Blogcafé

Tim Buckley

En 1976-77, avant d’être un peu secoué par le bruit que faisait dehors des jeunes de mon âge, et en même temps que ce bain de furie, j’avais mes morts. Ils habitaient ma chambre avec une assiduité presque silencieuse et charriaient mille tempêtes. On ne leur brûlait pas des cierges, on s’infusait leurs cires, au casque par nécessité souvent. Tim Buckley était de la bande, le plus beau ? Ce visage un peu douloureux gravé sur le fond sang de Happy Sad, cousin du Van Morrison tête baissée d’Astral Weeks (vivant, lui), j’en scrutais la mélancolie déjà connue par cœur (j’avais vingt ans). La chose entrait chez vous pieds nus, au pas feutré d’un vibraphone. Strange feeling installait calmement le décor, peu de meubles, annonçait la couleur, plutôt bleue.

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Blogcafé

Nick Drake – Five Leaves Left

Nick Drake Five Leaves Left. 

Tout l’album coule d’une seule source, claire et pleine de reflets obscurs (ou l’inverse), chaude et rafraîchissante. C’est un arrachement que d’en extraire telle ou telle chanson. Fruit Tree, on le regarde assis sous l’arbre philosophal, une pomme d’or pourrie va-t-elle lui tomber dessus ? C’est la gloire qu’il n’aura jamais de son vivant. Par chance, elle tient encore à la branche et si l’émerveillement d’être au monde a son revers de douleur, on peut encore l’appeler patience. En 1969, tout est ouvert à un newcomer aussi doué que l’est évidemment Nick Drake. Ni l’ambition, ni la fatalité de la chute, ne se lisent encore dans ces traces laissées comme en passant, et qui durent, durent, n’en finissent pas de durer.

En découvrant cet album, je ne peux m’empêcher d’entendre John Martin. Belle découverte, grâce à François Gorin. Merci à lui.

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L'Expresso

Lettre ouverte aux jeunes enseignants de la génération Facebook (et aux autres)

En 2011, une enquête IFOP montrait que 83% des 15-24 ans possédaient un compte Facebook (contre 62% chez les 25-34 ans, 31% chez les 35-49 ans, 16% chez les 50-64 ans et 4% chez les 65 ans et plus). La « fracture numérique » est bel et bien une fracture générationnelle et culturelle : ce qui sépare, c’est moins l’équipement que l’usage ; ce qui change, en particulier avec l’usage intensif des réseaux sociaux, c’est la façon dont on construit sa relation à soi, aux autres, au monde. Or il se trouve que la « génération Y » des « natifs du numérique » est celle des nouveaux enseignants : l’Education nationale en a-t-elle pris conscience ? comment les usages des uns peuvent-ils s’adapter aux pratiques des autres ? comment se forger une identité professionnelle quand celle-ci est désormais aussi une identité numérique ?

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danieli
L'Expresso

Venise ne connaît pas la crise

De la locanda familiale aux palaces et autres cinq étoiles, le chiffre officiel du nombre d’hôtels à Venise, tel que recensé par TripAdvisor, s’élève à 387, pour 1..500 restaurants.. Loin de pâtir de la sévère crise touristique observée à Paris et en France, la Cité des Doges, où a lieu du 31 août au 10 septembre la traditionnelle Mostra, va accueillir en 2016 près de 30 millions de touristes dont 8 millions de Français, en tête devant les Américains, les Anglais, les Allemands, les Russes, les Chinois et les Japonais..

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Blogcafé

L’amitié entre Cézanne et Zola au coeur de Cézanne et moi

Danièle Thompson a recruté Guillaume Gallienne et Guillaume Canet pour incarner respectivement Paul Cézanne et Émile Zola dans Cézanne et moi , le récit de l’amitié et de la brouille des deux artistes.. Habituée des comédies, la réalisatrice Danièle Thompson est depuis longtemps fascinée par la relation difficile entre les deux hommes.

Source : L’amitié entre Cézanne et Zola au coeur de Cézanne et moi

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Diary

Mercredi 3 et jeudi 4 août : Dublin #Roadtrip #Irlande 2016

Comme il y a 25 ans, nous terminons notre périple avec Dublin.

Comme il y a 25 ans, et d’autant plus que de 10 jours nous sommes passés à trois semaines en Irlande, le contraste entre une île fort nature et l’urbanité de Dublin nous saisit.

Comme il y a 25 ans, cette ville nous plaît.

Nous en profitons en plein : sa riche culture et son histoire, ses rues commerçantes, ses pubs et ses restaurants ainsi que la gentilesse des gens.

Un beau point d’orgue à notre voyage avant de reprendre le chemin du retour le vendredi 5 août.

Petit résumé en photos de Dublin :