Quinze héroïnes qui ont marqué l’histoire du western | Slate

Le western est un genre cinématographique foncièrement viril… à quelques exceptions près. Récemment sorti en salles, The Homesman  de Tommy Lee Jones se distingue par sa distribution majoritairement féminine. Dans Un roi et quatre reines (1956) de Raoul Walsh, Clark Gable se retrouvait dans une ferme isolée en compagnie d’un quarteron de splendides présumées veuves et de leur belle-mère. Et certaines amazones fameuses –Calamity Jane, Belle Starr, Annie Oakley– ont été célébrées au cinéma.

Maureen O’Hara dans «Rio Grande», de John Ford (1950)

Mais les femmes du Far West sont le plus souvent des tenancières de saloon ou des épouses éplorées, un peu interchangeables. Doc Holliday, héros récurrent du western, est ainsi affublé de partenaires féminines qui varient selon les films et les époques: l’exotique Chihuahua (Linda Darnell) dans La poursuite infernale, la sculpturale Rio (Jane Russell) dans Le banni, la tourmentée Kate Fisher (Jo Van Fleet) et la florissante Laura (Rhonda Fleming) dans Règlement de comptes à OK Corral, la blonde Kate Elder (Faye Dunaway) dans Doc Holliday… Tout se passe comme si la légende de l’Ouest, ardente à conserver le nom des hommes, s’ingéniait à effacer celui de leurs compagnes!

Quelques grandes actrices ont su malgré tout se frayer un chemin jusqu’à des rôles mémorables. Slate en a sélectionné quinze…

Claudia Cardinale dans «Il était une fois dans l’Ouest», de Sergio Leone (1968)

De quoi se remémorer de très bon moments passés au cinéma ou devant la télé à regarder des westerns. Enfant, je trouvais que les femmes dans les westerns ne faisaient que ralentir l’action. Adolescent, mon point de vue a changé grâce à Claudia Cardinale dans « Il était une fois dans l’Ouest » 1

Découvrir le choix, les héroïnes et les films sélectionnés par Slate : Quinze héroïnes qui ont marqué lhistoire du western | Slate.fr.

  1. et visiblement je n’ai pas été le seul : http://ledeblocnot.blogspot.ch/2011/09/il-etait-une-fois-dans-louest-de-sergio.html []

L’Anniversaire #paleo2014

Ce jeudi 24 juillet, c’est l’anniversaire de maman. Elle aurait eu 89 ans. Dix ans que maman est morte.

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Je me rappelle la seule présence de maman en 1984 au Paléo avec sa couverture patchwork et son fauteuil de plage. Paléo avait encore lieu au bord du lac. C’était il y a trente ans. A 59 ans, à l’âge d’être grand-mère, ma mère observait et découvrait les jeunes évoluer autour d’elle. Elle en avait même vu certains faire l’amour dans leur couverture. Une sacrée expérience qu’elle fit sans émettre aucun jugement de valeurs et en gardant nos affaires pendant que nous passions d’une scène à l’autre. Pour sa part, elle était venue uniquement pour Miriam Makeba en une incommensurable marque d’hommage de sa part à la voix de la lutte contre l’apartheid.

Ce jeudi 24 juillet, c’est aussi ce soir qu’Elton John jouera sur la Grande Scène du Paléo à Nyon dès 21 heures.

Ce soir donc, trente ans après, c’est Elton John que j’attends. Elton John, c’est le premier artiste que j’ai vu en concert en mars 1979. A Beaulieu, il jouait alors seul au piano. «A single Man Tour» était la tournée ayant suivi la parution de son album «Single Man». C’était d’ailleurs la première fois qu’il jouait en Suisse. «Single Man» est son premier album réalisé sans son parolier attitré Bernie Taupin. En deuxième partie, il était rejoint par Ray Cooper, percussionniste halluciné et hallucinant, tout droit sorti d’un film des Monthy Python. Il a d’ailleurs fait une brève apparition dans Brazil de Terry Gilliam.

Petit aperçu du génie de Ray Cooper et de la qualité des prestations de ces deux compères sur scène.


1979, un concert génial où nous avons cassé les fauteuils à force de danser dessus au moment des rappels et plus particulièrement sur «Saturday Night’s Alright for Fighting».

Pour un aperçu de cette tournée, je vous conseille le documentaire réalisé à l’occasion de sa tournée en URSS en 1979 — soit juste dix ans avant la Chute du Mur de Berlin. Ne serait-ce que pour deux moments. Le premier lorsque Elton John, ne savant plus comment faire pour briser la glace avec le public d’apparatchiks, passe sur une note de «Bennie and The Jets» à un air russe. Le deuxième, lorsque l’équipe de tournage offre un billet de concert à un fan soviétique, désespéré de ne pas avoir de ticket.

Elton John & Ray Cooper – Better Off Dead (Moscou, USSR, 1979)

Depuis, j’ai revu deux fois Elton John en concert sans que ceux-ci n’atteignent l’intensité du concert de Beaulieu. A part, peut-être, le final de son concert de Vevey lorsque sortant de son juke-box à tubes, il a entonné «Funeral for a Friend | Tonight», «Bennie and The Jets» et «Saturday Night’s Alright for Fighting».

Encore un peu de patience et je verrai de quel bois Elton John se chauffe encore lorsque les étoiles s’accrocheront au plafond de l’Asse. Alors, peut-être, ma mère déposera  sa vieille couverture pour agripper quelques notes de musique à son étoile pendant que deux jeunes feront l’amour sous leur couverture.

Une entrée | Photo du mois

Thème de la photo du mois: Une entrée, choisi par Galinette (http://galinette-dezailes.blogspot.fr/).

Note de l’auteure: « Mais je précise, une entrée/porte de maison, d’un parc, d’une courée, … pas l’entrée/le plat! »

Ma photo :
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Commentaire :
La photo a été prise à la Collégiale de St-Ursanne. Vous n’avez plus qu’à entrer dans le choeur de celle-ci.

Photo prise avec mon Pentax K-3 – Objectif dmc Pentax-DA-16-45mm F4 – ISO 1600 f/6.3 1/40

L’interprétation du thème par les autres participants :

Memories from anywhere, Anne, Christophe, Pixeline, Les bonheurs d’Anne & Alex, Filamots, La Fille de l’Air, Laurent Nicolas, Frédéric, Giselle 43, Calamonique, Annick, Mimireliton, Maria Graphia, La Berlinoise, The Singapore Miminews, Ann, Lucile et Rod, El Padawan, Lavandine83, Dr. CaSo, Crearine, hibiscus, Alexinparis, Renepaulhenry, A chaque jour sa photo, La Dum, Krn, Julia, Akaieric, Claire’s Blog, Cynthia, Nicky, François le Niçois, Un jour, une vie, Tataflo, Homeos-tasie, Kantu, Cécile – Une quadra, Agnès, Nie, Blogoth67, Fanfan Raccoon, Laulinea, Lau* des montagnes, Dame Skarlette, Oscara, Galinette, Sylvie, Marie, Testinaute, Alice Wonderland, BiGBuGS, Sandrine, Laurie, Ava, DelphineF, Elsa, Blue Edel, Lyonelk, La Nantaise à Paris, Cricriyom from Paris, Mamysoren, Gilsoub, Isa ToutSimplement, Eurydice, princesse Emalia, Céline in Paris, Gizeh, Cécile Atch’oum, Xoliv’, MauriceMonAmour, Isa de fromSide2Side, MissCarole, Isaquarel, Pilisi, Chat bleu, Lavandine, Cara, Chloé, eSlovénie, Rythme Indigo, Mahlyn, Tuxana, Louisianne, Aude, magda627, Les Filles du Web, A’icha, KK-huète En Bretannie, Marmotte, Champagne, Josiane, Thalie, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Arwen, Woocares, Alban, The Parisienne, Philae, Bestofava, Sephiraph, Guillaume

Flying…

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Départ ce vendredi pour Copenhague au petit marin, nous survolons terre et mer avant d’atterrir sur Copenhague.
Parti par un temps presque automnal, c’est l’été deux heures plus tard et plus au Nord. De quoi ébranler quelques certitudes…

La photographe Vivian Maier, entre mystère et surexposition | Télérama.fr

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Autoportrait, sans date – © Vivian Maier/Collection John Maloof Courtesy Howard Greenberg Gallery, New York Les Douches La Galerie, Paris

Née à New York en 1926, Vivian Maier mourut à Chicago en 2009, dans l’anonymat. Avant de ressortir de l’oubli, quand ce qui avait été sa double vie éclata au grand jour : la nourrice Vivian Maier, vivant dans l’ombre des familles qui l’employaient à Chicago, cachait une photographe de génie. Cette histoire est aujourd’hui l’objet d’un documentaire coréalisé par John Maloof, qui découvrit les photos de Vivian Maier, et Charlie Siskel. C’est ce dernier que Telerama a rencontré pour prolonger la vision de ce film passionnant mais qui, comme toute l’histoire de la si curieuse et si secrète photographe, soulève beaucoup de questions. Ce que le titre annonce clairement : partons donc A la recherche de Vivian Maier

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