Photo du mois : Escalier

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Ce mois-ci, le thème choisi est celui de l’escalier. 

Après quelques tentatives et recherches, c’est lors de mon passage à Neuchâtel que la photo a été prise, puis s’est imposée:

Escalier Collégiale Neuchâtel

L’escalier mène à l’esplanade de la Collégiale et débouche sur l’imposante statue du réformateur Guillaume Farel. On peut y voir la mise en scène du pouvoir ou comme la victoire de celui qui a réussit à gagner le sommet en prenant l’escalier… Cette dernière peut être dérisoire, glorieuse ou vécue comme une satisfaction personnelle. A vous de voir…

L’Escalier des autres : 

100driiine, A&G, Agnès, Agrippine, Akaieric, Alexanne, Alexinparis, Alice Wonderland, André Éric, Anita, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Aparça, Aude, Ava, Babou, Batilou, Bestofava, Blogoth67, Cara, Carnets d’images, Caro, Carole In England, Caroline, Cathy, Cécile, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, CHIFFONS and Co, Chris et Nanou, Clara, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, David et Mélanie, DNA, Dorydee, Dr CaSo, E, Eff’Zee’Bee, Egedan, Elapstic, Emily58, Emma, Famille Gerdel, Filamots, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Glose, Grignette, Hélène d’avril, hibiscus, Hugo, Isabelle, Isabelle et Gilles, J’adore j’adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Karrijini, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l’Air, La Flaneuse, La Nantaise, La Papote, La Parigina, LaGodiche, Laura, Laure, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L’Azimutée, Le Mag à lire, Le-Chroniqueur, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les zinzins, lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Loutron glouton, Lucile et Rod, Lyonelk, M, M.C.O, magda627, Maïder, Mamysoren, Manola, Marion ENLEVER ESPACE AVANT LE ORG DANS L’ADRESSE, M’dame Jo, Melting Pot, Mgie les bons tuyaux, Minicecile, Muni57, Narayan, Nataru, Nathalie, Nicky, Nikit@, Nomade57, Nora, Olivier, Ori, Otak, Où trouver à Montréal ?, Ovan, Petite Marie, Pilisi, Quelbazar, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Skipi, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Surfanna, Tam, Tambour Major, Testinaute, The Mouse, The Parisienne, Titem, Typh’, Typh’, Un jour une rencontre, Une niçoise, Vanilla, Véro Beramelo, Vinie, Violette, Viviane, Xavier Mohr, Xoliv’, Zaromcha.

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Utiliser WordPress pour remplacer Google Docs ou Evernote (1)

WordPress est suffisamment souple et adaptable pour vous permettre de remplacer Evernote ou Google Documents au quotidien avec votre ordinateur, votre smartphone ou votre tablette numérique. Il illustre la manière dont il vous est possible de rester maître de vos données en utilisant une solution OpenSource. Cet article vous indique comment y parvenir.

En 2009, je rédigeais un article présentant les nouveautés d’Evernote qui en faisait une alternative sérieuse à Google Docs.1 En même temps, je milite pour que l’Internaute reste maître de ses données plutôt que de choisir de qui il sera l’esclave.2 Je suis aussi favorable autant que possible à l’utilisation de ressources OpenSource3

Depuis un certain, j’applique ces préceptes en utilisant WordPress pour une utilisation dédiée soit à la récupération de notes, voire de fichier, et la rédaction de prises de notes ou d’articles. Ceci tout en préservant le caractère privé de ce travail et en disposant d’une solution mobile sur mon iPhone ou mon iPad.

Pour y parvenir, bien entendu, il faut que vous disposiez d’un nom de domaine à votre nom et d’un hébergeur. Ceci vous permettra d’héberger votre gestionnaire de documents tournant à l’aide de WordPress. C’est ainsi que j’ai installé wordpress pour une utilisation privée.

Une fois WordPress installé et avant de publier le moindre contenu, vous vous rendrez dans l’interface d’administration sous option pour demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer votre site: 

Options privees wordpress

Pour en faire un équivalent d’Evernote ou de Google Docs, vous aurez à installer un certain nombre d’extensions (plugin). Heureusement, la communauté autour de WordPress est suffisamment importante pour que vous disposiez rapidement et gratuitement des extensions nécessaires. Jetons un oeil maintenant sur les extensions que j’ai installées à cet effet:

Extensions wordpress

La première extension «Absolute Privacy» est essentielle et la première à installer. En effet, elle installe une première porte d’entrée qui ne permet qu’aux utilisateurs inscrits d’accéder au site. Vous pourrez donc travailler seul ou à plusieurs (en créant plusieurs comptes). Vous disposerez ainsi d’un carnet de note personnelle ou de groupe. Plusieurs options sont possibles et adaptées en fonction de vos besoins:

Absolute privacy wordpress

Si vous souhaitez disposez et consulter des fichiers comme avec Google Docs (.doc, .xls ou .pdf) associés à un article ou une note, l’extension «Google Docs Embeder» sera faite pour vous. Pour disposer de vos articles au format pdf, l’extension «PDF24 Article to PDF» sera faite pour vous ou vous pourrez passer par le service en ligne PrintFriendly .

Pour des notes bas de pages, j’utilise l’extension WP-Footnotes, mais vous pouvez en trouver d’autres équivalentes dans le répertoire des extensions de WordPress.

Pour une utilisation mobile de votre site via votre smartphone ou votre tablette, «Just Smart Mobile Admin»vous permettra d’accéder agréablement à votre interface d’administration de votre site. C’est indispensable avec votre smartphone. Pour la consultation mobile de votre site, vous pouvez installer un thème compatible hml5.4 L’autre solution passe par l’installation d’un plugin spécifique tel WPtouch Pro.

Il est inutile de multiplier les extensions si vous ne les utilisez pas régulièrement. Aujourd’hui, ces quelques extensions me suffisent.5 

Vous êtes maintenant prêt à utiliser votre carnet de notes personnelles. Ceci fera l’objet de notre deuxième article.

  1. Evernote une alternative à Google Documents []
  2. Facebook/Instagram : nouvelle Compagnie des Indes et esclavage numérique? []
  3. Les 10 applications Web que j’utilise le plus [version 2011] []
  4. Voilà pour commencer : 20 Free HTML5 WordPress Themes and Theme Frameworks []
  5. Je reviendrai dans un prochain article concernant la question des sauvegardes. []

La Femme à la Porte | Neuchâtel

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En partant de la place du Banneret pour me rendre à la Collégiale, je suis tombé en admiration devant cette superbe décoration de porte.

La Femme à la Porte Neuchâtel

Je n’ai pas manqué de faire quelques rapprochements tant avec le mouvement de l’art nouveau que de Picasso (oeil de la dame), mais sans avoir suffisamment de connaissances et de repères pour aller plus loin.

Musée de l’appareil photographique | Vevey

Ce samedi à 11h00, le Musée de l’appareil photographique à Vevey inaugurait sa nouvelle exposition permanente après quatre ans de transformations.

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Pascale et Jean-Marc Bonnard Yersin, conservateurs et directeurs du Musée

Le musée dévoile ce week-end la dernière étape de la rénovation de son exposition permanente. Cet ultime chapitre – intitulé « Au temps des plaques » – se penche sur les inventions de la fin du 19e siècle, une période charnière de l’histoire de la photographie.

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Un public attentif au moment des discours

Profitez de l’ouverture gratuite du musée et des animations prévues encore ce dimanche pour découvrir ce petit bijou de musée. De plus, ce dimanche dès 8h30, la traditionnelle photobourse (bourse au matériel photographique) se tient au CEP (Centre d’enseignement professionnel de Vevey).

Piéger les élèves ou les former avec les médias sociaux? | Chronique no 132

Pendant que certains préfèrent pourrir le web et piéger leurs élèves, il reste des allumeurs de réverbères qui cherchent heureusement à élever leur élèves à la culture et au savoir historique en se saisissant des médias sociaux.

L’affaire de l’enseignant pourrisseur du web1 et de ses élèves en fournissant, via le web, et en particulier Wikipedia, des fausses informations au nom de la défense de la culture, avec un grand C, et de la nécessité pour les élèves d’apprendre à penser avant d’aller sur le web en dit long sur la perception d’un grand nombre d’enseignants à vivre l’école comme une citadelle assiégée et leur peur d’enseigner avec les médias sociaux, voire d’enseigner tout court.2

Nul doute qu’enseignant au moment de l’arrivée de cette nouvelle technologie qu’a été en son temps le livre, cet enseignant et ses congénères prôneraient également que leurs élèves doivent apprendre à réfléchir par eux-mêmes avant de lire leur premier livre!

Ainsi, au lieu d’apprendre à bien de maîtriser leurs vies numériques et d’être leur propre maître, les utilisateurs-producteurs d’élèves seront livrés pieds et poings liés au marché numérique et parfois vendus sans crier gare, comme le montre le rachat récent d’Instagram par Facebook, avec leurs données et contenus à de nouveaux maîtres. Car si l’école ne s’occupe pas des médias sociaux et du numérique, le marché et principalement Facebook s’en chargeront.

Concernant la culture, l’exercice proposé était bien loin de ce qui aurait permis d’y élever les élèves en venant à leur rencontre et la démarche choisie lors de cette mascarade a, comme l’indique fort bien Emmanuel Jaffelin,3

moins prouvé la tricherie des élèves que mis en évidence la date de péremption des exercices demandés.

Sans parler que, de tout temps, ces exercices ont plus favorisé la recopie et le couper/coller que le développement de la réflexion autonome des élèves…

Heureusement, dans le même temps, d’autres initiatives vont à la rencontre des élèves, s’approprient les outils de la culture numérique pour véritablement les élever à la culture, au savoir et les former avec les médias sociaux.

C’est ainsi que Laurence Juin a remis le couvert et recourt avec ses élèves à Twitter pour préparer le bac. Il s’agit ainsi en histoire d’«inciter les élèves à réviser, à chercher en posant des questions, en donnant des réponses.»4

Le principe est simple. L’enseignant pose une question d’histoire, de géographie ou d’éducation civique en rapport avec le programme et les élèves y répondent en reformulant la question et donnant leur réponse. En cas d’erreur, d’imprécision ou de faute d’orthographe, l’enseignant demande à l’élève de reformuler. De plus, tout «tweeteur» peut participer en rédigeant des questions.

Mais mon coup de cœur du mois, l’illustration que, plutôt que rejeter les élèves et le lieu central de leur vie qu’est devenu l’Internet et le numérique,5 il faut aller à leur rencontre là où ils sont pour faire œuvre de culture et d'enseignement, vient de l'initiative de Boruch Szlezinger.

Boris Szlezinger est un rescapé de la Shoah, ancien déporté politique des camps de concentration nazis, survivant des marches de la mort. Bel exemple de collaboration et de savoir partagé et reconnu entre les générations, c'est son petit-fils qui lui a créé un compte sur Twitter et le gère dans le but de faciliter la transmission de la mémoire de la Shoah.6

Avec 140 caractères, l'économie de mots imposée à chaque message nous replonge dans l'effroi de cette abomination que fut l'expérience des camps de concentration et de l'entreprise d'extermination de l'Allemagne nazie:

Eythan Szlezinger, son petit-fils, explique l'intérêt de l'utilisation de Twitter dans leur démarche, alors qu'aujourd'hui en France, il reste à peine cinquante anciens déportés, un nombre qui ne cesse de diminuer au fil des jours7

Twitter est un outil de communication particulier. Il permet de s’adresser au grand public sans intermédiaire avec moins de 140 caractères. […] Grâce aux mentions et aux messages privés (DM pour les initiés), on peut discuter en direct avec les lecteurs. On peut approfondir le sujet que l’on traite, donner des détails, répondre à des questions. On y trouve des personnalités de la télévision, de la politique, du cinéma, de la musique. Grâce à eux et au relais qu’ils font, les internautes lambda, désireux d’apprendre ou de s’informer, savent que ce compte existe. À la différence de Facebook, Twitter est une plateforme dynamique sans cesse stimulée par l’actualité. Il est alors facile pour les lecteurs curieux de s’informer.

On perçoit ainsi et notamment le formidable effet multiplicateur, de diffusion et d’appropriation des médias sociaux. Il serait incompréhensible, voire criminel, que l’éducation nationale s’en détourne.

Pour notre part, nous préférons espérer, à la suite d’Olivier Ertzscheid, que l’activité de publication avec les média sociaux sera enseignée pour «en faire le pivot de l’apprentissage de l’ensemble des savoirs et des connaissances»,8 car

Cet enjeu est essentiel pour que chaque individu puisse trouver sa place dans le monde mouvant du numérique, mais il concerne également notre devenir collectif, car comme le rappelait Bernard Stiegler : « la démocratie est toujours liée à un processus de publication – c’est à dire de rendu public – qui rend possible un espace public : alphabet, imprimerie, audiovisuel, numérique. »

Les allumeurs de réverbères, parsemés sur la toîle, que je rencontre me donnent à penser qu’il reste de l’espoir et un avenir pour l’école.

Cet article est la reprise de ma chronique mensuelle du Café pédagogique. (No 132, Avril)

  1. on trouvera ici une série d’articles critiques concernant ce «pourrissage» : L’affaire du « pourrisseur du web ». Points de vue critiques []
  2. Je fais bien sûr allusion indirectement au livre de Serge Boimare]. Mais je vous renvoie aussi à cette conférence, donnée à mi-mars, par la sociologue Dana Boyd consacrée au “le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux”, traduite par InternetActu, danah boyd : pourquoi avons-nous peur des médias sociaux ?. Elle s’appuie notamment sur l’ouvrage de Barry Glassner, la Culture de la peur. []
  3. Internet fait place nette dans la pédagogie []
  4. Réviser le bac avec Twitter? []
  5. «[Nous les enfants du Web] n’utilisons pas Internet, nous vivons sur Internet et à ses côtés. Nous nous sommes fait des amis et des ennemis en ligne, nous avons préparé des antisèches en ligne pour passer des examens. nous avons prévu des soirées et des sessions de travail en ligne, nous sommes tombés amoureux et avons rompu en ligne. Le Web n’est pas pour nous une technologie que nous avons dû apprendre et sur laquelle nous aurions mis la main. Le Web est un processus en constante évolution sous nos yeux ; avec nous et grâce à nous.»

    Propos de Piotr Czerski, né en 1981, un poète, auteur, musicien, informaticien et blogueur polonais.Celui-ci a publié début février 2012 dans le journal local de Poméranie Dziennik Baltycki, un article qui a des allures de manifeste pour la nouvelle génération.

    Nous les enfants du Web [ Framablog []

  6. https://twitter.com/#!/BSzlezinger []
  7. Ancien déporté, mon grand-père utilise Twitter pour témoigner | Le NouvelObs+ []
  8. Et si on enseignait vraiment le numérique ? []

Les médias sociaux et l’industrie de l’information

A combien de reprises avez-vous appris une information par l’intermédiaire des réseaux sociaux et non via la presse traditionnelle ? Réalisée par le site Schools.com et basée sur les données publiées par Reuters, le Washington Post, ou encore le Pew Research Center, l’infographie met en avant une série de chiffres -valables pour les Etats-Unis- sur l’importance qu’ont pris les médias sociaux auprès du grand public dans le relais de l’actualité.

On y constate (voir au bas de ce billet) que la télévision reste le média principal d’information. Il est concurrencé par les médias sociaux en raison du développement des outils mobiles. L’enjeu pour les chaînes de télévision consiste donc à adapter leur canal d’information à nos smartphones et autres tablettes numériques. Cela concerne principalement concernant la diffusion d’images en direct ou très rapidement.

Il s’agit peut-être pour elles de se transformer en média social à la manière de Facebook ou à celle de Twitter. L’autre solution consiste à développer leur décrochage sur ces deux plate-formes.

La situation parait quelque peu différente pour les journaux qui sont encore plus concurrencés par les médias sociaux que l’information télévisuelle. De plus, les journaux sont pris en tenaille entre les chaînes TV et les médias sociaux. Comme l’indiquait récemment Marcus Brauchli, le directeur de la rédaction du Washington Post (WaPo), «le quotidien de référence c’est Internet»1

Pour la presse écrite, le bouleversement est profond comme le note Marcus Brauchli:

Il y a trois ans et demi, quand je suis arrivé, notre première conférence de rédaction avait lieu vers midi. Aujourd’hui, la première réunion de la journée est à 8 heures du matin, la dernière, douze ou treize heures plus tard. Nos journées ressemblent désormais un peu à celles des chaînes de télévision. Nous programmons notre flot d’informations en fonction du moment où le public vient à nous.

Comme d’autres journaux, le Washington Post a même pris l’option d’être présent sur Facebook via Social Reader

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Cette application permet d’informer ses amis des articles qu’on a lus. Bientôt 20 millions de personnes l’auront téléchargée. Néanmoins, c’est une application controversée et c’est ainsi que le New York Times a lui refusé de s’y mettre. Mais le journaux auront-ils encore longtemps le choix lorsqu’on peut observer, concernant les Etats-Unis, que près de 60% des personnes informées via les médias sociaux l’ont été au travers de leur utilisation de Facebook?

L’infographie :

Social Media: The New News Source
Courtesy of: Schools.com

  1. Le quotidien de référence, c’est internet | Ecrans []

Guide des médias sociaux. Edition 2012

L’agence de communication Wellcom a publié en ligne l’édition 2012 du guide Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les médias sociaux sans jamais oser le demander… ou comment intégrer les médias sociaux dans votre communication et vos relations avec vos publics (en pdf, 94 pages) dont la première version date de 2009.

Bonne lecture !