MSHIS31 – Didactique de l’histoire I

L’archéologie de la Grande Guerre | Mission Centenaire 14-18

2014 approche à grands pas et nous n’échapperons pas aux diverses entreprises de commémoration du déclenchement du Premier conflit mondial. Dans ce cadre-là, l’Internet jouera certainement un rôle important. Il en est ainsi du site La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. Ce site comprend déjà deux intéressantes séquences pédagogiques consacrées à l’archéologie de la Grande Guerre et déclinées selon les niveaux scolaires (primaire, collège, lycée).

Produits de fouilles des tranchées de Massiges

© Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale

Mission Centenaire 14-18 est le portail officiel français du Centenaire de la Grande Guerre. Il est actuellement mis en ligne dans une première version. Sa version finale sera proposée en 2014 pour accompagner les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Le site est édité par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale et veut proposer des informations culturelles, scientifiques, pédagogiques et touristiques. Il propose des contenus multimédias et des documents numérisés.

Antoine Prost, Président du Conseil scientifique de la Mission du Centenaire

La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale est un groupement d’intérêt public créé en 2012 par le Gouvernement français. Elle est constituée de seize membres fondateurs et travaille sous l’autorité du ministre délégué chargé des Anciens combattants, Monsieur Kader Arif. Garantie de sérieux, Antoine Prost est le Président du Conseil scientifique de la Mission du Centenaire et il indique concernant ce centenaire que :

Le centenaire de la Guerre de 1914-18 ne saurait être une sorte de 11 novembre élargi à l’année 2014, voire aux quatre années qui suivent. Le recueillement et le souvenir sont certes indispensables, et nous les devons aux 1.400.000 morts de cette guerre, dont 71.000 «coloniaux». Mais ils ne suffisent pas à donner sens à la commémoration. On peut craindre que la répétition des lieux communs sur la guerre – communs parce qu’essentiels – ne finisse par lasser : derrière des formules comme l’entrée dans la mort de masse, la guerre civile européenne, la matrice du XXe siècle ou la Nation rassemblée, que met-on au juste ?

Concrètement, la mission poursuit trois objectifs :

  • Organiser, de 2014 à 2018 les temps forts du programme commémoratif décidés par le Gouvernement
  • Coordonner et accompagner l’ensemble des initiatives publiques et privées
  • Informer le grand public sur les préparatifs du Centenaire et sur les principales manifestations

Sur le plan pédagogique, le site propose actuellement deux premières séquences d’enseignement autour de l’archéologie de la Grande Guerre. Cette discipline est aujourd’hui en pleine expansion. Au niveau didactique, la volonté est d’offrir aux élèves une entrée dans l’étude du premier conflit mondial par le biais d’une approche à la fois concrète et pluridisciplinaire. Pour les auteurs de la séquences, l’archéologie de la Grande Guerre permet d’approcher et de découvrir la guerre par le biais de différents éléments :

  • La fouille de la tombe d’Alain-Fournier peut être un préalable à l’étude de l’œuvre de l’écrivain mort à la guerre.
  • L’étude du Feu d’Henri Barbusse ou de toute autre œuvre littéraire peut s’appuyer sur les découvertes d’objets de fouilles ou de tranchées.
  • Les sciences du repérage (vues Lidar), les techniques de fouilles, l’étude anthropologique des corps découverts, peuvent être autant d’éléments utilisés dans les disciplines scientifiques.

Pour ces séquences, les supports pédagogiques proposés sont des vidéos consacrées à l’archéologue Yves Desfossés et à deux sites de la Marne et de l’Argonne. Ces vidéos sont parfois complétées par quelques documents annexes qui peuvent ainsi être mobilisés dans différentes perspectives. Elles peuvent être utilisées en classe entière mais aussi en salle informatique lors de séances de groupes.

Les séquences interrogent et impliquent également les élèves autour des documents médiatisés. Ainsi, après avoir visionné le reportage Le Borrieswald en forêt d’Argonne, il est demandé aux élèves du primaire

  • Quel est le site présenté ? (connaissance/compréhension)
  • Découper le reportage en trois parties (analyse) et leur donner des titres (synthèse).
  • À quoi sert la présence de vues d’objet dans ce reportage ? (analyse)
  • Quelles autres questions aimeriez-vous poser à l’archéologue Yves Desfossés ? (créativité)

À partir de ce reportage et d’un article de presse, les élèves du primaire ont également à répondre en histoire aux questions suivantes :

  • combien d’hommes vivaient dans ce camp ? (restitution/compréhension)
  • Faites la liste des objets retrouvés sur le site et classez-les en fonctions de leur utilisation : vie quotidienne, santé, combat/uniforme. (application)
  • À votre avis, les Allemands souhaitaient-ils partir ou rester ? Donner un argument. (analyse/synthèse)

Ces deux séquences pédagogiques proposent des activités pédagogiques de différents niveaux taxonomiques jusqu’à la synthèse/créativité du primaire au lycée.  Ce faisant, ces séquences offrent un travail centré sur une véritable approche par compétence. Une bonne pioche. A suivre…

Les deux séquences pédagogiques : Pistes de séquences pédagogiques : l’archéologie de la Grande Guerre | Mission Centenaire 14-18.

Sans empathie historique, point de salut !

Chantal Rivard nous narre son expérience avec une classe d’histoire de 3e secondaire avec laquelle elle aborde le Débarquement de Normandie :

«Dans mon grand enthousiasme, je me suis dit qu’afin que les élèves ressentent ce que les soldats impliqués dans le débarquement du jour J ont dû ressentir, je n’avais qu’à leur montrer les 20 premières minutes du film Saving Private Ryan.  Avec ça, ils devaient comprendre la peur, la trouille, l’angoisse, tout ce qu’ont ressenti ces héros qui n’en étaient pas.  Mais quelle erreur ai-je faite!  Des éclats de rire à la vue de ce soldat qui, victime d’un tir allemand, perd son bras et se met à le rechercher.  Aucune empathie envers ce « comédien » qui, dans la vie, n’a évidemment pas perdu son bras pendant le tournage.  Les élèves ont visionné ce film comme ils visionnent un film d’horreur : avec une peur diluée par le rire d’une situation qu’ils jugeaient impossible. Échec donc.  Pas d’empathie historique.»

Se basant ensuite sur les travaux de Forster,1 elle va modifier son enseignement :

«Foster (2001) le soutient, la compréhension du contexte est essentielle pour que les élèves puissent développer de l’empathie historique. Cette dernière implique une compréhension des actions des gens du passé. […] Le défi des enseignants est ici de fournir un environnement d’apprentissage dans lequel les élèves sont encouragés à examiner les actions et motivations passées (Foster, 2001). Voilà un aspect que je n’ai pas retenu.»

A vous maintenant de découvrir ce que Chantal Rivard a entrepris avec ses élèves pour développer leur empathie historique et les résultats obtenus : Sans empathie, il n’y a point de salut! | The History Education Network.

  1. Foster, Stuart J. (2001). Historical Empathy in Theory and Practice : Some Final Thoughts. Dans O.L. Davis Jr., E.A.Yeager et S.J. Foster (dir.) Historical Empathy and Perspective Taking in the Social Studies (p. 167-181). Lanham, États-Unis: Rowman & Littlefield Publishers, INC. []

Alchimie de collège : un blog obligatoire pour tout (futur) prof d’histoire

Alchimie du collège. Chronique d’une utopie chaotique est un blog tenu par Mara Goyet, enseignante en Histoire-géographie. Cette chronique est une vraie bouffée de fraicheur et une leçon de vie d’enseignant-e qui doit devenir une lecture obligatoire et jubilatoire pour tout (futur) enseignant d’histoire. Je ne peux que chaleureusement vous en recommander la lecture. 

Reprenons. Mara Goyet est professeur d’Histoire-Géographie (et d’Education civique) depuis quinze ans. Après dix ans passés à Saint-Ouen (93), elle enseigne maintenant à Paris. Elle a déjà écrit trois livres consacrés au collège : Collèges de France (Fayard, 2003), Tombeau pour le collège (Flammarion, 2008) . Le dernier, Collège brutal, vient de paraître aux éditions Flammarion.1

Pour vous donner un premier aperçu des raisons qui, à mon avis, en font une lecture obligatoire pour tout enseignant d’histoire, je vous en propose un premier extrait. Il s’agit d’un (long) passage de son billet intitulé «Arnaquer ses élèves de manière éthique et responsable» :

«L’une de mes [arnaques pédagogiques] préférées c’est de prétendre qu’un truc a priori rebutant est follement désirable. Avec aplomb. « Si vous n’arrêtez pas de bavarder, il est hors de question que je vous fasse le cours promis sur l’iconoclasme byzantin. Vous y perdriez vraiment car c’est quelque chose d’incroyable, que peu de gens connaissent et qui n’est même pas au programme, c’est dire si vous êtes des privilégiés…Mais si vous ne vous en sentez pas dignes, je peux vous dicter un vulgaire résumé passe-partout sur l’Empire byzantin… « . Là, la classe se tait, elle veut, elle croit vouloir tout savoir de l’iconoclasme (je trouve ça bien d’entamer ainsi, l’air de rien, dès la 6ème la question de la représentation possible ou non du divin…hum, hum) (ruse dans la ruse). Dans le plus grand silence, je leur balance la différence entre iconolâtrie et iconodoulie, la proskynèse, des histoires d’images acheiropoïètes, les affres de l’empereur Constantin Copronyme (« au nom de merde », il aurait chié dans les fonts baptismaux lors de son baptême), je leur explique les enjeux et débats de l’iconoclasme etc…Les élèves tiennent à noter les mots compliqués (ils adorent ce type de mots qui deviennent ensuite notre vocabulaires d’initiés, ça crée une belle complicité), se marrent, posent des questions drôles ou profondes, se passionnent. C’est quand même un sujet aride et ardu, mais ça passe.»

Vous le constatez une vraie leçon de pédagogie et de didactique pour une discipline généralement aride et peu motivante pour les élèves. Le tout dans un style jouissif et enjoué. Le tout est enrobé dans une vraie tranche de vie de classe. Rare et précieux.

Dans notre deuxième extrait, c’est la spécificité du collège, de cet enseignement aux jeunes adolescent-e-s qui entre en jeu et nous renvoie à ce que fut ce temps d’écolier et ce sentiment, parfois, pour l’enseignant-e de collège d’y replonger durement :

«Pour la plupart d’entre nous, le collège charrie de pénibles souvenirs : premiers boutons, pieds trop grands, vexations, piscine en hiver, méchancetés, ragots, seins à poussées variables, bandes, classes imprévisibles, éparpillement et professeurs au bord de la crise de nerf. Retourner au collège, une fois que l’on est enseignant, n’est pas une mince affaire. Nous avons alors tout loisir de constater que nous ne sommes pas encore guéris de notre scolarité, que les élèves viennent gratter nos plaies adolescentes si peu cicatrisées, que nous avons une propension inentamée à déprimer le soir, à nous y faire difficilement des amis, à nous montrer incapable de tempérer nos enthousiasmes et nos mélancolies.

Et puis vient un jour où l’on se surprend à l’aimer.»

Peut-on aimer le collège?

Je vous laisse le soin de lire la suite de ce billet pour y découvrir les raisons et les conditions de ce soudain amour. Je vous laisse aussi le soin de lire L’Art de bordéliser son propre cours. Ce dernier est un billet thérapeutique et ne peut que faire du bien à tout enseignant-e qui, sortant de sa classe, a vu son cours partir en quenouille. Il devrait être remboursé par l’assurance-maladie pour traitement prophylactique contre le burn-out.

Je terminerai par un extrait qui montre que les élèves aussi peuvent être réticents à sortir des sentiers battus, mais qu’il vaut aussi la peine de tenir bon et de les emmener plus loin…

La classe est comme immobilisée. Non, ça ils ne peuvent pas. Ça va trop loin. Autant ça peut être marrant à l’oral, et encore, en passant, au débotté, mais de là à écrire ces mots infâmes dans le cahier, il y a un fossé. Le cahier d’Histoire ne peut accueillir d’ignobles vocables tels que « Batman », « Superman » ou « Spiderman ». Je les rassure. Ils hésitent. « Madame, ça ne se fait pas, c’est le cahier ». J’ordonne. Ils ont clairement l’impression que l’on est en plein dérapage. Que l’on a bondi hors du socle commun. Je leur demande ensuite de préciser qu’il s’agit de « super-héros ». Ils tentent de négocier. Ils souhaitent remplacer ce terme par celui de « héros », plus convenable dans le cadre scolaire qu’il veulent me voir respecter (eux, c’est une autre histoire).

Les élèves sont-ils réacs?

Là aussi, après le paragraphe introductif de ce billet, je vous laisse à votre joie d’en lire le miel qui découle par la suite.

Mara Goyet puissiez-vous encore longtemps nous instruire et nous égayer! Merci.

Mise à jour  (02.12.2012)

Un interview récent de Mary Goyet, histoire de vous faire votre opinion concernant cette enseignante : Entretien avec Mara Goyet | Histoire pour tous

  1. Ces livres suscitent cependant quelques interrogations : http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article24 comme http://lmsi.net/Une-prof-d-en-haut-dans-un-college et Une prof en colère []

Les notes à l’école sont un lourd facteur de démotivation | LeTemps.ch

Il semble convenu que l’évaluation chiffrée dès le plus jeune âge pousse l’écolier au défi et à la réussite scolaire. Eh bien, c’est tout le contraire, affirment trois chercheurs qui viennent de publier une étonnante étude: la perspective de la note incite l’élève à en faire le moins possible.

«En somme, l’introduction des notes en première ou en cinquième année est une importante question politique. Toutefois la recherche sur l’effet des notes pose inévitablement la question de leur utilité. Alors, sont-elles utiles, ces notes? Nous montrons ici que si on ne veut pas inciter les élèves à éviter les défis, à avoir peu de plaisir et d’intérêt pour les tâches scolaires, à remettre autant que possible le travail à plus tard, à voir les épreuves comme une menace, à avoir un niveau d’ambition faible, à ne pas se sentir capables, et à avoir de mauvais résultats… la réponse est non.»

Sources :

Une séance d’histoire au Cycle 3

Les enseignants, à l’école élémentaire, utilisent fréquemment, dans leurs séances consacrées à l’histoire, des documents qu’ils traitent hors manuel. L’article propose l’analyse d’une de ces séances. La séance porte sur l’étude de deux documents iconographiques consacrés au baptême de Clovis.

L’objectif de cette analyse microdidactique consiste à approcher les composantes de l’expertise enseignante ordinaire et de mieux comprendre les réussites et les échecs conceptuels des élèves. Que tirer de l’étude de cette séance ordinaire de classe, nullement expérimentale ou exemplaire ?

Dans les deux séquences observées, le choix de l’enseignant de séparer le méthodologique du disciplinaire se révèlera malheureux, car il pervertit et la sélection et le traitement des documents. La distorsion entre le centre interprétatif des deux séquences et ce qui pouvait être tiré des documents conduit à une dilution dans l’anecdotique: Clovis portait-il une barbe ou pas ? Quelle était la forme du bassin ? Qui était là le jour du baptême ? Aucune réponse n’est de surcroit donnée à ces questions, dont on peut se demander ce que les élèves peuvent faire. L’enseignant ne traite correctement ni la dimension historique, ni la dimension méthodologique qui devrait impliquer le repérage de la source énonciative des documents pour les situer idéologiquement.

Alors même que l’enseignant se fixe comme objectif de former les élèves à la lecture distanciée des documents, en aucun cas il ne leur apprend à se construire une posture d’archi-énonciateur hiérarchisant les informations livrées par les documents de façon à reformuler les points de vue en objets de savoir.

Une séance d’histoire au Cycle 3

MSHIS31 – L'enseignant d'histoire et l'internet (20.11.2007)

La conférence de Philippe Rygiel est centrée sur l’usage de l’internet par l’historien universitaire Dans son introduction à Les historiens, leurs revues et Internet (France, Espagne, Italie) [Paris, Publibook, 2005, 193 pages], Philippe Rygiel concluait de la manière suivante

«Nous espérons, sans présumer d’un accord sur les fins, que les éléments de réflexion ainsi proposés, convaincront les lecteurs de la nécessité d’un débat, auquel ne prendraient pas part les seuls spécialistes de la question, sur ce qu’utiliser un ordinateur et se connecter au réseau veut dire pour l’historien.»

Préalablement, il présentait la structure de l’ouvrage collectif de la manière suivante :

«L’organisation de l’ouvrage prend sens à partir de ces positions. Nous avons tenté de réfléchir, en historiens, ce que sont la plupart des auteurs réunis ici, à partir de récits de pratiques, ou de l’observation des ressources offertes aux historiens par le réseau, aux pratiques professionnelles induites ou permises par la participation au réseau. Il s’agissait en somme d’examiner les possibles transformations d’une activité conçue comme un métier, défini par ses pratiques, les relations sociales qu’il implique et ses lieux d’exercices. Et la structure de l’ouvrage reflète cette conception, qui distingue les temps de la lecture, de l’écriture, de la publication et de l’enseignement […].»

Cet atelier maintenant à pour objectif de s’interroger sur la traduction de ces usages relativement à l’enseignant-e d’histoire en reprenant le questionnement de Philippe Rygiel. Trois questions pour lancer la discussion :

- qu’est-ce qu’utiliser un ordinateur et se connecter au réseau pour l’enseignant-e d’histoire?
- quelles sont les possibles transformations de l’activitié professionnelle de l’enseigant-e- d’histoire?
- quelles sont les opportunités offertes par les outils numériques actuels dans ma pratique professionnelle?

Pour vous aider dans votre travail, voici en premier lieu une liste de ressources en ligne à consulter à deux.

Du côté de l’histoire savante :
http://www.revues.org/
http://barthes.ens.fr/clio/outils/biblios/histhist.html
http://www.parutions.com/index.php?pid=1&rid=4

http://www.histoire.presse.fr/
http://histoire.typepad.fr/le_blog_de_lhistoire/
http://www.historia.presse.fr/

http://www.lethiboniste.blogspot.com/

http://www.digitalhistory.uh.edu/history_portal.cfm

http://www.hls-dhs.ch

Du côté de l’enseignement et de la didactique:
http://www.didactique-histoire.net
http://www.tacite.ch
http://lyonelkaufmann.ch/histoire
http://www.aphg.asso.fr/
http://www.fritic.org/dyn/9.asp?url=39025%2Easp
http://www.hist.net/
http://campus.ph.fhnw.ch/Geschichte/GeschichteLernenMitWikisUndWikipedia

Du côté institutionnel et des usages politiques et mémoriels de l’histoire:
http://www.edu-vd.ch/liens/accueilMP.html
http://www.educa.ch/dyn/12.asp
http://jahia.rpn.ch/
http://www2.educnet.education.fr/histgeo/
http://www.cndp.fr/spinoo/
http://eduscol.education.fr/
http://www.ac-orleans-tours.fr/hist-geo/officiels/Education-Nationale.htm

http://ecehg.inrp.fr/ECEHG

Du côté de l’échange professionnel et de la mutualisation des ressources:
http://www.h-net.org/%7Efrancais/
http://www.schoolhistory.co.uk/forum/index.php
http://www.clionautes.org/
http://soshg.free.fr/
http://hypo.ge-dip.etat-ge.ch/www/cliotexte/
http://clioweb.free.fr/ dont http://clioweb.free.fr/102.htm

Du côté de l’enseignant et de ses élèves :
• Le web pédagogique : http://lewebpedagogique.com
dont • http://lewebpedagogique.com/histoire/
http://lewebpedagogique.com/termvictorlouis
http://lewebpedagogique.com/reussirenhg
http://lewebpedagogique.com/bsentier
http://lewebpedagogique.com/mariedesmares

http://hgeo-college.blogspot.com/
http://s185254037.onlinehome.fr/
http://www.julien-eggenberger.ch/index.php?option=com_docman&Itemid=43
http://www.gymnase-morges.ch/docs/Lienshist.html

http://kenny.over-blog.net/article-1245614.html
http://www.nack.ch/wiki/index.php/Accueil puis http://www.nack.ch/wiki/index.php/Histoire
http://memoires-france-allemagne.blogspot.com/
http://histoirehep.blogspot.com/

• e-learning : des cours en ligne existent comme ici avec Moodle (http://www.ecddfr.ch/moodle/course/index.php ou http://www.cscfr.ch/moodle/). Cependant, l’accès est réservé aux gens inscrits. Ils sont donc mentionnés sans qu’ils vous soient possibles de les parcourir réellement. Par ailleurs, http://Fristoria.ch est également réalisé sur la base d’une plate-forme de e-learning sans être exactement une plate-forme (interactive) de cours en lignes; ici Moodle est utilisé comme une banque de documents et de séquences d’enseignement réalisés par des enseignant-e-s et disponibles en ligne.

Mais sûrement en connaissez-vous d’autres? Pas de problème, ajoutez-les à votre réflexion…

Au terme de ce parcours, quels sont les éléments significatifs que vous retenez relativement aux trois questions initiales. Et pour quelles raisons? Chaque duo rédige à cet effet un commentaire à la suite de ce billet.

MSHIS31 – Support de Cours en ligne

Vous pouvez désormais consulter en ligne le support de cours pour le module MSHIS31 – Didactique I, La transposition didactique, les modèles d’apprentissage et les principaux dispositifs d’enseignement en histoire (automne 2007). Ce cours est destiné aux étudiants candidats à l’enseignement au secondaire I et II.

Il sera mis à jour après chaque séance.

Le lien : http://lyonelkaufmann.ch/histoire/MSHIS31SupportCours/index.html

Bonne lecture !

"Qui contrôle Wikipedia ?" (Pointblog.com)

A la suite de la deuxième séance du MSHIS31 Didactique de l’histoire I, cette brève du site pointblog.com prolonge votre discussion sur la fiabilité des sites web et des encyclopédies en ligne plus particulièrement :

545 000 articles dans la version francophone de Wikipédia qui serait contrôlée par 158 administrateurs bénévoles nous dit l’article de 4 pages que lui consacre le mensuel L’Ordinateur Individuel. On y trouve deux courtes interviews, une de Denis Fasse (Encyclopédia Universalis) : ‘Wikipédia colle à l’actualité, ce que nous ne pouvons pas faire…. En revanche, nous pouvons faire appel à un spécialiste du climat pour expliquer, sur notre site ou sur le DVD, l’impact du réchauffement climatique sur le développement des cyclones.’ et Olivier Jacquot (conservateur à la Bibliothèque Nationale de France) : ‘Les erreurs présentes dans Wikipédia ne sont qu’un épiphénomène par rapport au volume de données disponibles.

On pourra également lire le billet suivant : Sur Wikipedia et l’Histoire (Clioweb et Rosenzweig)

Ainsi que la comparaison effectuée entre Wikipedia et une encyclopédie papier (Brtiannica):
Wikipedia-Britannica : la polémique sans fin (Homo Numericus)
Wikipedia 4 – Britannica 3 ! (Ecrans de veille en éducation)

Une autre polémique (francophone cette fois-ci) est issue du travail réalisée par des étudiants de Sciences-Po sous la direction de Pierre Assouline:
Les erreurs traquées de Wikipédia (Ecran.fr)
Quand des étudiants de Science Po vandalisent Wikipédia… (WikiNews)
Controverse à la sauce wikipédia (Agence Science-Presse)
Wikipedia: à la recherche de l’équilibre (medievizmes.net) Article publié après un premier billet de Pierre Assouline de janvier 2007

Enfin, une démarche francophone à l’intention des élèves de 8-13 ans de contribution à une encyclopédie collaborative en ligne basée sur les principes du Wiki (et donc de Wikipedia) : Vikidia. Une manière originale de participer à un projet et de mieux comprendre le fonctionnement d’une encyclopédie telle que Wikipedia ?

MSHIS31 – Quels documents pour le cours d'histoire? (2e séance)

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Thème : le Premier conflit mondial : causes et responsabilités

Groupe E : documents en ligne (1)

Première Guerre mondiale (fr) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Première_Guerre_mondiale

The First World War, 1914-18 – Origins of the conflict: 

http://www.nationalarchives.gov.uk/pathways/firstworldwar/first_world_war/origins_conflict.htm

Erster Weltkrieg 1914-1918 : http://netzwerk.wisis.de/projekte/20.htm

Groupe F : documents en ligne (2)

Anovi – La Grande Guerre : http://www.grande-guerre.org/

World War One (BBC) : http://www.bbc.co.uk/history/worldwars/wwone/origins_01.shtml

Der Erste Weltkrieg – Vorgeschichte und Ausbruch : http://www.stmuk.bayern.de/blz/web/erster_weltkrieg/index.html

Consignes :

1ers groupes (4 personnes):

Groupe A : documents 1), 7), 9)

Groupe B : documents 2), 6), 10)

Groupe C : documents 3), 5), 11)

Groupe D : documents 4), 12), 14)

Groupe E : documents 8), 13), 15)

Groupe F : documents 16), 17), 18)

Groupe G : documents 19), 20) 21)

1) Décrivez brièvement les documents que vous avez sous les yeux.

2) Décrivez brièvement les informations obtenues par chacun de ces documents sur les causes et les responsabilités du Premier conflit mondial.

2èmes groupes:

Groupe 1 : A1, B1, C1, D1, E1, F1, G1

Groupe 2 : A2, B2, C2, D2, E2, F2, G2

Groupe 3 : A3, B3, C3, D3, E3, F3, G3

Groupe 4 : A4, B4, C4, D4, E4, F4, G4

Groupe 5 : A5, B5, C5, D5, E5, F5, G5

Groupe 6 : A6, B6, C6, D6, E6, F6, G6

Consignes 2e groupes :

1) Faites part aux membres de votre groupe des informations concernant les documents examinés (consignes 1 et 2 ci-dessus).

2) Quels sont les documents ou parties de documents, que vous utiliseriez et que vous n’utiliseriez pas pour préparer une séquence d’enseignement sur les causes et les responsabilités du Premier conflit mondial ? Argumentez, dans les deux cas, votre réponse.

3) Quels sont les documents ou parties de documents, que vous utiliseriez et que vous n’utiliseriez pas dans vos classes, avec vos élèves, pour traiter ce thème ? Argumentez, dans les deux cas, votre réponse

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