Références « Bande dessinée et Histoire »

Émission « Bande dessinée et Histoire » – 16 mai 2013 | Fovéa

Le jeudi 16 mai 2013 sera diffusée, dans le cadre de « Radio Goliards », une émission intitulée « Bande dessinée et Histoire » sur Radio Libertaire (89.4) à 16h30. Adrien Genoudet nous présente l’émission, mais surtout son billet comporte une intéressante bibliographie en relation avec le question Bande dessinée et Histoire. Son billet : Émission « Bande dessinée et Histoire » – 16 mai 2013 | Fovéa.

Il nous invite également à consulter la bibliographie mise en ligne par Alain François sur son blog : Bibliographie BD à l’usage des études visuelles.

Je vous renvoie également à cet article qui faisait suite, en 2010, à un atelier de formation réalisé avec mes étudiant-e-s : MSHIS11 Bande Dessinée et Histoire (atelier 4.5.2010).

Pour d’autres articles sur ce site en relation avec Bande dessinée et Histoire, je vous laisse voir également sous «Rebonds» à la suite de ce billet.

La Révolution française en chansons | Révolution Française

Le site Révolution française.net a sélectionné quelques exemples de chansons révolutionnaire en ligne sur YouTube.

Les chansons ont joué un rôle important dans la circulation des idées et des stéréotypes politiques pendant la Révolution française. Certaines de ces chansons sont elles-mêmes des « événements » révolutionnaires : La « Marseillaise » bien sûr, mais aussi le « Chant du Départ » en l’an II ou « Le Réveil du Peuple » en 1795. Il existe peu d’enregistrements de chansons révolutionnaires disponibles sur le marché du CD. Une anthologie en un double CD était sortie au moment du Bicentenaire, mais elle n’est plus disponible à la vente. D’où l’idée de cette sélection.

La sélection de chansons révolutionnaires : La Révolution française en chansons – Révolution Française.

Les Archives fédérales collaborent avec Wikimedia | Xavier Studer

Pendant que les milieux de l’école développent toujours un rapport ambigu avec Wikipedia — les profs l’utilisent pour leur préparation tout en l’interdisant en classe à leurs élèves — les Archives fédérales suisses (AFS) font un pas en direction de la société de l’information du XXIe siècle.

Elles vont ainsi collaborer avec Wikimedia Suisse pour mettre en valeur différents documents et les publier sur internet. Une collection de photographies de la Première Guerre mondiale sera bientôt mise en ligne.

Pour mener à bien cette opération, un poste de Wikipedian in Residence sera créé. Il sera mis au concours sur les sites internet de Wikimedia CH et des Archives fédérales. Il permettra de renforcer les relations entre l’institution fédérale et la communauté Wikipédia, selon un communiqué de presse.

Source de l’information : Les Archives fédérales collaborent avec Wikimedia « Le blog high-tech et telecom de Xavier Studer.

Scénario pédagogique: « et si la Renaissance avait connu Twitter? »  | Ma onzième année et les suivantes…

Laurence Juin nous propose une nouvelle activité pédagogique recourant aux technologies. Celle-ci a pour cadre l’étude de la renaissance en lycée professionnel. Elle a été réalisée en 4heures. Les disciplines convoquées sont l’histoire et le français.

Comme elle l’indique elle-même :

Dans ce scénario, les activités demandées aux élèves et réalisées sont classiques : recherches biographiques, rédaction d’une fiche biographique, dialogues entre personnages,  échanges de courriers, analyse d’œuvres d’art… Seuls les supports sont originaux: Google drive, mail, Twitter.

Au niveau de l’évaluation de la séquence, nous avons affaire à une véritable évaluation par compétence :

La consigne «vous annoncez dans un flyer un évènement autour de votre plus grande œuvre/découverte/voyage/écrit… qui aura lieu au muséum d’histoire naturelle de La Rochelle. Ce document doit comporter un titre, un slogan, au moins deux arguments, les coordonnées du Muséum et les dates de l’événement »

Créer un document publicitaire est une compétence professionnelle que doit acquérir l’élève : compétence que j’avais abordée avec eux précédemment en atelier rédactionnel. Il s’agit ici d’un pré-acquis à réinvestir.

Au niveau du bilan et de la plus-value apportée par l’utilisation de Twitter, Laurence Juin note que

Twitter permet de s’approprier la biographie du personnage : le jeu de rôle imposé par la consigne suppose que l’élève maitrise la biographie et qu’il la comprenne. Le profil Twitter demande les noms, les dates, les réalisations, la localisation du personnage. L’élève s’investit et doit réinvestir ses connaissances.

Elle relève également que

La rédaction de tweets en temps réel me permet de reprendre, de corriger, d’aider l’élève à améliorer son texte : orthographe, syntaxe, contenu. L’élève n’écrit pas « pour lui » ou « juste pour le prof ». Ses écrits sont diffusés, lus et valorisés. Les interactions sont fortes si le grand personnage tweete des messages intéressants qui provoquent la curiosité des lecteurs. Ecrire pour être lu : Ecrire mieux pour être encore plus lu !

Au niveau des freins, Laurence Juin note que l’activité est chronophage et nécessite une grille de suivi à compléter au fur et à mesure du scénario.

On peut suivre les interactions sur Twitter au moyen du hashtag #Renais.

La séquence entière et son analyse : Scénario pédagogique: « et si la Renaissance avait connu Twitter?  | «Ma onzième année et les suivantes….

Quelle est l’utillisation de Wikipedia par les enseignants ?

Une enquête réalisé auprès d’enseignants américains des écoles secondaires débouche sur le constat que les technologies numériques sont devenues essentielles à leur enseignement et à leurs actes professionnels. Bien que les enseignants interdisent ou restreignent l’utilisation de Wikipedia par leurs élèves, ils les utilisent largement dans la préparation de leurs cours. Schizophrène, n’est-il pas ?

Le sondage révèle que la grande majorité des enseignants du secondaire utilisent des moteurs de recherche (99%) et Wikipedia (87%) pour trouver des informations en ligne. Ce dernier résultat est particulièrement remarquable, car les enseignants et les étudiants mentionnés dans les groupes de discussion indiquent que les enseignants  interdisent communément à leurs élèves d’utiliser Wikipédia dans leurs travaux scolaires. Le sondage révèle également que la quasi-totalité des enseignants interrogés utilisent l’Internet « pour travailler ou effectuer des recherches pour leur travail. » 

Comparativement à l’ensemble des adultes utilisant internet aux Etats-Unis, les enseignants recourent à Wikipedia à des taux beaucoup  plus importants (87% contre 53%). Neuf enseignants de moins de 35 ans personnes sur dix enseignants (90%) disent utiliser Wikipedia, comparativement à 87% des enseignants âgès de 35-54 et 85% de ceux âgés de 55 ans et plus.

via Part II: Teachers’ Own Use of the Internet and Mobile Tools | Pew Internet & American Life Project.

Enseigner la littératie historique ?

Stéphane Lévesque s’interroge et nous interroge concernant l’impératif pour les élèves de savoir lire et comprendre l’information transmise par les médias sociaux sous forme de contenus numériques textuelles et multimédias. On peut associer ce travail à d’autres éléments de l’histoire et de son enseignement à l’ère digitale.

Communément appelée «littéracie», celle-ci implique en histoire de développer les habiletés à lire, à écrire et à penser l’histoire de manière critique. Cependant constate Stéphane Lévesque :

En dépit des performances remarquables des jeunes dans les évaluations standardisées en lecture et en écriture (voir notamment les résultats de l’OQRE), il n’y a pas de véritables indicateurs de progrès en ce qui a trait aux compétences des élèves à lire, à écrire et à penser de façon critique en histoire. Une partie du problème réside dans notre difficulté, à titre d’éducateurs et de didacticiens, à enseigner la littératie historique.

Une partie du problème réside dans la part importante accordée à l’acquisition de connaissances historiques factuelles. Or, note Lévesque,

la littératie historique ne représente pas une seule habileté, celle de la maitrise des connaissances, mais plutôt l’interaction complexe de compétences et de ressources dont l’élève a besoin pour interpréter les textes et les réalités du passé.

Stéphane Lévesque nous propose alors d’établir les contours des compétences discplinaires propres à l’histoire et adaptée aux enjeux actuels de l’enseignement de la discipline historique. Il les organise autour des questions fondamentales qui guident le travail de l’historien en les rapportant à la guerre de 1812, commémorée en 2012 au Canada :

  1. La situation d’enquête: Comment pouvons-nous savoir ce qui s’est passé en 1812?
  2. L’importance historique: Pourquoi la guerre de 1812 est-elle importante à étudier? 
  3. Ma position personnelle : Dans quelle mesure mon identité affecte-elle ma façon de lire l’histoire?
  4. L’empathie historique: Comment vivaient les soldats anglais et américains à l’époque de la guerre de 1812?
  5. Le recours aux sources: Quelles preuve avons-nous  que le Canada a gagné la guerre de 1812?
  6.  Les causes et conséquences: Quelles sont les causes de l’invasion américaine en 1812? Quelles furent les conséquences de la guerre pour les colonies du Canada? 
  7. Les liens avec le présent: Dans quelle mesure le présent affecte-il notre façon d’étudier les événements du passé? 
  8. Le jugement: Pourquoi devrais-je accepter ou réfuter les arguments présentés par les autorités canadiennes?
  9. Le langage de l’histoire: Comment pouvons-nous lire et interpréter les sources produites par les témoins de l’histoire? Comment devons-nous les représenter?
  10. Le récit historique: Quelles récits de la guerre de 1812 sont diffusés de nos jours?
    Comment ces récits sont-ils construits et pour quel but?

Ces questions sont facilement adaptables à toute situation ou événement historique.

On peut y ajouter des éléments des Thèses sur les sciences historiques à l’ère digitale, proposées en 2009 par Peter Haber et plus particulièrement la production d’un texte combinés avec des ressources numériques et multimédias, le processus collaboratifs, de validation par les pairs et, à titre citoyen, le développement d’une culture open source :

  • Visualisation: l’histoire numérique est avant tout un texte scientifique utilisant les capacités multimédias des médias numériques.
  • Collaboratif: les processus de travail sont effectué de manière collaborative, et non plus individuellement, à l’aide des technologies des réseaux numériques.
  • Culture de l’Open source: l’activité éditoriale change et se calque sur les principes du libre-accès et de l’examen (on-line) des résultats par les pairs.

Je poursuivrai avec la question des manuels adaptés à l’ère numérique et, pour lesquels, Andrew Campel définissait 6 idées forces dont un contenu personnalisable par l’enseignant et par l’élève, une forme numérique et multimédiatique et intégrant l’évaluation.

Je terminerai avec le constat de la nécessité d’un enseignement de l’histoire associant ressources numériques, médiation par les réseaux sociaux, coopération entre élèves et intégration individuelle par l’élève. Il paraît cependant difficile d’y parvenir en disposant d’une à deux périodes par semaine, sauf à l’associer à l’enseignement du français.

Sources :

L’archéologie de la Grande Guerre | Mission Centenaire 14-18

2014 approche à grands pas et nous n’échapperons pas aux diverses entreprises de commémoration du déclenchement du Premier conflit mondial. Dans ce cadre-là, l’Internet jouera certainement un rôle important. Il en est ainsi du site La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. Ce site comprend déjà deux intéressantes séquences pédagogiques consacrées à l’archéologie de la Grande Guerre et déclinées selon les niveaux scolaires (primaire, collège, lycée).

Produits de fouilles des tranchées de Massiges

© Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale

Mission Centenaire 14-18 est le portail officiel français du Centenaire de la Grande Guerre. Il est actuellement mis en ligne dans une première version. Sa version finale sera proposée en 2014 pour accompagner les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale.

Le site est édité par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale et veut proposer des informations culturelles, scientifiques, pédagogiques et touristiques. Il propose des contenus multimédias et des documents numérisés.

Antoine Prost, Président du Conseil scientifique de la Mission du Centenaire

La Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale est un groupement d’intérêt public créé en 2012 par le Gouvernement français. Elle est constituée de seize membres fondateurs et travaille sous l’autorité du ministre délégué chargé des Anciens combattants, Monsieur Kader Arif. Garantie de sérieux, Antoine Prost est le Président du Conseil scientifique de la Mission du Centenaire et il indique concernant ce centenaire que :

Le centenaire de la Guerre de 1914-18 ne saurait être une sorte de 11 novembre élargi à l’année 2014, voire aux quatre années qui suivent. Le recueillement et le souvenir sont certes indispensables, et nous les devons aux 1.400.000 morts de cette guerre, dont 71.000 «coloniaux». Mais ils ne suffisent pas à donner sens à la commémoration. On peut craindre que la répétition des lieux communs sur la guerre – communs parce qu’essentiels – ne finisse par lasser : derrière des formules comme l’entrée dans la mort de masse, la guerre civile européenne, la matrice du XXe siècle ou la Nation rassemblée, que met-on au juste ?

Concrètement, la mission poursuit trois objectifs :

  • Organiser, de 2014 à 2018 les temps forts du programme commémoratif décidés par le Gouvernement
  • Coordonner et accompagner l’ensemble des initiatives publiques et privées
  • Informer le grand public sur les préparatifs du Centenaire et sur les principales manifestations

Sur le plan pédagogique, le site propose actuellement deux premières séquences d’enseignement autour de l’archéologie de la Grande Guerre. Cette discipline est aujourd’hui en pleine expansion. Au niveau didactique, la volonté est d’offrir aux élèves une entrée dans l’étude du premier conflit mondial par le biais d’une approche à la fois concrète et pluridisciplinaire. Pour les auteurs de la séquences, l’archéologie de la Grande Guerre permet d’approcher et de découvrir la guerre par le biais de différents éléments :

  • La fouille de la tombe d’Alain-Fournier peut être un préalable à l’étude de l’œuvre de l’écrivain mort à la guerre.
  • L’étude du Feu d’Henri Barbusse ou de toute autre œuvre littéraire peut s’appuyer sur les découvertes d’objets de fouilles ou de tranchées.
  • Les sciences du repérage (vues Lidar), les techniques de fouilles, l’étude anthropologique des corps découverts, peuvent être autant d’éléments utilisés dans les disciplines scientifiques.

Pour ces séquences, les supports pédagogiques proposés sont des vidéos consacrées à l’archéologue Yves Desfossés et à deux sites de la Marne et de l’Argonne. Ces vidéos sont parfois complétées par quelques documents annexes qui peuvent ainsi être mobilisés dans différentes perspectives. Elles peuvent être utilisées en classe entière mais aussi en salle informatique lors de séances de groupes.

Les séquences interrogent et impliquent également les élèves autour des documents médiatisés. Ainsi, après avoir visionné le reportage Le Borrieswald en forêt d’Argonne, il est demandé aux élèves du primaire

  • Quel est le site présenté ? (connaissance/compréhension)
  • Découper le reportage en trois parties (analyse) et leur donner des titres (synthèse).
  • À quoi sert la présence de vues d’objet dans ce reportage ? (analyse)
  • Quelles autres questions aimeriez-vous poser à l’archéologue Yves Desfossés ? (créativité)

À partir de ce reportage et d’un article de presse, les élèves du primaire ont également à répondre en histoire aux questions suivantes :

  • combien d’hommes vivaient dans ce camp ? (restitution/compréhension)
  • Faites la liste des objets retrouvés sur le site et classez-les en fonctions de leur utilisation : vie quotidienne, santé, combat/uniforme. (application)
  • À votre avis, les Allemands souhaitaient-ils partir ou rester ? Donner un argument. (analyse/synthèse)

Ces deux séquences pédagogiques proposent des activités pédagogiques de différents niveaux taxonomiques jusqu’à la synthèse/créativité du primaire au lycée.  Ce faisant, ces séquences offrent un travail centré sur une véritable approche par compétence. Une bonne pioche. A suivre…

Les deux séquences pédagogiques : Pistes de séquences pédagogiques : l’archéologie de la Grande Guerre | Mission Centenaire 14-18.

Que changent les technologies à l’école | Marcel Lebrun

Extraits conférence M. Lebrun from HEP Vaud on Vimeo.

Marcel Lebrun, Physicien de formation, professeur en technologie et conseiller pédagogique à l’institut de pédagogie universitaire et des multimédias de l’Université catholique de Louvain était à la HEP, le 26 janvier 2012 dans le cadre de la formation CAS PRessMITIC.

A l’école, mieux vaut être inquiet et consciencieux qu’ouvert et curieux | Globule et télescope

La personnalité des élèves de 16 ans a-t-elle une influence sur leurs résultats scolaires à 19 ans ? Telle est l’une des questions auxquelles Pia Rosander a répondu, le 25 janvier 2013, lors de la soutenance de sa thèse à l’université de Lund, en Suède.

Le trait de personnalité le plus clairement associé au succès à l’école n’est guère surprenant. Les élèves consciencieux, qui arrivent à l’heure et font bien leurs devoirs, obtiennent les meilleurs résultats. Plus étonnant, le second trait de caractère qui conduit au diplôme est… l’inquiétude. Contrairement à ce qu’attendait la chercheuse, l’ouverture d’esprit et la curiosité intellectuelle, à l’inverse, ne sont pas des traits de caractère qui favorisent le succès scolaire. Au contraire, semble-t-il…

Globalement, la chercheuse considère que son étude plaide en faveur d’une plus grande individualisation de l’enseignement dans le secondaire.

L’article complet : Globule et télescope » A l’école, mieux vaut être inquiet et consciencieux qu’ouvert et curieux.

Quand des professeurs d’Histoire-Géographie renversent leur classe 1/2

Quatre enseignants français répondent aux questions d’Anthony Lozac’h sur leurs expériences de classes inversées en histoire-géographie. 

Par ailleurs, l’enquête porte sur l’usage des nouvelles technologies et des ressources numériques dans leur dispositif d’enseignement.

Les enseignants interrogés :

  • David Bouchillon, collège Aliénor d’Aquitaine, Salles, Gironde, académie de Bordeaux
  • Cyril Delabruyère, collège de l’Anglée, Ste Hermine et lycée Atlantique, Luçon, Vendée, académie de Nantes
  • Ghislain Dominé, Cité scolaire E. Zola, Wattrelos, Nord, académie de Lille
  • Thomas Reyser, collège Jean Campin, La Ferté-Gaucher, Seine-et-Marne, académie de Créteil

La deuxième partie portera sur les réactions des collègues, de la hiérarchie, qui permettra à ces enseignants de livrer un bilan d’étape sur leur pratique et de préciser comment ils voient leur pédagogie de classe inversée évoluer. A suivre donc…

Lire le récit de leurs expérience : Quand des professeurs d’Histoire-Géographie renversent leur classe 1/2 | L’ÉCOLE DE DEMAIN.

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