Enseignement de l'histoire : les "casseurs" ne sont pas ceux qu'on croit | NouvelObs le Plus

Des élèves passent les épreuves du baccalauréat le 6 juin 2011 au lycée Camille Sée (M. BUREAU/AFP)

C’est devenu un marronnier journalistique et éditorial. À chaque rentrée, le débat sur l’enseignement de l’histoire de France ressort du cartable avec la même tonalité angoissante qu’une sonnerie d’école annonçant le début des cours. Doit-on pour autant crier au casse de l’histoire ? Analyse de Mickaël Bertrand, enseignant et historien.

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