Revue de presse : Le choc de la réalité scolaire | The History Education Network

"Qu’est-ce qui nous attend pour vrai?". "Comme jeunes enseignants, sommes-nous acceptés par nos collègues?". "Quelle pression exercent-ils sur nos méthodes pédagogiques?". "Quelles sont les réelles contraintes dans la réalité de tous les jours à l’école?". "Est-il vrai qu’il est impossible d’appliquer ce qu’on apprend à l’Université?".
Pour l’enseignement de l’histoire, il existe une référence intéressante, celle de Bouhon (2010) traitant des différences entre l’idéal didactique des futurs enseignants en histoire et les choix pédagogiques réels qu’ils font une fois sur le terrain.

Le choc de la réalité scolaire | The History Education Network

Revue de presse (23 décembre 2011)

  • Colloque international des didactiques de l’histoire, de la géographie et de l’éducation à la citoyenneté, 26-28 oct 2012 | The History Education Network – Colloque international des didactiques de l’histoire, de la géographie et de l’éducation à la citoyenneté : Des nouvelles voies pour la recherche et la pratique en Histoire, Géographie et Éducation à la Citoyenneté. Programme provisoire (décembre 2011)
  • La Boite à Outils des Historiens: Les « digital natives » ne naissent pas chercheurs… | La boîte à outils des historiens dans Archimag ! – Dans le cadre d’un article à paraître dans la Revued’histoire moderne et contemporaine, Émilien Ruiz a tenté de proposer une typologie des trois principales transformations qui ont affecté la discipline historique :
    - De nouvelles pratiques documentaires entraînent une accélération de certaines étapes de la recherche, une accessibilité accrue à la documentation, une massification des corpus exploitables et une automatisation de certaines pratiques.
    - Des modes de diffusion de la recherche inédits apparaissent. Des carnets de recherches en ligne aux archives, on assiste à une multiplication des supports de publication des contenus scientifiques.
    - De nouvelles formes d’échanges scientifiques et pédagogiques se développent grâce à la naissance de nombreux outils facilitant l'entraide, le travail collaboratif et les démarches collectives, de l’écriture à la constitution de bibliographies en passant par la transcription de sources.
    Pour lui, "une véritable prise de conscience est nécessaire. Les apprentis historiens de ladite « génération Y » s’adaptent beaucoup plus facilement que leurs prédécesseurs à l’environnement numérique qui nous entoure, mais ils n’ont pas moins besoin d’être formés à des outils spécifiques."
    Il préconise alors un socle de commun. A lire.

Une séance d’histoire au Cycle 3

Les enseignants, à l’école élémentaire, utilisent fréquemment, dans leurs séances consacrées à l’histoire, des documents qu’ils traitent hors manuel. L’article propose l’analyse d’une de ces séances. La séance porte sur l’étude de deux documents iconographiques consacrés au baptême de Clovis.

L’objectif de cette analyse microdidactique consiste à approcher les composantes de l’expertise enseignante ordinaire et de mieux comprendre les réussites et les échecs conceptuels des élèves. Que tirer de l’étude de cette séance ordinaire de classe, nullement expérimentale ou exemplaire ?

Dans les deux séquences observées, le choix de l’enseignant de séparer le méthodologique du disciplinaire se révèlera malheureux, car il pervertit et la sélection et le traitement des documents. La distorsion entre le centre interprétatif des deux séquences et ce qui pouvait être tiré des documents conduit à une dilution dans l’anecdotique: Clovis portait-il une barbe ou pas ? Quelle était la forme du bassin ? Qui était là le jour du baptême ? Aucune réponse n’est de surcroit donnée à ces questions, dont on peut se demander ce que les élèves peuvent faire. L’enseignant ne traite correctement ni la dimension historique, ni la dimension méthodologique qui devrait impliquer le repérage de la source énonciative des documents pour les situer idéologiquement.

Alors même que l’enseignant se fixe comme objectif de former les élèves à la lecture distanciée des documents, en aucun cas il ne leur apprend à se construire une posture d’archi-énonciateur hiérarchisant les informations livrées par les documents de façon à reformuler les points de vue en objets de savoir.

Une séance d’histoire au Cycle 3

Une traversée photographique du vingtième siècle. (Exposition)

Dans le prolongement de notre journée image de ce mardi organisée à la HEP-VD, celles et ceux qui auront la chance de passer par Paris entre le 21 octobre et le 20 décembre 2008 pourront se rendre à l’exposition organisée par le Musée d’histoire contemporaine et la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine (BDIC) sis à l’Hôtel National des Invalides dans le 7e arrondissement (station

Les commissaires de l’exposition dressent un panorama de la photographie du vingtième siècle et tendent à répondre aux questions suivantes:

Quelle est la valeur documentaire d’une image photographique ? Quel rapport entretient-elle avec la réalité ? Est-elle objective ? Peut-elle servir à écrire l’histoire ? Et en quoi constitue-t-elle un outil indispensable pour le chercheur ?

L’exposition débute avec des images noir et blanc prises lors de la visite de Guillaume II, empereur d’Allemagne, en 1899 au Mont Sainte Odile, ainsi que des photographies de l’Exposition Universelle de Paris en 1900, pour se clore avec le regard de Yan Morvan sur le conflit kosovar en 1999 et un reportage en couleurs de Jacqueline Salmon sur les hangars de Sangatte en 2001.

Un des partis-pris des commissaires a consisté à mélanger aux images, pour la plupart anonymes, un corpus de photographies d’auteurs portant leur regard sur l’actualité pour interroger ainsi les concepts de réalité et d’objectivité. Quatre thématiques sont proposée pour la lecture de ce vingtième siècle: mutation de la ville, condition humaine, confrontation, mémoire.

Pour plus d’informations, lire la page consacrée par la BDIC à l’exposition. Vous y trouverez également l’ensemble des informations pratiques pour organiser votre passage.

L'usage de l'image dans l'enseignement des disciplines des sciences humaines (23.09.2008)

L’Unité d‘Enseignement et de Recherche (UER) Didactiques des sciences humaines a le plaisir de vous inviter à participer à une journée d’étude consacrée à la présentation de travaux liés au projet de recherche L’usage de l’image dans l’enseignement des disciplines des sciences humaines.

Les réflexions menées dans le cadre de cette recherche alimentent régulièrement le contenu des cours et séminaires proposés par l’UER. C’est ainsi que des mémoires professionnels et des travaux de séminaire ont porté sur des thématiques dans lesquelles l’image, mobile ou fixe, est un outil privilégié au service de démarches d’enseignement- apprentissage en sciences humaines. Les auteurs de certains de ces travaux en présenteront les résultats les plus intéressants lors des ateliers qui constitueront le cœur de la journée.

La manifestation s’ouvrira sur une conférence proposée par l’un des initiateurs du projet de recherche et consacrée à l’exploitation en classe d’histoire d’images coloniales diffusées en Suisse. La journée s’achèvera autour d’une table ronde à laquelle participeront tous les intervenants, ainsi que des professeurs d’une Haute Ecole belge qui travaillent également sur la thématique de l’usage de l’image en sciences humaines. En outre, une exposition proposera de nombreux documents susceptibles d’alimenter les réflexions des participant-e-s.

Destinée en premier lieu aux étudiant-e-s des filières MS2 et MS1 qui suivent une didactique des sciences humaines, cette journée d’étude se tiendra à la HEP Vaud (Av. de Cour 33, Lausanne, Suisse) le mardi 23 septembre 2008. Toute personne intéressée par la thématique de la journée est cordialement invitée à y participer.

La conférence du matin (8h30-9h30 GMT +1) et la table-ronde de l’après-midi (15h30-16h30 GMT+1) seront rapportées en direct (voir la page Sessions 2.0). En suivant la conférence en ligne via cette page pourront également participer à la journée en posant des questions ou en réagissant en direct sur la page dédiée à la conférence. Celles et ceux qui sont intéressés à la démarche peuvent s’inscrire à la conférence on-line en m’envoyant un message par mail d’ici au vendredi 19 septembre 2008. Mon adresse mail: lyonel.kaufmann[at]hepl.ch

Programme de la journée

08h15 – 09h30 : Accueil et Conférence introductive

Les images coloniales en Suisse. Du savoir savant à l’exploitation en classe

Conférencier : Patrick Minder (Université de Fribourg)

Lieu : Aula, salle du Conseil

09h30-10h00 : Pause

10h00-11h30 : Ateliers thématiques autour de l’utilisation de l’image

Salle C33 – 720 L’usage de l’image animée : le film de fiction et le documentaire

Sylvia Piccinin La mise en scène des discours d’Hitler – Judith Jenny La représentation des gladiateurs – Lyonel Kaufmann 1492, Christophe Colomb, les rencontres

Salle C33 – 620 L’usage de l’image fixe : la carte, la photographie, la peinture

Nicolas Favre Enseigner l’histoire par les cartes – Carine Porta Récits et images mythologiques – Marc Desplos Représentations de l’hystérie

Salle C33 – 723 L’usage des supports de communication de masse : l’affiche, le dessin de presse, la caricature

Olivier Besuchet & Julien Eggenberger Enseigner l’histoire par les caricatures – Lorraine Roduit Construire des savoirs historiques par les dessins de presse – Anne Rosset Les affiches publicitaires pour traiter du colonialisme

11h30-13h30 : Repas

13:30-15:00: Ateliers thématiques autour de l’utilisation de l’image

Salle C33 – 720 L’usage de l’image animée : le film de fiction et le documentaire

Sylvia Piccinin La mise en scène des discours d’Hitler – Judith Jenny La représentation des gladiateurs – Jodie Lobsiger Mississippi Burning et le discours de Barack Obama

Salle C33 – 620 L’usage de l’image fixe : la carte, la photographie, la peinture

Nicolas Favre Enseigner l’histoire par les cartes – Carine Porta Récits et images mythologiques – Marc Desplos Représentations de l’hystérie

Salle C33 – 723 L’usage des supports de communication de masse : l’affiche, le dessin de presse, la caricature

Olivier Besuchet Enseigner l’histoire par les caricatures – Lorraine Roduit Construire des savoirs historiques par les dessins de presse – Anne Rosset Les affiches publicitaires pour traiter du colonialisme

15:00-15:30 Pause

15h30 – 16h30 Table ronde « Les enjeux de l’exploitation de l’image dans l’enseignement des disciplines des sciences humaines »

Tous les intervenants sont conviés à s’exprimer sur la base de leurs pratiques et en vue de dresser un bilan de la journée. Avec la participation de Mathieu Bouhon (historien), Dimitri Belayew (géo- graphe) et Philippe Soutmans (sociologue), professeurs à la section «Sciences humaines» de la Haute Ecole Léonard de Vinci, Louvain-la-Neuve (Belgique), et des formatrices et formateurs de l’UER Didactiques des sciences humaines.

16:30 Conclusion de la journée

Cartes heuristiques et histoire (Histoire de bloguer)

Histoire de bloguer est un blog consacré à l’utilisation de cartes heuristiques (ou cartes mentales) dans l’enseignement de l’histoire, la géographie et de l’éducation civique. Juste avant la rentrée, il fait le bilan de leur utilisation en classe et via son blog. C’est une excellente introduction aux utilisations possibles des cartes heuristiques et à leur utilisation. Tour d’horizon.

Je résume les points principaux du billet que je vous encourage vivement à lire dans le détail.

Premièrement: comment peut-on utiliser les cartes heuristiques ? Dans quels cas peut-on s’en servir ?

  • la carte heuristique peut-être un résumé de cours;
  • elle peut être un exercice, une recherche individuelle ou collective;
  • elle peut être la base de construction (le canevas) d’un résumé de cours, d’une rédaction;
  • elle peut servir d’introduction à un cours ;
  • elle peut servir à la prise de notes.

Mais il n’y a de limitations à leur emploi que celles de votre imagination…

Deuxièmement: quel est l’écho du côté des élèves?

  • pour avoir l’adhésion des élèves à une nouvelle pratique pédagogique, il faut la leur expliquer;
  • le blog a suscité l’intérêt des élèves et des parents qui «y ont trouvé une source d’inspiration» alors que le blog était destiné en premier lieu à susciter l’intérêt des collègues et le partage d’expérience;
  • les cartes heuristiques ont particulièrement «profité» aux classes «jugées faibles» en facilitant leur attention et la mémorisation (dessin, couleurs);
  • elles sont profitables, selon les témoignage de plusieurs parents d’élèves, aux élèves dyslexiques.

Troisièmement, l’auteur d’Histoire de bloguer va-t-il continuer d’utiliser cet outil ? oui, par ce qu’il permet de jouer sur les savoirs et les savoir-faire.

Le billet: http://leprofdhistoire.wordpress.com/2008/08/14/bilan/

Source de l’illustration: Les débuts de l’histoire de Rome

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Où l'on se heurte, une nouvelle fois, à l'obstacle technique…

Ce matin, je menais une séance entièrement on-line (c’est-à-dire ici sans présentiel aucun) avec des étudiant-e-s:

  • la tâche était fournie à l’aide d’un document Google Documents;
  • les étudiant-e-s devaient rédiger une synthèse en créant un nouveau document texte dans Google Documents;
  • ils devaient partager ensuite ce document pour que chacun puisse en prendre connaissance et faire des commentaires;
  • un mode d’emploi de Google Documents (texte) était fourni sous la forme d’un Diaporama (Google Présentation);
  • un chat était mis sur pied: en premier lieu comme soutien on-line lors de la tâche, en second lieu pour la synthèse de la fin de la matinée.
Je précise que c’est la première activité de ce type menée avec ces étudiant-e-s dans le cadre de la formation de ce deuxième semestre. Elle fut riche et j’en remercie pleinement ces étudiant-e-s.  Je reviendrai certainement et prochainement sur l’activité et la démarche suivie en cette occasion.
Au travers de leur texte de synthèse et lors de la discussion, la question de la maîtrise technique est une nouvelle fois apparue. Je parle ici de la maîtrise technique des étudiant-e-s soit pour mener l’activité du jour, soit pour la mener en classe avec leurs élèves. Cette question de leur maîtrise technique est clairement pour eux un frein majeur à la réalisation de séquences recourant aux médias et technologies en classe. Cependant, il était relativement cocasse qu’à la suite de cette séance, ils soient demandeurs de cours techniques pour réaliser une séquence comparable à celle de ce matin avec leurs élèves alors qu’ils venaient d’acquérir au travers de la tâche réalisée la maîtrise de Google Documents et de son utilisation collaborative!
Ce matin, ils estimaient par ailleurs lacunaire la formation spécifique des médias et technologies qu’ils reçoivent en formation initiale (remarque d’un-e participant-e dans sa synthèse : «Il faut ici  s’intéresser  à la formation continue de ces enseignants et aux cours en lien avec les TICE qui manquent parfois de concret»). D’autre part, les spécialistes informatiques dans leur établissement ne paraissent pas être des soutiens sur lesquels ils pourraient compter pour initier une démarche telle que celle vécue ce matin (remarque d’un-e des participant-e-s au chat de ce matin: «il me semble que ce genre de dispositif est rarement mis en place même par les profs d’infos»). Le constat est cruel et ce frein vient même avant la question de l’organisation, de l’énergie-temps que prennent de tels dispositifs ou de l’équipement dans leurs établissements.
Bien évidemment en ces débuts d’enseignement la question pour eux de la maîtrise de la classe est centrale et il est difficile pour eux de lâcher prise sur l’ampleur de la maîtrise technique dont ils devraient faire preuve pour gérer une telle leçon. Néanmoins cette question de la maîtrise technique nécessaire revient quelque soit le type d’enseignant en formation initiale ou en formation continue. Cette question de la maîtrise technique est donc centrale à plus d’un titre concernant le frein à l’intégration des médias et technologies en milieu scolaire, car
  • c’est l’identité professionnelle qui est en jeu: l’enseignant-e reste le maître, ce dispensateur de savoir tant d’un savoir «pur» que des savoirs procéduraux;
  • c’est la représentation de comment on apprend qui est en jeu: d’abord maîtriser la littératie informatique, les savoirs-faire logiciels, après s’intéresser à ce qu’on peut en faire avec les élèves;
  • c’est le modèle institutionnel de l’école qui intervient, car dans ce dernier le savoir du maître précède celui de l’élève dans un modèle bottom-up avec la difficulté (ou la crainte) d’intégrer le fait que les élèves viennent en classe avec des savoirs ou des bouts de savoir sur lesquels ces derniers ainsi que leurs professeurs peuvent s’appuyer.
Cet ensemble d’éléments conduit essentiellement à privilégier le maintien des ordinateurs dans des cartons ou confinés dans des salles informatiques, sanctuaires d’enseignant-e-s chargés de dispenser seuls la bonne parole. 
Pourtant, il ne s’agit pas de nier l’importance d’une maîtrise élémentaire de la littératie numérique pour les enseignant-e-s, car il est évident qu’il s’agit de déterminer quel est le niveau de compétence informatique que les enseignants doivent avoir ou ont à acquérir pour être des enseignant-e-s en ce début du 21e siècle. Néanmoins, aujourd’hui et à titre d’exemple, la maîtrise de Google Documents ou de logiciels comparables aux fonctions élémentaires me paraît plus fondamentale que celle très approfondie de la suite Office. Autrement dit, dans de nombreux domaines, les applications du Web 2.0 par la nécessaire épure qu’elles nécessitent pour qu’on puisse travailler en ligne de manière convenable m’apparaissent fournir un horizon intéressant du niveau de littératie élémentaire à acquérir pour les enseignant-e-s. De même, la maîtrise de la vidéo de son téléphone portable est plus fondamentale que celle d’une caméra numérique haute-définition. Ces démarches simplifieront non seulement l’acquisition du savoir technique par les enseignant-e-s, mais également la littératie technique à acquérir par leurs élèves. En définitive, tout cela sera un gain pour se concentrer sur les démarches pédagogiques et les savoirs disciplinaires, ainsi qu’interdisciplinaires à faire acquérir à l’aide des médias et des technologies ou pour comprendre les enjeux d’une société numérique.
Un dernier élément encore. Mes étudiant-e-s sortent de l’Université. Ils sont jeunes. Pourtant leur perception de leur niveau de maîtrise technologique leur fait dire qu’ils sont peu habiles en ce domaine. En cela, ils sont comparables aux étudiant-e-s que je formais dans les années quatre-vingt-dix. Ceci est évidemment un frein à leur formation, car cela s’ajoute aux autres éléments qu’ils doivent acquérir en formation initiale. Mais surtout la conséquence prévisible est que, malgré leur bonne volonté, leur utilisation des outils informatiques en classe devrait rester limitée. Dans quel domaine professionnel peut-on aujourd’hui encore
a) maîtriser si peu les outils informatiques à usage professionnel?
b) ne pas les utiliser quotidiennement  dans ses actes professionnels?
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