
Lu dans le journal Libération (qui va mal comme vous pouvez le voir ci-dessous), l’article sur les blogs de guerre dans le conflit actuel du Liban (je voulais écrire le conflit opposant Israël et… mais à qui justement ? Le Hezbollah ? Le Liban ? la Syrie ? L’Iran ? ou…, me voilà bien emprunté tiens).
Je vous livre l’introduction :
Cette guerre a déjà son surnom: «the most blogged war» (la guerre la plus bloguée). Un tour sur The Truth Laid Bear un site californien qui se veut une sorte de «portail de la blogosphère», permet de s’en rendre compte en un coup d’oeil: les bloggeurs israéliens et Libanais sont sur toutes les lignes de front.
Puis vous pouvez lire la suite de l’article : Blogs de guerre
A noter que
a) la Guerre du Golfe avait déjà donné le «coup d’envoi» de l’utilisation des blogs dans un conflit par les hommes du front et que le magazine Forbes avait alors lancé un concours pour élire le «meilleur blog de guerre» (voyez ici mon archive http://www.lkaufmann.ch/weblog/)
b) le côté «colatéral» du web : créé par des militaires (Arpanet), le voici engagé dans les conflits sous des aspects que ses concepteurs n’avaient certainement pas imaginés.
Par ailleurs, dans le non-virtuel, la situation des populations civiles est dramatique et inquiétante. Plus inquitétante encore, la passivité de la communauté internationale.
Enfin : quoi après la guerre ? (http://www.politis.ch/carnets/?p=95)

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