
Moderate Rain, 4°C

Je tente une première expérience d’écriture avec Journey, un équivalent de DayOne, mais pour Chrome et Android.
Elle permet de publier sur WordPress, ce que je souhaiterai pour DayOne….


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Fairphone 2 • Cet appareil «équitable», très attendu après le succès du premier modèle, convainc par sa conception modulaire où un élément défaillant peut facilement être remplacé.

On en était restés au stade de l’intention louable avec le Fairphone 1. Un smartphone labellisé «équitable», dont le fabricant affirmait notamment se fournir en minerais extraits de manière responsable (en République démocratique du Congo), tout en garantissant des conditions de travail dignes aux employés de son usine chinoise. Une première tentative remarquée, pour un appareil aux caractéristiques techniques encore loin d’être affriolantes. Fort de son succès, le fabricant néerlandais a planché sur un nouveau modèle, le Fairphone 2. «La Liberté» a pu obtenir un exemplaire de test alors que les premiers appareils, très attendus, sont livrés en Suisse depuis quelques jours seulement.
Un smartphone en tout point convaincant: moderne, mais aussi responsable et réparable. Réparable? Oui, et c’est la grande prouesse de ce téléphone, à l’heure où les autres fabricants continuent de proposer des smartphones verrouillés, bons pour la casse dès lors qu’un composant vient à défaillir… et donc condamnés à une obsolescence rapide. Le site iFixit, qui met à disposition des guides de réparation pour tout type de matériel électronique, a, pour la première fois, attribué la note de «réparabilité» maximale de 10/10 au Fairphone 2, là où le récent Google Nexus 6P, «très difficile à ouvrir sans endommager le téléphone», s’est par exemple vu attribuer un médiocre 2/10.
Lire la suite du test : Un smartphone prévu pour durer – La Liberté

En à peine deux semaines, le dernier clip futuriste et inquiétant d’Ibrahim Maalouf affiche près de 500 000 vues au compteur de YouTube. L’excellente reprise de « Run the World (Girls) », de la pop star Beyoncé, participe au succès, mais c’est surtout le vidéoclip choc et engagé qui intrigue. Plus que jamais la musique est un vecteur d’engagement fort !
Autopsie d’un clip qui a fait des vagues
«Il faut tirer la sonnette avant qu’il ne soit trop tard. N’en déplaise à certains, oui je suis un artiste engagé. Pas politique, juste engagé », écrivait Ibrahim Maalouf la semaine dernière sur sa page Facebook à propos du formidable clip reprise de Run the World (Girls). Réalisé par Jérôme de Gerlache, le vidéoclip plonge le spectateur en octobre 2027 dans une France devenue totalitaire. Deux policiers infiltrent un « groupuscule féminin dissident et non armé », selon les termes utilisés par une journaliste à la radio, alors que tout mélange de population est interdit depuis 2020. La charismatique Hajiba Fahmy, l’unique danseuse française de Beyoncé, joue le rôle de la meneuse du mouvement de résistance, dont les membres sont contraints à la clandestinité. Couvre-feu, ministre des Origines et badge de reconnaissance pour les personnes dites « différentes »: la France du futur imaginée par l’artiste franco-libanais fait froid dans le dos.
Pour en savoir plus sur la démarche et l’engagement Ibrahim Maalouf ainsi que sur les réactions suscitées par la diffusion du clip : « Les langues se délient, et vomissent un discours effrayant, comme dans les années 30 » dans L’Orient-Le Jour. Merci à Emmanuel Laurentin qui a tweeté cet article.
Lors de la 38e cérémonie des Kennedy Center Honors à Washington qui célébrait la carrière de cinq artistes dont Rita Moreno, George Lucas et Carole King, Aretha Franklin, 73 ans, est venue sur scène chanter You Make Me Feel Like) A Natural Woman, le titre écrit par par Gerry Goffin, Carole King et Jerry Weller.
Barack Obama n’est pas resté longtemps insensible à la voix de la reine de la soul. Aretha Franklin a fait couler quelques larmes au président américain comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessus, diffusée par CBS mardi 29 décembre.

Un grand merci à André Gunthert pour son analyse pertinente du 7e opus de la sage Star Wars. Morceau choisi.

Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
Star Wars est bien l’œuvre phare de la mythologie spatiale, celle qui s’ouvre avec Planète interdite (Wilcox, 1956), et qui réadapte les péripéties du roman de chevalerie en les projetant hors du temps historique, vers l’horizon futuriste et incertain de l’espace fictionnel («A long time ago in a galaxy far, far away»). Tout comme Les Aventuriers de l’Arche perdue ne sont pas une œuvre du génie créateur, mais le pastiche pour rire de séries Z naïves et ridicules, la première trilogie de la Guerre des étoiles se présente comme une déclinaison de Flash Gordon et du genre déjà épuisé de l’épopée spatiale. Pour Spielberg comme pour Lucas, l’exercice hollywoodien constitue une adaptation tardive d’une source issue de la culture populaire et du monde de l’enfance.
[…]
Dans une histoire bientôt quarantenaire, le septième épisode présente la caractéristique de faire revenir la fiction à un nouveau présent, après le long détour de la prélogie. Comme dans la franchise James Bond, toute discussion sur une œuvre travaillée par une aussi longue durée revient à évaluer les degrés de conformité ou d’écart par rapport à ses codes fondateurs, devenus autant de symboles intégrés à une narration délibérément historiciste. Le public devient l’acteur d’une érudition spécialisée soigneusement entretenue par l’ensemble de l’entreprise promotionnelle.
La confrontation avec l’inexorable vieillissement des acteurs de la première époque, plus de trente ans après, est la grande affaire du Réveil de la Force. Elle révèle le lien secret de la temporalité de la fiction avec ce temps passé qui est aussi le nôtre, et simultanément ramène tous les spectateurs de la première trilogie à leurs souvenirs et à leur propre jeunesse, dans un aller-retour à proprement parler vertigineux.
Je ne peux que vous engager à lire l’entier de cet excellent article : Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
A l’origine, « L’image de la guerre » est une revue hebdomadaire publiée à Bellegarde dans l’Ain près de la Suisse.
Elle paraît pour la première fois en novembre 1914 et disparaît avec la fin de la guerre. Cette revue contient de nombreuses et bonnes photographies dont un grand nombre est dû au célèbre photographe de l’époque Henri Manuel. A partir de mars 1917, elle propose une édition populaire à quinze centimes et une édition de luxe à vingt cinq centimes.
Comme son titre l’indique, cette revue ambitionne de refléter le déroulement de la guerre. Pour cela elle propose de nombreuses photographies accompagnées de textes explicitant le contenu des clichés. Toutefois, cette revue raconte la guerre dans une version épurée et parfois décalée plus qu’elle ne la montre réellement.
Source de l’information : GUIDE DES SOURCES ILLUSTRÉES SUR LA GUERRE 1914-1918 AUX ARCHIVES MUNICIPALES DE TOULOUSE. (1913 – 2008)
L’ensemble des numéro de L’image de la guerre sur Gallica.

Magnifique début soirée, ce dimanche 20 décembre à l’Auditorium Stravinsky, Maurane, Brigitte Boisjoili, Marie-Josée Lord, Bruno Pelletier, Bastian Baker et Mélanie Romer accompagnés de 200 choristes sous la direction de Jacky Locks ont enchanté les spectateurs en interprétant le répertoire de Luc Plamondon. Un grand merci à Pierre Smets et à toute son équipe pour cette organisation et leur grand coeur. Place à quelques photos souvenirs.
Pour ceux qui n’ont pas pu venir et ceux qui veulent revivre ces moments magiques, la RTS diffusera le spectacle en deux parties, le 25 décembre et le 31 décembre sur la 2ème chaîne.
Par ailleurs, cette année «Tous en Choeur» mettait en avant les actions essentielles menées par la fondation Le Solstice dans 7 pays auprès de l’enfance défavorisée (www.lesolstice.ch). A ne pas oublier !
L’annonce du contenu de la 7ème édition de Tous en Chœur se fera courant 2016. Réservez déjà les dates : les 16 et 17 décembre 2016.

Exhumé de ma bibliothèque de vinyle, j’écoute Cactus et son album ‘Ot ‘n’ Sweaty (1972) sur ma platine. Bringing me down, c’est le morceau calme de tout bon groupe de Hard Rock.
Cactus est un groupe mythique de la fin des années soixante et du début des années soixante-dix. En quatre albums – en fait trois et demi, car le dernier, ‘Ot ‘n’ Sweaty, est composé d’une face A «live» et d’une face B studio – Cactus est cité comme ayant influencé des groupes tels Aerosmith, Van Halen, 38 Special, Anvil, The Black Crowes, Montrose, Lynyrd Skynyrd, and The Black Keys. Excusez du peu !
Au début des années soixante-dix, Cactus est considéré comme le Led Zeppelin américain.
A l’origine, Cactus était prédestiné à être un super-groupe réunissant la section rythmique de Vanilla Fudge (Tim Bogert à la basse et Carmine Appice à la batterie) accompagnant Jeff Beck à la guitare et Rod Stewart au chant. A nouveau excusez du peu !
Cependant Jeff Beck victime d’un accident de voiture, le projet tombe à l’eau et Rod Stewart rejoint les Faces. Pour ce quatrième album du groupe de 1972 qui nous occupe, il est enregistré par la section rythmique originale avec Bogert et Appice, accompagnée par Werner Fritzschings à la guitare, Duane Hitchings aux claviers, et Peter French au chant.
Plus tard, Carmine Appice rejoindra Rod Stewart et sera le co-compositeur de « Da Ya Think I’m Sexy? » et « Young Turks« . Avec son manuel d’apprentissage de la batterie intitulé The Realistic Rock Drum Method (littéralement, « la méthode réaliste de batterie rock ») publié dans les années soixante-dix et vendu à plus de 300’000 exemplaire à ce jour, Carmine Appice influencera pour sa part, des batteurs tels Nicko McBrain d’Iron Maiden, Joey Kramer d’Aerosmith, Roger Taylor de Queen, Phil Collins de Genesis, John Bonham de Led Zeppelin ou Ian Paice de Deep Purple !
Après la dissolution de Cactus en 1972, Bogert et Appice rejoindront finalement Jeff Beck pour former le super-groupe Beck, Bogert and Appice. Après l’album studio Beck, Bogert and Appice et un album en public (Live In Japan), le groupe se dissout.
Aujourd’hui, je découvre que Cactus s’est reformé depuis juin 2006. La formation 2006 de Cactus voit la réunion des membres originaux Bogert, Appice et McCarty, accompagnés par l’ex-Savoy Brown Jimmy Kunes au chant. Cactus enregistre alors son cinquième album Cactus V.
En 2014, le groupe était composé de Carmine Appice, Jimmy Kunes, Jim McCarty, Randy Pratt et Pete Bremy. Tim Bogert ne tournant plus.

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