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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Compte-rendu : Wikipedia est-elle en déclin?

26 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann 1 commentaire

Dans un article de MIT Technology Review (The Decline of Wikipedia) du 22 octobre 2013, Tom Simonite indique quel le nombre de contributeurs de l’édition anglaise est en baisse depuis 2007, année ou ce nombre a culminé à 51’000 contributeurs. Cet été, il était de 31’000. En grandissant, le projet a généré une forme de bureaucratie décourageante pour les nouveaux éditeurs. En effet, devant la progression du nombre de contributeurs, un système complexe de gouvernance du projet éditorial a été établi:

Pour améliorer la situation, Sue Gardner, Directrice exécutive de Wikimedia, a entrepris un projet visant à rendre l’interface, et par extension le site, moins intimidante. Ainsi, la saisie d’un article a été revue pour offrir aux contributeurs un éditeur visuel, proche d’un traitement de texte, pour leur rédaction. Cependant, en faisant cela, la fondation a heurté les anciens contributeurs qui ont fait remettre par défaut l’ancien éditeur de texte (wikitext).

Cependant, la cause de la baisse des contributeurs a peut-être des causes plus profondes que la simple question de l’éditeur de texte. En effet, les grandes tendances culturelles sont susceptibles de rendre problématique de faire appel à une plus grande partie du public pour rédiger des articles de Wikipédia. Comme les sites commerciaux ont pris de l’importance, la vie en ligne s’est éloignée des communautés ouvertes et autogérées du type Wikipedia. Aujourd’hui, le Web est dominé par des sites tels que Facebook et Twitter, basés sur la publication d’éléments personnels et l’égocentrisme. En dehors des jeux massivement multijoueurs, relativement peu de gens se mêlent dans un espace virtuel partagé. Pour Clay Shirky, professeur à l’Université de New Yord et conseiller auprès de la Wikimedia Foundation, les gens, nourris de Facebook et de Twitter, auront du mal à comprendre comment et pourquoi ils devraient contribuer à Wikipedia ou à tout autre projet semblable.  Aujourd’hui le modèle du web est l’agrégation plutôt que de la collaboration.

Néanmoins, Wikipedia ne va pas disparaître. Ainsi, les fonds récoltés par la Fondation Wikimedia pour soutenir le site ont augmenté de 4 millions de dollars à 45 millions de dollars par année. Le service n’est ainsi pas menacé.

Par contre, il lui sera plus difficile de réaliser son objectif ambitieux de rassembler toutes les connaissances humaines. La communauté de Wikipedia a construit un système de ressources unique dans l’histoire de la civilisation. Mais cette communauté a également construit des barrières qui découragent les nouveaux arrivants nécessaires pour terminer le travail. Peut-être que c’était trop s’attendre à ce qu’une foule d’étrangers à Internet permette de démocratiser vraiment la connaissance. Wikipedia n’est que la meilleure encyclopédie en ligne… comprenant une part d’articles de médiocre qualité et ne représentant pas toute la diversité du monde (peu de femmes contributrices ou de contributeurs hors Europe et Etats-Unis).

L’article en entier et en anglais: The Decline of Wikipedia: Even As More People Than Ever Rely on It, Fewer People Create It | MIT Technology Review.

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Automne aux champs | Photo du jour

25 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Jeudi 23 octobre 2013. Photo prise dans la campagne près de Wohlen (BE). Cette fois-ci en couleur.

Pentax K5 – Sigma 10-20mm f/11 @ 1/125 iso 100

Classé sous :Photo du jour

Automne aux champs (n/b) | Photo du jour

25 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Jeudi 23 octobre 2013. Photo prise dans la campagne près de Wohlen (BE).

Pentax K5 – Sigma 10-20mm f/5.6 1/800 iso 100

Classé sous :Photo du jour

Pause de midi | Photo du jour

21 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pause de midi
La pause de midi pouvait se faire en profitant de la douceur de l’automne.

Sony RX100 – f/5.6 @ 1/800 iso 125

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Revue de presse : Des tablettes au collège pour faire du français autrement

21 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Des tablettes au collège pour faire du français autrement

Enseigner avec ou sans le numérique, est-ce du pareil au même ? A quoi cela sert-il d’équiper les classes en tablettes si c’est pour faire la même chose qu’avant, fût-ce avec des outils plus « modernes » ? A moins qu’il ne s’agisse de travailler différemment : d’inventer des usages qui rendent les élèves vraiment acteurs de leurs apprentissages ? A ces questions, Marie Soulié, enseignante au collège Daniel Argote d’Orthez, livre des réponses concrètes et éclairantes : sur son site « Usages des tablettes en lettres », elle trace la voie, filme ses élèves en activité, présente tutoriels, exemples de productions, explications pédagogiques. Au menu (appétissant aussi pour les élèves) : écritures enrichies, réalité augmentée, histoire littéraire animée, classe inversée, cyberdictées …

En complément, on lira aussi  : Revue de presse : Parce que l’outil compte tout de même un peu | Au coin de la rue de Lannoy.

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Damien Carron: La Suisse et la guerre d’indépendance algérienne (1954–1962). Lausanne 2013. – H-Soz-u-Kult / Rezensionen / Bücher

21 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

„La Suisse et la guerre d’indépendance algérienne (1954–1962)“ est la publication de la thèse de doctorat de Damien Caron, soutenue à l’université de Fribourg en avril 2010. L’ouvrage se base sur des sources algériennes, françaises et suisses, conservées dans leurs archives nationales respectives ainsi que sur des sources orales et privées. L’auteur a travaillé de 2000 à 2008 au sein des Archives fédérales suisses en tant que collaborateur des Documents Diplomatiques Suisses (Dodis).

Pour InfoClio,

« Cet ouvrage vient combler un lacune historiographique concernant la Suisse dans ce contexte ainsi que les relations internationales durant ce conflit, peu étudiées par les historiens français et algériens. La thèse de Damien Carron apporte un éclairage novateur sur la Guerre d’indépendance algérienne et ouvre de nombreuses perspectives de recherche en soulevant des problématiques comme les légionnaires suisses, les relations entre la Suisse et l’Algérie, le fameux trésor perdu du Front de Libération Nationale (FLN) ou encore les soutiens suisses de l’Organisation armée secrète (OAS). »

Le compte-rendu de l’ouvrage par InfoClio : Damien Carron: La Suisse et la guerre d’indépendance algérienne (1954–1962). Lausanne 2013. – H-Soz-u-Kult / Rezensionen / Bücher.

Classé sous :histoire

Liège

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Shopping @LiègeRue des Fossés @ LiègeLe dentisterieLa Meuse @LIègeLa Meuse @ LIègePlace de l'Opéra @Liège
Gare de LiègeGare de LiègeFoire de Liège (1)Foire de Liège3Foire de Liège2Foire de Liège4
Foire de Liège10Foire de Liège9Foire de Liège8Foire de Liège7Foire de Liège 11Foire de Liège5
Liège by nightFriday night @Liège

Liège, un album sur Flickr.

Toutes les photos prises lors de mon dernier séjour à Liège en octobre 2013.
J’ai choisi le noir/blanc pour les photos prises de jour et la couleur pour les photos nocturnes.

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MOOC en débat, SPOC en vue

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Depuis deux ans, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Et depuis presque toutes les grandes universités se sont lancées tête baissée dans les cours en ligne ouverts et massifs (MOOC en anglais pour massive open online courses), les réactions sont plus que mitigées. Ceux-ci font peser une menace directe sur l’emplois de nombreux enseignants. Pire encore, les premiers résultats semblent montrer que ce type d’enseignement pourrait ne pas être des plus efficaces: un partenariat conclu au printemps dernier entre l’université d’Etat de San José et Udacity s’est soldé par un échec chez plus de la moitié des étudiants.

Dès lors, maintenant, certains préconisent plutôt les SPOC (small private online classes, petits cours privés en ligne) par opposition aux MOOCs. Cette approche est souvent aussi qualifiée d’«enseignement hybride». L’idée de base est d’utiliser des cours en vidéo de type Mooc et autres fonctionnalités disponibles en ligne comme «contenus» pour des cours donnés dans de vraies salles, de taille normale. En demandant aux étudiants de visionner les vidéos en ligne, les enseignants sont ensuite libres de passer leur temps de cours à répondre aux questions des étudiants, à évaluer ce qu’ils ont assimilé ou non, puis à travailler avec eux sur différents projets. Dans ce cadre-là, les enseignants gardent la main, peuvent recourir ou non aux fonctionnalités de notation automatiques et sont libres d’établir leur programme et leur système de notation à leur convenance et en fonction des besoins des étudiants.

Dans le cas des SPOC, on se rapproche de la démarche dite de la classe inversée (flipped classroom). Quand est-il cependant de l’efficacité des cours dispensés en vidéo (MOOC ou SPPOC) par rapport à la lecture de bons vieux livres? Mais n’est-ce pas la modalité du cours magistral qu’il convient de changer ce que ni SPOC ni MOOC ne modifient fondamentalement (bien qu’intégrant avec la classe inversée un peu de behaviorisme)? Comme l’indiquait  Ian Bogost, professeur en sciences informatiques au Georgia Institute of Technology,

«Le cours magistral était considéré comme un modèle défectueux de l’époque industrielle. Pourquoi, alors, le porter aux nues dès lors qu’il a été numérisé et diffusé via Internet à l’ère informatique»

et présenter cela comme une révolution pédagogique?

Source : Cours en ligne: pour réenchanter la révolution Mooc, passez aux Spoc | Slate

Concernant les articles scientifiques consacrés aux MOOCs, Thierry Karsentis en a établi une revue de sa littérature. Son premier constat est que la littérature scientifique est, largement, techno-enthousiaste et peu critique à l’égard des défis que posent les MOOC, comme s’il s’agissait d’une panacée en enseignement universitaire. Par ailleurs, ll note l’existence d’une littérature scientifique, plus nuancée et plus critique, beaucoup moins présente, produite par les universités moins fortunées qui s’opposent aux MOOC et remettent en question leurs réels avantages.

Pour les premiers, les principaux avantages des MOOC seraient liés à leur capacité potentielle à résoudre des problèmes d’accès à l’éducation, comme la distance, la conciliation travail-famille-études et les droits de scolarité. Ils développeraient également l’autonomie et faciliteraient la mise en place de communautés d’apprenants.

Du côté des sceptiques, pas forcément opposés intrinsèquement aux MOOCs, ceux-ci notent que plusieurs des avantages des MOOC sont en fait inhérents aux formations à distance. D’autre part, l’idée de l’éducation gratuite, accessible à tous se fait souvent au détriment de la qualité de la pédagogie. S’y ajoutent le faible taux de réussite, les questions de propriété intellectuelle des contenus de cours et les mécanismes de l’évaluation certificative. Enfin, le processus d’apprentissage demande beaucoup d’autonomie chez l’apprenant et représente un important défi pour les MOOCs.

Pour Karsentis, la question reste ouverte de savoir si les MOOCs représente une révolution ou un simple effet de mode. Par ailleurs, si les MOOCs ont réellement permis une ouverture à l’enseignement universitaire pour beaucoup de personnes,

«il ne faut pas non plus oublier que les MOOC seront aussi susceptibles d’accroître le fossé déjà très présent entre les plus petites universités et les universités d’élite. Alors que les grandes universités reconnues mondialement investissent fortement dans les MOOC, plusieurs s’inquiètent, à juste titre, des effets potentiellement négatifs sur les petits établissements financés majoritairement par les droits de scolarité.»

Dès lors

«La visée des établissements qui offrent les MOOC est-elle vraiment la démocratisation de l’éducation? des réponses ne pourront être amenées que lorsque les modèles d’affaires en enseignement universitaire auront atteint une certaine maturité.»

Source : Karsentis, T. (2013). MOOC : révolution ou simple effet de mode? In Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire. Volume 10 – Numéro 2. (.pdf)

Classé sous :histoire

MOOC en débat, SPOC en vue

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Depuis deux ans, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Et depuis presque toutes les grandes universités se sont lancées tête baissée dans les cours en ligne ouverts et massifs (MOOC en anglais pour massive open online courses), les réactions sont plus que mitigées. Ceux-ci font peser une menace directe sur l’emplois de nombreux enseignants. Pire encore, les premiers résultats semblent montrer que ce type d’enseignement pourrait ne pas être des plus efficaces: un partenariat conclu au printemps dernier entre l’université d’Etat de San José et Udacity s’est soldé par un échec chez plus de la moitié des étudiants.

Dès lors, maintenant, certains préconisent plutôt les SPOC (small private online classes, petits cours privés en ligne) par opposition aux MOOCs. Cette approche est souvent aussi qualifiée d’«enseignement hybride». L’idée de base est d’utiliser des cours en vidéo de type Mooc et autres fonctionnalités disponibles en ligne comme «contenus» pour des cours donnés dans de vraies salles, de taille normale. En demandant aux étudiants de visionner les vidéos en ligne, les enseignants sont ensuite libres de passer leur temps de cours à répondre aux questions des étudiants, à évaluer ce qu’ils ont assimilé ou non, puis à travailler avec eux sur différents projets. Dans ce cadre-là, les enseignants gardent la main, peuvent recourir ou non aux fonctionnalités de notation automatiques et sont libres d’établir leur programme et leur système de notation à leur convenance et en fonction des besoins des étudiants.

Dans le cas des SPOC, on se rapproche de la démarche dite de la classe inversée (flipped classroom). Quand est-il cependant de l’efficacité des cours dispensés en vidéo (MOOC ou SPPOC) par rapport à la lecture de bons vieux livres? Mais n’est-ce pas la modalité du cours magistral qu’il convient de changer ce que ni SPOC ni MOOC ne modifient fondamentalement (bien qu’intégrant avec la classe inversée un peu de behaviorisme)? Comme l’indiquait  Ian Bogost, professeur en sciences informatiques au Georgia Institute of Technology,

«Le cours magistral était considéré comme un modèle défectueux de l’époque industrielle. Pourquoi, alors, le porter aux nues dès lors qu’il a été numérisé et diffusé via Internet à l’ère informatique»

et présenter cela comme une révolution pédagogique?

Source : Cours en ligne: pour réenchanter la révolution Mooc, passez aux Spoc | Slate

Concernant les articles scientifiques consacrés aux MOOCs, Thierry Karsentis en a établi une revue de sa littérature. Son premier constat est que la littérature scientifique est, largement, techno-enthousiaste et peu critique à l’égard des défis que posent les MOOC, comme s’il s’agissait d’une panacée en enseignement universitaire. Par ailleurs, ll note l’existence d’une littérature scientifique, plus nuancée et plus critique, beaucoup moins présente, produite par les universités moins fortunées qui s’opposent aux MOOC et remettent en question leurs réels avantages.

Pour les premiers, les principaux avantages des MOOC seraient liés à leur capacité potentielle à résoudre des problèmes d’accès à l’éducation, comme la distance, la conciliation travail-famille-études et les droits de scolarité. Ils développeraient également l’autonomie et faciliteraient la mise en place de communautés d’apprenants.

Du côté des sceptiques, pas forcément opposés intrinsèquement aux MOOCs, ceux-ci notent que plusieurs des avantages des MOOC sont en fait inhérents aux formations à distance. D’autre part, l’idée de l’éducation gratuite, accessible à tous se fait souvent au détriment de la qualité de la pédagogie. S’y ajoutent le faible taux de réussite, les questions de propriété intellectuelle des contenus de cours et les mécanismes de l’évaluation certificative. Enfin, le processus d’apprentissage demande beaucoup d’autonomie chez l’apprenant et représente un important défi pour les MOOCs.

Pour Karsentis, la question reste ouverte de savoir si les MOOCs représente une révolution ou un simple effet de mode. Par ailleurs, si les MOOCs ont réellement permis une ouverture à l’enseignement universitaire pour beaucoup de personnes,

«il ne faut pas non plus oublier que les MOOC seront aussi susceptibles d’accroître le fossé déjà très présent entre les plus petites universités et les universités d’élite. Alors que les grandes universités reconnues mondialement investissent fortement dans les MOOC, plusieurs s’inquiètent, à juste titre, des effets potentiellement négatifs sur les petits établissements financés majoritairement par les droits de scolarité.»

Dès lors

«La visée des établissements qui offrent les MOOC est-elle vraiment la démocratisation de l’éducation? des réponses ne pourront être amenées que lorsque les modèles d’affaires en enseignement universitaire auront atteint une certaine maturité.»

Source : Karsentis, T. (2013). MOOC : révolution ou simple effet de mode? In Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire. Volume 10 – Numéro 2. (.pdf)

Classé sous :Blogcafé, histoire

Revue de presse : Parce que l’outil compte tout de même un peu | Au coin de la rue de Lannoy

19 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Ghislain Dominé nous propose de comparer la tablette Kindle Fire avec l’iPad. Sa conclusion est sans appel :

«Mais on tient là un écosystème qui n’est pas idéal pour un travail en classe. À moins d’envisager les tablettes juste comme un outil de consultation. Ceci peut se tenir. Et cela peut avoir au moins le mérite d’alléger le poids des cartables. Mais je suis convaincu que les tablettes sont aussi de puissants outils de création. Bien plus même que les ordinateurs présents sur nos bureaux. Ce potentiel créatif ne doit pas être mis de côté. Or, des choix de matériels issus des politiques peuvent justement aller à contre-courant de ce potentiel. Windows 8 est certainement séduisant. Android et ses (nombreuses) déclinaisons certainement attractif. Mais il me semble évident que ni l’un ni l’autre n’offrent ce terreau propice à l’imaginaire et à la créativité. C’est en cela que l’outil compte tout de même un peu.»

Parce que l’outil compte tout de même un peu | Au coin de la rue de Lannoy

Classé sous :L'Expresso Balisé avec :éducation, Histoire, iPad, Kindle, numérique, RevuePresse, tablette

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