"Clive Thompson dans Wired estime que nous avons besoin d’un mouvement de réparateurs et pas seulement d’un mouvement de faiseurs (makers). A New York, il s’est rendu à une rencontre du collectif des réparateurs, un groupe de bricoleurs de Brooklyn, qui plusieurs fois par mois, proposent de réparer ce que les gens ont à leur apporter. Les gens défilent avec des ordinateurs, des lampes, des appareils électroménagers et la plupart repartent avec leurs objets réparés. “Le spectacle des marchandises mortes qui reviennent à la vie, n’est pas seulement utile aux habitants, il est transformateur.”
L’histoire globale est-elle une menace pour l’enseignement de l’histoire en France ?
Dans un article consacré à L’histoire globale en débats, le blog Histoire Globale conteste l’affirmation de Pierre Nora, dans le dernier numéro de la revue Le Débat, selon laquelle l’histoire globale serait une menace pour l’enseignement de l’histoire en France.
Dans l’éditorial du dernier numéro de la revue Le Débat, Pierre Nora ((Nora, P. (2013). « Difficile enseignement de l’histoire », Le Débat, n° 175, p. 5.)) affirme
« Sur quoi l’émergence d’une approche globale, ou mondiale, est venue servir de prétexte pour les uns et d’impératif majeur pour les autres au dépassement définitif d’une histoire nationale. Cette déconstruction et ce retournement de l’histoire officielle auraient pu être la source d’un enrichissement fécond. Ils l’ont été parfois. Mais le plus souvent, ils n’ont abouti qu’à un militantisme idéologique qui est le pendant du militantisme nationaliste. »
La réponse du blog Histoire globale est la suivante :
« Cette mise en avant de l’histoire globale révèle d’une part, un fantasme sur une galaxie historiographique qui n’a eu aucun impact réel sur la réécriture des programmes du primaire et du secondaire opérée ces dernières années, pour la simple et bonne raison que l’histoire globale reste encore très marginale en France ; d’autre part, une vraie crispation nationale face à une mondialisation perçue comme une menace. »
De plus, sur cette affirmation de la revue Le Débat, Vincent Capdepuy a apporté une réponse plus circonstanciée sur Aggiornamento. ((Capdepuy, V. (2013). « Le déni du Monde », Aggiornamento, 17 juin.))
Revue de presse : Traite des Noirs: Gorée, c’était de l’artisanat | Domaine Public
C’est au Ghana qu’il faut aller pour voir l’industrie de la traite des esclaves. Le long de ses 300 kilomètres de côtes, 32 forts parsèment le rivage. Une grande partie des pays européens y sont représentés et affichent leur architecture particulière: les Portugais ont été les premiers, suivis des Espagnols, des Hollandais, des Danois, des Suédois, des Français et enfin des Anglais.
Traite des Noirs: Gorée, c’était de l’artisanat | Domaine Public
Revue de presse : La révolution française | francetv éducation
Un dossier ludique de France Télévisions pour expliquer aux plus jeunes les principales étapes de la Révolution française à travers une frise chronologique, les portraits des principaux personnages et les grands thèmes de la Révolution.
Revue de presse : Quelle place pour le numérique à l’école primaire ?
Dès sa sortie, j’indiquais que l’iPad était probalbement «premier cartable numérique véritablement crédible pour le monde de l’éducation» (iPad le chaînon manquant? ). Dans cet article, cet extrait explique bien le pourquoi :
«Les tablettes fascinent aussi bien les élèves que les enseignants. Toutefois de nombreuses imperfections bien connues apparaissent : une tablette ne fait pas un usage. Les logiciels d’entraînement systématique (exerciseurs) ne font pas l’apprentissage, surtout des objets complexes. A l’inverse la tablette répond merveilleusement bien à des éléments de contexte incontournable dans la gestion de la classe : ça prend peu de place, ça démarre sans attendre, ça se manipule de manière intuitive avec le doigt (les doigts), ça donne accès directement au travail à faire sans attendre les minutes réglementaires imposées par certains systèmes d’ordinateurs, même portable. Le numérique à portée de la main, voilà un rêve d’enseignant pour ne plus faire de l’informatique l’intrus, le tiers dérangeant d’une pédagogie.»
Revue de presse : Quelle place pour le numérique à l’école primaire ?
Dès sa sortie, j’indiquais que l’iPad était probalbement «premier cartable numérique véritablement crédible pour le monde de l’éducation» (iPad le chaînon manquant?). Dans cet article, cet extrait explique bien le pourquoi :
«Les tablettes fascinent aussi bien les élèves que les enseignants. Toutefois de nombreuses imperfections bien connues apparaissent : une tablette ne fait pas un usage. Les logiciels d’entraînement systématique (exerciseurs) ne font pas l’apprentissage, surtout des objets complexes. A l’inverse la tablette répond merveilleusement bien à des éléments de contexte incontournable dans la gestion de la classe : ça prend peu de place, ça démarre sans attendre, ça se manipule de manière intuitive avec le doigt (les doigts), ça donne accès directement au travail à faire sans attendre les minutes réglementaires imposées par certains systèmes d’ordinateurs, même portable. Le numérique à portée de la main, voilà un rêve d’enseignant pour ne plus faire de l’informatique l’intrus, le tiers dérangeant d’une pédagogie.»
Revue de presse : Place Taksim, lire c’est résister
«Après un mois de manifestations réprimées avec la violence policière que l’on sait (plusieurs morts, des milliers de blessés), et la place nette faite à coups de lance à eau et de gaz lacrymogène dans le parc Gezi attenant à la place Taksim désormais aussi célèbre que la place Tahrir, un homme seul a poursuivi la lutte à sa manière. En s’y tenant debout immobile pendant des heures. Devenu l’icône du mouvement par la force d’une seule photo, un peu comme le fut à « son corps défendant » le jeune chinois stoppant par sa seule présence une colonne de chars sur la place Tian-An-Men, le chorégraphe du nom de Erdem Gunduz a fait des émules dans toute la Turquie. D’autres « hommes à l’arrêt » ont pris le relais de sa présence muette et non-violente. Mais à Istanbul, le mouvement a pris ces derniers jours un autre visage avec l’apparition d’hommes et de femmes, certes debout et immobiles, mais ostensiblement plongés dans la lecture d’un livre. Jusqu’à inspirer un « Taksim Square Book Club », comment en témoigne le blog du photographe anglais George Henton.»
Revue de presse : Histoire et géographie : libérons les élèves du programme | Journal d’un prof d’histoire | Rue89 Les blogs
«Davantage peut-être que les sujets d’examen en eux-mêmes, c’est la lourdeur des programmes qui focalise le mécontentement, renforcé par le refus obstiné de l’Education nationale de prendre en considération ce que les enseignants sont quasi unanimes – chose rare – à lui signifier : en classe d’examen, est-il vraiment pertinent que la préoccupation majeure des enseignants consiste à boucler le programme, au détriment de toute autre considération ?»
Revue Presse : MOOCs… toujours
Les MOOCs n’arrêtent pas de faire parler d’eux sur la toîle. Voici deux nouveaux et intéressants articles à leur sujet. Le premier est consacré au coût d’un MOOC académique. Il intéressera les organismes qui pensent que les MOOCs peuvent leur permettre de faire des économies. Le second s’appuie sur le test d’un cours MOOC et sa capacité à changer ou non l’enseignement, plus particulièrement magistral.
Très chers MOOCs… | Thot Cursus
15, 50, 100 000 dollars ? Combien coûte un MOOC académique, exactement ? « Exactement » est peut-être un bien grand mot. Mais peut-on avoir une idée du prix des cours en ligne offerts gratuitement à des dizaines de milliers d’étudiants par les universités ?
Après un premier temps d’enthousiasme et de discours messianiques affirmant que la terre promise de l’accès universel et gratuit à l’enseignement supérieur était à portée de main, les universités commencent à faire leurs comptes, et les plus connues des plateformes de MOOC aussi.
viaTrès chers MOOCs… | Thot Cursus.
Faut-il avoir peur des grands méchants MOOCs ? | Cracking the management code
Les MOOCs font couler beaucoup d’encre. Entre ceux qui les analysent comme un énième artefact des cours à distance initiés depuis 1728 (d’après distancelearning.com) et ceux qui y voient LA nouvelle donne pédagogique, la modération n’est pas de mise.
Iabelle Barth a choisi de se livrer à une analyse marketing du sujet éclairée par des recherches récentes. Afin de, peut-être, pouvoir répondre à la question : faut-il avoir peur des grands méchants MOOCs?
via Faut-il avoir peur des grands méchants MOOCs ? | Cracking the management code.
Revue de presse : Bibliographie – sitographie – Les Cahiers pédagogiques
Bibliographie consacrée à la Bande dessinnée, avec un chapitre spécifique en relation avec l’histoire et la géographie.


