Le deuxième essai de décollage pour Montréal a finalement été le bon. Une double journée nous attendait.
Après un Réveil à 5h00, un check-in dès 6h00, puis un embarquement à 8h15, l’avion décollait vers 9h20 pour arriver à 11h00 à Montréal. Nous avons pris nos quartiers en banlieue avant de démarrer notre deuxième journée.

Départ pour le centre-ville et le Vieux-Port. Le moment principal de cette fin de journée a été le spectacle de cirque gratuit qui a ravi nos yeux avec du rêve et des acrobaties aériennes.

L’ensemble de mes photos prises lors de ce spectacle peuvent être consultées ici : Montréal tout cirque
A 23h00, après avoir fait presque le tour du cadran, il était alors temps d’aller se coucher.
À suivre…
Genève | Québec 2013

Bons d’hôtel et visite de Genève remplaceront donc notre envol et arrivée à Montréal.
Le jet d’eau comme clin d’œil, puis grâce à Nathan le pont Hans-Wilsdorf, inauguré en 2012 et à la structure métallique unique en son genre (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_Hans-Wilsdorf).

Lecture d’été : Didactique et enseignement de l’histoire-géographie au collège et au lycée
L’ouvrage de Yannick Mével et Nicole Tutiaux-Guillon se veut ni une somme de trucs, ni une théorie, mais bien une proposition entre les deux. Ce souci se retrouve dans la construction de chaque chapitre. Il intéressera à la fois les futurs enseignants en formation et les enseignants ayant déjà de l’expérieuce.
Pour les étudiants du MSHIS31, ils liront l’ouvrage avec profit, plus particulièrement concernant l’enseignement par problème en histoire :
« Comment un problème conçu par l’enseignant peut-il devenir le problème des élèves ? » C’est en tout cas une injonction depuis longtemps qui peut remonter au moins à 1938 ! Il est en tout cas nécessaire de problématiser pour éviter l’exhaustivité. Des exemples très précis sont évoqués page 112 et 113. Le souci de clarification de l’ouvrage aboutit à une utile définition des composantes de la problématique à toujours garder en tête. « La problématique est une question qui oriente l’organisation des faits historiques ou géographiques pour construire un discours qui fait sens. Elle se présente sous forme d’une question ouverte et ouvre sur un processus de recherche et de tri d’informations, puis sur leur interprétation… Le processus nécessite des connaissances en amont et permet la production de connaissances nouvelles (pour l’élève) ».
Yannick Mével est professeur d’histoire-géographie depuis 1985 ainsi que formateur d’enseignants depuis 20 ans. Il se livre également à des recherches-actions sur l’aide aux apprentissages. Nicole Tutiaux-Guillon est professeure des universités à l’IUFM et formatrice d’enseignants. Elle s’intéresse particulièrement à l’enseignement des questions vives.
Le compte-rendu des Clionautes : Didactique et enseignement de l’histoire-géographie au collège et au lycée – La Cliothèque.
I Used To Think … And Now I Think Part 2 | Larry Cuban on School Reform and Classroom Practice
Une prise de position très claire de Larry Cuban, que je partage, sur l’influence primordiale de l’enseignant sur le succès des élèves et de l’école :
«I used to think that the teacher was critical to student and school success. And now, I continue to think the same way. I have not changed my mind about the centrality of the teacher to student learning and school performance. The years I spent in classrooms as a teacher, the years I visited classrooms as a superintendent, and the years I studied classroom teaching have strengthened my belief in the powers teachers have in influencing their students’ minds and hearts. The tempered optimism I have today about schooling children and youth rests in this belief in teachers who have made and continue to make a difference in individual student’s lives.»
viaI Used To Think … And Now I Think Part 2 | Larry Cuban on School Reform and Classroom Practice.
Revue de presse : L’ère de la classe moyenne révolutionnaire | Slate.fr
Pour Francis Fukuyama, on assiste dans le monde à une révolution de la classe moyenne. Des révolutions arabes aux révoltes en Turquie, des manifestations au Brésil aux contestations en Chine: tout cela est le fait d’une classe moyenne qui grossit dans les pays où elle se faisait peu entendre auparavant, selon le politologue américain.
Revue de presse : Réparer le monde | InternetActu.net
"Clive Thompson dans Wired estime que nous avons besoin d’un mouvement de réparateurs et pas seulement d’un mouvement de faiseurs (makers). A New York, il s’est rendu à une rencontre du collectif des réparateurs, un groupe de bricoleurs de Brooklyn, qui plusieurs fois par mois, proposent de réparer ce que les gens ont à leur apporter. Les gens défilent avec des ordinateurs, des lampes, des appareils électroménagers et la plupart repartent avec leurs objets réparés. “Le spectacle des marchandises mortes qui reviennent à la vie, n’est pas seulement utile aux habitants, il est transformateur.”
L’histoire globale est-elle une menace pour l’enseignement de l’histoire en France ?
Dans un article consacré à L’histoire globale en débats, le blog Histoire Globale conteste l’affirmation de Pierre Nora, dans le dernier numéro de la revue Le Débat, selon laquelle l’histoire globale serait une menace pour l’enseignement de l’histoire en France.
Dans l’éditorial du dernier numéro de la revue Le Débat, Pierre Nora ((Nora, P. (2013). « Difficile enseignement de l’histoire », Le Débat, n° 175, p. 5.)) affirme
« Sur quoi l’émergence d’une approche globale, ou mondiale, est venue servir de prétexte pour les uns et d’impératif majeur pour les autres au dépassement définitif d’une histoire nationale. Cette déconstruction et ce retournement de l’histoire officielle auraient pu être la source d’un enrichissement fécond. Ils l’ont été parfois. Mais le plus souvent, ils n’ont abouti qu’à un militantisme idéologique qui est le pendant du militantisme nationaliste. »
La réponse du blog Histoire globale est la suivante :
« Cette mise en avant de l’histoire globale révèle d’une part, un fantasme sur une galaxie historiographique qui n’a eu aucun impact réel sur la réécriture des programmes du primaire et du secondaire opérée ces dernières années, pour la simple et bonne raison que l’histoire globale reste encore très marginale en France ; d’autre part, une vraie crispation nationale face à une mondialisation perçue comme une menace. »
De plus, sur cette affirmation de la revue Le Débat, Vincent Capdepuy a apporté une réponse plus circonstanciée sur Aggiornamento. ((Capdepuy, V. (2013). « Le déni du Monde », Aggiornamento, 17 juin.))
Revue de presse : Traite des Noirs: Gorée, c’était de l’artisanat | Domaine Public
C’est au Ghana qu’il faut aller pour voir l’industrie de la traite des esclaves. Le long de ses 300 kilomètres de côtes, 32 forts parsèment le rivage. Une grande partie des pays européens y sont représentés et affichent leur architecture particulière: les Portugais ont été les premiers, suivis des Espagnols, des Hollandais, des Danois, des Suédois, des Français et enfin des Anglais.
Traite des Noirs: Gorée, c’était de l’artisanat | Domaine Public
Revue de presse : La révolution française | francetv éducation
Un dossier ludique de France Télévisions pour expliquer aux plus jeunes les principales étapes de la Révolution française à travers une frise chronologique, les portraits des principaux personnages et les grands thèmes de la Révolution.
Revue de presse : Quelle place pour le numérique à l’école primaire ?
Dès sa sortie, j’indiquais que l’iPad était probalbement «premier cartable numérique véritablement crédible pour le monde de l’éducation» (iPad le chaînon manquant? ). Dans cet article, cet extrait explique bien le pourquoi :
«Les tablettes fascinent aussi bien les élèves que les enseignants. Toutefois de nombreuses imperfections bien connues apparaissent : une tablette ne fait pas un usage. Les logiciels d’entraînement systématique (exerciseurs) ne font pas l’apprentissage, surtout des objets complexes. A l’inverse la tablette répond merveilleusement bien à des éléments de contexte incontournable dans la gestion de la classe : ça prend peu de place, ça démarre sans attendre, ça se manipule de manière intuitive avec le doigt (les doigts), ça donne accès directement au travail à faire sans attendre les minutes réglementaires imposées par certains systèmes d’ordinateurs, même portable. Le numérique à portée de la main, voilà un rêve d’enseignant pour ne plus faire de l’informatique l’intrus, le tiers dérangeant d’une pédagogie.»






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