
A vous de voir !
Source : http://www.etudierlatheologie.ch

Le projet PRECIP est un projet sur l’enseignement de l’écriture numérique, porté par l’UTC et financé par la Région Picardie. Le projet s’intéresse moins aux pratiques numériques pour l’enseignement qu’à l’écriture numérique comme objet d’enseignement. L’écriture numérique est l’écriture sur un support et avec des outils numériques. Cette écriture peut être multimédia, interactive ou encore collaborative. Ce projet propose un modèle pour appréhender l’écriture numérique. Ce modèle a fait l’objet de transpositions didactiques, en collaboration avec des enseignants du secondaire, dans des modules pédagogiques sur l’écriture numérique. Ce reportage rend compte d’une expérience d’enseignement de l’écriture collaborative dans un collège picard.
A voir !
La vidéo : WebTV UTC – Enseigner l’écriture collaborative dans le secondaire.

Le projet PRECIP est un projet sur l’enseignement de l’écriture numérique, porté par l’UTC et financé par la Région Picardie. Le projet s’intéresse moins aux pratiques numériques pour l’enseignement qu’à l’écriture numérique comme objet d’enseignement. L’écriture numérique est l’écriture sur un support et avec des outils numériques. Cette écriture peut être multimédia, interactive ou encore collaborative. Ce projet propose un modèle pour appréhender l’écriture numérique. Ce modèle a fait l’objet de transpositions didactiques, en collaboration avec des enseignants du secondaire, dans des modules pédagogiques sur l’écriture numérique. Ce reportage rend compte d’une expérience d’enseignement de l’écriture collaborative dans un collège picard.
A voir !
La vidéo : WebTV UTC – Enseigner l’écriture collaborative dans le secondaire.

Dans de nombreuses écoles du Québec, la réflexion au sujet du cellulaire est à l’ordre du jour : doit-il être prohibé seulement en classe ou dans toute l’école ? La voie à suivre ne s’impose pas d’emblée : alors que certaines directions optent pour la tolérance, d’autres durcissent les règles par crainte des dérapages – cyberintimidation, triche aux examens, inattention en classe.
Je note en négatif :
Une enquête révèle que 30 % des élèves filment leur professeur en classe «de parfois à très souvent» et que des dérapages sont possibles. Ainsi à Gatineau, fin 2006, «Des élèves ont fait sortir de ses gonds leur enseignant, tout en le filmant à son insu. Les extraits ont ensuite été diffusés sur YouTube ; bouleversé, l’enseignant a été en arrêt de travail pendant des mois.»
Cependant, ces incidents sont rarement aussi dramatique. «Comme le démontre un sondage CROP réalisé auprès d’enseignants membres de la Centrale des syndicats du Québec en février 2011. Aucun des 55 enseignants victimes d’intimidation n’a déclaré d’incident de ce genre. En revanche, 27 % d’entre eux ont vu leur réputation salie sur Facebook, un phénomène en forte hausse, et 60 % par courriel.»
De plus, ces phénomènes de médisance et d’intimidation ne datent pas d’hier. Cependant, note Claire Beaumont, directrice de la Chaire de recherche sur la sécurité et la violence en milieu éducatif, de l’Université Laval, à Québec
«une cyberagression laisse plus de traces. Un nombre illimité de personnes en sont témoins, et même si l’auteur efface les photos ou les commentaires, des copies subsistent. Une seule photo compromettante ou dénaturée peut causer des dommages graves.»
Je note en positif les propos de Benoit Petit, conseiller au RECIT
«On entend souvent dire qu’il n’y a pas suffisamment de technologie dans les écoles, mais c’est faux. C’est simplement qu’elle se trouve dans la poche des élèves et qu’ils n’ont pas le droit de s’en servir ! Un iPod Touch est un outil plus puissant que ne l’était un ordinateur de bureau il y a sept ans, mais les élèves n’en ont pas conscience, puisqu’ils l’utilisent seulement pour leurs loisirs.»
La fracture numérique n’est ainsi par forcément là où on l’attend. Les moyens de la résoudre se tient dans la poche de nos élèves.
Lire l’article en entier : Faut-il interdire le cellulaire à l’école ? | L’actualité.

Dans de nombreuses écoles du Québec, la réflexion au sujet du cellulaire est à l’ordre du jour : doit-il être prohibé seulement en classe ou dans toute l’école ? La voie à suivre ne s’impose pas d’emblée : alors que certaines directions optent pour la tolérance, d’autres durcissent les règles par crainte des dérapages – cyberintimidation, triche aux examens, inattention en classe.
Je note en négatif :
Une enquête révèle que 30 % des élèves filment leur professeur en classe «de parfois à très souvent» et que des dérapages sont possibles. Ainsi à Gatineau, fin 2006, «Des élèves ont fait sortir de ses gonds leur enseignant, tout en le filmant à son insu. Les extraits ont ensuite été diffusés sur YouTube ; bouleversé, l’enseignant a été en arrêt de travail pendant des mois.»
Cependant, ces incidents sont rarement aussi dramatique. «Comme le démontre un sondage CROP réalisé auprès d’enseignants membres de la Centrale des syndicats du Québec en février 2011. Aucun des 55 enseignants victimes d’intimidation n’a déclaré d’incident de ce genre. En revanche, 27 % d’entre eux ont vu leur réputation salie sur Facebook, un phénomène en forte hausse, et 60 % par courriel.»
De plus, ces phénomènes de médisance et d’intimidation ne datent pas d’hier. Cependant, note Claire Beaumont, directrice de la Chaire de recherche sur la sécurité et la violence en milieu éducatif, de l’Université Laval, à Québec
«une cyberagression laisse plus de traces. Un nombre illimité de personnes en sont témoins, et même si l’auteur efface les photos ou les commentaires, des copies subsistent. Une seule photo compromettante ou dénaturée peut causer des dommages graves.»
Je note en positif les propos de Benoit Petit, conseiller au RECIT
«On entend souvent dire qu’il n’y a pas suffisamment de technologie dans les écoles, mais c’est faux. C’est simplement qu’elle se trouve dans la poche des élèves et qu’ils n’ont pas le droit de s’en servir ! Un iPod Touch est un outil plus puissant que ne l’était un ordinateur de bureau il y a sept ans, mais les élèves n’en ont pas conscience, puisqu’ils l’utilisent seulement pour leurs loisirs.»
La fracture numérique n’est ainsi par forcément là où on l’attend. Les moyens de la résoudre se tient dans la poche de nos élèves.
Lire l’article en entier : Faut-il interdire le cellulaire à l’école ? | L’actualité.


Ainsi, donc, lundi 29 octobre 2012, notre avion a décollé de Montréal à 18h10 pour Francfort. Encore une fois, la lune nous accompagne. La semaine a été forte en émotion et en rencontres.
Je me souviens de ce pays si loin, si proche aux paysages format XXL, à la lumière si particulière et belle, ainsi qu’à ses couleurs d’automne finissant de jaune, vert et orange-brun.
Je me souviens de l’aide et de l’amabilité à tout instant rencontrée à la cafétéria, au restaurant à l’arrêt de bus, dans le bus, à la station-service… enfin partout à notre égard.
Je me souviens des écureuils de Mont-Royal si peu farouches et de ces goélands en nombre sur l’île d’Orléans.
Je me souviens de ce Saint-Laurent bercé d’air marin et appelant au large.
Je me souviens de ces buildings qui n’empêchent pas les quartiers et leur vie d’exister.
Je me souviens que francophones à Québec nous sommes tous Français.
Je me souviens des Chuchoteuses, des avenues, des camions taille Big Mac, du Coureur des bois, du sirop d’érables, des cent clochers de Montréal, de la patinoire devant le Palais Montcalm et de l’arc Saint-Jean.
Je me souviens que j’ai été conquis, au sens positif du terme ici, par cette Belle Province et toutes ces belles âmes.
Je me souviens d’y revenir.

Le Moyen Âge est une période historiquement déterminée. Et encadrée par des événements qui ne font sens que d’un point de vue occidental (476 à 1453 ou 1492). Un millénaire approximatif, longtemps vu comme une période obscure et violente assurant la transition entre l’âge d’or de l’Empire romain et le rayonnement de la Renaissance européenne.
La réalité, dans une perspective mondiale, est bien différente. Mais cette périodicité fait sens en portant un regard d’ensemble sur l’Eurasie. Les évolutions conjointes des sociétés et du fait guerrier offrent, au fil de ce long millénaire prémoderne, d’étonnantes similitudes, de l’Europe à la Chine en passant par le Nord de l’Afrique et le Moyen-Orient.
Une bel essai de synthèse de la part du blog «Histoire Globale».
Illustration par Loguy pour Owni.
Wikipédia effraie les enseignants. Qui l’accusent de se tromper et de ne pas stimuler l’esprit critique. Comme si Wikipédia était une encyclopédie ! C’est d’abord un réseau social dédié au doute, pas aussi ouvert qu’il le prétend. Ainsi que l’expérimente dans sa classe le chercheur Antonio Casilli, chroniqueur ès-cultures numériques d’OWNI.
J’aime particulièrement la phrase suivante : «Wikipédia n’a pas vocation à atteindre une exactitude universelle, mais de parvenir à un consensus.»
Lire l’article : Wiki prof de raison » OWNI, News, Augmented.

Deux jeunes joueurs de hockey des Dragons de Trois-Rivières, Pierre Lambert (Carl Marotte) et Denis Mercure (Jean Harvey), mènent leur équipe à la Coupe Memorial, symbole de la suprématie du hockey junior canadien. Bientôt repêchés par la prestigieuse équipe de la Ligue nationale de hockey de la Vieille Capitale, le National de Québec, le camp d’entraînement mettra à dure épreuve leur amitié, Pierre Lambert blessant son ami. Cette première série raconte l’arrivée de Pierre Lambert, rapidement acclamé comme une grande vedette, au sein du National, une équipe durement dirigée par l’entraîneur Jacques Mercier (Yvan Ponton) et le directeur-général Gilles Guilbault (Michel Forget) dans laquelle évolue l’un des joueurs les plus adulés, Marc Gagnon (Marc Messier), en fin de carrière.

J’abuse encore avec deux photos de Québec la nuit ! Mais comment résister à une telle vue du port de Québec sous le regard de la lune? Hein?

Allez parce que vous le valez bien, une deuxième photo tout aussi fantasmagorique :

N’hésitez pas à cliquer sur l’image pour l’avoir en taille XL.

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