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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Les sites palafittiques suisses inscrits au patrimoine de l’Unesco | tsrinfo.ch

27 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

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Le site des trois lacs (ici Sutz-Lattrigen, lac de Bienne) fait partie de la liste déposée à l’UNESCO. [Keystone]

La Suisse doit à ses sites palafittiques, présents sur son territoire depuis des millénaires, son onzième lieu inscrit au patrimoine mondial de lUNESCO. Sitôt la décision rendue, lOffice fédéral de la culture OFC a annoncé le lancement dune application iPhone pour donner une meilleure visibilité à ces vestiges.
Le Comité du patrimoine mondial a accepté lundi la candidature qui englobe 111 lieux palafittiques ou « lacustres » répartis entre six pays de larc alpin: Suisse 56 sites dans quinze cantons, Allemagne 25, France 15, Italie 25, Slovénie 1 et Autriche 8. Quinze cantons sont représentés.

La suite de l’information : Les sites palafittiques suisses inscrits au patrimoine – tsr.ch – info – culture.

Classé sous :histoire

Le risque de la personnalisation du web | OWNI

27 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le moteur de recherche de Google n’est plus universel : les résultats sont remontés en fonction de vos précédentes requêtes.

en adaptant l’information à la perception que l’algorithme a de ce que vous êtes, une perception qui est construite à partir de 57 variables, Google vous adresse un matériau qui est susceptible de renforcer votre propre vision du monde et votre propre idéologie. Pariser raconte par exemple qu’une recherche sur les preuves du changement climatique donnera des résultats différents à un militant écologiste et au cadre d’une compagnie pétrolière (Sue Halpern)

viaLe risque de la personnalisation du web » OWNI, News, Augmented.

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André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation plus que de la production” | InternetActu.net

25 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Ce très intéressant interview d’André Gunthert pour InternetActu sur la culture numérique, l’histoire et les jeunes a de quoi nous stimuler juste avant les grandes vacances. Il ne manque pas de nous interroger sur le rôle et la place que l’enseignement de l’histoire pourrait jouer dans la formation des jeunes ainsi que sur les remises en question qui pourrait le toucher.

L’idée de collection à l’ère numérique:

Bien sûr, pour les lettrés, comme les blogueurs, le reflexe de la conservation et de la collection est dans nos gènes. On a commencé à réfléchir avec des bibliothèques… La collection, c’est les Lumières, la naissance du British Museum, c’est-à-dire le moment où on transforme les cabinets de curiosité en réserves de savoir, en corpus organisés, en outil culturel. Ce sont des collectionneurs qui ont inventé l’histoire, l’archéologie. Notre rapport au savoir et à la politique se transforme à partir de là. Cette organisation du réel se perpétue, mais une autre logique se superpose : celle d’une consommation immédiate et très rapide des contenus.

Les jeunes et l’idée de collection:

Chez les plus jeunes, je constate que l’idée de collection est étrange. L’idée d’acheter des choses pour les garder les surprend. Ils ont du mal à comprendre l’utilité de l’archive: ils vivent sur l’idée de l’abondance des contenus, de la disponibilité permanente et perpétuelle des images, orientée vers le futur et non pas vers le passé. Il y a des serveurs qui, magiquement, maintiennent disponibles un contenu désirable… Le contenu de demain sera toujours plus désirable que le contenu de la veille, et si tu ne trouves pas ce que tu cherches, tu as toujours à ta disposition un contenu de remplacement. Sur Youtube, il y a toujours une réponse. La sérendipité est comme une pertinence seconde, qui vient se substituer à la réponse exacte.

Histoire et mémoire à l’aulne du numérique:

Nous avons trop de mémoires numériques. La bonne réponse n’est pas la mémoire, mais l’histoire. L’histoire, c’est ce qui reste quand on a fait le tri, ce qu’on a jugé important, ce qui fait sens.

André Gunthert est le directeur du Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic)

L’interview intégral : André Gunthert : “Internet est une révolution de la consultation plus que de la production” « InternetActu.net.

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Les activités parascolaires favorisent le développement de la pensée stratégique chez les adolescents — RIRE

24 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Une étude de l’Université de l’Illinois révèle que lors de certaines activités parascolaires, les adolescents développent leur pensée stratégique davantage que dans la salle de classe. C’est grâce à l’observation de 11 programmes parascolaires en arts et en politique que les chercheurs en sont venus à cette conclusion.
Pour illustrer son point de vue sur les bienfaits des programmes parascolaires, Larson, le chercheur ayant mené l’enquête, explique qu’à l’école, les jeunes apprennent comment un gouvernement devrait fonctionner en théorie alors qu’au parascolaire, ils apprennent comment le il fonctionne en pratique. Cette connaissance du monde réel permet de développer des idées et d’élaborer des projets en tenant compte des aléas de la vie courante, ce que ne permet pas toujours l’enseignement théorique.

Via Les activités parascolaires favorisent le développement de la pensée stratégique chez les adolescents — RIRE.

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Culture et adolescents : une possible rencontre? | L’Atelier des icônes

23 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le 12 février 2011, l’association Itinéraires bis organisait un colloque intitulé Culture et adolescents: une possible rencontre? et invitait son public à répondre aux questions suivantes: «Les jeunes d’aujourd’hui sont-ils brouillés avec la culture? Les adolescents ont-ils de nouvelles façons de se cultiver? Comment faire naître le désir de culture et de découverte artistique chez les adolescents? Comment les amener à croiser la matière culturelle? Y-a-t-il des œuvres spécifiques pour les adolescents?»

La génération des moins de 30 ans, comme nous l’explique Olivier Donnat «a grandi au milieu des téléviseurs, ordinateurs, consoles de jeux et autres écrans dans un contexte marqué par la dématérialisation des contenus et la généralisation de l’internet à haut débit: elle est la génération d’un troisième âge médiatique encore en devenir.» Cette génération est difficile à appréhender pour le sociologue de la culture, habitué à évaluer l’utilisation des supports. En effet, pour évaluer la lecture, Les Pratiques culturelles des Français décortique la lecture des journaux et des livres, et ce modèle est dépassé. Avec la dématérialisation des contenus, les supports ne sont plus une source fiable pour évaluer la consommation culturelle.

L’article : http://culturevisuelle.org/icones/1824

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Le roman historique : un « art de l’éloignement » ?

14 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans la continuité des travaux antérieurs sur l’écriture de l’histoire, Aude Déruelle et Alain Tassel publient les actes du colloque intitulé « Pour une approche narratologique du roman historique », qui a eu lieu à Nice du 19 au 21 mai 2005. Étudiant les rapports problématiques entre l’histoire et la fiction romanesque, l’ouvrage pose un certain nombre de questions, soulevées  en partie par Claudie Bernard dans l’introduction.

La première question est celle de la poétique du roman historique. Comment concilier en effet un vrai historique et le genre romanesque qui, cherchant à plaire à ses lecteurs, s’appuie sur le vraisemblable et met en jeu des procédés fictionnels en contradiction avec la vérité de l’écriture du factuel.

La seconde question que pose le roman historique est celle de l’historiographie. Quelle lecture et quelle conception de l’histoire nous livre la fiction romanesque ?  Le roman révèle bien souvent la conception que le romancier se fait de l’histoire, comme si la fiction se servait de l’histoire pour en dénoncer les insuffisances et les limites.

Enfin, le roman historique se sert de l’histoire dans une perspective idéologique, dans la mesure où le roman se sert du passé pour dénoncer le présent et l’histoire lointaine sert ainsi à crypter une histoire contemporaine.

La conclusion du compte-rendu indique que

Il faut aussi remarquer que le roman se sert de l’histoire plus qu’il ne la sert. D’un point de vue moral, il en montre les faiblesses en se montrant plus moral qu’elle. D’un point de vue philosophique, il en démonte les rouages en donnant du sens au chaos des événements, en niant la notion de progrès ou sa capacité à donner des leçons. Enfin, d’un point de vue poétique, cette remise en cause de l’histoire oblige le roman à innover, à se transformer tantôt pour échapper à l’invraisemblance, tantôt pour dire la faiblesse du narratif, tantôt pour mettre en valeur le personnage. C’est par son incapacité ou son absence de volonté à suivre l’histoire que le roman historique s’est paradoxalement enrichi.
Enfin, la dernière question qui se pose est celle de l’existence même de l’histoire dans ces œuvres. Roman historique ne signifie pas reproduction du réel, parce que l’histoire mise en scène est une histoire culturelle (histoire privée, fondée sur des sources secondaires), une histoire déjà passée par le prisme du rêve où domine l’émotion. Le roman historique est peut-être paradoxalement le véritable « art de l’éloignement ».

Le compte-rendu complet de l’ouvrage : Le roman historique : un « art de l’éloignement » ?.

Classé sous :histoire Balisé avec :roman historique

Coire

12 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Découverte de la ville de Coire lors du week-end de l’Ascension

Classé sous :Blogcafé Balisé avec :Coire

Les utilisateurs d’iPad préfèrent la lecture numérique

12 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Un article de Campus Technology nous apprend que les utilisateurs d’iPad et de tablettes préfèrent la lecture des textes sur supports numériques à la lecture papier. Par ailleurs, ces utilisateurs passent un temps comparable à la lecture sur les deux supports.

Acceptance of digital texts is way up, especially among users of iPads and other tablets. In fact, according to research released this week, time spent reading texts in digital formats now just about equals the time spent on paper-based texts.

According to the report, released by market research firm Gartner, a full 94 percent of iPad users and users of other tablet devices either prefer reading digital texts (52 percent) or find them as readable as printed texts (42 percent).

via iPad, Tablet Users Prefer Digital Texts | Campus Technology.

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Productivité : quel carnet de notes pour mon iPad?

10 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Récemment, je publiais ma liste des 10 applications indispensables, pour moi, en matière de productivité sur iPad. J’indiquais néanmoins mon embarras dans le domaine des carnets de notes. Aucun ne se détachait dans mon utilisation quotidienne.
Depuis lors, les choses évoluent me concernant.

Désormais, en effet, une application tient la corde dans mon travail au quotidien. En fait, il s’agit de deux applications qui fonctionnent de concert ou en duo:

      – Notebooks

 

    – Textexpander

A ce propos, j’ai dû me faire une raison : dans le contexte de l’iPad où plusieurs applications font bien une ou deux choses, mais rarement beaucoup plus, Textexpander se révèle un outil indispensable pour contourner cette difficulté.

Quelle est l’utilité de Textexpander?

Textexpander permet, via un raccourci dédié, d’insérer dans un autre logiciel de prise de notes des bouts de textes répétitifs (par exemple une formule de politesse pour une lettre) ou des éléments de codes comme ceux du langage html.

Notebooks

Ce logiciel fait partie de ceux qui ont intégré le support de Textexpander.

Il permet également de synchroniser les fichiers créés via DropBox. Il existe également une application iPhone.
Si Notebooks permet des rédiger des billets, des mémos ou des articles, il permet également d’importer et de consulter des documents au format text, html, rtf, .pdf, Office ou iWorks ainsi que les images et les archives web. Il serait donc un concurrent sérieux à Noterize s’il lui était notamment possible d’annoter les documents .pdf.

Au niveau de l’écriture, Notebooks présente l’avantage d’offrir une interface agréable. Il est relativement puissant puisqu’il permet notamment de créer des dossiers (appelés ici livres) avec plusieurs niveaux hiérarchiques (dossiers imbriqués) ou de créer des tâches. Lors de la synchronisation avec Dropbox, je peux choisir de ne synchroniser qu’un dossier ou sous-dossiers ou l’ensemble de ceux-ci.
Dans un autre domaine, il permet d’afficher rapidement les derniers documents utilisés. Vous décidez de leur nombre dans les préférences de l’application.
Il est possible aussi de créer des esquisses (dessin ou écriture manuscrite). Malheureusement le trait est saccadé et un fichier ne peut pas contenir une esquisse et du texte comme dans Noterize. Il lui manque également la possibilité de prendre des notes audio. Pour ce faire, vous devrez utiliser à nouveau Noterize ou une application tel SoundNote ou AudioNotes (qui supporte TextExpander).

J’utilise alors Notebooks plus particulièrement lorsque j’écris des texte ou des articles avec ZAGGmate (mon clavier pour iPad). Il dispose notamment d’un mode plein écran et de raccourcis claviers (format Markdown). Associé à Textexpander, il se révèle très utile pour rédiger mes billets de blog en texte html que je peux ensuite coller et finaliser dans l’application WordPress.
Il est à noter que je peux aussi importer une photo de ma librairie pour l’intégrer à un texte. Après il me faudra passer par l’envoi par mail pour récupérer sur mon ordinateur texte mis en forme et image. Cette fonction reste donc limitée en raison des particularité de iOS.

Points forts : la compatibilité Dropbox et Textexpander; son organisation en dossiers et sous-dossiers; dédié principalement à la rédaction de textes; la consultation de fichiers de divers formats courants (html, office, pdf, iWorks);

Points faibles : l’absence de fonction d’annotation des documents pdf, l’absence de prise de notes audio; le mode esquisse rudimentaire, l’impossibilité d’intégrer ou combiner une esquisse avec du texte.

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Quest to learn : l’école où l’on joue à apprendre | InternetActu.net

10 juin 2011 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Malgré les multiples de tentatives de réformer l’éducation en France et ailleurs, le rapport entre l’élève, le professeur et la connaissance n’a guère changé : l’enseignant reste l’unique diffuseur du savoir. Quant à l’intégration des technologies, elle se limite souvent à la salle d’informatique où l’on apprend péniblement quelques fonctionnalités de Word. Ne parlons même pas des jeux vidéos, qui restent le grand Satan. Autant d’attitudes dont Katie Salen prend le contrepied.

Katie Salen lors de la conférence Hacking Education organisée par l’Union Square Ventures en 2009.

Dans le cadre des rencontres organisées par le CRI (Centre de recherche interdisciplinaire), autour des nouveaux modèles d’apprentissage à l’école et de la place de l’enfant, elle a défendu le rôle de la technologie dans l’élaboration de projets communs dans lesquels l’expertise des élèves est reconnue au même titre que celle du professeur.

Cette conceptrice de jeux a créé en 2009, à New York, l’école Quest to learn, un établissement public, qui n’accueille donc pas forcément des enfants issus de familles privilégiées.

En histoire, Quest to learn a ainsi développé des projets ludiques, comme celui de “l’espion spartiate” (.pdf) :

Cette mission demande aux élèves de voyager dans le temps, vers la Grèce antique et la naissance de la première démocratie du monde, et d’étudier le moment ou Sparte doit prendre une décision concernant les relations avec Athènes. Ils devront étudier les différences entre Sparte et Athènes et examiner le rôle de la géographie dans le développement des sociétés et des relations qu’elles entretiennent entre elles. Ils se pencheront également sur les événements historiques spécifiques qui ont affecté les Cités Etats avant 432 av. J.-C.. Ils s’attacheront à créer et livrer un document de politique générale à la direction de Sparte (le Conseil des Anciens) indiquant quelle stratégie est la meilleure. Et ce, en utilisant des preuves pour étayer leurs idées. Afin de les aider à construire leur argumentaire, les jeunes s’immergeront dans différentes simulations numériques afin d’étudier les possibles ramifications de leurs décisions. La présentation finale (devant le Conseil des Anciens) les amènera à collaborer avec d’autres étudiants, à recueillir des faits provenant de sources multiples et à examiner plusieurs points de vue.

La suite : Quest to learn : l’école où l’on joue à apprendre « InternetActu.net.

Crédit photographique : Katie Salen lors de la conférence Hacking Education organisée par l’Union Square Ventures en 2009.

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