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19 itinéraires
Le comité du tourisme de PACA se propose de faire découvrir ses meilleures routes à deux-roues, en présentant aux motocyclistes 19 itinéraires à travers ses six départements. Ces parcours, ainsi qu’une multitude d’informations pratiques, sont disponibles sur le site : www.moto-terre-mediterranee.com.
Voyage moto : sur les bords des lacs italiens Reportage
L’invitation au voyage demande quelques fois un peu de souplesse pour « rencontrer » une culture différente. Mais l’Italie est le berceau du monde latin, où se sont développées nos propres racines. Ce terreau commun permet d’aborder en moto la région des lacs avec sérénité. Le luxe y est certes affirmé, mais sans complexes et avec une telle conviction que l’on ne peut que reconnaître que « la vita e bella » !
Le reportage de Moto Magazine : Motomag : Voyage moto sur les bords des lacs italiens. Reportage
Pourquoi avons-nous besoin de prédictions? | OWNI, Digital Journalism
“il est étrange de constater comment les événements prennent un sens tout à fait logique avec le recul – et la frustration que ce constat engendre depuis des temps immémoriaux”.
nous indique Stacy Schiff (site) [en], l’auteur de La grande improvisation : Franklin, la France et la naissance de l’Amérique dans le dossier réalisé récemment par le New-York Times dans un passionnant débat en ligne, qui revenait, 80 ans après avoir invité huit innovateurs des années 1930 à prédire la vie en l’an 2000, sur la question de notre avenir : Qu’est-ce qui nous pousse à prévoir l’avenir ?
Pour Owni (et après l’avoir publié sur InternetActu), Hubert Guillaud nous en fournit une superbe synthèse et de magnifiques extraits.
Pourquoi avons-nous besoin de prédictions? » Article » OWNI, Digital Journalism.
Pour en finir avec la discipline japonaise | OWNI, Digital Journalism
Olivier Tesquet revient sur les clichés répandus dans les médias à la suite du tsunami et du risque nucléaire majeur qui s’en est suivi à Fukushima. Pour lui,
ce n’est pas un quelconque esprit de corps qui est inscrit au patrimoine génétique des Japonais, c’est la culture du risque qui est inhérente à la géographie du pays. Ou alors, est-ce une culture de la catastrophe
dont Slate , nous indique Tesquet, établit le distinguo
La culture de la catastrophe, ou culture du danger, a un côté fataliste au sens où elle suppose que les catastrophes se produiront de toute façon et qu’il faut les accepter, alors que la culture du risque est à l’opposé même de l’acceptation.
via Pour en finir avec la discipline japonaise » Article » OWNI, Digital Journalism.
La tyrannie du temps de l’école | Educavox
J’ai vu des dizaines et des dizaines d’excellents enseignants devenir moins bons, voire pire, à partir du moment où ils ne regardaient plus les enfants mais leur montre.[…]
Le meilleur pédagogue engagé dans une séquence de travail sur le modèle de la résolution de problèmes, de l’auto-socio-construction des savoirs, était capable de basculer en quelques secondes dans le questionnement inducteur fermé si répandu et dans l’explication magistrale, faisant perdre tout le bénéfice de la première partie de la séquence à ses élèves soudainement bousculés par la montre.
Il y a des billets qu’on aurait voulu écrire. Celui-ci en fait indéniablement partie. Merci, une nouvelle fois, à Pierre Frackowiak.
Femmes et Révolutions | OWNI, Digital Journalism
Certaines formes de mobilisation féminine du “printemps arabe” semblent révéler des invariants intemporels. Comme les Françaises des journées d’Octobre 1789, une partie des femmes du Maghreb se sont mobilisées contre le prix du pain. Comme les patriotes américaines qui rejoignaient les campements de l’armée révolutionnaire pendant la Guerre d’Indépendance entre 1775 et 1783, certaines Cairotes se sont employées à soigner les blessés de la place Tahrir.
Aux yeux des hommes, ces actions sont rassurantes : les femmes de tout temps et de tout pays sont ainsi réduites à des vertus nourricières et curatives, associées à l’ « éternelle » fonction maternelle.
Le roi et le photographe | Sous le capteur l’image
Alors que la photographie du roi Georges VI prononçant son discours est une mise en scène où le roi mime son discours et non pas une photographie prise dans le «feu de l’action», Grégory Divoux nous précise que cela n’est pas anodin.

En effet,
« en 1939, les conditions du reportage “moderne” sont réunies : les appareils photographiques plus légers et les pellicules permettent aux photographes d’être au plus près des événements, quant aux journaux illustrés, ils permettent à leurs images d’être diffusées. Au moment où le roi Georges VI prononce son discours, Capa a par exemple déjà couvert la guerre d’Espagne, Leica en bandoulière. Les deux systèmes d’énonciation de la photographie coexistent donc mais dans les deux cas la photographie est bien présentée comme témoignage au monde. Là où la radio est bien vue comme le moyen de toucher directement, instantanément et en direct des millions de personnes, la photographie est déjà reléguée à un rôle accessoire dans l’information, soumise à un ensemble de contraintes, à toute une chaîne d’énonciation qui font du photographe un simple rouage d’une machinerie qui le dépasse. D’un côté il est pris entre le commanditaire de l’image, en l’occurrence le roi, et la façon dont on diffuse les images qu’il produit. Et cette dialectique de la photographie construite mais offerte comme document n’est pas seulement un vestige du passé : l’image réalisée après le discours du roi Georges VI es bien encore aujourd’hui utilisée comme illustration de ce discours, comme sur les site Internet du Guardian et de Courrier International (voir ci-dessous) ; c’est même bien ainsi qu’elle est diffusée par Corbis. Aujourd’hui la télévision a remplacé la radio comme canal de diffusion des discours des chefs d’État ; quant à la photographie, 70 ans plus tard, elle est toujours présentée comme ce document devant coller aux faits quand bien même elle n’est qu’une construction.»
Femmes et Révolutions | OWNI, Digital Journalism
Certaines formes de mobilisation féminine du “printemps arabe” semblent révéler des invariants intemporels. Comme les Françaises des journées d’Octobre 1789, une partie des femmes du Maghreb se sont mobilisées contre le prix du pain. Comme les patriotes américaines qui rejoignaient les campements de l’armée révolutionnaire pendant la Guerre d’Indépendance entre 1775 et 1783, certaines Cairotes se sont employées à soigner les blessés de la place Tahrir.
Aux yeux des hommes, ces actions sont rassurantes : les femmes de tout temps et de tout pays sont ainsi réduites à des vertus nourricières et curatives, associées à l’ « éternelle » fonction maternelle.
Le métier d’historien à l’ère numérique : nouvelles pratiques, nouvelle épistémologie ? | L’édition électronique ouverte
Samedi 12 mars, entre 9h00 et 12h30, le Cléo participera à une table ronde de la Société d’Histoire Moderne et Contemporaine (SHMC).
Présentation :En quoi les outils numériques changent-ils notre manière de travailler ? Il ne s’agit pas ici de revenir sur les rapports entre informatique et histoire, mais bien plutôt de s’interroger sur la manière dont cet outil nouveau qu’est l’ordinateur-portable-relié-à-internet a révolutionné le métier d’historien, depuis moins de vingt ans.
Invités :
Jean-Luc Pinol (ENS Lyon) : « Construire une infrastructure des services numériques pour les SHS »
Emilien Ruiz (EHESS) : « Les transformations du métier d’historien à l’ère du numérique : retour d’expériences »
Pierre Mounier (CLEO/Revues.org) : « Les carnets de recherche en ligne, espace d’une conversation scientifique décentrée »
Yann Potin (Archives nationales) : « Institutions et pratiques d’archives face à l’ère de la numérisation : expériences et malentendus »
Bruno Latour (Sciences Po) : « Comment le numérique repose quelques questions classiques de l’historiographie ».
Eric Brian (EHESS) : « Incidences du numérique sur la division du travail historique »
Informations pratiques :
Samedi 12 mars 2011, 9h.-13h30 (avec pause café-croissants)
ENS, salle Dussane, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris (RER Luxembourg)
Crédits photographiques : Old style way, par BrunoDelzant en cc by-nc-sa 2.0 sur Flickr
La popularité de la presse sur les réseaux sociaux | Crossmédias
De l’autre côté de l’Atlantique, le New-York Times possède aujourd’hui un plus grand nombre de followers sur Twitter que d’abonnés à sa version papier (observation relevée par le site spécialisé américain Journalistics). Le journal différencie ses stratégies web et papier. Alors que la première ne diffuse que des annonces courtes, la version imprimée en propose des approfondissements. Cette différenciation offre une complémentarité des supports.
Ainsi la consommation d’informations synthétiques vient concurrencer l’analyse approfondie d’un fait social. On peut se demander s’il existe un risque à ce que les internautes n’approfondissent plus autant les questions d’actualité. Ce qui est certain, c’est l’absence de lien logique entre le succès sur le web d’un quotidien et le nombre d’abonnés à sa version imprimée













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