Les ennuis judiciaires commencent pour Eric Woerth, un jour seulement après son départ du gouvernement … Read More >>
Les petits mouchoirs, pourquoi tant de haine?
via CauseurUn lynchage qui vaut tous les Césars. Une certaine critique, c’est bien connu, ne se mouche pas du pied. Elle sait ce qui est bon pour le public, et ce qui mérite au contraire son attention.
Même si son audace de supermarché et ses pudeurs de vieille fille n’interrogent plus personne, l’Elite du Goût a parfois de ces bouffées de haine qui en disent long sur ce qui la fonde. De Libération aux Cahiers du cinéma, des Inrockuptibles à Chronicart, ce qu’elle a déversé sur Les petits mouchoirs de Guillaume Canet est avant tout révélateur de ses névroses. S’il fallait une preuve que le brûlot d’Onfray contre Freud fait fausse route, c’est bien cette unanimité riche de lapsus et de dévoilements qui l’apporte ! Ce que ces critiques redoutent, c’est le miroir.
TBI: Tableau Bien Inutile
Superbe article sur l’illusion technologique en éducation Via @MilaSaintAnne: Excellent billet de @Ticeman01 sur le TBI.
Il y a bien longtemps, j’ai rêvé d’avoir un TBI ou TNI. pourquoi? tout simplement parce que je veux tout connaître, je veux tout tester, j’étais impressionné par les articles de quelques pionniers qui en vantait les mérites pédagogiques.
[…]
Et puis ce matin je lis cet article! et je comprends tout. Pourquoi autant d’articles sur le TBI? C’est bien simple, si on lit bien cet article qui n’a aucune vertu publicitaire et aucun parti pris: Le TBI c’est un vidéoprojecteur. Alors là, il y en a qui vont dire que niveau sémantique, je suis à la ramasse. C’est pas de ma faute, on peut pas avoir dans la tête des script shell, action script et xml et parler un français correct. Faut dire qu’en plus, je côtoie des vendéens qui parlent en php, des nordistes qui me parlent de imachins (enfin je crois qu’ils utilisent une majuscule à I), et des normandes qui fraguent avec des compétences.
« Du savoir historique au savoir ludique : la médiatisation de l’histoire dans les jeux de rôles » | Le magasin des enfants
Voilà une défense de thèse suscitant notre intérêt et pour laquelle il faut espérer une publication rapide sous une forme ou une autre. En effet, Antoine Dauphragne soutiendra le vendredi 3 décembre à 9h sa thèse de doctorat en sciences de l’éducation, à l’université Paris 13, campus de Villetaneuse, salle D 300. Sa thèse, dirigée par Michel Manson, est intitulée : « Du savoir historique au savoir ludique : la médiatisation de l’histoire dans les jeux de rôles ».
En voici le résumé publié par Le Magasin des Enfants
Cette recherche s’attache aux modalités de saisie de l’histoire par un support ludique particulier, le jeu de rôles. En analysant un corpus de jeux, nous cherchons à comprendre comment le savoir historique est médiatisé (mis en média) dans une perspective ludique. Dans un premier temps, nous envisageons l’histoire sous son aspect historiographique. Les réflexions des historiens sur leur discipline, mais aussi les travaux portant sur le genre historique, montrent bien que le savoir historique entretient une relation ambiguë avec la fiction et le récit. Dans un deuxième temps, nous nous focalisons sur les outils théoriques susceptibles de nous permettre d’articuler le sérieux de l’histoire et la
frivolité du jeu. La saisie du savoir historique par un média ludique étant étrangère aux processus éducatifs formels et scolaires, nous la confrontons à d’autres outils théoriques, tels que les travaux portant sur les apprentissages informels et sur les notions exprimant la mobilité des savoirs. Dans une troisième partie, nous nous consacrons à la présentation de notre objet de recherche, le jeu de rôles. Domaine ambivalent, média de faible diffusion inscrit dans les réseaux de la culture ludique de masse, le jeu de rôles présente des caractéristiques originales, telles que la densité et la cohérence de ses univers imaginaires. Ce sont ces caractéristiques que nous analysons dans une dernière partie, en les mettant en rapport avec les savoirs historiques médiatisés par le jeu. La construction de mondes fictionnels qui recyclent l’histoire, et la mise en place de mécaniques ludiques qui traduisent des usages ludiques de la ressource historique, apparaissent comme les deux moteurs du processus de transformation du savoir historique en savoir ludique. Au final, la médiatisation de l’histoire dans les jeux de rôles ne saurait être envisagée au regard des critères de validité historique, mais comme un processus d’appropriation du savoir par la fiction ludique.
Les textes suivants d’Antoine Dauphragne pourront retenir votre attention relativement à l’enseignement de l’histoire par le jeu de rôle:
- « Le jeu de rôles et l’héritage de la Terre du Milieu », in DEVAUX, Michaël, FERRÉ, Vincent, RIDOUX, Charles (dir.), Tolkien aujourd’hui, à paraître aux Presses Universitaires de Valenciennes en 2010
- Antoine Dauphragne, « Olivier Caïra, Jeux de rôle. Les forges de la fiction», Strenæ [En ligne], 1 | 2010, mis en ligne le 15 juin 2010, consulté le 08 novembre 2010. URL : http://strenae.revues.org/94
- « Le Moyen Âge dans les jeux de rôles : simulations ludiques et matière historique », in Séverine ABIKER, Anne BESSON, Florence PLET-NICOLAS (sous la dir. de), Le Moyen Âge en jeu, Eidôlon, n° 86, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, 2009, pp. 69-80. L’article a été pré-publié en ligne.
- « Dynamiques ludiques et logiques de genre : les univers de fantasy », in Gilles BROUGERE (sous la dir. de), La ronde des jeux et des jouets. Harry, Pikachu, Superman et les autres, Paris, Autrement, 2008, pp. 43-58
De la presse politique à la presse d’information (et retour ?) 3/4
La récente parution d’un ouvrage portant sur la Gazette de Lausanne et le Journal de Genève permet de jeter un regard sur l’histoire de la presse en Suisse romande au cours d’un long 20e siècle. L’historien Alain Clavien se fait l’observateur de la disparition progressive d’une presse politique au détriment de la presse d’information. Mais de nos jours c’est cette dernière qui connaît une remise en cause importante. Son cadre éthique, élaboré autour de notions telles que la neutralité et l’objectivité, semble dépassé. Et si la presse d’opinion faisait son grand retour ?
Le manifeste des slow media (traduction: fr)
Et si on levait le pied ? C’est le programme proposé par des Allemands, qui détaillent en quatorze points leur concept de slow media ou « médias lents » dans un manifeste publié en janvier de cette année. Owni présente ce manifeste.
Dans la première décennie du vingt-et-unième siècle, que l’on appelle les années zéro, les fondements technologiques du paysage médiatique ont profondément changé. Les mots clés les plus importants s’appellent réseau, Internet et médias sociaux. Dans la deuxième décennie, il y aura moins de gens qui chercheront de nouvelles technologies permettant une production de contenu plus simple, plus rapide et moins chère. Au lieu de cela, il aura des réactions appropriées à cette révolution des médias, qui intégreront les dimensions politiques, culturelles et économiques et qui seront constructives. Le concept de lenteur « slow », à prendre comme dans « slow food » et non en tant que « décélération », en sera une clé importante. Tout comme le «slow food », les slow media n’ont rien à voir avec la consommation rapide, ils sont du côté du choix réfléchi des ingrédients et de la préparation concentrée. Les slow media sont accueillants et chaleureux. Ils partagent volontiers. Read More >>
Photo CC Flickr Voyageur Solitaire-mladjenovic_n, Andrew Pescod et svenwerk
Teachers: Please stop prohibiting the use of Wikipedia | ZDNet
However, Wikipedia deserves the same place in most modern assignments that Britannica did in most of ours. It was a starting point and a collection of additional references for our research. It gave us the general background we needed to dig further. Wikipedia does the same, with remarkable reliability given the success of the crowdsourcing model. Wikipedia, however, makes most of those primary sources and deeper research possibilities available within just a few clicks. We don’t need to teach our kids not to use Wikipedia. We need to teach them to make those extra few clicks and decide for themselves if the Wikipedia entry has merit. It’s a skill that is broadly applicable in an age of information overload and Google’s billions of search results.
The Rescues cover Katy Perry’s « Teenage Dream »
The Rescues cover Katy Perry’s « Teenage
Bon dimanche
Marianne à cache-cache, ou les pièges de la mémoire collective
A la suite de la publication par le journal Le Monde d’un “portfolio sonore” consacré à l’iconographie des manifestations et de l’analyse réalisée par Raphaëlle Bertho relativement aux mécanismes de narration visuelle, André Gunthert prolonge et rébondit pour nous entretenir brillamment de la notion assez généralement admise de “mémoire collective” à propos des icônes. Son article doit aussi nous interroger sur la nécessité d’une éducation à l’image.

Au final, pour André Gunthert,
Plutôt que de parler de “mémoire collective” ou d’”intericonicité”, il serait plus exact de dire que le couplage d’une photographie avec un référent pictural relève d’un effet de citation
Un effet qu’André Gunthert qualifie de jeu lettré qui exclut le grand public, aux compétences iconographiques restreintes, à moins qu’on ne lui révèle le pot aux roses. En effet, interroge André Gunthert,
Pourquoi la “mémoire collective” est-elle si élitiste alors qu’elle devrait s’alimenter de la culture populaire? Pourquoi les effets d’intericonicité ne s’appuient jamais que sur des chefs d’œuvre, plutôt que sur des publicités ou des dessins animés? Après tout, mes enfants sont plus familiers des Simpson’s que des tableaux du Louvre. Pourquoi? sinon parce que les professionnels formés dans les écoles des beaux-arts sont persuadés que la référence picturale est seule susceptible d’anoblir les images du quotidien.
Je peux aussi lire ce questionnement final comme un plaidoyer pour fournir une solide éducation à l’image à nos enfants et j’y convoque volontiers l’enseignant d’histoire pour y prendre sa part.
La Princesse de Montpensier en salles
via Zéro de Conduite : Blog cinéma & éducation
A l’occasion de la sortie en salle du film de Bertrand «La Princesse de Montpensier», Zéro de Conduite, site consacré à l’utilisation du film en classe, rappelle sa chronique rédigée au moment de la présentation du film au festival de Cannes, renvoie vers l’entretien que Bertrand Tavernier a accordé à Cinélycée / Zérodeconduite.net et enfin signale les ressources pédagogiques mises en ligne sur le site officiel du film :
— Dossier de présentation du film (8 pages)
— Séquence pédagogique éditée par le Livre de Poche sur la nouvelle de Madame de La Fayette (qui porte également sur La Comtesse de Tende).










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