• Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Lyonel Kaufmann blogue…

Lyonel Kaufmann blogue…

Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Publications récentes

8 février 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dieu versus Darwin : les créationnistes vont-ils triompher de la science ? de Jacques Arnould, Albin Michel, 318 pages

"Dieu versus Darwin. Les créationnistes vont-ils triompher de la science ?", de Jacques Arnould. Albin Michel, 318 pages, 20€. | DR.

A lire devant les délires créationnistes (qui n’ont rien à voir avec la foi).

A lire par tout enseignant-e de CYP2 ou de CYT en histoire ou en science. Un jour où l’autre vous pourriez avoir affaire à des parents qui vous demandent d’enseigner le créationnisme (théorie l‘ »Intelligent Design » traduit en français par dessein intelligent) autant que la théorie de l’évolution.
A lire aussi parce que Jacques Arnould est tout à la fois dominicain, théologien et historien des sciences.

À FEU ET À SANG. De la guerre civile européenne (1914-1945) d’Enzo Traverso, Stock, « Un ordre d’idées », 370 p.

Extrait du compte-rendu fait par Le Monde des Livres.
Relecture d’une époque qui plongea l’Europe dans le chaos, A Feu et à sang fait partie de ces livres sur le XXe siècle dont on devrait encore débattre dans les années à venir, à l’instar du Passé d’une illusion, de François Furet (1995), ou de L’Age des extrêmes, d’Eric Hobsbawm (1999).

Enzo Traverso, né en Italie en 1957, entend montrer que, derrière l’imaginaire de l’horreur aujourd’hui associé au siècle écoulé – des tranchées à Auschwitz -, se dissimule un univers fait d’expériences sociales, de visions du monde, d’idées, de combats et d’émotions – ainsi du sentiment d’apocalypse qui s’empare de la culture européenne après 1918. Le livre explore donc cet univers à travers le concept de « guerre civile », ici employé pour rendre compte des déchirures engendrées, à l’échelle du continent, par un enchevêtrement inédit de révolutions, de contre-révolutions et de génocides. Pour l’auteur, on ne comprend précisément rien à la « brutalisation » des sociétés européennes de l’entre-deux-guerres, abstraction faite de cette « symbiose entre culture, politique et violence » qui en façonne en profondeur les mentalités ; rien non plus à projeter les catégories de notre démocratie libérale sur un siècle qui aura produit Ernst Jünger et Antonio Gramsci, Carl Schmitt et Léon Trostki.

Par ailleurs, l’auteur en vient à récuser une autre lecture a posteriori qui tend à faire de l’antifascisme un « mythe ». A lire François Furet ou Annie Kriegel, l’antifascisme des années 1920 et 1930 se réduirait ainsi à une pure entreprise de propagande visant à élargir l’influence du régime soviétique et à cacher sa nature totalitaire. Si ce tableau contient une part de vérité, il n’en reste pas moins simpliste. D’abord parce que, « en se débarrassant de l’antifascisme, on risque d’effacer le seul visage décent que l’Italie a su donner d’elle-même de 1922 à 1945, l’Allemagne de 1933 à 1945, la France de 1940 à 1944 ». Par les temps qui courent, il n’est pas superflu de le rappeler.

Fondation et Fondation foudroyée d’Isaac Asimov. Traduction collective. Denoël « Lunes d’encre », 2 tomes, 960 p. et 1084 p., 29 € chacun.

Vers fondation Traduction collective. Omnibus, 896 p., 21 €.


Les livres d’anticipation d’Isaac Asimov ont bien plus bercé mon adolescence que la saga des Star Wars (Guerre des étoiles) de Georges Lucas ou du Seigneur des Anneaux de Tolkien.

En même temps, la série des Fondations est une magnifique Histoire du Futur, un monumental roman historique, qui commence dans un avenir très lointain.

Isaac Asimov invente d’ailleurs un intéressant concept, celui de a psychohistoire, qui prétend s’appuyer sur l’étude du passé pour prédire mathématiquement le sort de l’Univers à partir de la loi des grands nombres. Son personnage Hari Seldon, scientifique et père de cette discipline, fait ses calculs et arrive à la conclusion que l’Empire se meurt, et il n’est plus possible d’enrayer sa chute. S’écroulant sous son propre poids, il va immanquablement sombrer, ouvrant à l’humanité trente mille ans de ténèbres avant l’avènement d’un nouvel empire. Il fait alors établir aux confins de la galaxie une colonie de scientifiques, la Fondation, appelée à devenir le ferment de la renaissance. Au même moment, il fonde une deuxième Fondation, qui doit veiller, dans le plus grand secret, à l’exécution du Plan.

Le cours de l’histoire semble irréversible et le Plan infaillible… Jusqu’à l’irruption du Mulet, aberration génétique aux pouvoirs terrifiants, dont Seldon lui-même ne pouvait prévoir l’avènement. Un homme seul peut-il changer le cours de l’histoire ? Même mariée aux mathématiques, l’histoire du futur n’est pas une science exacte…

Délices :  le cycle est traversé d’analogies et de réjouissants clins d’oeil historiques : ainsi, l’ultime sursaut de l’Empire est le fait d’un général surnommé « le dernier des Impériaux » qui finit éliminé par un empereur méfiant, lointain écho à Aetius, le Dernier des Romains, vainqueur d’Attila, qui mourut assassiné sur ordre de Valentinien III, jaloux de son prestige. Plus loin, la description d’une Trantor retournée à l’âge agraire, où des moutons paissent paisiblement au pied des ruines, rappelle furieusement les descriptions romantiques de la Rome du haut Moyen Age.

Pour rédiger cette saga, Asimov a transposé dans un futur lointain la Chute de l’Empire romain. Et le bougre connaît ses classiques : il révère Hérodote et, surtout, a dévoré plusieurs fois Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain, l’oeuvre fondatrice d’Edouard Gibbon, à qui il multipliera les emprunts.
Les éditions Denoël ont l’heureuse idée de republier cette saga en deux volumes.  A lire autant pour se remettre des AD d’histoire que pour être transporté dans une histoire mélangeant futur et passé !

Technorati Tags    
Darwin,Creationnisme, IntelligentDesign, DesseinIntelligent, Brutalisation, EnzoTraverso, antifascisme, 1914-1989, IsaacAsimov, Fondation, anticipation, brutalisation

Classé sous :histoire

ExtrêmeCafé

8 février 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

isbn9782234066427_COLOR
À FEU ET À SANG. De la guerre civile européenne (1914-1945) d’Enzo Traverso, Stock, « Un ordre d’idées », 370 p.Composé à partir du compte-rendu fait par Le Monde des Livres.Relecture d’une époque qui plongea l’Europe dans le chaos, A Feu et à sang fait partie de ces livres sur le XXe siècle dont on devrait encore débattre dans les années à venir, à l’instar du Passé d’une illusion, de François Furet (1995), ou de L’Age des extrêmes, d’Eric Hobsbawm (1999).

Enzo Traverso, né en Italie en 1957, entend montrer que, derrière l’imaginaire de l’horreur aujourd’hui associé au siècle écoulé – des tranchées à Auschwitz -, se dissimule un univers fait d’expériences sociales, de visions du monde, d’idées, de combats et d’émotions – ainsi du sentiment d’apocalypse qui s’empare de la culture européenne après 1918. Le livre explore donc cet univers à travers le concept de « guerre civile », ici employé pour rendre compte des déchirures engendrées, à l’échelle du continent, par un enchevêtrement inédit de révolutions, de contre-révolutions et de génocides. Pour l’auteur, on ne comprend précisément rien à la « brutalisation » des sociétés européennes de l’entre-deux-guerres, abstraction faite de cette « symbiose entre culture, politique et violence » qui en façonne en profondeur les mentalités ; rien non plus à projeter les catégories de notre démocratie libérale sur un siècle qui aura produit Ernst Jünger et Antonio Gramsci, Carl Schmitt et Léon Trostki.

Par ailleurs, l’auteur en vient à récuser une autre lecture a posteriori qui tend à faire de l’antifascisme un « mythe ». A lire François Furet ou Annie Kriegel, l’antifascisme des années 1920 et 1930 se réduirait ainsi à une pure entreprise de propagande visant à élargir l’influence du régime soviétique et à cacher sa nature totalitaire. Si ce tableau contient une part de vérité, il n’en reste pas moins simpliste. D’abord parce que, « en se débarrassant de l’antifascisme, on risque d’effacer le seul visage décent que l’Italie a su donner d’elle-même de 1922 à 1945, l’Allemagne de 1933 à 1945, la France de 1940 à 1944 ». Par les temps qui courent, il n’est pas superflu de le rappeler.

Classé sous :Blogcafé

AsimovCafé

3 février 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Fondation et Fondation foudroyée d’Isaac Asimov. Traduction collective. Denoël « Lunes d’encre », 2 tomes, 960 p. et 1084 p., 29 € chacun.

Vers fondation Traduction collective. Omnibus, 896 p., 21 €.


Les livres d’anticipation d’Isaac Asimov ont bien plus bercé mon adolescence que la saga des Star Wars (Guerre des étoiles) de Georges Lucas ou du Seigneur des Anneaux de Tolkien.

En même temps, la série des Fondations est une magnifique Histoire du Futur, un monumental roman historique, qui commence dans un avenir très lointain.

Isaac Asimov invente d’ailleurs un intéressant concept, celui de la psychohistoire, qui prétend s’appuyer sur l’étude du passé pour prédire mathématiquement le sort de l’Univers à partir de la loi des grands nombres. Son personnage Hari Seldon, scientifique et père de cette discipline, fait ses calculs et arrive à la conclusion que l’Empire se meurt, et il n’est plus possible d’enrayer sa chute. S’écroulant sous son propre poids, il va immanquablement sombrer, ouvrant à l’humanité trente mille ans de ténèbres avant l’avènement d’un nouvel empire. Il fait alors établir aux confins de la galaxie une colonie de scientifiques, la Fondation, appelée à devenir le ferment de la renaissance. Au même moment, il fonde une deuxième Fondation, qui doit veiller, dans le plus grand secret, à l’exécution du Plan.

Le cours de l’histoire semble irréversible et le Plan infaillible… Jusqu’à l’irruption du Mulet, aberration génétique aux pouvoirs terrifiants, dont Seldon lui-même ne pouvait prévoir l’avènement. Un homme seul peut-il changer le cours de l’histoire ? Même mariée aux mathématiques, l’histoire du futur n’est pas une science exacte…

Délices :  le cycle est traversé d’analogies et de réjouissants clins d’oeil historiques : ainsi, l’ultime sursaut de l’Empire est le fait d’un général surnommé « le dernier des Impériaux » qui finit éliminé par un empereur méfiant, lointain écho à Aetius, le Dernier des Romains, vainqueur d’Attila, qui mourut assassiné sur ordre de Valentinien III, jaloux de son prestige. Plus loin, la description d’une Trantor retournée à l’âge agraire, où des moutons paissent paisiblement au pied des ruines, rappelle furieusement les descriptions romantiques de la Rome du haut Moyen Age.

Pour rédiger cette saga, Asimov a transposé dans un futur lointain la Chute de l’Empire romain. Et le bougre connaît ses classiques : il révère Hérodote et, surtout, a dévoré plusieurs fois Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain, l’oeuvre fondatrice d’Edouard Gibbon, à qui il multipliera les emprunts.
Les éditions Denoël ont l’heureuse idée de republier cette saga en deux volumes.
Y a bon le miam !

Technorati Tags     IsaacAsimov,Fondation,Anticipation,Science-fiction,HariSeldon

Classé sous :Blogcafé

Nuit et Brouillard, un lieu de mémoire

2 février 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Nuit et Brouillard est, pour moi, d’abord un souvenir scolaire. Comme beaucoup d’autres élèves francophones depuis sa sortie en 1956. Un film important et également problématique lors de son visionnement avec des élèves de 15-16 ans.
Je me rappelle une de mes camarades d’une autre classe complètement traumatisée non seulement par le visionnement du film, mais encore plus par le fait que l’enseignant avait fermé la classe à clé pour empêcher tout élève de sortir et les « obliger » à regarder le film !

Aujourd’hui, l’historienne Sylvie Lindeperg consacre une monographie à Nuit et Brouillard. Cet ouvrage -ainsi que le coffret commémoratif paru récemment- sera une lecture indispensable pour tout enseignant-e souhaitant utiliser ce film en classe. Le propos de l’ouvrage consiste à étudier le film comme un « lieu de mémoire » où se cristallisent les tabous d’une société. Tabou de la collaboration, d’abord, avec ce fameux képi appartenant à un gendarme français, que la censure obligea Resnais à gommer sur une photo du camp de Pithiviers. Tabou du génocide, aussi. Le film témoigne d’une époque où la figure du « déporté résistant » tendait à occulter la singularité de la déportation raciale. Bien que les images relatives à la Shoah y soient nombreuses, le mot « juif » n’est prononcé qu’une seule fois dans le commentaire. Pourtant des générations d’enseignant-e-s l’ont utilisé et l’utilisent en classe pour traiter de la destruction des Juifs d’Europe…

Chaque enseignant-e pourra également lire la fiche pédagogique de présentation du film réalisée par Daniel Letouzey (comme toujours ton travail est de qualité mon cher Daniel !): « J’ai vu Nuit et brouillard »

« NUIT ET BROUILLARD ». Un film dans l’histoire de Sylvie Lindeperg. Odile Jacob, 288 p.

Complément – Mise à jour (08.02.2007)

Daniel Letouzey a complété sa page relative à Nuit et Brouillard avec une présentation de l’ouvrage de Sylvie Lindeperg et un message publié sur la liste H-Français. C’est par ici.

Complément – Mise à jour (04.03.2007)

Merci à Daniel Letouzey pour le message et les précisions suivantes :
« J’ai ajouté à la page sur Nuit et Brouillard l’entretien pour l’ENS Ulm, à faire écouter à ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter et de lire l’ouvrage. Elle y insiste sur la centralité d’Auschwitz et de Birkenau. »
Pour accéder directement à l’entretien de l’ENS Ulm : « Les entretiens de la Diffusion des savoirs ».
A noter également que j’ai corrigé le lien puisque précédemment je renvoyais à l’ancien site de Daniel Letouzey. Le cas échéant, vous pourrez ainsi corriger vos favoris.

Technorati Tags     FilmHistoire,mediaTIC,AlainResnais,NuitBrouillard,39-45

Classé sous :histoire

DarwinCafé

2 février 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dieu versus Darwin : les créationnistes vont-ils triompher de la science ? de Jacques Arnould, Albin Michel, 318 pages

A lire devant les délires créationnistes (qui n’ont rien à voir avec la foi).

A lire aussi parce que Jacques Arnould est tout à la fois dominicain, théologien et historien des sciences.

Classé sous :Blogcafé

IbrahimCafé

28 janvier 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire


Samedi soir sur la terre
, comme le dit ce brave Francis Cabrel, a été l’occasion pour moi de voir (enfin) le film de François Dupeyron « Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran ».

Film initiatique : Un jeune adolescent d’origine juive se lie d’amitié avec un vieil épicier arabe. Momo a été abandonné par sa mère quand il était bébé et son père s’est plus ou moins occupé de lui. Avant de connaître Monsieur Ibrahim, Momo était révolté.
Road Movies : une traversée en voiture de l’Europe multiconfessionnelle des Balkans à deux permettant à Ibrahim de rejoindre sa Turquie natale et d’y mourir.
Film nostalgie : la reconstitution d’un Paris des années soixante agréementé de musique yéyé
Film clichés : de la pute au coeur d’or jusqu’au méchant père absorbé par le travail.

Un peu de tout cela. Avec une prime à la mélancolie et le plaisir de voir jouer Omar Sharif.
Le tout à fait un bon film pour un samedi soir en famille.
Au matin, les invraisemblances de l’histoire ont gâché une partie de mon plaisir.

Classé sous :Blogcafé

VeveyCafé

24 janvier 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

L’établissement est un café à l’italienne (j’aime!). Ambiance feutrée (derrière) avec des fauteuils. C’est la fin de journée, une seule cliente. Le calme règne. Un express macchiato (bon). Très agréable moment après le tumulte d’une journée.


iLife

Technorati Tags: café, Suisse, Vevey, mobile, macchiato

Classé sous :Blogcafé

InterfaceCafé

21 janvier 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pas si facile de repartir sur un nouveau pied !

Depuis quelques jours, je tâtonne, je cherche une interface correspondant à mes intentions relativement à la nouvelle vie de ce blog. Donc les thèmes virevoltent dans tous les sens.

Je cherche un thème correspondant à une ambiance café (lounge cafe) / bistrot avec un côté espresso !

Vous êtes en présence de la troisième mouture déjà. Qui peut dire si je m’en rapproche ?

Voici les deux précédentes tentatives :

Blogcafe
version 1 : adaptation de ultraminima

Ecran Leblogcafe
version 2 : 4u – Hemingway

Si vous connaissez un thème pour wordpress qui pour vous répondrait à ce que je cherche, je suis preneur. N’hésitez pas !

Classé sous :Blogcafé

LaTourCafé

19 janvier 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pause après un passage à la Maison de commune. Café moyen. Fumée 🙁

LaTourCafé

Classé sous :Blogcafé

PayerneCafé

17 janvier 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En attendant une étudiante pour un compte-rendu de visite de stage. Bonne musique et bon café. Salle non-fumeurs (bien).

Payernecafe-1

Classé sous :Blogcafé

« Page précédente
Page suivante »

Barre latérale principale

Lyonel Kaufmann

Lyonel Kaufmann

Historien & Blogueur

Afficher le Profil Complet →

Derniers articles

  • TubesCafé : Roberta Flack – Suzanne (1973) 14 mars 2026
  • Reblog of tooting.ch users fdastous: 27 février 2026
  • Au fil des jours : perspectives musicales (21.02.2026) 22 février 2026
  • Roberta Flack, le grand huit des 70’s – Libération 14 février 2026
  • Au fil des jours (10.02.2026) 11 février 2026
  • Au fil des jours… (25.01.2026) 26 janvier 2026
  • Journal linuxien (17.01.2026) 25 janvier 2026
  • Journal linuxien (09.01.2026) 22 janvier 2026
  • Montreux-Territet Twice (18.01.2026) 19 janvier 2026
  • What I Re-learned about Teaching in High School | Larry Cuban 15 janvier 2026

Catégories & Pages

  • Blogcafé
  • Photo du mois
  • Photo du jour
  • Roadbook
  • TubesCafé
  • Politique de confidentialité

Recherche

Pages et Articles Phares

  • Quinze héroïnes qui ont marqué l'histoire du western | Slate
    Quinze héroïnes qui ont marqué l'histoire du western | Slate
  • 2016 signe le grand retour du Livre de la Jungle
    2016 signe le grand retour du Livre de la Jungle
  • BMW : la famille Quandt rattrapée par son passé nazi (Libération)
    BMW : la famille Quandt rattrapée par son passé nazi (Libération)
  • Premiers pas avec Nextcloud 3.0
    Premiers pas avec Nextcloud 3.0
  • Comment le train a apporté la postérité et le travail aux Centovalli - rts.ch
    Comment le train a apporté la postérité et le travail aux Centovalli - rts.ch
  • Biblio-Mat : distribution automatique de livres 
    Biblio-Mat : distribution automatique de livres 
  • Boucle Pont de Corbières – Echarlens - Pont de Corbières
    Boucle Pont de Corbières – Echarlens - Pont de Corbières
  • Destination Ecosse : sélection rock et rock alternatif
    Destination Ecosse : sélection rock et rock alternatif
  • Wordpress: Mettre de l'ordre dans ses pages
    Wordpress: Mettre de l'ordre dans ses pages
  • Mardi 5 juillet - Etape 5 : de Stavanger à Bergen #Roadtrip #Norvège 2016
    Mardi 5 juillet - Etape 5 : de Stavanger à Bergen #Roadtrip #Norvège 2016

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Creative Commons License
Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026
Genesis Sample de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

 

Chargement des commentaires…
 

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.