En attendant une étudiante pour un compte-rendu de visite de stage. Bonne musique et bon café. Salle non-fumeurs (bien).
Blogcafé
Birds Of St. Marks (Jackson Browne)
Début de la journée. L’autoroute détale et le paysage s’étale.
La musique s’égrène pétrie de morceaux désormais anciens.
Une bribe de nostalgie au volant, Jackson Browne seul au piano.
Juste ce piano et sa voix profonde, prenante.
Un coup d’oeil au titre : Birds Of St. Marks
L’esprit s’évade : oiseaux, St Marc.
Me voilà parti pour Venise. Des images plein la tête.

Piazetta Venice St-Marc
Téléchargé par LonnyZ le 11 Jan ’07.
Pourtant ce soir en cherchant, je m’aperçois que Jackson Browne fait référence à un autre lieu. Tout aussi magique d’ailleurs : une réserve naturelle en Floride.
© E.J. Pawley Photo prise le : 27 février 2009.
Au final, la mélancolie et la nostalgie restent le dénominateur de ces paysages et de cette chanson aux paroles fort tristes :
Birds Of St. Marks
Jackson Browne
Oh how sadly sound the songs the queen must sing of dying
A prisoner upon her throne of melancholy sighing
If she could see her mirror now
She would be free of those who bow and
Scrape the ground before her feet
Silently she walks among her dying midnight roses
Watches as each moment goes that never really know us
And so it seems she doesn’t care
If she has dreams of no one there
Within the shadows of her room
But all my frozen words agree, and say it’s time to
Call back, all the birds I sent to
Fly behind her castle walls, and I’m
Weary of the nights I’ve seen
Inside these empty halls
Wooden lady turn and turn among my weary secrets
And wave within the hours past and other empty pockets
Maybe we’ve found what we have lost
When we’ve unwound so many crossed entangling
Misunderstandings; but
All my frozen words agree and say it’s time to
Call back all the birds I sent to
Fly behind her castle walls, and I’m
Weary of the nights I’ve seen
Inside these empty walls
(c) 1970 OPEN WINDOW MUSIC, COMPANION MUSIC AND ATLANTIC MUSIC CORP.
Où l’on reparle de Firefox
Les développeurs de la fondation Mozilla ont fait le point sur les fonctionnalités qu’ils aimeraient inclure dans Firefox 3. Cette version qui a pour nom de code « Gran Paradiso» devrait être finalisée au troisième trimestre 2007. Le système d’extensions et de thèmes sera plus clair et cohérent. Les signets, les marque-pages et l’historique pourront être stockés sur un serveur afin de faciliter la synchronisation entre plusieurs postes. Le module d’impression sera également amélioré. D’autre part, le navigateur pourra attacher un type de documents à un service web. Vous pourrez ainsi ouvrir un fichier Word avec le traitement de texte de Google. S’ils en ont le temps, les développeurs espèrent inclure un mode ‘navigation privée’ similaire à celui de Safari. Firefox 3.0 pourrait permettre de sauvegarder des pages web au format PDF. Rappelons enfin que sur Mac, cette version fera appel aux aux Widgets Cocoa.
Technorati Tags: firefox3.0, google, GranParadiso, Safari, Mozilla
MacWorld Expo 2007 : le calme avant la tempête ?
Si pour Jean-Benoît XVI, et les papes en général, la messe de Pâques est le clou (c’est le cas de le dire) de l’année pour les catholiques, le Keynote de Steve Jobs de la MacWorld Expo de janvier s’en rapproche furieusement pour les MacAddicts.
Pendant que les supputations cheminent et germinent actuellement concernant les annonces que devraient faire Steve Jobs demain soir lors de sa grand messe annuelle du MacWorld de janvier, moi je compte un peu mes sous et je rêve de

MacBook 13“
et encore mieux autour de
MacBook Pro 15”
J’attends.
Les nouvelles de la MacWorld également…
Technorati Tags: apple, apple.com, MacBook, MacBookPro, MacWorldExpo
Avion 2.0 (version bêta)
LE poster du Web2.0 (TechCrunch)
Perso, je trouve ce poster sympa. Non ?
Dimensions : 841×1189 mm
Prix : 16.00 Euro ? prix extra Union européenne (sans taxes) et 18.56 Euro ? membre Union européenne, avec 16% TVA
Pour commander : eBoy

Source de l’info : TechCrunch en français » LE poster du Web2.0
Bat out of Hell (2006)
Tout commence par un morceau de 9:49. Gonflé pour des débutants…
Une longue intro où s’entremêlent guitare, batterie d’enfer, percussion, piano ailé.
Un crescendo pour une explosion.
L’héroïc fantasy sauce musicale.
Puis la voix surgit de nulle part, inconnue. Elle prend les tripes. Qu’elle chuchote ou se déchaîne.
Une bête aussi surgit. A voir le gabarit de l’artiste. Hors norme tout de suite.Dès l’ouverture le feu est posé dans le décor :
The sirens are screaming and the fires are howling
Way down in the valley tonight
Theres a man in the shadows with a gun in his eye
And a blade shining oh so bright
Theres evil in the air and theres thunder in the sky
And a killers on the bloodshot streets
And down in the tunnel where the deadly are risingL’enfer s’ouvre sous vos pieds :
Like a bat out of hell
Ill be gone when the morning comes
When the night is over
Like a bat out of hell Ill be gone gone gone
Like a bat out of hell Ill be gone when the morning comes
When the day is done
And the sun goes down
And the moonlights shining through
Then like a sinner before the gates of heaven
Ill come crawling on back to youSeules les filles sont notre rédemption :
Oh baby youre the only thing in this whole world
Thats pure and good and right
And wherever you are and wherever you go
Theres always gonna be some light
But I gotta get out
I gotta break it out now
Before the final crack of dawn
So we gotta make the most of our one night together
When its over you know
Well both be so alone
Le héros sauvera le monde avec sa moto ou ne sera pas :
Im gonna hit the highway like a battering ram
On a silver black phantom bike
When the metal is hot and the engine is hungry
And were all about to see the light
Avez-vous déjà entendu un solo de guitare résonnant comme une moto qui démarre et rugit?
Non ? Ben alors là, il vous faut écouter ce morceau. Hallucinant je vous jure. Et pendant que la guitare/moto rugit, Meat Loaf* accompagne le moteur :
I can see myself
Tearing up the road
Faster than any other boy has ever gone
And my skin is rough but my soul is ripe
And no ones gonna stop me now
I gotta make my escape
But I cant stop thinking of you
And I never see the sudden curve until its way too late
I never see the sudden curve until its way too late
Vous en connaissez-vous beaucoup des héros-motards sauvant le monde?
Et trois fois en 30 ans? En 1977, en 1993 et en 2006? Maintenant oui…
Voici la version 2006 de la chose :
* Vous en connaissez beaucoup qui seraient prêt à prendre comme nom de scène « Tas de viande »?
Anna Pagnacco : photographies entre l’Italie et l’Inde
Découvertes sur Flickr, les photos Anna Pagnacco, photo reporter, se partagent, pour l’essentiel, entre l’Italie et l’Inde.
Elles alternent entre portraits :

© Anna Pagnacco
Et paysages :

© Anna Pagnacco
Elles se partagent entre l’Inde (Burma) et l’Italie, principalement la Toscane.
Dans tous les cas, elles sont superbes, remplies d’humanité, de douceur et d’émotions.
Technorati Tags: AnnaPagnacco , Burma, Inde, Italie, photographie, Toscane
Grand Corps Malade – Midi 20
Un côté musical minimal et une nappe de nostalgie nous emmènent. Et voilà, c’est parti avec le Grand Corps Malade. Difficile de me rappeler exactement comment j’ai fait sa découverte. Tout ce que je sais c’est que j’ai acheté son disque sans en avoir écouté le moindre morceau. Bizarre ? Je sais. Dès fois, les choses se présentent de cette manière-là. J’étais suffisamment intrigué par le nom, la pochette, les échos diffus d’un bouche à oreille pour me lancer. Une fois sur la platine, légère surprise, c’est du slam, arrangé musicalement. Pour le slam, laissons Grand Corps Malade le présenter:
Le principe est clair : lâcher des textes là où et quand tu t’y attends pasClaquer des mots un peu partout et que ça pète comme un attentat. Dans des salles ou en plein air, laisser des traces, faire des ravages. Va demander au 129H ce qu’on appelle le slam sauvage. On pose des textes énervés, ou de geon-pi sentimental. On aborde un peu tous les thèmes avec ou sans instrumental. Mentalement près à proposer partout un intermède vocal. Une interruption sonore, un homicide amical (Attentat verbal).
Parfois seulement a capella, d’autrefois avec un accompagnement musical minimaliste (un piano, une flûte, …), deux duos. Trois grands petits riens. Départ.Pourtant ces petits riens forment un univers et je finis par me prendre au jeu de mots et d’atmosphère. Un phrasé, un style et un texte se dégagent suffisamment pour accrocher. Au presque trois fois rien, du rythme, de la pêche et surtout une grande sincérité s’ajoutent. Des trouvailles verbales. Une emphase.
Le jour se lève sur notre grisaille, sur les trottoirs de nos ruelles et sur nos tours. Le jour se lève sur notre envie de vous faire comprendre à tous que c’est à notre tour. D’assumer nos rêves, d’en récolter la sève pour les graver dans chaque mur de pierre. Le jour se lève et même si ça brûles les yeux, on ouvrira grand nos paupières. Il a fait nuit trop longtemps et avancer sans lumière nous a souvent fait tâtonner. Personne à pardonner, si on est là aujourd’hui c’est juste qu’on a pas abandonné. On a cherché la lueur de l’aube en sachant qu’elle avait la couleur de l’espoir. On s’est armé de nos stylos pour écrire nous-mêmes la suite de toute cette histoire. Le jour se lève, sort de sa grève, c’est grave à quel point la nuit a été agitée (Le jour se lève).
Au final, ce côté musical minimaliste dégage une force tranquille. Très agréable au milieu de la nuit. Apaisant parfois, mais pêchu aussi. Je sais pas pourquoi, mais je pense aux Paroles de Jacques Prévert. Pour la poésie dans la ville probablement. A suivre… vraiment.
Le site : Grand Corps Malade
Moleskinerie numérique
Il est des histoires qui sont des légendes et les carnets Moleskine font partie de cette catégorie.
Le Moleskine est un carnet qui, selon son producteur actuel [http://www.moleskine.com/eng/default.htm], accompagna les artistes et les intellectuels européens des deux derniers siècles: de Van Gogh à Matisse, des avant-gardes historiques à Ernest Hemingway.

Cependant, en 1986, la fermeture de la petite entreprise familiale de Tours qui les fabriquait semblait marquer la fin d’une aventure et d’un objet légendaire de la création artistique.
Mais tel le phénix renaissant de ses cendres, les carnets Moleskine ressuscitèrent en 1998 sous l’égide d’une petite société milanaise. Un marketing efficace jouant sur un air de légende, une déclinaison de l’objet en plusieurs gammes et le Moleskine fit un retour triomphal. A tel point qu’il est devenu le symbole d’un nouveau nomadisme contemporain et qu’en août 2005, la société italienne est rachetée par un fonds d’investissement de la Société générale. Tout un symbole du chemin parcouru et des règles économique du XXIe siècle.
Quelque part, ces carnets ont recueillis une part de la mémoire du siècle. Ainsi, Charles-Henri Poizot, né à Saint-Quentin en 1891, confiera à sa mort en 1966 et à son petit-fils Dominique Bussilet, les six carnets de moleskine noir, remplis d’une petite écriture fine et lisible, la plupart du temps au crayon, parfois à l’encre et retraçant sa vie de Poilu. Ces carnets de ce Picard du 67e d’infanterie commençaient à la date du 28 juillet 1914, pour s’achever à celle du 22 février 1919. Ils forment un exemple de « résignation patriotique » [http://www.parutions.com/pages/1-4-423-3931.html]
Mais la «philosophie» des carnets Moleskine trouve également sa traduction dans l’univers numérique.
Tout d’abord dans un registre créatif via un certain nombre de sites personnels et de blogs. En voici quelques exemples rien que pour vos yeux.

De son côté, Zata – Curieux webzine offre en ligne le dernier carnet de voyage de Loustal : [http://zata.free.fr/chronique.php?id=883]
Mais vous trouverez plus avec MoleskineArt.com [http://www.moleskineart.com] qui recense un grand nombre de sites consacrés d’une manière ou d’une autre aux moleskineries virtuelles.

MoleskineArt vous permettra également d’être tenu au courant de l’actualité autour des carnets papiers ou virtuelles. C’est ainsi que j’ai découvert, les guides de voyages Moleskine. Ces derniers regroupent à la fois un guide touristique traditionnel auquel s’ajoutent différentes pages permettant au voyageur de prendre des notes ou de préparer son voyage. Malin :
Lancé ce printemps 2006, le catalogue comprend déjà :
Amsterdam – Barcelone – Berlin – Dublin – Lisbonne – Londres – Madrid – Milan – Paris – Prague – Rome – Vienne
Ils comportent chacun 228 pages, sont au format 9×14 cm et coûtent 26 frs (ou 18,57 €). Pour une description complète de leur contenu, je vous laisse découvrir le guide de Lisbonne, une de mes villes préférées : http://www.moleskine.ch
Plus éclaté entre les carnets papiers et un carnet virtuel, le site Moleskinerie [http://www.moleskinerie.com/] m’a fait découvrir l’exposition qui s’est tenue à Londres du mois de septembre au mois d’octobre 2006 et intitulée «Detour – The Moleskine City Notebook experience» [http://www.moleskine.com/eng/_interni/city/exibition.htm] où 4 expositions disséminées dans Londres présentait les travaux de 70 artistes, designers, architectes, illustrateurs et écrivains. L’exposition comprenait même des expériences vidéos hébergée sur youtube.com [youtube – Detour – London Exhibition]
Plus encore, vous pouvez aussi lire Une sale histoire de Luis Sepúlveda [phénomène littéraire pour sa part] dont le sous-titre est Notes d’un carnet de moleskine et qui regroupe les réflexions au jour le jour du romancier chilien entre janvier 2002 et mars 2004. Pour un compte-rendu de l’ouvrage : Une vie de lecteur [ Luis Sepulveda – Une sale histoire, notes d’un carnet de Moleskine – Metailié 2005 ]

Pour l’ensemble de la collection Moleskine disponible en Suisse : http://www.moleskine.ch/
Pour notre part, nous consacrerons notre prochain billet à des logiciels pouvant prétendre au titre de carnet Moleskine numérique.














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