La passion de deux femmes à New York, au début des années 1950. Dix-huit ans après avoir raconté David Bowie, Todd Haynes filme la magie de la rencontre et l’amour comme un grain, un virus, une maladie de peau.
Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/130116/carol-todd-haynes-et-le-grain-de-lamour
Blogcafé
Excuse mon hortograf… | Le site de Thierry Herman
Texte à lire de Thierry Hermann. Extrait.
Le problème de l’orthographe, c’est que c’est aussi une question passionnelle. Malheur aux vaincus. La maîtrise du français est souvent un « argument » pour démolir autrui qui a eu le malheur de commettre des erreurs de français dans son message sur tel ou tel forum Internet. On se gausse de celles et ceux qui commettent des fautes ; on cherche à leur faire honte ; on met au pilori les textes publics qui en contiennent. L’excès dans les imprécations est fréquent : non loin d’« orthographe », on trouve « truffé de » ou « bourré de » sinon l’idée d’un « massacre » à arrêter. Les insultes ne manquent pas (le « putain » de Bescherelle ta mère, par exemple), le mépris s’affiche assez ouvertement et c’est alors que la dimension morale de la faute prend tout son sens par rapport à l’erreur vénielle et pardonnable. On peut faire une erreur de calcul, mais on fait une faute d’orthographe. N’en doutons pas, cette stigmatisation fonctionne : il n’est pas rare de voir des personnes ayant une piètre orthographe qui expriment de la honte ou de la gêne, qui se plaignent d’être pris pour des nuls. Certains pourront se dire que cela aide à faire plus attention ou à apprendre. Mais est-ce la bonne méthode ? A-t-on envie de se lancer dans un terrain que l’on sait miné (« lespièges de la langue ») ? Et dans un terrain que l’on sait non maîtrisable dans l’absolu – qui ne commet aucune faute dans les dictées de Pivot ?
L’orthographe n’est pas qu’une norme de la langue, c’est une norme sociale.
Revue de presse : Utiliser Twitter dans un contexte pédagogique : 10 guides pratiques | NetPublic
Les réseaux sociaux sont aussi des outils collaboratifs qui peuvent servir dans un cadre pédagogique. Comment utiliser Twitter dans un dispositif d’apprentissage ?
Bien des enseignants, animateurs multimédia et professionnels peuvent saisir l’opportunité de considérer Twitter comme un outil adéquat pour faciliter l’acquisition de connaissances, de savoir-faire et de savoir-être.
NetPublic propose aujourd’hui 10 ressources récentes pour exploiter Twitter dans un cadre pédagogique.
Lire le dossier NetPublic » Utiliser Twitter dans un contexte pédagogique : 10 guides pratiques.
Vaud: Le livre numérique se fait une place dans les bibliothèques

Le canton de Vaud s’est lancé pendant l’année 2015. La demande reste pour l’instant très minoritaire.
Se rendre à la «biblio» pour chercher un ouvrage, le ramener, risquer une amende en cas de retard… L’emprunt de livres numériques sur une tablette ou une liseuse relègue tout cela au rang des mauvais souvenirs pour qui n’est pas sensible à l’odeur du papier et au charme de l’imprimé.
Depuis six mois, la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (BCUL), déjà expérimentée dans le domaine de la numérisation de publications spécialisées, d’ouvrages anciens et de la presse (projet Scriptorium), propose des «eLectures» à un large public. Et 48 institutions romandes, en général municipales, dont 23 dans le canton de Vaud, se sont affiliées à la plate-forme d’accès numérique proposée par la fondation Bibliomedia depuis la fin de 2014.
C’est ainsi qu’il est possible d’importer des livres numériques si vous disposer d’une carte de lecteur de la bibliothèque communale de La Tour-de-Peilz.
Lire l’article : Vaud: Le livre numérique se fait une place dans les bibliothèques – Vaud & Régions – 24heures.ch

Moderate Rain, 4°C

Je tente une première expérience d’écriture avec Journey, un équivalent de DayOne, mais pour Chrome et Android.
Elle permet de publier sur WordPress, ce que je souhaiterait pour DayOne…
Mais je ne sais pas de quelle manière il est possible de publier sur wordpress.

Moderate Rain, 4°C

Je tente une première expérience d’écriture avec Journey, un équivalent de DayOne, mais pour Chrome et Android.
Elle permet de publier sur WordPress, ce que je souhaiterai pour DayOne….
Fairphone 2 : Un smartphone prévu pour durer | La Liberté
Fairphone 2 • Cet appareil «équitable», très attendu après le succès du premier modèle, convainc par sa conception modulaire où un élément défaillant peut facilement être remplacé.

On en était restés au stade de l’intention louable avec le Fairphone 1. Un smartphone labellisé «équitable», dont le fabricant affirmait notamment se fournir en minerais extraits de manière responsable (en République démocratique du Congo), tout en garantissant des conditions de travail dignes aux employés de son usine chinoise. Une première tentative remarquée, pour un appareil aux caractéristiques techniques encore loin d’être affriolantes. Fort de son succès, le fabricant néerlandais a planché sur un nouveau modèle, le Fairphone 2. «La Liberté» a pu obtenir un exemplaire de test alors que les premiers appareils, très attendus, sont livrés en Suisse depuis quelques jours seulement.
Un smartphone en tout point convaincant: moderne, mais aussi responsable et réparable. Réparable? Oui, et c’est la grande prouesse de ce téléphone, à l’heure où les autres fabricants continuent de proposer des smartphones verrouillés, bons pour la casse dès lors qu’un composant vient à défaillir… et donc condamnés à une obsolescence rapide. Le site iFixit, qui met à disposition des guides de réparation pour tout type de matériel électronique, a, pour la première fois, attribué la note de «réparabilité» maximale de 10/10 au Fairphone 2, là où le récent Google Nexus 6P, «très difficile à ouvrir sans endommager le téléphone», s’est par exemple vu attribuer un médiocre 2/10.
Lire la suite du test : Un smartphone prévu pour durer – La Liberté
Meilleurs vœux 2016
Tous mes meilleurs vœux pour 2016. À nos prochaines rencontres ici ou dans le monde réel. ???
Bonus :
Photo : Bâle, feux d’artifice 1er janvier 2016 à 00h30
Analyse : Le retour de la revanche du Réveil de la Force | L’image sociale
Un grand merci à André Gunthert pour son analyse pertinente du 7e opus de la sage Star Wars. Morceau choisi.

Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
Star Wars est bien l’œuvre phare de la mythologie spatiale, celle qui s’ouvre avec Planète interdite (Wilcox, 1956), et qui réadapte les péripéties du roman de chevalerie en les projetant hors du temps historique, vers l’horizon futuriste et incertain de l’espace fictionnel («A long time ago in a galaxy far, far away»). Tout comme Les Aventuriers de l’Arche perdue ne sont pas une œuvre du génie créateur, mais le pastiche pour rire de séries Z naïves et ridicules, la première trilogie de la Guerre des étoiles se présente comme une déclinaison de Flash Gordon et du genre déjà épuisé de l’épopée spatiale. Pour Spielberg comme pour Lucas, l’exercice hollywoodien constitue une adaptation tardive d’une source issue de la culture populaire et du monde de l’enfance.
[…]
Dans une histoire bientôt quarantenaire, le septième épisode présente la caractéristique de faire revenir la fiction à un nouveau présent, après le long détour de la prélogie. Comme dans la franchise James Bond, toute discussion sur une œuvre travaillée par une aussi longue durée revient à évaluer les degrés de conformité ou d’écart par rapport à ses codes fondateurs, devenus autant de symboles intégrés à une narration délibérément historiciste. Le public devient l’acteur d’une érudition spécialisée soigneusement entretenue par l’ensemble de l’entreprise promotionnelle.
La confrontation avec l’inexorable vieillissement des acteurs de la première époque, plus de trente ans après, est la grande affaire du Réveil de la Force. Elle révèle le lien secret de la temporalité de la fiction avec ce temps passé qui est aussi le nôtre, et simultanément ramène tous les spectateurs de la première trilogie à leurs souvenirs et à leur propre jeunesse, dans un aller-retour à proprement parler vertigineux.
Je ne peux que vous engager à lire l’entier de cet excellent article : Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
Noël 1915 : L’Image de la guerre : publication hebdomadaire illustrée
A l’origine, « L’image de la guerre » est une revue hebdomadaire publiée à Bellegarde dans l’Ain près de la Suisse.
Elle paraît pour la première fois en novembre 1914 et disparaît avec la fin de la guerre. Cette revue contient de nombreuses et bonnes photographies dont un grand nombre est dû au célèbre photographe de l’époque Henri Manuel. A partir de mars 1917, elle propose une édition populaire à quinze centimes et une édition de luxe à vingt cinq centimes.
Comme son titre l’indique, cette revue ambitionne de refléter le déroulement de la guerre. Pour cela elle propose de nombreuses photographies accompagnées de textes explicitant le contenu des clichés. Toutefois, cette revue raconte la guerre dans une version épurée et parfois décalée plus qu’elle ne la montre réellement.
Source de l’information : GUIDE DES SOURCES ILLUSTRÉES SUR LA GUERRE 1914-1918 AUX ARCHIVES MUNICIPALES DE TOULOUSE. (1913 – 2008)
L’ensemble des numéro de L’image de la guerre sur Gallica.













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