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Une enquête récente sur les ENT (environnement numérique de travail) justifie parfaitement l’idée que nos étudiants « natifs du numérique », ne sont pas pour autant formés à la littératie numérique. Dans le domaine scientifique, ils utilisent principalement les ressources proposées par les enseignants, effectuent des recherche simples et font appel aux forums de discussion ou retournent par habitude sur les sites qu’il connaissent déjà. Ils ne sont pas forcément en demande de plus de numérique. Ils ne sont d’ailleurs en général pas très en demande de plus d’informations, puisque la bibliothèque est pour eux une zone de calme, d’ambiance studieuse propice aux révisions, plutôt qu’un lieu d’accès à la connaissance.
Il s’agit fort probablement de les rendre plus interactifs et de les intégrer aux cours, ce qui ne va pas de soi.
L'Expresso
Et la femme de Cro-Magnon?
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Pour Claudine Cohen, auteur d’une des rares études consacrées à la femme dans la Préhistoire, malgré les images féminines peintes ou gravées au fond des grottes et les statuettes retrouvées en grand nombre, « la question de la place et du rôle de la femme est restée marginale dans les enquêtes sur la préhistoire. Même si elle constate une prise en compte plus forte du fait féminin dans la seconde moitié du XXe siècle, sous les effets conjugués de l’ethnologie, de la New Archeology et des luttes féministes, que son ouvrage soit le fait d’une femme, ne révèle-t-il pas le désintérêt encore vivace du monde masculin préhistorien pour cette question ? .Ou Ayla, féministe engagée?
Photographies artistiques de la ville de Détroit en ruine | MaRevueWeb
Avenue Woodward

via marevueweb.com
Les photographes français Yves Marchand et Romain Meffre ont capté des images très artistiques et saisissantes du déclin de la ville américaine de Détroit. Impressionant, non?
Hans Steiner, photographe suisse | Mots d’images

Le premier escalier roulant à Berne, grand magasin Loeb, 1957
© Hans Steiner – Musée de l’Élysée
via motsdimages.ch
Une expo photo à voir au Musée de l’Elysée à Lausanne. Ne serait-ce que pour sortir de l’image d’une Suisse archaïque et aux bras noueux.
Une chronologie du 11 septembre 2001

Le futur musée new-yorkais consacré aux attentats du 11 Septembre 2001 a lancé mercredi un site internet qui permet aux visiteurs de tourner les pages d’un album photo et de revivre les événements de cette journée au cours de laquelle près de 3000 personnes ont perdu la vie.
A quelques mois de l’ouverture du musée consacré au 11 Septembre, les internautes sont invités à se rendresur le site du musée pour revivre cette journée qui a marqué les esprits.
Via tsrinfo.ch
Crédit photo : http://memory.loc.gov/pnp/ppmsca/02100/02121/0012v.jpg
Etudier une oeuvre littéraire avec Facebook
Si Lorenzaccio avait ouvert un compte Facebook à quels groupes appartiendrait-il ? Qui seraient ses amis ? Des lycéens bretons redonnent vie ainsi aux personnages de la pièce de Musset. « L’usurpation d’identité se confond ici, savoureusement, avec l’imposture littéraire », prévient Jean-Michel Le Baut.
Après l’activité menée par Françoise Cahen, professeure de lettres modernes au lycée Maximilien Perret d’Alfortville, autour du roman de Maupassant Bel-Ami (Café pédagogique, no 117), c’est autour de Musset et de Lorenzaccio d’être au centre d’une activité menée par Jean-Michel Baut avec ces lycéens.
La photo au musée, ou l’appropriation | L’Atelier des icônes
Courbet, Le Combat de cerfs (restauration), Musée d’Orsay.
«Croire que la haute culture peut être un attribut naturel de la sensibilité est un paradoxe. La culture est culturelle, c’est-à-dire apprise, et le visiteur de musée dépourvu de bagage se sent très mal à l’aise dans cet espace dont il ne maîtrise pas les codes. Sa capacité de s’approprier les œuvres dans ces conditions est faible pour ne pas dire nulle. Il reste à la porte d’une culture qui ne veut pas de lui.
D’où l’importance que prennent dans ce contexte les mécanismes appropriatifs de la culture populaire: les petits objets magiques du tourisme, les substituts éditoriaux, ou la pratique photographique, qui viennent recréer du lien à l’endroit du manque.»
André Gunthert
Le débat lancé par André Gunthert est vif à en suivre les commentaires déjà postés…
Revue de presse (15.02.2011)
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Webographie sur le luddisme. Pour rappel: Trouvant son origine dans le nom du mythique ouvrier anglais, John ou Ned Ludd (parfois appelé « King Ludd » ou « General Ludd »), qui aurait détruit deux métiers à tisser en 1780, le terme luddisme a d’abord désigné un mouvement ouvrier en Angleterre dans les années 1811-1816, avant d’être utilisé plus généralement pour stigmatiser ceux qui s’opposent aux nouvelles technologies. Cependant, plus qu’une simple néophobie, le luddisme peut aussi être interpréter non comme un refus des techniques, mais une résistance à certains aspects asservissants du machinisme aux mains du patronat.
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L’Histoire par l’image propose un hors-série sur la Première Guerre mondiale. Près de cent études publiées depuis la création du site ont ainsi été regroupées et classées de façon thématique. Des grandes phases de la guerre, à la représentation du conflit en passant par le rôle des troupes coloniales et la vie quotidienne dans les tranchées, ce hors-série entend donner un éclairage par l’image sur cette période historique.
Wikipédia : si Versailles m’était ouvert | Ecrans
Photo Marc Vassal, CC BY SA
Laurent Gaveau, directeur adjoint de l’information et de la communication du château de Versailles, a découvert le brillant principe du « wikipédien en résidence » lors des Rencontres Wikimédia auxquelles il a assisté à Paris, début décembre 2010. La seule expérience de ce genre a été imaginée l’an dernier par le British Museum, qui a accueilli l’Australien Liam Wyatt au sein de son équipe pendant un mois.ouvert le brillant principe du « wikipédien en résidence » lors des Rencontres Wikimédia auxquelles il a assisté à Paris, début décembre 2010. La seule expérience de ce genre a été imaginée l’an dernier par le British Museum, qui a accueilli l’Australien Liam Wyatt au sein de son équipe pendant un mois.
via ecrans.fr
L’Apocalypse de la modernité par Emilio Gentile

Emilio Gentile dévoile une Belle Epoque traversée de cauchemars, rongée par l’angoisse, et entraînée malgré elle dans la spirale apocalyptique de l’autodestruction.










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