Durant les activités de résolution de problème, les élèves/étudiantEs forment des groupes hétérogènes en compétences, genre et travaillent à la résolution de problèmes. Chaque membre du groupe se voit assigner un rôle précis tel qu’illustrateur/trice, secrétaire, modérateur/trice. Dans ces phases, l’enseignantE fonctionne comme personne-ressource. À l’issue de leur travail, chaque groupe présentera le résultat de leur travail à l’ensemble de la classe. [Lire plus…] à propos03. Résolution de problèmes par coopération
histoire
04. Lecture visuelle interactive
Au travers de cette stratégie, les élèves/étudiantEs vont voir, toucher, interpréter et agir à partir de documents historiques iconographiques qui seront projetés sur un large écran devant la classe. Pendant le déroulement de la discussion, l’enseignantE prendra des notes un transparent qui sera projeté sur un deuxième écran plus petit dans un coin. Les élèves/étudiantEs verront ainsi simultanément l’image et les notes, les aidant ainsi à apprendre et à se rappeler des idées saillantes que la plupart des élèves/étudiantEs oublient rapidement après une lecture traditionnelle. [Lire plus…] à propos04. Lecture visuelle interactive
05. Jeux de rôle
Cette stratégie se base sur les intelligences interpersonnelles et kinesthésiques pour permettre aux élèves/étudiant-e-s de sentir les enjeux du passé. D’une durée d’une période de 45 minutes, ces mises en situation recréent des situations historiques. Les participant-e-s réagissent à ces mises en situation en se mettant dans la peau d’un individu de la période considérée. [Lire plus…] à propos05. Jeux de rôle
06. Groupes de réponses
Les groupes de réponses enrichissent les discussions de classe et promeuvent la pensée critique. Chaque groupe reçoit des informations historiques complétées par des documents iconographiques, des sources primaires ou des morceaux de musique. Le matériel est accompagné de questions provocantes soumises à discussion. Après discussion en sous-groupe, les rapporteurs de chaque groupe partagent leurs découvertes avec l’ensemble de la classe pour stimuler une discussion en grand groupe. Comme les étudiants ont accès à un corpus conséquent et varié et aux idées de leurs camarades de classe, leurs réponses sont plus fouillées et détaillées que durant une mise en commun traditionnelle. [Lire plus…] à propos06. Groupes de réponses
07. Ecrire pour comprendre
Pour écrire avec force et en détail relativement à l’histoire, les élèves/étudiant-e-s ont besoin d’avoir expérimenté des situations au travers de jeux de rôle (voir article correspondant) au sujet desquels elles/ils pourront rendre compte par écrit. Il s’agit dès lors de construire des objectifs de séquences d’écriture motivant les élèves/étudiant-e-s à rédiger. [Lire plus…] à propos07. Ecrire pour comprendre
08. Cahier d’élève interactif
Beaucoup de cahiers d’élèves/étudiantEs d’inintéressants dépôts d’informations recueillies de manière peu inspirée, décontextualisées et pauvres en compréhension d’idées. Le cahier d’élève interactif vise, au contraire, à fournir à l’élève un recueil d’informations engageant ce dernier dans la compréhension de l’histoire. Au moment où les élèves/étudiantEs découvrent de nouvelles idées, ils/elles utilisent différentes manières d’écrire et des techniques graphiques innovantes pour les enregistrer et procéder à leur formulation. [Lire plus…] à propos08. Cahier d’élève interactif
09. Intelligence multiple et évaluation
Un processus d’évaluation effectif dans le domaine des sciences humaines est un processus dans lequel les élèves/étudiantEs mobilisent leurs multiples intelligences afin de démontrer leur compréhension de concepts-clés dans d’authentiques situations. De cette façon les élèves/étudiantEs atteignent durablement et en profondeur une meilleure compréhension relativement, y compris dans des situations nouvelles et dans la perspective de tests standardisés. [Lire plus…] à propos09. Intelligence multiple et évaluation
Une tête sculptée de l’empereur Constantin retrouvée dans les anciens égouts de Rome
ROME (AP) – Mais où avait-il la tête? Dans l’égout. Un portrait de marbre de l’empereur romain Constantin a été mis au jour la semaine dernière par des archéologues qui nettoyaient l’ancien système de canalisations du Forum, a annoncé jeudi Eugenio La Rocca, le directeur des monuments de Rome, en dévoilant la tête de la statue impériale.
« Nous ne savons pas avec certitude pourquoi on l’avait mise là », a-t-il souligné lors d’une conférence de presse.
La tête de Constantin, qui mesure 60cm, a peut-être été utilisée pour déboucher un égout, a avancé Eugenio La Rocca. Pour peu respectueux qu’ait été cet usage, il aura au moins eu le mérite de préserver cette pièce de 60cm du pillage que subit le Forum après la chute de l’Empire romain au Ve siècle.
Un sanctuaire gallo-romain au sommet du Chasseron
Les archéologues vaudois ont mis au jour les vestiges d’un sanctuaire gallo-romain à 1.607 mètres au sommet du Chasseron qui domine Sainte-Croix (VD). Ce « fanum », de près de dix mètres de côté, était dédié à plusieurs divinités, dont la principale semble avoir été le « Mercure souverain » de la religion gallo-romaine.
Le sommet du Chasseron était connu comme lieu de culte antique depuis le 18e siècle grâce à la découverte de nombreuses monnaies au pied de sa falaise occidentale, puis à celle de mobilier manifestement rituel lors de son pillage intensif durant la seconde moitié du 19e siècle. Fréquenté de la période celtique à la fin de l’époque romaine, le sanctuaire n’avait jamais fait l’objet de fouilles méthodiques avant 2004.
En 2005, la campagne de fouilles a été conduite par l’Institut d’archéologie et des sciences de l’Antiquité de l’université de Lausanne. Plus de 60 étudiants ont ainsi mis au jour l’entier de ce « fanum », un temple gallo-romain à plan carré, ainsi qu’un abondant mobilier composé de monnaies, céramiques et fibules.
Des fragments d’objets attestent de la fréquentation du site depuis la Préhistoire.
Les découvertes seront présentées au public lors de journées portes ouvertes les 22 et 23 juillet.
Source : © AP – The Associated Press. Tous droits réservés.
La Suisse et l’esclavage
Depuis la parution d’articles e 2004 dans le journal Le Courrier et La Liberté relativement à la question du rôle de la Suisse dans l’esclavage, un livre est paru ce printemps aux éditions Antipodes & SHSR, dans la collection Histoire.ch. Il a été écrit par Thomas David [professeur-assistant à l’Institut d’histoire économique et sociale de l’Université de Lausanne et parrain de ma fille 😉 ], Bouda Etemad [professeur d’histoire contemporaine aux Universités de Genève et Lausanne et directeur de mon mémoire de 1991 déjà] & Janick Marina Schaufelbuehl [assistante-doctorante à l’Institut d’histoire économique et sociale de l’Université de Lausanne] et s’intitule La Suisse et l’esclavage des Noirs. Il s’articule autour de la participation de Suisses à la traite transatlantique et aussi des mouvements antiesclavagistes en Suisse.
La jaquette de dos présente l’ouvrage de la manière suivante :
En septembre 2001, à Durban, la troisième Conférence mondiale contre le racisme a reconnu que l’esclavage et la traite des esclaves constituaient un crime contre l’humanité. à cette occasion, la suisse soulignait par la voix de son représentant qu’elle n’avait « rien à voir avec l’esclavage, la traite négrière ou la colonisation ». cette déclaration résume parfaitement l’opinion qui a prévalu pendant plus de deux siècles : la Suisse n’a pas participé à l’esclavage des Noirs.
Cet ouvrage rejette cette thèse et révèle, Sur la base de matériaux originaux, que des marchands, des maisons de commerce et des financiers suisses ont participé à la traite des Noirs aux XVIIIe et XIXe siècles. il montre que des citoyens helvétiques ont exploité, aux Amériques, des esclaves sur leurs plantations et que des soldats confédérés ont pris part aux répressions sanglantes de révoltes d’esclaves.
Certains Suisses se sont toutefois émus de ces pratiques et engagés dans des mouvements antiesclavagistes apparus au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Ce livre lève le voile sur tous ces aspects méconnus de l’histoire suisse.
Comptes-rendus de l’ouvrage :
• Pages de gauche (mai 2005) : La Suisse et l’esclavage, par Chantal Peyer
• Largeur.com (mars 2005 ) : La Suisse et l’esclavage: le livre qui dérange par Gérard Delaloye