
Pour plus d’information sur ce projet : Pour accompagner et suivre le projet de #MueBesancon un site dédié a été créé : http://mue.ac-besancon.fr. Sur Twitter, suivre @acbesancon @EspeBesancon @Canope_25, tag #MueBesancon


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Comment les habitants de Paris, New York et Londres ont-ils peu à peu eu accès à l’eau courante ? Si les compagnies privées se partagent le marché de l’eau aux XVIIe et XVIIIe siècles, les métropoles prennent peu à peu conscience de la nécessité d’un réseau public.

Compte-rendu de Christophe Defeuilley, L’Entrepreneur et le Prince. La création du service public de l’eau, Presses de Science Po.
Lire le compte-rendu : Robinet à tous les étages

2017 sera l’année de la commémoration des 100 ans de la Révolution russe d’Octobre. Avec la sortie de romans ou de témoignages, l’occasion est belle d’aller à la rencontre de cette période troublée au travers de destinées individuelles et familiales qui se mélangent à la « Grande Histoire ». Ces destins ne manquent pas de nous interpeller sur le vingtième siècle. Compte-rendu.
Avec « L’autre Joseph », Kéthévane Davrichewy a puisé dans la veine de son histoire familiale. En prenant pour matière la mémoire de sa famille, elle raconte la vie de son ancêtre Joseph Davrichachvili (ou Davrichewy), né vers la fin du XIXe siècle à Gori, en Géorgie. L’histoire de son arrière-grand-père se confond, durant l’enfance jusqu’à la Révolution de 1905, avec celle d’un autre Joseph, Joseph Djougachvili, dit Staline, né quatre ans plutôt également à Gori. L’un est le fils du préfet Damiané Davrichachvili et l’autre celui d’une couturière, Kéto Djougachvili.
Enquêtant sur son mystérieux arrière-grand-père et son supposé demi-frère encombrant, Kéthévane Davrichewy ravive la mémoire familiale. Mais prise dans ces destins croisés fabuleux, l’histoire intime prend une dimension vertigineuse…
Le roman dépeint également la société géorgienne de cette époque jusqu’à la révolution de 1905 ainsi que le Paris abritant une jeunesse russe qui se radicalise dans les rues et les cafés de la capitale avant de transposer la contestation et la radicalisation en Russie.
A la mort de Staline, personnage romanesque, Joseph Davrichachvili fera la une de magazines français pour sa ressemblance avec le Petit Père des peuples, au point de faire naître le soupçon sur la nature des relations entre le préfet et la couturière. En guise de réponse, Joseph Davrichachvili se contentera de publier en 1979 un livre de souvenirs intitulé assez trivialement « Ah ce qu’on rigolait bien avec mon copain Staline ».
Au-delà de l’imbrication de l’histoire russe dans cette histoire familiale, le récit et l’écriture sobre de Kéthévane Davrichewy enchantera le lecteur. Comme l’indique Télérama
« Kéthévane Davrichewy, qui a déjà écrit sur ses origines géorgiennes, côté maternel, se lance sur l’autre versant, infiniment plus difficile, car ici les pères sont souvent fuyants, la famille est désunie, la mémoire en grande partie perdue. L’auteur a enquêté, interrogé des témoins souvent de seconde main et finalement décidé d’imaginer la vie de son aïeul. Le résultat est saisissant, la distance, parfaite, la langue, au diapason du regard, d’une magnifique simplicité. « Joseph est le héros d’une histoire qui nous file entre les doigts. » (…) Derrière l’épopée, c’est l’envers intime que traque Kéthévane Davrichewy et qui la conduit, in fine, à entamer enfin le deuil de son propre père, auquel elle a dédié ce roman, peut-être le plus beau qu’elle ait écrit. »
Référence : Kéthévane Davrichewy (2017). L’autre Joseph. 10/18, 233 p.

Célestin Freinet a introduit l’imprimerie dans sa classe voici près d’un siècle. Aujourd’hui les blogues permettent de créer des journaux scolaires aisément. Pourtant, rares sont les enseignant-e-s qui en ont créé un en Suisse romande. Comment favoriser le développement de ce formidable moyen éducatif? Proposition.

On peut juger de l’importance d’une revue aux conséquences qu’elle a sur le milieu auquel elle est consacrée. Dans le cas de la revue Jugend (Jeunesse), le débat n’a pas lieu d’être : c’est à partir du nom de la revue que se forme le Jugendstil, que l’on appelle en France l’Art nouveau. Ce mouvement artistique s’étendit rapidement dans toute l’Europe, avec des effets sur tous les arts.

Jugend a fait preuve d’une longévité exemplaire, puisque la revue fut publiée jusqu’en 1940 : elle connut cependant des hauts et des bas, au fil des bouleversements politiques. Au moment de la Première Guerre mondiale, elle était devenue très nationaliste, avant de s’ouvrir de nouveau au reste de l’Europe au milieu des années 1920. Dans ses dernières années, la revue Jugend adhère ouvertement à certaines théories artistiques nazies, mais les autorités allemandes ferment tout de même la revue en 1940.
Source : Jugend : la revue de l’Art nouveau numérisée dans son intégralité
Image d’en-tête : Couverture du numéro 3 de Jugend, en 1896
(via Heidelberger historische Bestände)

L’éditeur de comics Shockdom avait subi une détestable agression à l’occasion du Romics, festival de comics italien. Le membre d’un courant d’extrême droite néofasciste, CasaPound, avait renversé un verre de cola sur son stand, visant tout particulièrement un ouvrage. Quando c’era LUI est une satire décapante s’attaquant aux nostalgiques de l’époque de Benito Mussolini, et plus encore à cette faction CasaPound. ActuaLitté est allé à la rencontre du scénariste de cette future tétralogie, Daniele Fabbri, qui nous raconte l’histoire de ce titre, et son contexte.
Un extrait de Quando c’era LUI, signé Stefano Antonucci, Daniele Fabbri et Daniele Perrotta
Lire l’interview : https://www.actualitte.com/article/interviews/certains-italiens-s-enthousiasment-encore-pour-le-regime-fasciste/64548

Je vous invite à suivre cet intéressant blog consacré à Reims pendant la Première Guerre mondiale. Vous aurez l’occasion de suivre le conflit au jour le jour au travers du Carnet d’un rémois Paul Hess et des contre rendus du journal Le Miroir.
Carnets du rémois Paul Hess (extraits) (…)Parmi les nouvelles plus ou moins intéressantes servant à remplir les colonnes des journaux, on en trouve une, assez amusante aujourd’hui: la voici. Quand finira la guerre? On est prié de répondre à une question que pose l’Enregistrement: quand finira la guerre? Il ne faudrait pas croire à une […]
via 612/journal de la grande guerre: 6 avril 1916 — 1914-1918: Reims dans la Grande Guerre

En ce mardi 23 février, après une matinée passés à l’HELMo de Liège (institution de formation des maîtres), nous nous rendons à Tongres avec mon collègue. Ville romaine, Tongres abrite un musée gallo-romain et actuellement une exposition temporaire sur les Gladiateurs. C’est l’occasion de faire la connaissance avec Ambiorix, le Vercingetorix belge, mais qui lui réussit à s’échapper et à ne jamais être pris (si du moins il a existé).

Ambiorix est un chef des Éburons, un peuple gaulois du nord de la Gaule (Gaule belgique dans la terminologie antique). Selon Jules César, il partageait ce commandement avec Catuvolcos roi de la moitié des Éburons. Les Éburons sont établis «entre la Meuse et le Rhin» selon César, dans la région de Tongres – à l’époque Atuatuca Tungrorum, située «au centre du territoire»- ainsi que dans l’Ardenne et en Campine.
Ambiorix infligea une cinglante défaite aux légions romaines en 54 av. J.-C., peut-être dans la vallée du Geer. Il passe pour un chef rusé, qui réussit à échapper à César. Ambiorix est devenu un des héros nationaux de la Belgique dans la deuxième moitié du xixe siècle, porté par le même mouvement nationaliste et romantico-historique que celui qui toucha Vercingétorix pour les Français. Le poète et académicien Johannes Nolet de Brauwere van Steeland en fit cinq chants en 1841 qui connurent un grand succès et furent traduits cinq ans plus tard en vers français par le Dr Pierre Lebrocquy (docteur en droit et professeur de linguistique) (Gand 1797 – Nivelles 1864).
Source du texte : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Ambiorix

Nous commençons cette année 2016 en parlant de la mémoire. Au-delà des cours d’histoire, il s’agit d’apprendre à se souvenir ensemble, à l’école, des faits, dates, lieux du passé qui fabriquent une mémoire commune, éduquent les consciences : la Révolution française, la Grande Guerre, la Seconde Guerre mondiale et l’histoire douloureuse du XXème siècle. Peut-on parler de pédagogie de la mémoire ? À quoi peut-elle ressembler ?
Nos deux invités, un enseignant au collège et une élue de Paris se sont penchés sur la question.
Avec : Norbert Czarny, écrivain, professeur de lettres, autour de son travail avec le mémorial de la Shoah ; Catherine Vieu-Charier, adjointe au Maire de Paris chargée de la mémoire et du monde combattant
via Quelle pédagogie des mémoires ? – Information – France Culture.
Référence de l’image : Plaque commémorative L. Jennepin © Radio France
A l’origine, « L’image de la guerre » est une revue hebdomadaire publiée à Bellegarde dans l’Ain près de la Suisse.
Elle paraît pour la première fois en novembre 1914 et disparaît avec la fin de la guerre. Cette revue contient de nombreuses et bonnes photographies dont un grand nombre est dû au célèbre photographe de l’époque Henri Manuel. A partir de mars 1917, elle propose une édition populaire à quinze centimes et une édition de luxe à vingt cinq centimes.
Comme son titre l’indique, cette revue ambitionne de refléter le déroulement de la guerre. Pour cela elle propose de nombreuses photographies accompagnées de textes explicitant le contenu des clichés. Toutefois, cette revue raconte la guerre dans une version épurée et parfois décalée plus qu’elle ne la montre réellement.
Source de l’information : GUIDE DES SOURCES ILLUSTRÉES SUR LA GUERRE 1914-1918 AUX ARCHIVES MUNICIPALES DE TOULOUSE. (1913 – 2008)
L’ensemble des numéro de L’image de la guerre sur Gallica.

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