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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

histoire

Comment la science fabrique des contes de fées | Pris(m)e de tête

30 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Il y a peu, un beau conte de fées se trouvait […] dans tous les manuels scolaires. Une histoire touchante mais… fausse et biaisée. Dans une publication teintée d’humour, l’anthropologue et féministe Emily Martin décrypte avec précision les stéréotypes masculins et féminins utilisés en biologie de la reproduction. L’ovule est passif, fragile et dépendant, la menstruation est un échec de la reproduction et les ovaires voués à la dégénérescence. La femme est donc improductive et gaspilleuse de son stock d’ovules  ! Au contraire, le spermatozoïde est fuselé, rapide, autonome, un petit bijou de technologie, et la spermatogenèse ne s’arrête jamais, renouvelant constamment les gamètes. En bref, les processus biologiques féminins apparaissent toujours moins dignes que leurs homologues masculins.

via Comment la science fabrique des contes de fées | Pris(m)e de tête.

Image: ntr23 sur Flick, licence CC

Classé sous :histoire

Film & Histoire : Le débarquement de Normandie

27 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La pause estivale est l’occasion de rattraper ses retards en lecture de toutes sortes. Je vous proposerai donc quelques ouvrages ou lecture en ligne en lien avec le cinéma et l’histoire. Pour le reste, le site tournera très certainement au ralenti. Bon été!

Olivier Wieviorka est l’auteur en 2007 de l’Histoire du débarquement en Normandie – Des origines à la libération de Paris, 1941-1944. A proprement parler son propos n’est pas directement lié aux oeuvres cinématographiques telles Le Jour le plus long ou Il faut sauver le soldat Ryan. Pourtant sa lecture en est un indispensable contrepoint.

En effet, le Jour J, cet événement sur lequel on pense tout savoir et auquel le cinéma semble avoir définitivement forgé une légende, fait l’objet d’un examen particulièrement critique de la part d’Olivier Wieviorka. L’histoire proprement militaire que reprend O. Wieviorka diffère de sa version cinématographique : au jour J, plutôt réussi et pas si meurtrier que cela, succède une épuisante campagne dans le bocage contre une armée allemande bien accrochée. Du 6 juin au 31 juillet, en effet, les armées alliées piétinant sur leurs objectifs eurent à subir des pertes considérables dans des combats rapprochés et brutaux.

Le compte-rendu de la Revue Sciences humaines met aussi en évidence que

Pour la première fois, O. Wieviorka relève l’incidence élevée des pertes par dépression, automutilations, abandons de poste (25 à 33 % des pertes non fatales) et évoque la manière dont les services de santé improvisèrent une prise en charge de ces cas. L’issue viendra de la reprise des succès militaires, mais entretemps le sentiment que ces soldats anglais, canadiens ou américains, même expérimentés, n’allaient pas si souvent combattre la fleur au canon pour la démocratie et contre le nazisme, mais désespéraient souvent de revoir leur pays, s’est imposé au lecteur.

Nous sommes ainsi bien loin de John Wayne et plus proche de la chronique d’hommes ordinaires.

Pour la Revue d’historique des armées, l’ouvrage de Wieviorka

apporte une étude précise, détaillée et qui envisage le débarquement dans tous ses aspects : politiques, économiques, sociaux et diplomatiques. Mais cela reste avant tout un ouvrage d’histoire militaire.

Les comptes-rendus ou interviews:

  • Le compte-rendu de la Revue Sciences humaines
  • Le compte-rendu de la Revue historique des armées
  • l’interview en 2009 du journal Le Monde : Olivier Wieviorka : « Le débarquement est aujourd’hui présenté sous un jour moins triomphaliste »

Pour sa part, l’article fort complet de la Bataille de Normandie sur Wikipedia propose une bibliographie fort utile de cette bataille ainsi qu’une brève filmographie et une galerie de photographies. Bibliographie où l’ouvrage de Wievorka figure en bonne place.

Olivier Wievorka (2007). Histoire du débarquement en Normandie : des origines à la libération de Paris (1941-1944). Paris: Seuil (collection L’univers historique), 441 pages.

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Nuit et Brouillard – Jean Ferrat

23 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En 1963, Jean Ferrat compose cette chanson en mémoire des victimes des camps de concentration. Son père, immigré juif de Russie est mort à Auschwitz. La chanson fut « déconseillée » par le directeur de l’ORTF, mais passa un dimanche à midi sur la première chaîne, dans l’émission Discorama de Denise Glaser.

Cette chanson fera partie avec cinquante-neuf autre de l’ouvrage Ces chansons qui font l’histoire, publié par France-Info – Textuel, qui sortira en librairie le 25 août. Le podcast de l’émission consacrée à la chanson de Jean Ferrat est consultable en ligne: http://www.france-info.com/chroniques-ces-chansons-qui-font-l-histoire-2010-07-23-nuit-et-brouillard-458239-36-38.html

Sur l’histoire de la chanson: http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuit_et_Brouillard_(chanson)

Les paroles de la chanson: http://fr.lyrics-copy.com/jean-ferrat/nuit-et-brouillard.htm

Les chansons censurées de Jean Ferrat sur les chaînes françaises: Jean Ferrat, chanteur engagé et censuré (Nouvel Obs)

Classé sous :histoire Balisé avec :39-45, Auschwitz, Camps de concentration, chanson, Jean Ferrat, nazisme

Film & Histoire : La Résistance

21 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La pause estivale est l’occasion de rattraper ses retards en lecture de toutes sortes. Je vous proposerai donc quelques ouvrages ou lecture en ligne en lien avec le cinéma et l’histoire. Pour le reste, le site tournera très certainement au ralenti. Bon été!

Dans son article «Les représentations successives de la Résistance dans le cinéma français» paru en 2008 dans la Revue historique des armées, Jean-François Dominé nous offre un panorama de la représentation de la Résistance dans le cinéma français de 1944 à 2008.

Jean-François Dominé nous propose un découpage en quatre époques auxquelles nous ajoutons des films emblématiques de celles-ci et cités dans l’article:

  • 1944-1945, la Résistance magnifiée : La Bataille du Rail de René Clément (1946)
  • 1946-1957, la Résistance en retrait : Le Silence de la mer de Jean-Pierre Melville (1949) et La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara (1956).
  • 1958-1969, le renouveau de la Résistance : Paris brûle-t-il ? de R. Clément (1966), La Grande vadrouillede Gérard Oury (1966) et L’Armée des ombres de Jean-Pierre Melville (1969)
  • 1971-1983, la Résistance en question :  Le Chagrin et la pitié de Marcel Ophüls et Alain de Sédouy (1971), Lacombe Lucien de Louis Malle (1974) et Papy fait de la Résistance de Jean-Marie Poiré (1983)
  • 1984-1993, aux marges de la Résistance : Une Affaire de femmes (1988) et L’Œil de Vichy (1993) de Claude Chabrol, Au revoir les enfants de Louis Malle (1987) et Uranus de Claude Berri (1990)
  • Depuis 1994, en mémoire de la Résistance : Un héros très discret de Jacques Audiard (1995), Lucie Aubrac (1997) de Claude Berri, Monsieur Batignole de Gérard Jugnot (2002) et Laissez-passer de Bertrand Tavernier (2002)

Dans l’immédiat après-guerre émerge un courant patriotique rapidement tari. Sous la IVe République, la reconstruction mais surtout la guerre d’Algérie font un peu oublier la Seconde Guerre mondiale et la Résistance. Le retour du général de Gaulle entraîne un regain d’intérêt pour celle-ci. S’ouvre, en 1970, une période de remise en cause du mythe de la France unie et résistante qui prévalait jusqu’alors. Apparaît également un intérêt nouveau pour les aspects méconnus de la Résistance: la mémoire juive, l’action des étrangers, le rôle des femmes, les excès de la Libération. Depuis une douzaine d’années, la Résistance est devenue une lointaine référence à laquelle le cinéma rend hommage.

A la suite de Dominé, nous noterons que plusieurs cinéastes sont revenus à plusieurs reprises dans leurs oeuvres sur l’Occupation et la Résistance (Chabrol, Clément, Melville) à des périodes différentes. C’est certainement un angle de travail intéressant.

En conclusion Dominé souligne qu’

En d’autres mots, le cinéma a représenté la Résistance d’une manière correspondant le plus souvent à l’image que s’en faisait l’opinion. C’est pourquoi il l’a tour à tour magnifiée, explorée, interrogée, critiquée, parodiée, citée et honorée.

Une nouvelle fois, le cinéma joue le révélateur de son époque concernant le regard que celle-ci porte sur un passé proche ou lointain. Les lecteurs assidus de ce blog ne devrait plus s’en étonner.

Jean-François Dominé, « Les représentations successives de la Résistance dans le cinéma français » Revue historique des armées, 252 | 2008, [En ligne], mis en ligne le 05 août 2008. URL : http://rha.revues.org//index3173.html. Consulté le 20 juin 2010.

Classé sous :histoire Balisé avec :39-45, Cinéma, film&histoire, France, Histoire, Occupation, Résistance

Film & Histoire : 14-18 au cinéma

13 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La pause estivale est l’occasion de rattraper ses retards en lecture de toutes sortes. Je vous proposerai donc quelques ouvrages ou lecture en ligne en lien avec le cinéma et l’histoire. Pour le reste, le site tournera très certainement au ralenti. Bon été!

En 2008, Laurent Véray, maître de conférences en études cinématographiques à l’université Paris X-Nanterre, publiait La Grande Guerre au cinéma. De la gloire à la mémoire. Photographies, affiches de films et photogrammes figurent à chaque page et confèrent, de fait, à cet ouvrage un intérêt supplémentaire.

Deux comptes-rendus de cet ouvrage vous fourniront d’utiles informations complémentaires sur cet ouvrage:

  • Mémoire visuelle de la Grande Guerre (nonfiction.fr)
  • Le compte-rendu de la Cliothèque (Clionautes)

Laurent Véray (2008). La Grande Guerre au cinéma. De la gloire à la mémoire. Paris: Ramsay, coll. «Cinéma», 240 pages

Mise à jour (26.01.2014)

Autre compte-rendu désormais disponible en ligne et en libre-accès :

  • François Amy de la Bretèque, « Laurent Véray, La Grande Guerre au cinéma, de la gloire à la mémoire », 1895. Mille huit cent quatre-vingt-quinze [En ligne], 58 | 2009, mis en ligne le 01 octobre 2012, consulté le 25 janvier 2014. URL : http://1895.revues.org/3983

Comme l’indique de la Bretèque : «La réflexion de Laurent Véray sur la Première Guerre mondiale s’inscrit explicitement dans une école de pensée historiographique précise, celle dite « de Péronne ».» 

Classé sous :histoire Balisé avec :14-18, Cinéma, film&histoire, Histoire

Napoléon 1 Caricatures | Biblioweb

9 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Les leçons du grand acteur Talma au nouvel empereur.

Biblioweb nous propose un très intéressant inventaire des ressources relatives à la caricature napoléonienne. Les ressources présentées sont essentiellement issues du résultat de ses recherches et l’inventaire se conclut sur une sélection d’ouvrages.

L’article: Napoléon 1 Caricatures | Biblioweb.

Classé sous :histoire Balisé avec :caricature, Napoléon

Twitter : derrière l’expérience, des élèves ! | Ma dixième année

8 juillet 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Avec ces élèves que « plus personne ne voulait », nous sommes partis à Londres et en Normandie sur une étude de la seconde guerre mondiale. Nous sommes repartis deux ans plus tard à Liverpool sur les traces des Beatles et de la révolution industrielle. Je leur ai fait chanter du Eicher,  Aznavour, du JL Aubert et « Penny lane » est devenu notre hymne. Nous sommes allés souvent au cinéma avec le processus « lycéens et cinéma » voir . Nous avons crée deux expos : « sociétés davant et de maintenant » et « haïku tatoo ». Nous sommes allés à la plage, à la piscine, au théâtre. Nous avons traversé la tempête Xynthia et leurs tempêtes personnelles souvent aussi douloureuses. Ils ont participé au printemps des Poètes, débattu sur de grandes questions de société, critiqué léconomie chinoise, découvert Mandela ou Seznec, lu Fottorino, se sont révoltés en voyant « Welcome » sur la condition des immigrés à Calais. ILs ont participé aux concours « faites la Une » et « creation dun poème »…

via Ma dixième année – Twitter : derrière lexpérience, des élèves ! | frompennylane.blogspace.fr.

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L’imprévu cinématographique – Laurent Véray | Cinémadoc

29 juin 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

“La reconstitution du passé n’est plus la seule motivation, ni le seul centre d’intérêt. Pas plus que les historiens, ces cinéastes ne cherchent à reconstituer la réalité d’hier à l’état brute. Ils interrogent au contraire la trompeuse évidence des images qu’ils utilisent, remettent en question leur prétendue objectivité, proposent d’autres lectures.”

Laurent Véray, « L’Histoire peut-elle se faire avec des archives filmiques ? », 1895, n°41, Archives, 2003, [En ligne], mis en ligne le 13 février 2007. URL : http://1895.revues.org/document266.html. Consulté le 29 juin 2010.

Dans cet article, ce qui intéresse Laurent Véray, c’est la manière dont : “Écrire l’histoire et filmer l’histoire peut relever d’un même régime de sens et de vérité”, soit “la mise en film de l’histoire”.

Rémy Besson poursuit son parcours et son état du champ concernant l’histoire et le cinéma au travers d’oeuvres charnières. Une nouvelle fois, il nous éclaire sur un article consultable en ligne. Doublement précieux!

via L’imprévu cinématographique – Laurent Véray | Cinémadoc.

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Quand le film défie l’historien – Robert A. Rosenstone | Cinémadoc

24 juin 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans son article, Robert Rosenstone part du constat que les historiens critiquent les films historiques, car ils interprètent ces derniers à l’aune de leurs propres exigences académiques. Pour l’auteur, cette critique masque un double déni. En fait, d’un côté les historiens critiquent les films car ils se rendent compte qu’ils assument également la transmission du passé et, de l’autre, ils refusent d’accepter que les films influencent également leur vision du passé. Il invite par conséquent ses collègues à “prendre au sérieux” le cinéma (p. 164). Il divise ensuite le cinéma en trois catégories (fiction, documentaire, docudrama) et choisit de s’intéresser à la fiction. Il divise cette catégorie en deux : les films grand public et les films expérimentaux, qu’il nomme post-modernes.

Robert A. Rosenstone, “”Like writing history whith lighting” : Film historique/vérité historique“, Vingtième Siècle. Revue d’histoire, n°46, 1995, p. 163

Pour le reste, je ne peux que vous inciter à lire l’entier de l’excellent article de Rémy Besson. En plus, vous avez aussi la possibilité de lire en ligne l’article de Rosenstone.

via Quand le film défie l’historien – Robert A. Rosenstone | Cinémadoc.

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Problématiser 14-18 : un armistice de 21 ans?

22 juin 2010 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Les préoccupations des historiens peuvent aider les enseignants à construire une problématique à laquelle leurs élèves devront ensuite répondre. En voici un exemple à l’aide d’un article de 2008 paru dans la Revue historique des armées.

En 2008, Georges-Henri Soutou s’interroge : 1918 représentait-elle la fin de la Première Guerre mondiale? Son article s’intéresse notamment à la situation en Allemagne après la signature de l’armistice ainsi que sur les motivations de Ludendorff. De manière générale, pour Soutu, il s’agissait non pas d’armistices militaires, mais politico-militaires. D’où l’importance de cette période au cours de laquelle s’arrête la Grande Guerre, mais alors que les traités de paix se font attendre. La fin de son article, fort intéressant dans son ensemble, nous offre ensuite un bel exemple permettant de problématiser la fin du conflit et de projeter les élèves dans l’étude de l’entre-deux-guerres et la Deuxième Guerre mondiale. Nous sommes également en présence d’un travail d’histoire maniant une histoire-événementielle et une histoire-problème.

Il conclut par une interrogation: Un armistice de 21 ans ?

Puis il poursuit en posant les termes du débat historiographique apparu dans les années 1980:

Une question préoccupe les historiens depuis les années 1980 : la Deuxième Guerre mondiale, guerre totale, qui a fait 50 millions de morts, qui a vu les génocides les plus graves de l’histoire, qui a vu l’utilisation de l’arme nucléaire, était-elle un phénomène spécifique ? Ou bien faut-il considérer qu’elle prolongeait la Première Guerre mondiale, après une sorte d’armistice de 21 ans, dans ce que certains appelaient une « guerre de Trente Ans » (l’expression fut employée à l’époque par de nombreux grands responsables, comme Churchill et de Gaulle, qui avaient très nettement l’impression d’assister à la suite de l’épisode précédent) ?

Dans les lignes précédentes, l’article proposait des éléments qui peuvent être exploité dans le sens d’une Guerre de Trente Ans. Puis, dans les lignes conclusives, l’article propose ensuite des éléments invitant dans le sens d’une spécificité du deuxième conflit mondial. Ainsi en est-il de son caractère de conflit idéologique alors que la Première Guerre mondiale était essentiellement un affrontement de type national ou de conflit total, «s’évadant très largement des lois de la guerre et du droit des gens traditionnel, encore à peu près respectés en 1914-1918.»

Dans tous les cas, un joli point de départ pour construire une séquence d’enseignement englobant la conclusion de 1918, l’entre-deux-guerres et la Deuxième Guerre mondiale. Une problématique non négligeable lorsqu’on ne dispose que d’une ou deux périodes d’enseignement par semaine.

via 1918 : la fin de la Première Guerre mondiale ?.

Classé sous :histoire Balisé avec :14-18, 39-45, armistice, Enseignement, HistoireSavante, Historiographie, problématique, problématiser

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