http://youtu.be/EM-8QNkqx4M
He wants to dream like a young man. With the wisdom of an old man. […] He wants to live like a sailor at sea. Beautiful loser, where you goona fall?
The Closest Thing To Crazy – Katie Melua
Plus qu’une agréable berceuse pour insomniaque, c’est Morphée qui surgit. Que personne ne me réveille, je veux aller au bout du rêve…
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Découverte pour moi que ce folksinger américain dénommé Ray LaMontagne, il vient de sortir son troisième album solo Gossip in the Grain, le 14 octobre. En consultant Wikipedia pour en savoir plus sur le bonhomme, j’ai retenu le concernant qu’ouvrier dans une usine de chaussures, il a quitté son travail après avoir entendu une chanson de Stephen Stills pour débuter une carrière dans la musique. Avant Gossip in the Grain, il a enregistré deux autres album Trouble, en 2004 et Till the Sun Turns Black en 2006. Il enregistre donc un disque tous les deux ans.
Voici Trouble pour se faire une idée du personnage:
Trouble…
Trouble, trouble, trouble, trouble
Trouble been doggin’ my soul since the day I was born
Worry…
Worry, worry, worry, worry
Worry just will not seem to leave my mind alone
We’ll I’ve been…
saved by a woman
I’ve been…
saved by a woman
I’ve been…
saved by a woman
She won’t let me go
She won’t let me go now
She won’t let me go
She won’t let me go now
Trouble…
Oh, trouble, trouble, trouble, trouble
Feels like every time I get back on my feet
she come around and knock me down again
Worry…
Oh, worry, worry, worry, worry
Sometimes I swear it feels like this worry is my only friend
We’ll I’ve been saved…
by a woman
I’ve been saved…
by a woman
I’ve been saved…
by a woman
She won’t let me go
She won’t let me go now
She won’t let me go
She won’t let me go now
Oh…, Ahhhh….
Ohhhh
She good to me now
She gave me love and affection
She good tell me now
She gave me love and affection
I Said I love her
Yes I love her
I said I love her
I said I love…
She good to me now
She’s good to me
She’s good to me
Lyrics | Ray Lamontagne – Trouble lyrics
Ray LaMontagne est particulièrement connu pour sa voix éraillée. Ses influences vocales sont Stephen Stills (évidemment), Richard Manuel et Rick Dankosoit deux anciens de The Band. Pour sa part, la critique musicale cite les influence de The Band, Van Morrison, Nick Drake, and Tim Buckley. Tout cela me paraît très bien. Et vous?
Glen Hansard et Markéta Irglová, compositeurs et interprètes principaux de Once
(Photo de J. Emilio Flores pour The New York Times)
Il est parfois de petits films qui sont de véritables contes de fées. ONCE en fait partie à plusieurs titres.
En premier lieu, il a bien failli ne jamais avoir lieu après la défection de l’acteur engagé pour tenir le rôle principal et du producteur du film. Qu’importe, il en fallait beaucoup plus pour décourager ces Irlandais. Ni une, ni deux c’est l’auteur-compositeur de la plupart des titres de ce film musical, Glen Hansard, chanteur du groupe The Frames, qui reprend au pied levé le rôle. Il n’y a plus beaucoup d’argent alors l’équipe tournera directement dans les rues de Dublin. Tourné en deux semaines dans l’urgence, cette économie de moyen et cette energie servent finalement le propos du film qui nous offre la rencontre de deux outsiders, un peu paumés et à la recherche d’eux-mêmes.
Scène du début du film : la rencontre
En second lieu, ce film réalisé avec des bouts de ficelles vole, à sa sortie aux USA, la vedette à quelques blockbusters américains et rapporte 9 millions de dollars de recettes.
Puis, le conte de fées continue et le film raffle l’oscar 2008 de la musique originale de film:
Avec cet oscar, Markéta est la plus jeune artiste à en recevoir un et également la première tchèque lauréate. Elle prononcera les mots suivants en recevant son oscar:
“Hi everyone. I just want to thank you so much. This is such a big deal, not only for us, but for all other independent musicians and artists that spend most of their time struggling, and this, the fact that we’re standing here tonight, the fact that we’re able to hold this, it’s just the proof that no matter how far out your dreams are, it’s possible. And, you know, fair play to those who dare to dream and don’t give up. And this song was written from a perspective of hope, and hope at the end of the day connects us all, no matter how different we are. And so thank you so much, who helped us along way. Thank you.”
Mais c’est aussi le conte de fées de la rencontre de Glen Hansard et de Markéta Irglová. Celui-ci est en tournée à Prague lorsqu’il rencontre par hasard Markéta Irglová jeune pianiste tchèque de 17 ans. Leur rencontre n’est pas sans rappeler le film. Puis ils jouent ensemble et Glen Hansard sort en 2007 avec Markéta Irglová son premier album solo The Sweel Season dont certains morceaux figureront dans le film et sur la B.O.
D’amitié, leur recontre se transforme en relation amoureuse pendant le tournage du film et actuellement ils continuent ensemble tant leur chemin musical que sentimental (ils se sont même mariés depuis).
Au studio d’enregistrement : une des scènes du film (When your minds made up)
Le succès du film n’est pas sans rappeler celui de Chtis le film de Dany Boon, car il doit beaucoup à son authenticité et à sa simplicité. Un film musical dont les chansons servent également dans ces moments-là de dialogue et de progression à l’histoire. Il doit beaucoup aussi à la qualité de la bande musicale et de l’interprétation des chansons. Un simple et pur moment de bonheur et d’émotion pour les spectateurs. Si vous l’avez manqué à sa sortie en salles, vous pouvez toujours vous rattraper avec son DVD.
Once (2007) film musical de John Carney
Sources:
Dans un premier temps, c’est l’histoire d’une Cendrillon moderne. Chantant dans les rues de Glasgow, Amy Belle (22 ans) est repérée par un ami de Rod Stewart et, très peu de temps après, Rod Stewart l’a fait monter sur scène au Royal Albert Hall de Londres dans son spectacle “One Night Only”:
Rod Stewart & Amy Belle- I Dont Want To Talk About It
Tout est parfait: la qualité musicale de la prestation, l’attitude du parrain et maître de cérémonie, le sourire radieux de la belle, la prestation de la saxophoniste, la prestation du public (à donner la chair de poule à l’auditeur). Nous sommes en octobre 2004.
Mais les Cendrillons modernes doivent prendre patience, travailler et même retourner dans la rue pour vivre en attendant la suite de l’aventure. Et si, après le concert, Rod Stewart disparaît, des membres de son équipe continuent eux de croire en Amy Belle. La Belle pourtant ne regrette rien et continue de dire que ce concert au Royal Albert Hall fut une des plus belles expériences de sa vie.
Trois ans après un détour aux Etats-Unis et à Los Angeles, elle revient à Londres à fin 2007 après avoir enregistré du matériel pour l’équivalent d’un album. Au printemps 2008, deux minis albums sont mis en ligne sur iTunes : Acoustic comprenant quatre titres en avril et Slipping Under comprenant cinq titres.
Mais c’est en public qu’on cerne mieux le potentiel d’Amy Belle:
Une artiste à suivre…
Sources:
• Amy Belle – What a star!
• Amy Belle Busking Again As She Waits For Break
• Sa page My Space
• La page d’un fan
• I am lovin’….Amy Belle
Le choix musical de ce jour est simplement le résultat de ce qu’est en mesure d’amener des recherches croisées conjuguées aux richesses de la toîle.
Mais d’abord la vidéo musicale du jour, Sinead O’Connor & Terry Hall enregistrent en 1998 All Kinds of Everything, figurant ensuite sur l’album Collaborations de 2005 de la chanteuse:
Une Sinea O’Connor inspirée sur une ballade irlandaise. Traditionnelle? Créée par l’artiste? Que nenni! C’est par l’Eurovision 1968 que je suis arrivé jusqu’à cette interprétation réussie (voir mon billet précédent « Rififi autour de l’Eurovision… 1968 »). En effet, poursuivant mon exploration des palmarès de ce vénérable concours, je découvre la chanson victorieuse de 1970. Cette année-là, c’est l’Irlande, représentée par Dana interprétant justement All Kinds of Everything:
Particulièrement fan de l’Irlande, je cherche alors la vidéo de cette première victoire sur YouTube pour tomber sur cette version au parfum désuet. Seulement voilà, dans vidéos complémentaires proposées à la suite de cette vidéo, figure la version de Sinead O’Connor & Terry Hall, version qui a ma préférence. Bonus: Par les hasards des mots-clés et des recherche, on peut (re)découvrir une autre Dana, mais transexuelle, internationale et israélienne, qui gagne l’Eurovision en 1998 : Dana International avec Diva:
Le changement d’ère musicale est perceptible, mais pas celui des logo des télévisions nationales…
Post-scriptum: A l’Eurovision 1970, la Suisse fait mieux qu’en 1968. Elle est alors représentée par un chanteur romand qui fera par la suite le bonheur des enfants: Henri Dès avec Retour:
«On croit souvent qu’on nous aime pas mais c’est peut-être pas complètement faux • Il faut voir à la télé comme on parle de là où je viens • Si jamais je connaissais pas, j’y emmènerais même pas mon chien.»
Grand Corps Malade – Je viens de là (2008)
«Moi les trois prochains couplets, je voudrais que ce soit des bombes • Si j’écris un texte sur elle, je voudrais que ce soit le plus beau du monde • Elle mérite pas un texte moyen, j’ai la pression ça craint»
Grand Corps Malade – Comme une évidenc (2008)
Drôle de nom pour un groupe rock que Jethro Tull. Indissociable de la personnalité du leader du groupe Ian Anderson? C’est en tout cas ce que je croyais lorsqu’adolescent je découvrais le groupe dans ma période rock progressif. Cette période englobait principalement Genesis, Peter Gabriel, Yes, Emerson, Lake & Palmer, puis un peu plus tard Kansas, Styx et Marillion.
Puis, avant l’arrivée de l’Internet qui m’aurait certainement éclairé, à l’occasion d’un séminaire universitaire, j’avais pris le sujet de la Révolution agricole et des réactions face à celle-ci dans les milieux ruraux et j’ai découvert alors que ce nom bizarre n’était nullement sorti de l’imagination débordante d’un chanteur rock écossais, ancien acteur de théâtre, flûtiste et éleveur de saumons à ses heures, mais qu’il s’agissait du nom d’un agronome connu (1675-1741). Ce dernier a joué un rôle dans la Révolution agricole par ses améliorations techniques et plus particulièrement l’invention du semoir!
Auparavant Jethro Tull m’avait permis de faire une découverte encore plus importante. En effet, en 1983, je suivais une équipe de copains dans les bals du samedi soir. Nous suivions un groupe de bal, dont le nom m’échappe aujourd’hui, qui tournait dans des lieux aussi romantique que Cheseaux, Bavois, Bottens. Cependant, ce groupe de bal avait une particularité, car il intercalait dans les hits du moment une partie de reprises de morceaux de Jethro Tull. Etonnant, non? Mais plus encore, c’est en suivant cette équipe de copains que j’ai fait la connaissance de celle qui depuis 25 ans en septembre partage mon existence…
Et ces jours, ayant remis en place ma platine de 33Tours, c’est notamment l’album Thick as a Brick qui tourne sur ma platine et que j’ai le plaisir de vous faire partager via un concert au Madison Square Garden de New York de 1978:
Concernant cet album de 1972, la notice de Wikipedia en français consacré à cet album nous apprend que:
Suite aux critiques qui qualifiaient l’album précédent du groupe, Aqualung, d’« album-concept », contre l’avis même de Ian Anderson, celui-ci décide d’écrire et enregistrer un véritable album-concept sur un mode ironique, composé d’une seule chanson de presque trois quarts d’heure. Il est généralement reconnu comme le premier véritable album de rock progressif du groupe.
Vous pouvez lire aussi l’article un peu plus complet de la version anglaise de Wikipedia.