A mon tour de poster un billet de blog avec une photo de chat. Un chat belge qui plus est. Et hop !
Beth Hart | Lifetime
She’s sick of being late, she knows she’s second rate. She wonders if you’ll stay, and love her anyway. She’s crawling back again, it’s such a bitter end. She knows she don’t belong, she screams a children’s song
A chaque fois, j’ai la chair de poule. Bien des années après, ce timbre de voix me prend l’âme et me «soul».
«She got a lover’s soul, she lost her radio
She got her memories, her extremities
She’s drivin’ much too fast, she wants to make it last
She wrote a song for you, she calls it black and blue
[Chorus:]
It ain’t no way, to live a lifetime
Ain’t no way, to live at all
Ain’t no way, to live a lifetime
It just ain’t no way darling, to live at all
She’s sick of being late, she knows she’s second rate
She wonders if you’ll stay, and love her anyway
She’s crawling back again, it’s such a bitter end
She knows she don’t belong, she screams a children’s song
[Chorus:]
And it ain’t no way, to live a lifetime
Ain’t no way, to live at all
Ain’t no way, to live a lifetime
It just ain’t no way darling, to live at all»
Evernote et OneNote gâtent leurs utilisateurs
Décidément, à tour de rôle, Evernote et OneNote gâtent leurs utilisateurs. Difficile au final de les départager (mais est-ce nécessaire).
Concernant OneNote pour Mac, un outil d’enregistrement audio fait son apparition. Vous pouvez vous en servir tout en prenant des notes en même temps, mais cet outil ne s’arrête pas là.


Le flou et la vie | Photo du mois
Le thème du mois est un peu particulier ce mois-ci, car c’était mon tour. J’ai donc choisi le thème suivant «Le Flou et la Vie». Avec la petite explication suivante (qui a plongé certains participants dans une certaine perplexité…) :
Dès son invention, la photographie est associée à la netteté absolue qui devient sa caractéristique fondamentale. Elle s’oppose en cela à la toile picturale qui, par son contact direct avec la main et le pinceau de l’artiste, ne peut aspirer à une précision aussi franche. À l’inverse, la définition de la photographie se fonde sur un présupposé de netteté parfaite. Son importance est telle que de nombreux critiques d’Art estiment que la photographie change radicalement les normes de la représentation du réel, instaurant comme principe de base une exactitude irréprochable, à laquelle les œuvres seront comparées. Il s’agissait donc, dès les débuts de la photographie, de définir la technique photographique comme un nouveau standard de la “véritable” exactitude». Mais « Il y a cependant une sorte de philosophie derrière cette “tendance”. Derrière le “flou”, il y a l’intuition d’une mise au point impossible sur le réel, l’impossibilité de rendre compte du monde dans sa fluidité, son éphémérité, son inexactitude et donc d’en être témoin et d’en porter témoignage. C’est le parti pris d’en saisir le mouvement, le mode d’apparition, dans une sorte d’anamorphose et d’improvisation. » De Jean Baudrillard (Sociologue et philosophe français, 1929-2007)
Mon interprétation :
L’interprétation du thème par les autres participants :
A’icha, Agathe, Akaieric, Alban, Alexinparis, Amy, Arwen, Aude, Autour de Cia, Ava, BiGBuGS, Blogoth67, Blue Edel, Brindille, Calamonique, Canaghanette, Cara, Champagne, Chat bleu, Christophe, Claire’s Blog, CécileP, Céline in Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Dom-Aufildesvues, Dr. CaSo, El Padawan, Estelle, Eva INside-EXpat, Fanfan Raccoon, François le Niçois, Frédéric, Galéa, Gilsoub, Giselle 43, Guillaume, Homeos-tasie, Iris, Isaquarel, J’habite à Waterford, Josette, Josiane, Journal d’une Niçoise, Julia, KK-huète En Bretannie, Koalisa, Krn, La Fille de l’Air, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lecturissime, Les bonheurs d’Anne & Alex, Les Filles du Web, Loulou, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Milla la galerie, Mimireliton, MissCarole, Morgane Byloos Photography, My Little Reflex, MyLittleRoad, Nanouk, Nicky, Noz & ‘Lo, Philisine Cave, Pilisi, Pixeline, princesse Emalia, Renepaulhenry, Rosa, Rythme Indigo, Salon de Thé, Sandrine, Sinuaisons, Tambour Major, Testinaute, Thalie, Tuxana, Utopique-Lily, Voyager en photo, Xoliv’, Yvette la Chouette.
La «deadline» franchie par Roland Barthes un 25 février… | Libération
Pour moi, c’est le souvenir qui resurgit lorsque j’essaie d’appréhender l’ironie du sort ou que je tente de convaincre mes étudiants de la nécessité d’aller jusqu’au bout.
Cela concerne Roland Barthes, le grand critique littéraire auprès duquel j’étais allé étudier à Paris en 1974. Quinze étudiants seulement étaient admis à son séminaire hebdomadaire qui se tenait dans un immeuble du XVIIe siècle de la rue de Tournon, qui descend depuis le jardin du Luxembourg. J’étais le seul Américain dans un groupe essentiellement composé de Français. Il y avait aussi une Italienne, une Québécoise et un jeune diplômé venu de Mexico. Nous étions tous là pour profiter de l’enseignement d’un génie. Et ce fut le cas.
Lire la suite (et jusqu’au bout…) : La «deadline» franchie par Roland Barthes un 25 février… – Libération
Ben E. King (1938-2015) « Stand By Me »

Le chanteur américain de soul et de R&B Ben E. King, interprète du célèbre « Stand by me », sorti en 1961, est mort à l’âge de 76 ans le 30 avrili.
Il a surtout marqué l’histoire de la musique moderne grâce à sa composition « Stand By Me », qui, fait rarissime sinon unique, est grimpée dans le top 10 américain à deux reprises, d’abord à sa sortie en 1961, puis un quart de siècle plus tard, en 1986 : ce classique parmi les classiques a alors servi de chanson-thème au film du même nom. « Stand By Me » a été repris par de nombreux chanteurs, notamment John Lennon.
En hommage, voici une magnifique interprétation par Ben E. King au Festival Jazz de Montreux en 1987 :
Salut l’artiste !
Élisée Reclus et le génocide arménien | Géographies en mouvement
Le géographe Élisée Reclus (1830-1905) est l’un des premiers, sinon le premier, à avoir cartographié le génocide des Arméniens. Comme quoi, la cartographie thématique et sa représentation d’événements géopolitiques existaient déjà un siècle avant aujourd’hui.

Cette carte, à l’échelle 1 : 7 500 000, se trouve dans le volume V de son dernier ouvrage, L’Homme et la Terre (1905). Intitulée « Lieux de massacres des Arméniens », elle repère les différents « lieux d’égorgement ou de lutte » qui eurent lieu d’août 1894 à novembre 1896 à l’est de l’Anatolie. Il y ajoute, en légende, les sites de Constantinople et d’Ezeroum, précisant que « de 1896 à 1904, les tueries n’ont point cessé, mais elles ont été moins systématiques ».
Élisée Reclus, qui décède en 1905, n’a donc pu voir leur reprise en 1915-1916. Mais, en ces temps de commémoration du génocide arménien, il n’est pas inutile de voir quelle analyse il en faisait de ses prémisses.
Lire la suite : Géographies en mouvement – Élisée Reclus et le génocide arménien – Libération.fr)
Vinyle mania : malgré la crise, le disque dure | Télérama
Il n’a jamais vraiment disparu. DJ, musiciens ou simples passionnés écument foires et magasins pour mettre la main sur ce nouveau Graal. Plus qu’un objet, le disque est pour eux une affaire de transmission et d’authenticité.
La musique d’Andy Carthy, alias Mr Scruff, se nourrit de samples issus de sa vaste collection.
© Eilon Paz for Dust & Grooves
La réédition à tout prix
Quand le vinyle n’était plus l’affaire que de quelques acharnés, tout semblait simple. De petits labels pointilleux, comme les Américains de Sundazed, remettaient au goût du jour des groupes cultes et réalisaient de précieuses éditions. Ils traquaient les bandes de Bob Dylan pour rééditer, en « mono miraculeuse », ses premiers albums tels qu’on pouvait les écouter quelques semaines après leur enregistrement. Les multinationales leur laissaient le champ libre : ils étaient plus obstinés, scrupuleux, et surtout plus doués pour toucher un public spécialisé. Aujourd’hui, le marché s’affole. Les petits labels se multiplient et rééditent parfois sans autorisation et sans s’approcher des bandes originales, copiant simplement le CD. Et les grandes enseignes se précipitent sur cette source de profit en rééditant leurs catalogues. Les prix flambent, flirtant souvent avec les 30 euros, soit le double du CD. Un disquaire californien, Colin Tappe, s’alarme de cette inflation, qui ne réconciliera pas les jeunes générations avec le disque : « Les majors, écrit-il, ont déjà commis une erreur fatale dans les années 1990 en vendant les CD trop cher, ouvrant la porte à la révolution du piratage et du mp3. Maintenant qu’elles ont l’occasion de se racheter, elles se tirent une balle dans le pied. Le même pied ! Avec la même arme ! Et la même balle ! »
À faire Disquaire Day, le 18 avril. Plus de 200 disquaires indépendants y participent dans 12 villes en Suisse, 90 en France, 4 en Belgique et 2 au Luxembourg : www.disquaireday.fr

À lire « Dust & grooves, Adventures in record collecting », éd. Dust & Grooves Publications. Le livre réunit les portraits de fondus de vinyls par le photographe Eilon Paz et leurs interviews (en anglais). A commander sur dustandgrooves.com, 68$.
(Source : Vinyle mania : malgré la crise, le disque dure | Télérama.fr)
Beth Hart – Better Than Home
Imaginez que Janis Joplin revienne après avoir vaincu ses démons, être sortie de la drogue et nous propose un nouvel album. Une Janis Joplin apaisée, voire même heureuse. Qu’est-ce que cela donnerait ? Peut-être ce que nous propose Beth Hart avec son nouvel album Better Than Home soit un album entre soul et blues où la voix caresse, feule, vibre (parfois un peu trop).
Beth Hart – Better Than Home (2015)
Les similitudes ne manquent pas d’ailleurs entre Beth Hart et Janis Joplin. Beth Hart a également traversé les affres de la drogue avant de rencontrer son mari. En 1999, elle interprète d’ailleurs Janis Joplin, dans le rôle principal de la comédie musicale Love, Janis, basée sur la correspondance entre Janis Joplin et sa mère.
La même année, la chanteuse connaît une certaine notoriété avec le titre « L.A. Song » qui figure dans un épisode de la série Beverly Hills 90210. Le titre est présent sur son album Screamin’ for My Supper.
Beth Hart – L.A. Song @Kaufleuten
Beth Hart voit le jour le 24 janvier 1972 à Los Angeles (Californie). Dotée d’une voix puissante et naturellement bluesy, Beth Hart fait ses classes dans les clubs de Los Angeles. Elle sort en 1993 l’album Beth Hart and the Ocean of Souls qui reste confidentiel et n’est réédité qu’en 2009.

En 1993, Beth Hart sort son premier album avec Beth Hart and the Ocean of Souls. Sur la pochette, une certaine ressemblance physique avec Janis Joplin est perceptible…
Dans ses premiers albums, lorsqu’on entend des titres comme Get Over It (Beth Hart and the Ocean of Souls) ou Am I the One (Immortal), l’influence de Janis Joplin est évidente et personne ne peut ignorer que Beth Hart était un choix parfait pour interpréter Janis Joplin dans la comédie musicale Love, Janis.
Am I the One – At Paradiso (Amsterdam)
Better Than Home (Mieux/meilleur qu’à la maison) est probablement son album le plus introspectif. Elle y pèle les couches intimes de ses douleurs personnelles. Elles les examine pour les transformer en apaisement. Périodes de luttes dans sa vie, perte de sa soeur victime du sida, sa consommation de drogues, les conflits avec sa famille et ses troubles bipolaires. Rien ne lui a été épargné. Aujourd’hui, elle ne cherche même plus à chasser les fantômes du passé… au contraire entouré par l’amour de son mari, auquel elle dédie le titre et premier single de l’album Mechanical Heart, elle avance et nous offre une âme apaisée.
Mechanical Hearth – Premier single de Better Than Home – Chanson dédiée à son mari dans laquelle elle lui jure qu’elle va trouver un moyen de lui donner tout ce qu’il mérite, malgré ses limitations émotionnelles à elle.
Elle se permet même une certaine légèreté avec Might As Well Smile.
Might As Well Smile («Je me suis réveillée ce matin – Avec un sourire sur mon visage»)
Ce prochain mardi 21 avril, elle sera en concert à Zurich au Volkshaus. Il reste des places debout. N’hésitez pas si vous en avez l’occasion d’aller la voir sur scène !
Signe du déclin industriel | La photo du mois
Le thème du mois «signe du déclin industriel» a été choisi par Alban (http://cocovin.net/).
Mon interprétation du thème :
Sachant que je me rendais à Montréal fin mars, dès que le thème a été choisi par Alban, j’avais en tête le sujet de ma photo. Ce groupe de bâtiments situé sur le canal Lachine.
Il me reste à conter l’histoire industrielle de ce canal et son déclin à l’aide de l’article de Wikipedia qui lui est consacré :
Le canal de Lachine est un canal traversant la section sud-ouest de l’île de Montréal entre le lac Saint-Louis et le Vieux Port. Il a joué un rôle important dans le développement de Montréal et a été désigné comme lieu historique national du Canada en 1996. Une piste cyclable et pédestre longe aujourd’hui les berges, et le canal est rouvert à la navigation de plaisance depuis 2002.
Dès le 17e siècle, le gouvernement de la colonie française planifie un canal dans la vallée de la rivière Saint-Pierre afin de contourner les rapides de Lachine. Finalement, c’est en 1821, à la suite de la pression des marchands montréalais, que la construction est commencée. Le canal est inauguré en 1825. Le canal compte cinq écluses sur 14,5 km, permettant de franchir une dénivellation de 14 mètres. Sa profondeur est alors de 1,4 mètre.
Le canal est doublé en largeur et en profondeur entre 1843 et 1848. La force motrice de son eau est alors commercialisée sous la forme de «lots hydrauliques» ce qui attire vite diverses industries dans les environs. Cette infrastructure joue ainsi un rôle important pour le développement économique de Montréal, car les entreprises avoisinantes emploient près de 25 000 travailleurs à son apogée.
Relégué au second plan après l’ouverture de la voie maritime du fleuve Saint-Laurent, qui a lieu en 1959, c’est finalement en 1970 que le canal ferme ses portes à la navigation. Le courant déjà amorcé depuis les années 1960, de nombreuses industries ferment leurs portes et près de 20 000 personnes se retrouvent au chômage. Le canal est rouvert pour la navigation de plaisance en 2002.
L’interprétation du thème par les autres participants : A’icha, Akaieric, Alban, Alexinparis, Alice Wonderland, Amy, Arwen, Aude, Autour de Cia, Ava, Bestofava, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Cara, CetO, Champagne, Chat bleu, Chloé, Christophe, Claire’s Blog, CécileP, Céline, Céline in Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Dom-Aufildesvues, El Padawan, Estelle, Eurydice, Eva INside-EXpat, Fanfan Raccoon, François le Niçois, Frédéric, Galéa, Gilsoub, Giselle 43, Guillaume, Homeos-tasie, Iris, Isaquarel, J’habite à Waterford, Josette, Josiane, Journal d’une Niçoise, Julia, Kenza, KK-huète En Bretannie, Koalisa, Krn, La Fille de l’Air, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Les bonheurs d’Anne & Alex, Les Filles du Web, Loulou, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, MauriceMonAmour, Memories from anywhere, Milla la galerie, MissCarole, Morgane Byloos Photography, My Little Reflex, MyLittleRoad, Nanouk, Nicky, Noz & ‘Lo, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Pixeline, princesse Emalia, Renepaulhenry, Rosa, Rythme Indigo, Salon de Thé, Sandrine, Sinuaisons, Suki, Tambour Major, Testinaute, Thalie, Tuxana, Utopique-Lily, Woocares, Xoliv’, Yvette la Chouette.















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