Si vous ne savez pas quoi faire ce week-end, je vous invite à vous rendre à Vevey, à l’ex-EPA, et de vous laissez envouter, comme Claude Nobs selon nos informations, par l’expo au sous-sol consacrée au groupe Yello et à Dieter Meier dans le cadre du Festival Images. C’est en tout cas, mon coup de coeur du jour.
14 septembre 1515 : un podcast de la bataille de Marignan !

Le 11 août dernier, la chronique historique de France Info ramenait ses auditeurs à cette date et cette bataille que des générations d’écoliers de Suisse comme de France se devaient de retenir. Mais la bataille elle-même, ses causes et ses conséquences, est largement oubliée.
http://www.franceinfo.fr/player/export-reecouter?content=686515
Mieux vaut ne pas trop poser la main sur les canons. Ils sont encore chauds. Pendant les 20 heures qu’aura duré cette bataille exceptionnellement longue, ils ont cruellement décimé les adversaires des Français : les Suisses, des soldats redoutés dans toute l’Europe. C’est la première fois que l’artillerie est utilisée à cette échelle. Ca ne sera pas la dernière. La victoire a ouvert l’Italie du nord aux Français. Une fois de plus, pourrait-on dire, tant les allées et venues des armées européennes sont permanentes dans la Péninsule. L’Italie fascine par sa richesse, sa beauté, sa sophistication. Elle attire par sa faiblesse politique : cette myriade de micro-Etats en conflit permanent, qui permettent aux puissances étrangères d’intervenir sans trop de difficulté. Les Français se sont fait peur en cette matinée du 14. Sans l’arrivée de leurs alliés vénitiens, ils étaient en fâcheuse posture. Mais toutes ces péripéties semblent oubliées, quand le jeune roi François Ier, qui fête se 21 ans, s’avance dans le champ Saint-Dom. Il va être fait chevalier, sous les yeux de l’envoyée spéciale de France Info…
Au-delà de l’évocation de cette bataille, cette chronique peut donner des idées aux professeurs d’histoire et les inciter à faire produire des podcasts (émissions de radio numérique) historiques à leurs élèves. Dans le canton de Vaud, ils disposent même avec le RadioBus et les RadioBox de tout une aide et d’un accompagnement pédagogique pour réaliser leur projet. Le site : http://www.radiobus.fm/infos/
Concernant la place de Marignan dans l’histoire suisse, on pourra lire l’article récent du journal L’Hebdo (Le 14 septembre 1515, Marignan, le choix de la mondialisation). On y apprend que cette bataille n’a retrouvé une place de choix qu’au début du 20e siècle et l’historien Hans-Ulrich Jost estime que loin de se recroqueviller sur elle-même après 1515, la Confédération «n’a jamais été aussi active à l’étranger».
A titre d’exemple, Hans-Ulrich Jost indique qu’il y a eu davantage d’Helvètes enrôlés dans les armées européennes après les guerres d’Italie : «Il y avait continuellement 40 000 à 60 000 Suisses en service.» Ce commerce était très lucratif pour les cantons et les capitaines signant des contrats. Ce fut notre première industrie d’exportation en quelque sorte pendant longtemps.
On pourra aussi lire sur Allez Savoir! la polémique provoquée par Ferdinand Hodler avec son évocation de la bataille de Marignan : Hodler était-il le Thomas Hirschhorn du XIXe?
Athènes, cité visuelle | Fovéa
Oeuvre attribuée à Sonké. Septembre 2012 | Adrien Genoudet
Des images, des dessins. Au-delà de la foule de mots, de formes informes qui composent ces graffitis, les images dominent l’espace. De la même manière que Barcelone ou Bucarest, Athènes est devenue en quelques temps une ville pionnière pour le street art. Des figures émergent comme Sonké par exemple […] ou encore un certain Bleeps.
Revue de presse : A quoi sert l’histoire des arts? | L’Atelier des icônes
Mais en ce cas, pourquoi ne pas proposer plutôt un enseignement des images ou des études visuelles, plutôt que des arts? Les élèves sont-ils “submergés” d’œuvres d’art qu’il y aurait une nécessité urgente à expliquer? Nul ne l’a prétendu. Au contraire, il était frappant de constater que presque aucune œuvre d’art n’a été citée par les participants. La seule œuvre mobilisée de manière autre qu’allusive aura été la célèbre photo par Nick Ut de la petite vietnamienne fuyant nue (pour répéter la fable médiatique répandue qui veut que cette image ait “contribué à arrêter la guerre”, voir ci-dessus). Une image du photojournalisme, mal analysée, pour justifier l’enseignement de l’histoire des arts semblait une mauvaise plaisanterie plutôt qu’une justification convaincante.
Street Art Lausanne | Photo du jour
Revue de presse : Des outils pour contrer le plagiat | Portail du soutien à la pédagogie universitaire
Comment favoriser la création de contenu original par les étudiants? Comment s’assurer que les textes qu’ils remettent sont bien de leur cru? Dans la carte ci-dessous, nous avons regroupé différentes ressources pour vous aider à répondre à ces questions: exemples de règlements, articles sur le sujet, guides pour les enseignants. Vous y trouverez également le rapport du Groupe de travail sur le plagiat électronique présenté au Sous-comité sur la pédagogie et les TIC de la CREPUQ en décembre 2011, Les logiciels de détection de similitudes: une solution au plagiat électronique?
Des outils pour contrer le plagiat | Portail du soutien à la pédagogie universitaire
Laviaux – Lac de Gruyère | Photo du jour

C’est un joli espace de détente qui nous est offert sur la commune de Morlon près de Bulle et au bord du lac de Gruyère.
Le lieu-dit, à la sortie de Morlon en direction d’Echarlens, s’intitule Les Laviaux.
Un B&B et une terrasse (fermée les lundi et mardi et d’octobre à mars) agrémentent également le site.
Au fond, on distingue le village de Broc.
Château des Jeux 2012 | Photo du jour
Ce dimanche, le Musée suisse du Jeu organisait son désormais traditionnel «Château des Jeux».
La manifestation réunit petits et grands autour de différentes associations actives dans le domaine des jeux.
Elle permet à tout en chacun de s’essayer à des jeux dans le cadre historique et bucolique du Château de La Tour-de-Peilz.
Jenny au Jardin Roussy | Image du jour
En période estivale, la Taxe de séjour organise, pour les hôtes, des concerts sur les quais de La Tour-de-Peilz et Montreux. Ce dimanche, à La Tour-de-Peilz et dans le cadre idyllique du Jardin Roussy, Jenny (http://jenny-musique.ch) nous a donné un échantillon de son talent et a enchanté passants et badeaux ainsi que quelques fans venus tout exprès. Prochain concert prévu, le samedi 15 septembre à 15h00.
Où j’ai laissé mon âme | K-classroom
Où j’ai laissé mon âme entrelace subtilement deux points de vue contraires. D’un côté, celui du lieutenant Andreani. Ce résistant de la première heure, enrôlé dans les FFL, combattant en 1945 sur les marges de l’Est puis en Allemagne, est largué bien années plus tard dans le ciel de Diên Biên Phu. Rescapé de la bataille et d’une longue détention mais humilié par la défaite, il traque, interroge et élimine les combattants de l’ALN algérien avec une terrible efficacité en 1957. Face à lui, son supérieur, le capitaine Degorce, un ancien résistant torturé et déporté à Buchenwald, engagé dans l’Armée d’après-guerre, moins par passion que par devoir envers la patrie. Le jeune gradé traumatisé va peu à peu revivre sa terrible expérience de jeunesse lors d’une longue captivité dans les camps de rééducation du Viêt Minh puis durant la guerre de renseignements qu’il mène à Alger dans la fictive villa Saint-Eugène, en utilisant des méthodes similaires à celles pratiquées par la Gestapo.
Jérôme Ferrari (2010). Où j’ai laissé mon âme, Paris : Actes Sud.
Lire le compte-rendu complet : K-classroom: Où j’ai laissé mon âme..















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