Ce dernier jeudi, ma flânerie se poursuit en direction des quais de Clarens, en direction du Pierrier.
Un coup d’oeil sur cette magnifique verrière… et hop c’est fugacement la vie de château.
Ce dernier jeudi, ma flânerie se poursuit en direction des quais de Clarens, en direction du Pierrier.
Un coup d’oeil sur cette magnifique verrière… et hop c’est fugacement la vie de château.

Le Mémorial de la Shoah et le ministère de l’éducation nationale ont ouvert le 27 mars un nouveau site destiné aux enseignants.Il propose des séquences adaptables pour la classe du primaire au lycée. Le site propose des fiches historique thématiques, des documents d’archive et de nombreux documents pédagogiques. Les enseignants ont là un appui formidable pour cet enseignement. Le site propose également des circuits de visite pour aborder la Shoah sous un autre angle.
« Servos emite », Marché aux esclaves antique
Principe du jeu
Le jeu consiste à mettre les élèves dans les conditions d’un marché aux esclaves dans la Rome Antique.
Les élèves jouent le rôle des riches romains qui doivent évaluer les esclaves qu’ils vont acheter sur le marché en recensant leurs qualités et leurs défauts à partir des informations données par leur petit écriteau rédigé en latin.
Vous trouverez sur le site:
– Polycopié élèves (PDF – 39.3 ko)
– Ecriteaux des esclaves (PDF – 208.1 ko)
– Proposition de corrigé (PDF – 216 ko)
See on www.ac-grenoble.fr

Reportage du journal La République des Pyrénnées sur le travail et l’utilisation de tablettes numériques avec ses élèves de François Lamoureux, professeur des écoles à Gaujacq (petit village au sud des Landes). D’abord support l’an dernier de son travail personnel, la curiosité des élèves a convaincu « le maître » d’intégrer l’outil à ses enseignements. A la rentrée 2011, la classe a donc été équipée de cinq tablettes numériques pour 24 enfants de CE1-CE2.
http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&isUI=1
Pour aller plus loin, vous pouvez suivre les élèves de la classe de Gaujacq sur leur compte Twitter (@laclasseenligne) qu’ils utilisent pour rendre compte de leurs activités et échanger avec d’autres classes en ligne. Vous pouvez visiter le blog personnel de François Lamoureux : sicestpasmalheureux. L’enseignant y tient un journal de bord de la classe et des expérimentations numériques.
L’article en ligne : La tablette numérique entre à l’école – LaRepubliquedesPyrenees.fr.

Un énervement et une mise au point bienvenue de la part du Blog du KHanninal concernant les droits d’auteurs numériques en Suisse.
En Suisse, selon la loi sur le droit d’auteur (LDA), télécharger une œuvre protégée par le droit d’auteur – pour son usage privé, à des fins pédagogiques ou pour d’autres buts énumérés à l’art. 19 LDA – ne constitue pas un téléchargement illégal.
L’article complet et détaillé vous permettant de savoir quel type de téléchargement est véritablement illégal et condamnable pénalement: En Suisse, ne dites pas « téléchargement illégal » – Le blog du KHannibal.

Laurence Juin revient sur l’utilisation cette année par ses élèves de 1ère bac pro (France) des réseaux sociaux (twitter, faxebook et tumblr.).
Avec Facebook, Twitter a notamment permis de recueillir des témoignages sur ce que les gens faisaient au moment de la chute du mur de Berlin et le 11 septembre au moyen de deux balises : #Berlin89 et #New York11. Les témoignages étaient ensuite mis en forme et complétés par les élèves sur tumblr.
Pour Laurence Juin, «ce recueil de témoignage, leur lecture, l’implication de l’élève comme “historien” récoltant des sources» ont permis l’appropriation de ces thèmes d’études et, «c’est en cela déjà une grande victoire pédagogique.»
Le bilan de Laurence Juin (1ère partie) : L’usage des réseaux sociaux en classe: 1ère partie du bilan, ouvrir ! « Ma onzième année et les suivantes….


Ce dimanche, nous avons effectué une petite escapade à Champex-Lac. C’est un lieu particulier depuis que nous y avons séjourné en famille tout l’été en 1999. Désormais cela ressemble à une forme de pèlerinage, fort agréable lorsqu’il s’agit de manger une coupe de glace juste à côté de la location de pédalos et barques.
Phan Thi Kim Phuc. Village de Tran Bang, Sud-Vietnam, 8 juin 1972. Photographie de Nick Ut (AP)
« J’ai longtemps voulu fuir cette petite fille plongée dans le chaos de la guerre du Vietnam. Mais la photo m’a toujours rattrapée. De partout des gens surgissaient en disant : « C’est bien vous ? Quelle horreur ! » » Et j’avais l’impression d’être doublement victime. Et puis j’ai décidé que ce qui m’apparaissait comme une malédiction avait aussi été ma chance. Et qu’il me revenait de choisir le sens à donner à cette photo. » Elle illustrait l’épouvante de la guerre ? « Je deviendrai une ambassadrice de la paix. » Elle montrait la barbarie ? « Je parlerai d’amour et incarnerai le pardon. » Elle évoquait la mort ? « Je montrerai la vie ! Elle ne m’a guère épargnée, mais c’est elle qui triomphe. La tragédie n’a jamais anéanti l’espoir. Des anges gardiens sont sans cesse apparus sur mon chemin. Et c’est bien cela le miracle ! »
Phan Thi Kim Phuc (2012)
via « La fille de la photo » sort du cliché | Le Monde.

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