Près de 200.000 survivants de la Shoah vivent en Israël. Mais près d’un quart d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté et presque la moitié souffre de solitude.
See on www.slate.fr
Près de 200.000 survivants de la Shoah vivent en Israël. Mais près d’un quart d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté et presque la moitié souffre de solitude.
See on www.slate.fr
Pour chaque discipline, il est suggeré quelques éléments de différenciation en regard aux quatre dispositifs, soit les contenus, les structures, les processus et les productions.
Voici un aperçu de ce qui est proposé pour les Sciences humaines et sociales (Univers social au Québec) :
Vous trouverez sur le site le document original au format .pdf.
Via www.differenciation.org

Écrivain, essayiste et journaliste de radio, depuis 2009 David Collin co-dirige Babylone, émission quotidienne des savoirs de la Radio suisse romande. Il dirige la collection IMPRESCRIPTIBLE. Régine Waintrater, psychanalyste et maître de conférences à l’Université Paris Diderot, est spécialiste des traumatismes extrêmes et de leur transmission. Elle a participé aux deux grands projets européens de collecte de témoignages vidéo des survivants de la Shoah conduits par l’équipe Spielberg et l’Université de Yale.
Le langage est une arme de destruction massive. Utilisés, tronqués, et réinventés par les bourreaux, les mots stigmatisent les individus, les réduisent au rang d’animaux nuisibles, insinuent leur disparition, mettent en œuvre un processus d’élimination, et réfutent l’existence du génocide au moment où il est en train de s’accomplir. Pur négationnisme.
L’un des premiers à mettre en évidence cette utilisation du langage fut le philologue Victor Klemperer, entre 1933 à 1945, lui, juif allemand constamment menacé d’être déporté par les nazis. À l’écoute de la radio, lisant les journaux et livres qui véhiculaient l’idéologie nazie, Klemperer analyse la perversion d’un langage utilisé à des fins criminelles, et comprend ce qui se joue au sein du langage : la préparation des esprits à la destruction des juifs, et la mise en œuvre du génocide. Les mots tuent. Ils conduisent aux chambres à gaz et aux fosses d’Ukraine. Klemperer comprend que le processus de « purification » entrepris par les nazis, commence par une une distorsion du langage.
L’étude de Klemperer est le point de départ d’une réflexion plus large sur le rôle du langage avant, pendant et après les génocides du xxe siècles. Comparaisons et réflexions amorcées lors de plusieurs rencontres interdisciplinaires entre 2008 et 2009. Si les savoirs ont été convoqués, la parole essentielle des survivants était au centre des débats. Avec cette interrogation constante sur les mots «génocide», «guerre» et «témoins», et la volonté de retourner contre eux le langage pervers des bourreaux et des négationnistes, d’en expliciter les mécanismes.
Les auteurs réunis dans cet ensemble d’études et de témoignages apportent tous de nouveaux éléments de réflexion au débat commun, mais aussi dans certains cas, pour leur relation directe avec les événements dramatiques que nous étudions, puisque certains d’entre eux sont des rescapés ou des proches de rescapés du génocide, et portent une parole qui nous relie toujours au réel, aussi inimaginable soit-il: «oui, c’est bien arrivé, et cela pourrait recommencer demain.»
Le site de l’éditeur : Les mots du génocide.

Le 16 Avril 1862, le président Abraham Lincoln promulgue la loi du Congrès autorisant l’émancipation des personnes réduites en esclavage à Washington, DC, et la compensation monétaire de leurs propriétaires par le Trésor américain. 150 ans plus tard, les Archives nationales américaines marquent cet anniversaire en réalisant et diffusant la courte vidéo ci-dessous.
Ce premier acte précède de huit mois la proclamation d’émancipation de Lincoln qui a libéré les esclaves dans les États rebelles. L’émancipation de toutes les personnes asservies à travers les États-Unis n’a pas eu lieu avant l’adoption du 13e amendement à la Constitution en 1865.
Dans ce documentaire, l’archiviste Damani Davis examine les pétitions déposées par des propriétaires et des personnes asservies en vertu de la Loi et les détails qu’ils révèlent sur les esclaves communauté afro-américaine de l’époque. L’archiviste Robert Ellis explique comment le processus a fonctionné. Et Kenneth Winkle, professeur d’Histoire américaine à l’Université de Nebraska-Lincoln, explique comment le nouveau site de l’Université consacré à la guerre de Sécession de Washington (www.civilwardc.org) mettra les pétitions à la disposition des chercheurs.

Ainsi donc le thème du mois est « en travaux ».
Pour l’occasion, je choisis de vous présenter quatre photos. Elles sont le résultats de mes travaux avec mon Pentax Q. Le Pentax Q est un appareil hybride au format d’un compact et à objectifs interchangeables. A l’aide de bagues adaptatrices, il est possible de lui adjoindre des objectifs d’autres marques ou tous ceux de la gamme Pentax. Comme son capteur est très petit, le moindre petit zoom se transforme en superzoom.
C’est ainsi que les photos du mois ont été réalisées en utilisant mon Pentax Q et un (vieux) zoom macro Pentax de 50mm qui se transforme ici en zoom de 275mm environ en équivalent 24×36. Avant de commencer, je vous propose une photo du matériel utilisé:

L’utilisation de la bague adaptatrice oblige à travailler en mode manuel. L’utilisation d’un trépied peut rapidement se montrer indispensable pour éviter le bouger. L’utilisation d’un tel zoom permet tout à la fois de se centrer sur le premier plan tout en ajoutant un flou au deuxième plan difficile à obtenir habituellement avec un compact et un capteur de cette taille. Les différents mode de personnalisation du Pentax Q favorisent l’expérimentation et le plaisir de travailler avec un tel appareil!

Cette photo a été prise en utilisant le mode contraste élevé. Aucune retouche en post-traitement.

Un autre exemple de photo ainsi réalisée. En mode normal et toujours sans retouche.

Maintenant, je vous propose une très classique photo de bougie allumée et de nuit (toujours sans retouche).
Je terminerai avec la photo qui est probablement la plus en lien avec le thème du mois (mode contraste élevé, sans retouche).

Si l’intérêt d’un appareil photo réside dans le nombre de fois qu’on a envie de l’utiliser et qu’on l’a sous la main, alors le Pentax Q m’intéresse au plus haut point.
Les travaux des autres :
100driiine, A&G, Agnès, Akaieric, Alexanne, Alexinparis, Anaou, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Aparça, Ava, Babou, Batilou, Bestofava, Blogoth67, Cara, Carnets d’images, Caro, Carole In England, Caroline, Cathy, Cécile, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, Chris et Nanou, Clara, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, David et Mélanie, DNA, Dorydee, Dr CaSo, E, Eff’Zee’Bee, Egedan, Emi London, Emily58, Emma, Famille Gerdel, Fanny et Vincent, Filamots, Florian, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Glose, Grignette, hibiscus, Hugo, Isabelle, Isabelle et Gilles, J’adore j’adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Julien, Karrijini, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l’Air, La Flaneuse, La Nantaise, La Papote, La Parigina, LaGodiche, Laure, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L’Azimutée, Le Mag à lire, Le-Chroniqueur, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les voyages de Seth et Lise, Les zinzins, lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Loutron glouton, Lul worth blue, Lyonelk, M.C.O, Ma, magda627, Mamysoren, Mandy, Manola, Manuelle, Marion, M’dame Jo, Mgie les bons tuyaux, Minicecile, Muni57, Nataru, Nathalie, Nikit@, Nomade57, Nora, Olivier, Ori, Où trouver à Montréal ?, Quelbazar, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Soiz, Spiki, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Surfanna, Tam, Tambour Major, Testinaute, The Parisienne, Thib, Titem, Une niçoise, Vanilla, Vinie, Violette, Viviane, Voyagesetc, Xavier Mohr, Zaromcha.
Vous désirez participer à La Photo du Mois ? Rien de plus simple : connectez-vous sur Facebook et rejoignez-nous. Une question ? Contactez Olivier.
Ce site propose une série de courtes vidéos autour des « Questions essentielles de l’histoire des Etats-Unis » (en anglais). Des historiens s’expriment tels Christopher Brown sur l’esclavage, Edward L. Ayers sur la Guerre de Sécession ou Pauline Maier au sujet de la Révolution américaine.
Sur le même site, on trouve une liste de 163 questions se rapportant à l’histoire des Etats-Unis : http://www.gilderlehrman.org/history-by-era/resources/essential-questions-teaching-american-history
Tout simplement impressionnant et remarquable.
La République des Lettres désigne depuis la Renaissance un espace virtuel qui transcende les entités territoriales et réunit les lettrés européens à travers des traces écrites et des rencontres autour de valeurs communes, rendues possibles grâce à une langue européenne commune, le latin.
L’université de Stanford a construit la carte interactive de ce premier réseau social de l’histoire.
Ce site nous offre ainsi un autre regard sur la Renaissance et l’Humanisme.

Et si Denys le Petit, ce moine du VIème siècle à qui l’on doit l’invention de l’ère chrétienne, avait choisi d’adopter l’ère de la Passion et non celle de l’Incarnation pour faire débuter notre ère? Alors notre chronologie s’en trouverait décalée de 33 ans.
« A ce jeu, le XIXème siècle perd les guerres napoléoniennes, la Restauration, Stendhal, Hegel, Goethe, Keats, Byron, qui tous rejoignent un très convaincant siècle des Lumières. Celui-ci comprend enfin le romantisme : Rousseau, Chateaubriand et Musset se situent du même côté de la cassure, sans qu’il soit nécessaire aux exégètes de l’histoire littéraire d’ergoter interminablement. Evidemment, ce que le XIXème siècle perd d’un côté, il le récupère de l’autre : la Grande guerre bien entendu … et du côté culturel : Joyce, Proust, Kafka, Schoenberg, Freud, Einstein. Ainsi décalé d’un tiers, le XIXème siècle devient le grand siècle moderniste et révolutionnaire, englobant largement 1848 et 1917, faisant la part belle aux avant-gardes politiques et esthétiques »
Patrick Boucheron dans L’entretemps (135 pages, 13 euros, Verdier),
via Patrick Boucheron, un historien qui bouscule les siècles | La république des livres.

Difficile d’enseigner par les temps qui courent. Il faut dire que le temps court à la vitesse de l’électron. L’enseignant (Loys Bonod, Lycée Chaptal à Paris) qui a piégé ses élèves en fabriquant de faux corrigés afin d’établir de manière magistrale et éclatante qu’ils ne savent pas travailler sans internet a moins prouvé la tricherie des élèves que mis en évidence la date de péremption des exercices demandés.

Je lis et entends depuis quelques jours des gens qui s’indignent, qui s’irritent même face aux jeunes supposément «ruinés par les réseaux sociaux». Ils ciblent leur désarroi en lien avec leur manque d’intérêt pour la formation académique et la culture savante, leur emprisonnement dans une culture de masse qui serait aussi pauvre que désolante. Il faudrait peut-être les inviter à se familiariser avec le concept de Cultural Studies!
Plaidoyer pour une rencontre entre la culture populaire et la culture élitiste |

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.