Source : In honor of the man who revolutionized everything he touched! « Notion Ink.
Les banques, d’une crise à l’autre | La Vie des idées
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Les banques, d’une crise à l’autre – La Vie des idées
Un tour d’horizon de l’histoire des banques commerciales à travers le récit de leurs crises, de leur régulation et de leurs liens avec le pouvoir politique et monétaire. Richard Grossman offre une mise en perspective très utile pour comprendre les défis lancés par la crise actuelle.
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Wilco | The Whole Love
Une chanson de l’album : Capitol City
Un avis. Celui de Bon pour les oreilles (Christophe Schenk):
Stabilisé dans son line-up depuis le séminal double live Kicking Television (2005), Wilco signe enfin l’album que ses performances live laissaient augurer. La virtuosité de chacun est mise au service du groupe, de la guitare aérienne de Nels Cline aux rythmiques sismiques de Glenn Kotche, en passant par le songwriting exclusif de Jeff Tweedy. Jusqu’à faire naître une alchimie nouvelle, tel un second souffle pour souligner le nouveau départ offert avec dBpm. De quoi espérer de nouveaux sommets bientôt.
Twitter et Facebook en classe | Journal de Montréal
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Twitter et Facebook en classe | Journal de Montréal
De nombreux directeurs d’école québecois jugent qu’il est maintenant temps de permettre aux élèves de «tweeter» en classe et d’utiliser davantage les nouveaux outils technologiques, comme le iPad, malgré une certaine résistance du corps enseignant. Sont-ils par exemple des aides au décrochage? Parallèlement à ces témoignages, les établissement globalement sont peu branchés…
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La Boite à Outils des Historiens: Les historiens seront-ils finalement programmeurs ?
Un article qui prend comme point de départ la fameuse phare d’Emmanuel Le Roy Ladurie : « les historiens seront programmeurs ou ils ne seront plus » pour l’actualiser par rapport à aujourd’hui. A lire donc.
«Un spectre hante les réflexions autour du tournant numérique qui affecte le métier d’historien… Il s’agit d’une déclaration, faite par Emmanuel Le Roy Ladurie, à la suite d’une conférence concernant l’usage du quantitatif en histoire qui eut lieu en 1967 à Ann Arbor (voir ici, texte repris en 1974 dans Le territoire de l’historien) :
« les historiens seront programmeurs ou ils ne seront plus »Plus de quarante ans plus tard, alors que les historiens semblent s’interroger collectivement sur le rôle des outils informatiques et des ressources numériques dans les transformations qui affectent leur métier (voir ici,là, ou là), la question de la nécessité d’apprendre à « programmer » se pose sous un angle différent.Sur son site, Frédéric Clavert […] a récemment proposé quelques « pensées éparses » sur « le code et l’historien contemporanéiste« . Prenant pour prétexte les réflexions suscitées par ce texte très stimulant, ce billet se veut une sorte de complément/prolongation à celles que Franziska et moi avons entamées sur le « socle commun » et la nécessité d’une meilleure (in)formation des historiens aux outils numériques, pour un article à paraître en fin d’année dans la Revue d’histoire moderne et contemporaine (et dont nous discuterons bientôt à Blois – cf. pp. 14/15)»
Lire la suite : La Boite à Outils des Historiens: Les historiens seront-ils finalement programmeurs ?.
La mondialisation dans les années 1920 : le regard d’un Européen sur un fait banal, irréversible et «réflexible» | Histoire Globale
«Qu’est-ce qu’un document d’histoire globale ? La question est délicate et n’a guère été posée en France, où l’on s’est peu soucié jusqu’à présent d’éditer des manuels d’histoire globale, alors qu’il en existe en anglais depuis près de vingt ans (par exemple : Andrea & Overfield 1990). Le risque majeur est de prendre tout document et de tomber ainsi dans l’histoire universelle, dont on sait qu’elle est l’ornière de l’histoire globale. Il est donc évident qu’un choix raisonné s’impose, mais sur quels critères ? Car un autre risque surgit alors, celui d’une histoire œcuménique, qui serait une histoire représentative de l’humanité dans sa diversité, mais sans véritable problématique structurante, et qui ne serait ainsi qu’une variation sur le thème du « patrimoine mondial de l’humanité ».
[…] Au regard des difficultés précédemment énumérées, le premier document choisi ne présente pas de risques majeurs. Il s’agit d’un texte extrait d’un ouvrage de Francis Delaisi, Les Contradictions du monde moderne, paru à Paris en 1925. C’est une réflexion sur la « mondialisation ». Certes, le mot n’apparaît pas, même s’il a déjà été utilisé (Otlet, 1916), mais l’idée y est.»
La suite est un très intéressant exemple de démarche de travail, d’études de documents et de problématisation d’un concept.
Geo Histoire accusé de censure pour complaire à des annonceurs | Mediapart

La couverture du numéro Géo Histoire consacré à la France sous l’Occupation
Le dernier numéro de Geo Histoire, consacré à l’Occupation, est paru amputé de 5 pages consacrées à la collaboration des entreprises françaises. La peur de déplaire à des annonceurs comme LVMH, accuse la rédaction; un choix éditorial et juridique, argue la rédactrice en chef déléguée. L’affaire est remontée au comité d’éthique de la maison-mère allemande.
Source : Geo Histoire accusé de censure pour complaire à des annonceurs | Mediapart.
Est-on intoxiqué par l’habitude de noter les élèves?
Ailleurs, est-on intoxiqué par l’habitude de noter les élèves? En revenant de Bolivie où, il conduit depuis 10 ans des stages de formation pour les enseignants, Charles Pepinster s’est demandé si, là-bas les profs étaient aussi « intoxiqués » par la notation que chez lui, en Belgique. L’auteur se livre à une petite expérimentation et constate qu’en Occident, comme aux Amériques, la dispersion de la note rend celle-ci non crédible. Alors, faut-il supprimer la note? La réponse de l’auteur surprendra sans doute les lecteurs : « NON… pas tout de suite ». En effet, selon lui, il s’agit de faire une cure de désintoxication de l’institution car les profs, les parents (voire les experts théoriques et les autorités) n’ont jamais vécu leur scolarité sans jugement chiffré et surtout n’ont jamais conduit eux-mêmes des cohortes d’élèves débarrassées du chantage de la notation. Que faire pour sortir de l’addiction aux notes? Comme tout sevrage, c’est difficile et ça nécessite de l’accompagnement car il faut mêler raison et sentiments. Charles Pepinster propose, en résumé, une philosophie générale ainsi que des mesures concrètes pour quitter, enfin, le mesurage de l’humain.
L’article : Pour une cure de désintoxication des profs et de toute l’institution scolaire. | CEA.
Les 704 bourre-pifs d’Astérix et Obélix | Le Blog de M.Colin
Le très sérieux journal scientifique « Acta Neurochirurgica » (impact factor 1,47) a publié cet article : “Traumatic brain injuries in illustrated literature: experience from a series of over 700 head injuries in the Asterix comic books” Marcel A. Kamp et al. Les auteurs proposent une revue complète des quelques 704 blessures à la tête recensée dans les 34 albums de la célèbre série gauloise de Goscinny et Uderzo : Astérix le gaulois. Ainsi après une lecture attentive, ils livrent leurs conclusions sur les troubles observés, et les causes ou les facteurs corrélés à ces différents troubles… Des résultats marquants assurément !
A lire le compte-rendu de cet article par Le Blog de M.Colin: Les 704 bourre-pifs d’Astérix et Obélix.
11 septembre 2001 : les enjeux d’une commémoration
Entreprise mémorielle ou histoire? Et faut-il ou non commémorer le 11 septembre en classe d’histoire ? Actuellement une seule vision mémorielle est développée : celle des Etats-Unis. Est-ce la mémoire du «vainqueur»? A suivre.
Sur le rapport des événements à l’histoire et la mémoire :
«Ces commémorations sont et seront généralement accompagnées d’une envolée d’analyses politico-historico-géographico-médiatiques. Les journalistes ne rencontreront d’ailleurs aucun mal à remplir des heures et des heures de programmes car tout le monde a envie de raconter son 11 septembre, du prisonnier dans sa cellule à l’employée de hotline dans son open space.
Les historiens ont été en revanche beaucoup plus prudents dans leurs déclarations autour de cet évènement qualifié un peu trop souvent et rapidement d’ « historique ». Qui sommes-nous en effet pour juger de la place d’un attentat dans une chronologie en devenir ?»
Sur la vision mémorielle actuelle:
Pour l’instant, la chronologie impose encore une lecture essentiellement géopolitique de l’événement. Le modèle américain mobilise toute sa puissance pour convaincre le monde de la légitimité de sa politique étrangère, quitte à instrumentaliser un peu les passions mémorielles.
Pour en revenir à l’histoire, le traitement en classe d’histoire de cet événement devrait alors s’inscrire, à mon avis, dans le cadre de l’histoire des Etats-Unis au 20e siècle ou après 1945.
Une autre piste consisterait à travailler sur la notion d’événement historique. Qu’est-ce qui en fait sa spécificité, quels sont les éléments nécessaires pour que l’on puisse parler d’événement historique, le 11-Septembre est-il déjà ou non un événement historique?
Je conclurai en indiquant que les programmes d’histoire contemporaine et les manuels ont toujours cherché à incorporer l’histoire la plus récente en leur sein. Avant même qu’un discours ou un découpage historique ne soit construit. Il n’est donc pas étonnant que la question du 11-Septembre soit déjà une question à l’école et dans les programmes ou manuels d’histoire.
Source : 11 septembre 2001 : les enjeux d’une commémoration – le Plus.








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