Un lycéen a été blessé au visage par un tir de flashball lors d’une manifestation pour les retraites. … Read More >>
Les PC se vendent moins vite : la faute aux tablettes
Le cabinet d’étude Gartner note pour les ordinateurs un certain affaiblissement de la demande aux États-Unis et en Europe de … Read More >>
Mise au point sur les usages des réseaux sociaux et la participation en ligne
Marsouin, le Môle armoricain de recherche sur la société et les usages d’internet est une source précieuse … Read More >>
Développement des usages des ressources numériques en classe : ce qui coince …
Cet excellent article de synthèse du magazine éducatif Ludovia est consacré à l’usage des ressources numériques en classe. Ainsi, si les offres des éditeurs de ressources et manuels numériques foisonnent et que les Conseils généraux et les établissements les achètent, leurs usages ne vont très souvent pas de pair avec le développement des ventes. Le magazine s’attache donc à identifier en quelques points les freins à leur utilisation et à leur usage en classe.
En premier lieu, Ludovia dresse le constat que les éditeurs de ressources et manuels numériques foisonnent d’offres à destination des écoles et établissement scolaires. Les deux plus gros groupements d’éditeurs tels le Kiosque Numérique de l’Education (KNE) ou le CNS EDU, diffusent sous la forme d’abonnements ou d’accès illimités des ressources numériques sur leur portail ou sur catalogue. Le site.Tv est également commercialisé via le réseau des CRDP et CDDP.
Leur faible utilisation est expliquée par le magazine en fonction de trois raisons principales :
– aucun accompagnement n’est prévu au sein de l’établissement pour développer les usages et, a contrario quand l’accompagnement est fait, l’usage se développe;
– le niveau d’équipement en matériel informatique n’est pas suffisant; quand l’usage est correct, c’est la plupart du temps quand la collectivité a fait un effort important dans l’équipement des établissement (achat et renouvellement);
– les ressources acquises par l’établissement, n’ont pas été présentées aux enseignants.
Au niveau des enseignants, le magazine souligne que l’on retrouve dans l’éducation nationale les mêmes freins que dans d’autres secteurs marchands ou non marchands. Il s’agit en premier lieu de développer les motivations des enseignants à intégrer les ressources numériques. Or, lorsque l’enseignant ressources d’un établissement a développé une dynamique à ce propos, le voilà muté, non remplacé et le soufflé retombe. Par ailleurs, le manque d’échanges et de collaboration entre collègues ajoute à la difficulté.
Au niveau de la structure scolaire, le magazine pointe sur le rythme scolaire, le temps de mise en oeuvre et le temps de la classe et constate que ceux-ci sont tout simplement inadaptés au développement des usages numériques.
Cependant, le magazine conclut sur une pointe d’optimisme et constate que, quand la ressource numérique est livrée avec la formation, les accès et qu’elle est présentée notamment avec des exemples de scenario pédagogiques, elle a toute les chances d’être utilisée.
L’article: LUDOVIA – Développement des usages des ressources numériques en classe : ce qui coince ….
Magazines sur iPad : habitudes de lecture et piratage [iGen]
3,8 millions de téléchargements de magazines, c’est le chiffre atteint par Condé Nast qui publie aux États-Unis de nombreux … Read More >>
Watch and diary book
Download animals vectors — Post from: Graphic design blogWatch and diary bookDownload animals vectors — Post from: Graphic … Read More >>
Col de Pailhères – 27 août 2010
Col de Pailhères – 27 août 2010, première mise en ligne par lyonelkaufmann.
« Le modèle des bilatérales est pratiquement épuisé »
Les mécanismes de la créativité | InternetActu.net
Wired a récemment publié les extraits d’une conversation entre deux des penseurs les plus radicaux de la technologie contemporaine, Kevin Kelly et Steven Berlin Johnson. InternetActu en rend compte. En voici un extrait intéressant à la fois dans une perspective historique et pédagogique.
Bonne nouvelle, non seulement l’innovation est collective, mais en plus elle ne serait pas motivée par l’appât du gain ou les pressions économiques. Du moins selon Johnson : “J’ai essayé d’analyser le phénomène de manière systématique, explique-t-il. J’ai pris environ 200 innovations cruciales apparues depuis Gutenberg, et j’ai regardé combien d’entre elles provenaient d’entrepreneurs individuels ou de compagnies privées, et combien de réseaux collaboratifs fonctionnant hors du marché. Il s’avère que l’entrepreneur génial et solitaire a toujours été une rareté. Il existe bien plus d’innovations provenant de réseaux ouverts et non marchands que nous le soupçonnons.”
Une autre condition est indispensable à la créativité : le droit à l’erreur, et même à celui de faire n’importe quoi. Cela suppose un environnement généreux en ressources. Ce qui rejoint l’une des marottes de Johnson, sa réévaluation de la pop culture, et même de la culture “trash”. Un point de vue largement partagé par Kelly : “Il y a dix ans j’ai affirmé que le problème principal de la TV tenait au fait qu’il n’existait pas suffisamment de mauvaise TV. C’était si cher de faire de la télé que les financiers ne pouvaient permettre qu’on réalise des émissions vraiment nulles – ou vraiment géniales. Donc tout était médiocre. C’était avant YouTube. Maintenant, il y a de la télé vraiment géniale. Pour créer quelque chose de grand, vous devez avoir les moyens de produire beaucoup de déchets.”
Réseaux contre hiérachies, liens faibles contre liens forts
Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en … Read More >>











Vous devez être connecté pour poster un commentaire.