Depuis plusieurs mois, j’essaie, je tourne autour d’Evernote. Ce widget est évolutif et suit mes essais/erreurs concernant cet outil et ses usages dans le cadre de ma vie nomade. A suivre donc.
Trouble – Ray LaMontagne
Découverte pour moi que ce folksinger américain dénommé Ray LaMontagne, il vient de sortir son troisième album solo Gossip in the Grain, le 14 octobre. En consultant Wikipedia pour en savoir plus sur le bonhomme, j’ai retenu le concernant qu’ouvrier dans une usine de chaussures, il a quitté son travail après avoir entendu une chanson de Stephen Stills pour débuter une carrière dans la musique. Avant Gossip in the Grain, il a enregistré deux autres album Trouble, en 2004 et Till the Sun Turns Black en 2006. Il enregistre donc un disque tous les deux ans.
Voici Trouble pour se faire une idée du personnage:
Trouble…
Trouble, trouble, trouble, trouble
Trouble been doggin’ my soul since the day I was born
Worry…
Worry, worry, worry, worry
Worry just will not seem to leave my mind alone
We’ll I’ve been…
saved by a woman
I’ve been…
saved by a woman
I’ve been…
saved by a woman
She won’t let me go
She won’t let me go now
She won’t let me go
She won’t let me go now
Trouble…
Oh, trouble, trouble, trouble, trouble
Feels like every time I get back on my feet
she come around and knock me down again
Worry…
Oh, worry, worry, worry, worry
Sometimes I swear it feels like this worry is my only friend
We’ll I’ve been saved…
by a woman
I’ve been saved…
by a woman
I’ve been saved…
by a woman
She won’t let me go
She won’t let me go now
She won’t let me go
She won’t let me go now
Oh…, Ahhhh….
Ohhhh
She good to me now
She gave me love and affection
She good tell me now
She gave me love and affection
I Said I love her
Yes I love her
I said I love her
I said I love…
She good to me now
She’s good to me
She’s good to me
Lyrics | Ray Lamontagne – Trouble lyrics
Ray LaMontagne est particulièrement connu pour sa voix éraillée. Ses influences vocales sont Stephen Stills (évidemment), Richard Manuel et Rick Dankosoit deux anciens de The Band. Pour sa part, la critique musicale cite les influence de The Band, Van Morrison, Nick Drake, and Tim Buckley. Tout cela me paraît très bien. Et vous?
Obama président: Revue de presse
-
«Je pourrais dire que cela n’a pas traîné. Hier, je proposais un parcours de l’ascension de Barack Obama au travers de son utilisation de l’histoire dans les discours. Aujourd’hui, je peux vous présenter la traduction graphique du fait qu’en devenant le premier président des Etats-Unis issu de la communauté afro-américaine Barack Obama fait histoire.» L’article permet de suivre l’histoire de cet art du poster utilisé dans la campagne et rapprochant pop-art/années 1940 pour fonder une nouvelle culture populaire à destination des classes moyennes.
-
Paul Krugman se félicite de la victoire de Barack Obama notamment parce qu’elle met fin aux années monstrueuses : «What I mean by that is that for the past 14 years America’s political life has been largely dominated by, well, monsters. Monsters like Tom DeLay, who suggested that the shootings at Columbine happened because schools teach students the theory of evolution. Monsters like Karl Rove, who declared that liberals wanted to offer “therapy and understanding” to terrorists. Monsters like Dick Cheney, who saw 9/11 as an opportunity to start torturing people.»
-
Barack Obama est entré dans l’histoire en devenant le premier afro-américain à accéder à la fonction présidentielle, mais depuis le début de sa campagne il n’a cessé de se positionner par rapport à un ensemble de figures historiques américaines. Cet article vous propose de revenir vers les étapes principales de ce rapport à l’histoire du candidat Obama.
-
Le site Big Picture propose un reportage par jour sur internet au moyen de photos grand format. Evidemment le reportage de ce 5 novembre a été consacré au 44e président des Etats-Unis. Evidemment c’est superbe
-
Les premiers bruits ou les premières informations relativement au prochain cabinet de Barack Obama.
-
Thibault Dumas s’interroge sur la nature et l’action que mènera Barack Obama une fois en place : aura-t-on affaire à Docteur Barack qui renouvelle le progressisme américain ou Mister Obama rassembleur centriste? Pour tenter de trancher, Thibault Thomas décortique les positions d’Obama relativement aux questions de société (contrôle des armes, peine de mort), économiques et sociales (keyneysianisme, rôle de l’Etat, fiscalité des entreprises, commerce international). Un décryptage fort intéressant.
-
A lire pour la structure du vote en fonction des catégories sociales, de la répartition du vote entre Blancs, Noirs, Hispaniques et par catégorie d’âge.
-
La Science au XXIe siècle revient sur les promesses du candidat B. Obama en matière de recherche scientifique et d’éducation Dans ce domaine, l’équipe Obama – Biden entend voler au secours de la « compétitivité » d’un système US en crise, voire en faillite. Or, beaucoup de pays, dont la France, voire la Suisse, ont pris ce système comme référence dans leur propre politique de recherche et d’éducation. A suivre donc, attentivement.
« We made history »

Je pourrais dire que cela n’a pas traîné. Hier, je proposais un parcours de l’ascension de Barack Obama au travers de son utilisation de l’histoire dans les discours. Aujourd’hui, je peux vous présenter la traduction graphique du fait qu’en devenant le premier président des Etats-Unis issu de la communauté afro-américaine [1] Barack Obama fait histoire.
Ce poster fait partie d’un ensemble de travaux graphiques qui ont agrémentés la campagne américaine et qui eux-aussi s’appuiaient, réinterprétaient et renouvelaient l’image d’Obama en s’appuyant sur des codes graphiques chargés d’histoire. Ce sont les fameux travaux utilisant notamment les slogans « Hope », « Change » ou « Progress »:

Dès janvier 2008, ces posters faisaient entrer Barack Obama dans la culture populaire. Dans un premier temps, il s’agissait de tirages en série limitée permettant à leurs acquéreurs tout à la fois de soutenir la campagne du candidat et d’effectuer un achat de nature artistique. Dans un deuxième temps, imprimés en grand nombre, ils servaient à l’affichage en milieu urbain. [2]
Lors de la convention démocrate de Denver, Deroy Peraz, graphiste new-yorkais, d’Hyperakt réalisait une série d’affiches, déclinée en cinq combinaison de couleurs différentes, comportant le slogan « The New Hope », le nouvel espoir (Obama “The New Hope” Wallpapers). La référence historique au New Deal est on ne peut plus évidente de même que l’association Obama-Roosevelt.

Dans la nuit de mardi à mercredi, Deroy Peraza a changé le slogan pour «We made history», nous avons fait l’histoire, au-dessus de «President Obama». Dans la foulée, il a également créé une affiche du couple présidentielle Barak et Michelle Obama avec pour seul slogan «Victory!» (Source: Le Temps)
L’alliance pop-art et les références aux New Deal ne peuvent ainsi que parler aux classes moyennes. D’une part de leur véritable émergence comme acteur central de la vie politique, sociale et économique américaine. D’autre part, en les renvoyant à l’âge de leur prospérité pour leur faire envisager, alors qu’elles sont durement touchées par la crise, un nouvel âge de prospérité dont Barack Obama serait le porte-drapeau. Les référents culturels utilisés sont donc connus et intégrés par une largre frange de la population. L’art du poster est également des plus intéressant associant message artistique, politique et production de masse.
D’autre part, ces artistes sont des militants progressistes, voire radicaux, de plus ou moins longue date qui ont fait leurs armes pendant la présidence de George W. Bush, notamment lors de la campagne de 2004. Voici à titre d’exemple deux travaux récents réalisés par Shepard Fairey [3]


Ces artistes et leurs travaux jouent avec les références culturelles et s’inscrivent dans tout un mouvement tendant à refonder un discours progressiste tranchant avec le discours des néo-conservateurs qui domine la scène américaine depuis Ronald Reagan. Comme leurs prédécesseurs des années 1930, leurs productions démocratisent l’art pour former un nouvel art populaire.
[1] Sur sa couleur de peau:
Un sans-faute dans la communauté noire : près de 95% des électeurs afro-américains ont choisi Obama.
Mais en ne se posant jamais comme un représentant de la communauté noire, le démocrate a convaincu qu’il pouvait être le « président de tous les Américains » et non le porte-parole des Afros-américains. L’historien Jacques Portes va plus loin :
« Les Etats-Unis nous étonneront toujours oui ! Mais je pense que si Obama avait été un Noir du Sud des Etats-Unis, portant des revendications contre l’esclavage, il n’aurait pas eu ses chances. »
Historique, émouvante, réjouissante : l’entrée de Barack Obama à la Maison Blanche prouve que cette question n’était pas la plus importante. L’Amérique aurait donc changé ?
« Non, répond Vincent Michelot,l’Europe voit mal ce qui change aux Etats-Unis. Sur l’effet Bradley, on se trompait, le pays a changé depuis une vingtaine d’années ! L’enjeu était é-co-no-mi-que. »
[2] Sur le travail de Shepard Fairey pour la campagne d’Obama lire Shepard Fairey: Obey Obama. The designer’s endorsement as a striking poster series.
[3] Shepard Fairey a exposé en octobre 2007. Deux articles en lien avec cette exposition et le travail de l’artiste:
A noter aussi ce poster de Martin Luther King réalisé par Fairey:

Ce billet a été proposé à un concours organisé par Designer Daily. N’hésitez pas à participer! (délai 15 novembre 2008)
Der Wahlsieger heisst Howard Dean | Le vainqueur s’appelle Howard Dean
-
Neuroscience (en allemand) redonne à Howard Dean ce qui lui revient dans la victoire d’hier soir de Barack Obama. Clairement opposant sincère et convaincant à la guerre en Irak et Georges W. Bush en 2004, Howard Dean et son équipe ont jeté les bases et utilisés les outils de l’internet (y compris la récolte de fond et la mobilisation des internautes pour aller sur le terrain) que Barack Obama a récupéré. Barack Obama a également récupéré l’équipe internet d’Howard Dean. Howard Dean est venu juste un peu trop tôt. Il faut souligner aussi l’abandon de sa carrière de présidentiable pour reprendre et remettre en ordre de bataille un parti démocrate moribond. Sa stratégie est également gagnante concernant les élections au Congrès (+5 au Sénat, +15 à la Chambre des représentants ce jour auxquels s’ajoutent les gains de 2004). Il a fait gagne Obama et lui donne les moyens de sa politique devant le Congrès. Pas mal, non? J’avoue que je suis nettement plus fan d’Howard Dean que d’Obama.
« An American Dream » : Obama et l’histoire
D’ici demain, Barack Obama entrera peut-être dans l’histoire en devenant le premier afro-américain à accéder à la fonction présidentielle, mais depuis le début de sa campagne il n’a cessé de se positionner par rapport à un ensemble de figures historiques américaines. Cet article vous propose de revenir vers les étapes principales de ce rapport à l’histoire du candidat Obama.
Avec Barack Obama, comme avec Nicolas Sarkozy, le candidat reinterprète l’histoire à sa manière. Cette utilisation de l’histoire lui permet de mettre en scène non seulement sa vision de l’histoire, mais de proposer un récit autour du candidat ce qu’on appelle le Storytelling (Une machine à fabriquer des histoires, par Christian Salmon) [1] Dans la mise en scène de ces rapports à l’histoire, comme pour le reste de sa campagne, les vidéos publiées sur youtube.com sont centrales dans la diffusion de ces messages. Dès le départ de sa campagne, le candidat Obama propose les versions intégrales de ses discours souvent fleuves. C’est probablement une des originalités de sa campagne et de la diffusion de ce récit. Dès le début, Barack Obama non seulement se pose en successeur de figures historiques importantes de l’histoire américaine, mais en pasteur conduisant le troupeau d’abord de ses fidèles avant le peuple américain tout entier vers sa terre promise à l’aide de mots soigneusement choisi et scandé à répétion (Hope – Change – Yes we can…).
Dans la construction de ce nouvel « american dream« , le prologue est constitué par son adresse à la convention démocrate de Boston en 2004 lorsque cette dernière se choisit John Kerry comme candidat face à Georges W. Bush. Il y prononce alors le Keynote, le discours conçu pour enthousiasmer les délégués. Après le discours, A star is born:
Barack Obama à la convention de Boston en 2004
Dès l’annonce officielle de sa candidature le 10 février 2007, Barack Obama se sert de l’histoire pour sa mise en scène. En effet, il ne choisit pas Springfield par hasard. C’est la ville d’Abraham Lincoln. Dans cette ville, alors candidat républicain à la Présidentielle, Lincoln y prononce le 16 juin 1858 un discours qui met en évidence le danger de désunion du pays sur le problème de l’esclavage (« A House Divised Against Itself Cannot Stand« ). Obama se place ainsi sous une auguste figure tutélaire, se pose en rassembleur ainsi qu’en homme par lequel viendra la rupture et le changement. Il représente aussi la dernière marche qui sépare les Afro-Américains de l’émancipation intégrale: l’accession à la présidence des Etats-Unis. Enfin, le décor choisit n’est pas sans évoquer « Mr Smith au Sénat » soit celui qui veut nettoyer les écuries d’Augias à Washington et le discours comprend également un passage sur le nécessaire besoin de changement de Washington et de son rapport aux lobbys. Membre de cet establishment, car sénateur, Barack Obama se construit pourtant une figure anti-establishment qui doit le servir dans les primaires face à la candidate de l’establishment démocrate: Hillary Clinton.
Barack Obama: l’annonce de sa candidature (Springfield, 10 février 2007)
Et le message passe. Le duo Lincoln-Obama fonctionne:
Approches alors les premières primaires et la première d’entre elle, celle du New Hampshire. La victoire d’Obama donne lieu à ce discours de victoire qui martèle le désormais fameux « Yes we can »:
Un style (13 minutes de discours), un ton de pasteur en chair. Avec indéniablement une référence au pasteur Martin Luther King (voir mon billet Révérend Obama?). Discours fondateur et hypnotique, il sera resamplé et repris par le tout aussi fameux clip suivant:
Indéniablement la deuxième personnalité qui va servir d’étalon-historique pour le candidat Barack Obama est le pasteur Martin Luther King. Le calendrier commémoratif américain fait bien les chose puisque, dans la foulée du New Hampshire, le 22 janvier, on commémore le 40e anniversaire de la mort par assassinat de Martin Luther King. Pour chacun des candidats démocrates, c’est un passage obligé. Le discours de Barck Obama ce jour-là à l’Ebenezer Baptist Church:
Mais c’est avec son discours fleuve sur la question raciale (A More Perfect Union) qui définitivement cale le candidat Obama sur la vie et l’oeuvre du pasteur:
J.-F. Kennedy est une autre figure historique tutélaire qui est régulièrement convoqueé, par la presse, pour présenter le candidat Obama. D’ailleurs, ce dernier obtient les ralliements de la plupart des membres encore en vie de la famille Kennedy dont le sénateur Edward Kennedy. Voici une photo de campagne qui n’est pas sans rappeler la référence à J.F.K.

Barack Obama à Reno, Nevada, Vendredi 18 janvier 2008 (New York Times).
Un dernier et tout récent discours-fleuve (« American Stories, American Solutions« ) a été prononcé dans le prolongement de la crise de ce mois d’octobre:
Comme le souligne André Gunthert (Pour Obama, la classe moyenne a le visage de la famille):
Brûlant de ses derniers feux, la campagne de Barack Obama nous a livré hier un objet devenu rare: un vrai film de propagande à l’ancienne, sous la forme étonnante d’un publi-reportage de 27 minutes diffusé simultanément sur sept chaînes nationales.
En se replaçant au coeur de la classe moyenne et dans le contexte de crise actuelle rapportée inlassablement à la crise économique du début des années 1930, Barack Obama fait référence à l’autorité de Roosevelt et son action de changement devient le nouveau New Deal dont les Etats-Unis ont besoin pour sortir de la crise économique:
Or cette classe moyenne n’est pas née par enchantement, ni par la seule force des volontés individuelles. Elle a été en bonne partie le fruit de l’action de l’Etat à partir des années 1930 qui, en soutenant les plus défavorisés, a rendu le jeu moins inégal, le terrain plus praticable pour tout le monde. En permettant aux fils des familles modestes de faire des études supérieures, il leur a donné l’opportunité de faire valoir leur talent face à des jeunes plus favorisés qu’eux au berceau. En protégeant les citoyens les plus vulnérables contre les risques de la vie (vieillesse, maladie…), il a aidé de nombreuses familles à envisager l’avenir avec un minimum de sérénité, et donc d’optimisme.
L’Amérique veut retrouver son rêve Yann Mens (Alternatives économiques)
Lincoln, Marin Luther King, Kennedy et Roosevelt: le décompte historique de Barack Obama est bon les trois mousquetaires d’Obama sont donc quatre.
[1] Storytelling is the ancient art of conveying events in words, images and sounds often by improvisation or embellishment. Article de Wikipedia.
Spécial crise : retour sur la plus grande crise financière depuis 1929
-
Ensemble d'articles d'Alternatives Economiques pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de la situation, y compris pour la suite des opérations. A lire notamment, «La crise d'un modèle de croissance inégalitaire» de Michel Aglietta, un des papes de l'Ecole de la régulation.
Once : un conte de fée à l’irlandaise

Glen Hansard et Markéta Irglová, compositeurs et interprètes principaux de Once
(Photo de J. Emilio Flores pour The New York Times)
Il est parfois de petits films qui sont de véritables contes de fées. ONCE en fait partie à plusieurs titres.
En premier lieu, il a bien failli ne jamais avoir lieu après la défection de l’acteur engagé pour tenir le rôle principal et du producteur du film. Qu’importe, il en fallait beaucoup plus pour décourager ces Irlandais. Ni une, ni deux c’est l’auteur-compositeur de la plupart des titres de ce film musical, Glen Hansard, chanteur du groupe The Frames, qui reprend au pied levé le rôle. Il n’y a plus beaucoup d’argent alors l’équipe tournera directement dans les rues de Dublin. Tourné en deux semaines dans l’urgence, cette économie de moyen et cette energie servent finalement le propos du film qui nous offre la rencontre de deux outsiders, un peu paumés et à la recherche d’eux-mêmes.
Scène du début du film : la rencontre
En second lieu, ce film réalisé avec des bouts de ficelles vole, à sa sortie aux USA, la vedette à quelques blockbusters américains et rapporte 9 millions de dollars de recettes.
Puis, le conte de fées continue et le film raffle l’oscar 2008 de la musique originale de film:
Glen Hansard y Marketa Iglová en los Oscars
envoyé par videoyouth
Avec cet oscar, Markéta est la plus jeune artiste à en recevoir un et également la première tchèque lauréate. Elle prononcera les mots suivants en recevant son oscar:
“Hi everyone. I just want to thank you so much. This is such a big deal, not only for us, but for all other independent musicians and artists that spend most of their time struggling, and this, the fact that we’re standing here tonight, the fact that we’re able to hold this, it’s just the proof that no matter how far out your dreams are, it’s possible. And, you know, fair play to those who dare to dream and don’t give up. And this song was written from a perspective of hope, and hope at the end of the day connects us all, no matter how different we are. And so thank you so much, who helped us along way. Thank you.”
Mais c’est aussi le conte de fées de la rencontre de Glen Hansard et de Markéta Irglová. Celui-ci est en tournée à Prague lorsqu’il rencontre par hasard Markéta Irglová jeune pianiste tchèque de 17 ans. Leur rencontre n’est pas sans rappeler le film. Puis ils jouent ensemble et Glen Hansard sort en 2007 avec Markéta Irglová son premier album solo The Sweel Season dont certains morceaux figureront dans le film et sur la B.O.
D’amitié, leur recontre se transforme en relation amoureuse pendant le tournage du film et actuellement ils continuent ensemble tant leur chemin musical que sentimental (ils se sont même mariés depuis).
Au studio d’enregistrement : une des scènes du film (When your minds made up)
Le succès du film n’est pas sans rappeler celui de Chtis le film de Dany Boon, car il doit beaucoup à son authenticité et à sa simplicité. Un film musical dont les chansons servent également dans ces moments-là de dialogue et de progression à l’histoire. Il doit beaucoup aussi à la qualité de la bande musicale et de l’interprétation des chansons. Un simple et pur moment de bonheur et d’émotion pour les spectateurs. Si vous l’avez manqué à sa sortie en salles, vous pouvez toujours vous rattraper avec son DVD.
Once (2007) film musical de John Carney
Sources:
- Mélancolie enchantée, Interview de Marketa Irglova et Glen Hansard (Evène, novembre 2007)
- « Falling slowly » (« Once ») : Glen Hansard et Markéta Irglova
- Markéta Irglová (bio sur Wikipedia en anglais)
- Glen Hansard (bio sur Wikipedia en anglais)
- Life Imitating Film (article du New York Times, consultable gratuitement en vous inscrivant sur le site du journal)
- « Once » a Hero (EW.com)
- La page MySpace de The Swell Season






Vous devez être connecté pour poster un commentaire.