Et si les avions étaient conçus sur le même modèle que le Web 2.0 (bêta) ? Le résultat pourrait être le suivant :
If programmers have make a plane (YouTube)
Via GuiM

A – Intervenantes : Sophie Gloor et Zeineb Zemzemi
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Temps et intervenant
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Activité
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10 min / Zeineb
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Exposition du cadre théorique :
– Définition du « document » ; « source » et/ou « document » ?
– Place du document dans l’enseignement de l’histoire à l’école
– Typologie des documents
– Rôles et usages des documents en classe
– Caractéristiques des manuels scolaires d’aujourd’hui
– Critères caractérisant les « meilleurs documents »
– Démarche pour évaluer la qualité d’un manuel d’histoire
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20 min :
10 min / Sophie
10 min / Zeineb
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Présentation des documents sélectionnés :
L’Eglise au Moyen Age
La condition de la femme au 19ème et 20ème siècle
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30 min :
20 min / Sophie
10 min / Zeineb
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Mise en activité des participants:
Traitement de la question des droits d’auteurs : éléments théoriques et questionnaire.
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15 min / en commun
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Questions des participants
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15 min / Formateur
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Synthèse
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Source : Le Café Pédagogique – N° 77
« Bien qu’il y ait encore débat sur la question de savoir si la triche augmente, il est clair que c’est déjà un problème important. Et bien que les enquêtes aient porté essentiellement sur l’enseignement supérieur, il faut reconnaître que le problème st plus important encore dans les secondaire »
Ce défi posé au système éducatif par les nouveaux outils technologiques est également bien mis en valeur par Educause, une revue américaine dédiée aux usages des TIC dans l’enseignement supérieur, dans son numéro de décembre.
« Les mots croisés, les puzzles, les rêves éveillés ont occupé l’esprit des étudiants durant plus de cours que nous ne voulons l’admettre. Au premier regard, il apparaît que les PDA, les iPod,les ordinateurs portables sont les mots croisés des salles de classe d’aujourd’hui ». Ken A. Graetz, Winona State University, y réfléchit à l’impact des messageries instantanées dans les salles de classe. Pour lui les TIC sont un défi à relever.
[…]
Aussi plaide –t-il pour la connectivité permanente y compris en salle de cours. « Nous pouvons construire des environnements éducatifs à la fois matériels et virtuels qui attirent et enchantent les étudiants. Si nous répondons à la présence croissante des outils interactifs en classe, à la transition entre le cours traditionnel et la collaboration, à l’importance croissante des environnements virtuels et construisons des salles de classe qui facilitent la collaboration, nous devrions chercher ce qui nous a captivé dans ces expériences ».
Et vous êtes-vous prêt-e-s à travailler dans ces classes de demain?

Perso, je trouve ce poster sympa. Non ?
Dimensions : 841×1189 mm
Prix : 16.00 Euro ? prix extra Union européenne (sans taxes) et 18.56 Euro ? membre Union européenne, avec 16% TVA
Pour commander : eBoy

Source de l’info : TechCrunch en français » LE poster du Web2.0

Le héros sauvera le monde avec sa moto ou ne sera pas :
Im gonna hit the highway like a battering ram
On a silver black phantom bike
When the metal is hot and the engine is hungry
And were all about to see the light
Avez-vous déjà entendu un solo de guitare résonnant comme une moto qui démarre et rugit?
Non ? Ben alors là, il vous faut écouter ce morceau. Hallucinant je vous jure. Et pendant que la guitare/moto rugit, Meat Loaf* accompagne le moteur :
I can see myself
Tearing up the road
Faster than any other boy has ever gone
And my skin is rough but my soul is ripe
And no ones gonna stop me now
I gotta make my escape
But I cant stop thinking of you
And I never see the sudden curve until its way too late
I never see the sudden curve until its way too late
Vous en connaissez-vous beaucoup des héros-motards sauvant le monde?
Et trois fois en 30 ans? En 1977, en 1993 et en 2006? Maintenant oui…
Voici la version 2006 de la chose :
* Vous en connaissez beaucoup qui seraient prêt à prendre comme nom de scène « Tas de viande »?

Le blog Mécanique filmique. Films historiques et histoire du cinéma est l’oeuvre d’un doctorant en histoire de la Faculté des Lettres de Nice (France) : Aurélien Portelli. Le sujet de sa thèse aborde « La représentation de l’histoire contemporaine de l’Italie sur grand écran ». Ses orientations de recherche portent surtout sur la mise en récit du passé, la représentation du pouvoir et l’expression de la marginalité dans le cinéma.
Il présente ainsi les objectifs de son blog :
Mon idée est de créer un blog sur le cinéma, non seulement pour publier des critiques et des réflexions sur les films, mais également pour établir un tremplin culturel diversifié. L’objet filmique en soi ne me suffit pas. Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est de partir d’un film, puis de créer un lien vers quelque chose d’autre. La pensée d’un auteur, une musique, un tableau. Aussi, au-delà de l’émotion cinéphilique, comment le cinéma nous connecte-t-il à d’autres éléments du savoir ? Comment nous amène-t-il à penser notre rapport au monde ? Quels aspects de la connaissance sociale nous révèle-t-il ? Voici quelques interrogations que je souhaite prochainement aborder sur cette page web. A très bientôt donc.
Son blog intéressera tous les étudiants et enseignants en histoire qui souhaitent, d’une manière ou d’une autre, intégrer le film en histoire et pas seulement par rapport au cinéma italien.
Ainsi, Mécanique filmique. Films historiques et Histoire du cinéma propose quatre articles remarquables pour faire le point sur les rapports entre cinéma et histoire :
Il propose également un article de synthèse sur le cinéma et la guerre du Vietnam.
Chaque mois, un film est plus particulièrement présenté.
technorati tags:Film&Histoire

Découvertes sur Flickr, les photos Anna Pagnacco, photo reporter, se partagent, pour l’essentiel, entre l’Italie et l’Inde.
Elles alternent entre portraits :

© Anna Pagnacco
Et paysages :

© Anna Pagnacco
Elles se partagent entre l’Inde (Burma) et l’Italie, principalement la Toscane.
Dans tous les cas, elles sont superbes, remplies d’humanité, de douceur et d’émotions.
Technorati Tags: AnnaPagnacco , Burma, Inde, Italie, photographie, Toscane
Un côté musical minimal et une nappe de nostalgie nous emmènent. Et voilà, c’est parti avec le Grand Corps Malade. Difficile de me rappeler exactement comment j’ai fait sa découverte. Tout ce que je sais c’est que j’ai acheté son disque sans en avoir écouté le moindre morceau. Bizarre ? Je sais. Dès fois, les choses se présentent de cette manière-là. J’étais suffisamment intrigué par le nom, la pochette, les échos diffus d’un bouche à oreille pour me lancer. Une fois sur la platine, légère surprise, c’est du slam, arrangé musicalement. Pour le slam, laissons Grand Corps Malade le présenter:
Le principe est clair : lâcher des textes là où et quand tu t’y attends pasClaquer des mots un peu partout et que ça pète comme un attentat. Dans des salles ou en plein air, laisser des traces, faire des ravages. Va demander au 129H ce qu’on appelle le slam sauvage. On pose des textes énervés, ou de geon-pi sentimental. On aborde un peu tous les thèmes avec ou sans instrumental. Mentalement près à proposer partout un intermède vocal. Une interruption sonore, un homicide amical (Attentat verbal).
Parfois seulement a capella, d’autrefois avec un accompagnement musical minimaliste (un piano, une flûte, …), deux duos. Trois grands petits riens. Départ.Pourtant ces petits riens forment un univers et je finis par me prendre au jeu de mots et d’atmosphère. Un phrasé, un style et un texte se dégagent suffisamment pour accrocher. Au presque trois fois rien, du rythme, de la pêche et surtout une grande sincérité s’ajoutent. Des trouvailles verbales. Une emphase.
Le jour se lève sur notre grisaille, sur les trottoirs de nos ruelles et sur nos tours. Le jour se lève sur notre envie de vous faire comprendre à tous que c’est à notre tour. D’assumer nos rêves, d’en récolter la sève pour les graver dans chaque mur de pierre. Le jour se lève et même si ça brûles les yeux, on ouvrira grand nos paupières. Il a fait nuit trop longtemps et avancer sans lumière nous a souvent fait tâtonner. Personne à pardonner, si on est là aujourd’hui c’est juste qu’on a pas abandonné. On a cherché la lueur de l’aube en sachant qu’elle avait la couleur de l’espoir. On s’est armé de nos stylos pour écrire nous-mêmes la suite de toute cette histoire. Le jour se lève, sort de sa grève, c’est grave à quel point la nuit a été agitée (Le jour se lève).
Au final, ce côté musical minimaliste dégage une force tranquille. Très agréable au milieu de la nuit. Apaisant parfois, mais pêchu aussi. Je sais pas pourquoi, mais je pense aux Paroles de Jacques Prévert. Pour la poésie dans la ville probablement. A suivre… vraiment.
Le site : Grand Corps Malade

En septembre 2003, un colloque était organisé à Paris par le Centre d’Histoire sociale sur le thème des Usages politiques du passé dans la France contemporaine. Aujourd’hui, deux ouvrages rendent compte de la richesses des interventions :
Collectif, Usages politiques du passé dans la France contemporaine (2006). Presses universitaires de Provence, coll. «Le Temps de l’histoire».
• Vol. 1, sous la dir. de Claire Andrieu, Marie-Claire Lavabre, Danielle Tartakowsky, «Politiques du passé», 264 p.
• Vol. 2, sous la dir. de Maryline Crivello, Patrick Garcia, Nicolas Offenstadt, «Concurrence des passés», 298 p.
Les thèmes abordés par les différentes contributions sont très larges et diversifiés. Des utilisations de l’Histoire par les présidents de la République, on passe à celles qui en sont faites par des mouvements régionalistes. Un détour est possible par des événements devenus des références nationales françaises. De même sont interrogés des faits douloureux de la mémoire collective française, comme la Guerre d’Algérie, l’esclavage ou la Première Guerre mondiale. Mais d’autres usages du passé sont examinés comme la Légion d’honneur ou l’Internet. Les usages de l’Histoire faits dans l’enseignement ne sont pas oubliés. Cette centration sur la France n’empêche donc pas un intérêt pour les enseignants ou historiens suisses.
D’autant que l’actualité ne cesse de montrer que l’Histoire constitue un enjeu politique important. Les remous principalement en Suisse allemande autour du Rapport Bergier et de son emploi en classe, la question du génocide des Arméniens ou la sortie en France du film Indigènes en sont quelques exemples récents.
On lira donc avec intérêt le compte-rendu de ces deux ouvrages effectués pour les Clionautes par Frédéric Stévenot.
Je terminerai à l’aide de la conclusion faite par Frédéric Stévenot dans son compte-rendu :
« Les Usages politiques du passé dans la France contemporaine constituent un ouvrage destiné e priorité à un public averti, étudiants ou enseignants. On peut aussi le considérer comme un outil de réflexion pour le citoyen soucieux de décoder les manifestations historiques les plus banales, en apparence, en l’aidant à découvrir les enjeux servis derrière la façade festive. Ce citoyen averti peut aussi être à l’occasion un enseignant, sollicité fréquemment pour participer qui à des reconstitutions, à des cérémonies commémoratives, qui à la visite de lieux reconstitués, qui au visionnement de films à caractère historique… Chacun pourra donc trouver matière à prendre le recul critique nécessaire et indispensable avant de s’engager, seul ou, pis encore, avec sa classe. »
Bonne lecture du compte-rendu et des deux ouvrages.

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