Je me doutais déjà en consultant les sites de journaux en ligne qu’ils leurs devenaient possibles de déterminer les articles qui rencontraient le plus de succès et d’éventuellement continuer dans la même veine ou d’arrêter. Maintenant, c’est sûr : un article (By the Numbers) de l’American Journalism Review, —traduit (partiellement et légèrement édulcoré d’ailleurs) par Le Courrier international (Les journalistes menacés par la dictature des chiffres, No 820, juillet 2006)— décrit le phénomène et fait place aux opportunités et craintes de la profession.
Ainsi, par exemple, au Washington Post, les chefs de rubriques annoncent les chiffres de popularité des articles publiés sur le site internet du quotidien. L’audimat fait ainsi son entrée comme à la télévision. Probablement pour le pire, car on ne peut pas dire que la qualité de la TV (ou de la radio) se soit amélioré avec les chiffres d’audience des émissions. Cela se saurait.
Alors faut-il craindre pour la presse papier ?
[Lire plus…] à proposAudimat et presse en ligne : dérive ou bonne idée ?
Christophe Colomb, un tyran cruel
Le journal Le Temps, dans son édition du 15 juillet 2006, rend compte d’un texte découvert en 2005 dans les Archives de Simancas à Valladolid. Ce document de 46 pages comporte 23 témoignages qui ont contribué à la disgrâce de Colomb. Ce sont les plus importants sur la colonie de Saint-Domingue (première colonie espagnole du Nouveau Mexique) apparus depuis 100 ans. Ils montrent la «face cachée» de Colomb.
Pour l’historienne Consuelo Varela, qui vient d’en assurer la publication, Colomb «dirigeait la colonie de façon tyrannique» et faisait preuve d’une «grande avidité».
Technorati Tags: ChristopheColomb, NouveauMexique, GrandesDécouvertes
Enseigner les logiciels sociaux avec les logiciels sociaux
Dans la revue on-line Innovate (Innovate – Teaching Social Software with Social Software), Ulise Mejia explore l’utilisation en formation des logiciels sociaux dans l’apprentissage des savoirs collectivement construits et partagés.
Sont englobés dans la définition des logiciels sociaux :
- les blogs en tant que système de publication internet personnel;
- les wikis en tant que système de management de contenu collaboratif;
- les systèmes de classification distribuées de l’information via des mot-clés ou tags tels del.icio.us;
- les fils d’informations de type rss qui permettent aux utilisateurs de signaler leur publication de nouveaux contenus ou la modification de ces derniers.
A chacun de ses systèmes, Mejias attribue un rôle particulier dans l’apprentissage social.
Pour le blog, il s’agit d’un outil personnel permettant à son auteur de trouver son chemin personnel/individuel. Mejias a donc demandé à chacun de ses étudiants de tenir son blog en parallèle à son cours. Pendant le cours, le blog était utilisé pour les lectures à rendre par les étudiants (fonction traditionnelle de journal du blog). A la fin du cours, il s’est agi pour les étudiants de procéder à son auto-évaluation de celui-ci en résumant les expériences de formation. Il est donc utilisé comme une forme de portfolio électronique du cours.
Relativement au wikis, ceux-ci étaient utilisés comme outil de synthèse et de collaboration en rapport avec un/des projets à conduire collectivement dans le cadre du cours.
En conclusion de sa démarche, Mejias indique :
In conclusion, while the size of the class does not represent a large enough sample to make generalizations, I do believe based on my experience teaching this course that social software can be used to create effective distributed research communities. I also feel that a similar design can be used to teach classes in different subject matters. Most importantly, I think the application of social software in this manner supports a constructivist pedagogy where students feel empowered to take charge of their own learning.
[tag]éducation, médiaTICE, wiki, blogs, RéseauSocial, LogicielSocial [/tag]
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Le monde du Web 2.0 : Le gratuit n’est pas Open source (2)
Dans le domaine actuel du Web et plus particulièrement du Web 2.0, une certaine confusion existe à mon avis entre le modèle du gratuit et celui de l’Open Source. Par ailleurs, le gratuit est actuellement le modèle dominant.
Cependant, la confusion entre gratuit et Open source pourrait s’avérer problématique tant pour l’utilisateur que pour l’Open source.
Premier constat :
Contrairement à l’Open source, un service ou une plate-forme basée sur le gratuit appartient en exclusivité à ses propriétaires. Il s’agit de services commerciaux et d’entreprises ayant comme objectif de générer des revenus et des profits.
Si l’internaute ne paye rien, c’est que les sources de revenus sont d’une autre source :
• la publicité;
• la revente du service à un groupe important : exemple de Writely racheté par Google ou de del.icio.us racheté par Yahoo!;
• le portefeuille de clients et la valorisation des données attachées à ceux-ci;
• la levée de fonds pour la capitalisation de l’entreprise, basée sur les perspectives futures de la société et des services à valeur ajoutée.
Ce faisant l’utilisateur et les informations gracieusement fournies appartiennent désormais à des sociétés qui vont s’en servir pour générer trafic et revenus.
Pas trop grave me direz-vous. A voir. En premier lieu, je ne sais généralement rien de l’utilisation qui sera faite des données recueillies par le prestataires; notamment celle en rapport avec mon comportement sur la toîle. A tel point que certains parlent au sujet du Web 2.0 de l’Esclavage 2.0 (voir Esclavage 2.0 : Eux, nous et moi)
Ainsi, cette pléthore de service, censé nous rendre service, centralisent, concentrent, contrôlent et exploitent nos données. Ce qui au final signifie :
- Mes données ne sont pas sous mon contrôle. ?
- Ce qui est fait avec mes données n’est pas sous mon contrôle direct.
- Mes données deviennent la propriété du prestataire de service.
- La valeur ajoutée que j’ai créée profite à ce prestataire de service.
- Je paie le prestataire de service pour avoir le droit d’utiliser et de manipuler la valeur ajoutée que j’ai contribué à créer. (voir billet La nouvelle sagesse du web ou “l’esclavage 2.0? ? )
Deuxième constat :
Contrairement à un logiciel présent sur mon ordinateur, un service gratuit made in Web 2.0 peut disparaître d’un jour à l’autre et mes données avec.
Un logiciel Open source également me direz-vous. Ben justement pas vraiment. En effet, le code source est mis à ma disposition ainsi que de l’ensemble de la communauté des internautes. Eux et moi avons la possibilité de modifier, développer et faire évoluer un programme Open source. Et mettre nos modifications à disposition de toute la communauté via internet.
Un des exemples connus réside dans le logiciel Netscape et de sa version Open source Mozilla. Sur la base de son moteur, Firefox ou Camino en sont devenus les clones les plus connus.
Troisième constat :
Contrairement à l’idée répandue, l’Open source n’est lui pas gratuit. Derrière, il y le travail des développeurs. Plus celui-ci prend du temps, plus les questions de la rémunération de ce travail pour la poursuite de son développement se posent.
Dans un grand nombre de situation, le problème n’est pas trop important puisque ce sont des entreprises qui font évoluer les logiciels Open source pour leurs propres besoins, puis qui mettent à disposition de l’ensemble de la communauté leurs code de programmation.
L’argent investi par ces entreprises est récupéré via les activités traditionnelles des entreprises et les économies réalisées par le non achat de logiciels commerciaux (et protégés, donc non modifiable par l’entreprise).
Toutefois, dans certains cas, ce modèle ne suffit. Ainsi, les développeurs de la suite bureautique NeoOffice ont introduit un nouveau mode de financement qui permet de disposer de la primeur des nouvelles versions moyennant un financement modique. Ils ont dû s’y résoudre devant la faiblesse des contributions financières volontaires des utilisateurs.
Dans ces cas-là, la réaction d’une partie des utilisateurs est vive, car pour eux l’Open source est synonyme de gratuit.
Conclusion :
Il paraît primordial de garantir à l’utilisateur
- a) l’accès à ce qui apparaît comme le nouveau service universel;
- b) la mise à disposition d’outils échappant à une pure logique commerciale;
- d) la propriété de ses données et donc aussi leur valeur ajoutée;
- c) le respect de ses données personnelles, de son identité et de sa sphère privée et la non-utilisation de ces données à des fins commerciales ou de contrôle social.
Dans ce cadre-là, il convient de redéfinir la notion de service public et de mettre à disposition du public des outils Open source en suffisance. Une nouvelle régulation régalienne est urgente.
Je partage l’avis de Margarita Pérez-García (esphère identitaire) relativement à la nécessité que, parallèlement à un service comme del.cio.us, des services Open source de système de classement distribué se développent, car je ne souhaite pas non plus que « ces données soient contrôlées par Yahoo! », ni forcément toutes les ouvrir à la terre entière (tww2.0 : le nouveau tag del.icio.us de Michael Feldstein pour « Teaching with Web 2.0 »). Je souhaite pouvoir mieux contrôler les données que je mets ou ne mets pas à disposition des autres.
Ce service universel offrirait ainsi à chaque utilisateur des espaces de stockage, de publication et de communication préservé de l’économie marchande et véritablement gratuit.
Par ailleurs, l’importance de l’éducation des jeunes apparaît dans toute son urgence. Les données se multiplient à une vitesse exponentielle et les habitudes de surf de nos chers têtes blondes s’établissent de plus en plus tôt.
[tag] web2.0, esclavage2.0, NeoOffice, Writely, Google, Yahoo!, OpenSource, Gratuit [/tag]
Le monde du Web 2.0 : bilan (1)
Depuis un peu plus de 6 mois et mon retour à WordPress, j’explore l’univers dit du Web 2.0. Cela fait partie d’ailleurs du recadrage de la ligne éditoriale [ok c’est pompeux!] de ce site (voir au sujet de…).
Beaucoup d’éléments s’entrechoquent.
Ils seront donc proposés au travers de plusieurs billets.
Cadrage :
Comme d’habitude dans le monde des technologies, j’ai pu mesurer le foisonnement inhérent à une phase de démarrage. Elle existe d’ailleurs toujours, puis -dans un deuxième temps- une stabilisation intervient. Ce foisonnement est difficile à suivre. C’est bien l’ère des happy few [les geeks] prompts à s’enthousiasmer pour la dernière quart de nouveauté. Dès que ces technologies auront été adoptées par les gens normaux, les happy few chercheront un nouvel eldorado ou un nouveau far west.
Premier constat :
Comme répercuté dans un précédent message : on reconnaît un produit du web 2.0 au fait qu’il est toujours en version bêta !
Et le chroniqueur d’en trouver des raisons positives, notamment du fait de la co-construction de telle nouvelle plate-forme ou tel nouveau produit.
Dingue !
Ceci n’est possible qu’avec les happy few des technologies. Parce que l’utilisateur lambda lui attendra le produit normé et standardisé; il n’est pas prêt à changer de produit après six mois parce que celui-ci pourrait disparaître. L’utilisateur lambda, c’est celui qui a Windows ou Word parce que 95% des utilisateurs les utilisent.
Les technologies ? L’utilisateur lambda doit pouvoir les utiliser comme son téléviseur, sa voiture ou son téléphone. Faut pas charrier quand même ! Il attendra que le cimetière des produits innovants ait fait le tri !
Deuxième constat :
Et comment il se fait ce tri ?
Pas forcément en faveur des meilleurs produits. Soyons clairs !
Du fait de l’attente de durabilité du produit, l’utilisateur lambda recherchera la compagnie bien établie —ou qui donne l’impression de l’être.
Là, le choix se restreint très vite.
Dans le domaine des technologies, il y a (encore ?) Microsoft, puis probablement Google ou Yahoo! qui sont susceptibles de convaincre l’utilisateur lambda. S’il a un peu de moyens, l’utilisateur moyen se tournera vers Apple peut-être surtout au travers d’iTunes et du iPod.
Et point barre !
Troisième constat :
En quoi l’utilisateur (lambda ou non) gagnera-t-il au change si Google remplace Microsoft dans sa position monopolistique et hégémonique ?
A mon avis, rien !
Plus question de critiquer l’histoire officielle en Floride
Extrait du Los Angeles Times, traduit par le Courrier International :
» Les professeurs devront enseigner l’histoire authentique des Etats-Unis et ne devront pas suivre les théories révisionnistes ou postmodernistes sur la relativité de la vérité historique « , affirme la loi sur l’éducation de l’Etat de Floride que vient de signer le gouverneur Jeb Bush. » L’histoire américaine devra être considérée comme factuelle, et non comme une construction « .
Mais, ironiquement, cette loi de la Floride est elle-même révisionniste.
Loin d’être une invention des hippies des années 1960, le concept d’interprétation a été au centre des préoccupations des historiens dès les années 1920. Certes, auparavant, certains d’entre eux croyaient pouvoir rendre compte du passé de façon strictement factuelle et objective. Mais, pendant l’entre-deux-guerres, la plupart d’entre eux avaient renoncé à ce que l’historien Charles Beard appelait un « noble rêve », les universitaires ayant pris conscience que le choix des faits était en lui-même un acte d’interprétation « .
Source : http://clioweb.free.fr/presse/floride.doc (mise en ligne provisoire)
Un Nuage de Tags pour Anne Dominique et Fredoche
Comment concilier deux conceptions de la catégorisation des billets de blogs ?
Voilà en résumé, la discussion lancée dans mon dernier billet et répercutée dans les commentaires.
A ma droite, Steph [sans é 😉] pour laquelle le nombre de catégories ne devrait pas être de beaucoup supérieur à trois.
A ma gauche, Fredoche [qui est à la concision ce que Raph est à la profusion 😉] et Anne Dominique [sans trait d’union 😉] qui défendent le point de vue adverse : une utilisation intensive d’une multitude de catégories pour les billets.
Ceci au moment où je change l’habillage de mon site et que j’en profite pour en diminuer le nombre de catégories.
Les arguments des uns et des autres sont d’autant plus à prendre en compte que je les rencontre régulièrement maintenant en « live ». Ouille !
C’est un peu la quadrature du cercle entre la volonté de simplifier et celle de de l’exhaustivité (ou presque).
J’ai alors repris des anciennes tentatives visant à intégrer un système de référencement par tag des billets au sein même de WordPress.
Via Google, les mots-clés utiles ont été « wordpress tags plugin ». Mais je suis également passé via un autre excellent site romand, celui de David Touvet [sans h 😉 ], et j’ai pu retrouver son billet « WordPress et les tags avec le plugin Ultimate Tag Warrior ».
Reste plus qu’à partir, télécharger, installer, paramètrer et intégrer les tags (qui s’ajoutent alors à ceux de technorati).
Le résultat ? Vous le trouverez
a) sous le titre de chaque billet
b) à la fin de chaque billet
c) sur ma droite avec l’intitulé « Nuage de Tags ».
Un nombre limité de catégorie + un nuage de Tags devraient maintenant contenter tout le monde. Y compris votre serviteur. Qu’en pensez-vous ?
[tag]Tags, UltimateTagWarrior, WordPress[/tag]
technorati tags:Tag, UltimateTagWarrior, WordPress
Blogged with Flock
Habits d’été
Le calendrier est clair à ce sujet : l’été arrive !
Après un printemps bizarre, ici.
De toute façon, c’est l’occasion de changer d’habits.
C’est ce que fait le site en changeant de thème. Plus frais, plus de couleurs. J’espère que cela vous rafraîchira.
Un grand merci à l’auteur du thème : Fredrik Fahlstad. J’avais déjà zieuté sur quelques-unes de ses créations. Ce thème est sa dernière création (c’est l’ancien thème de son site). J’aime bien son implémentation des trois colonnes — même s’il est nécessaire de disposer d’un écran d’au moins 1024 * 768.
Les autres changements :
Technorati Tags: bloggyfriday, Fahlstad, FredrikFahlstad, WordPress
Programme d’histoire de l’école québécoise
PROGRAMME DE FORMATION DE L’ÉCOLE QUÉBÉCOISE
Enseignement secondaire, deuxième cycle
Histoire et éducation à la citoyenneté
Document aux fins de validation – 15 juin 2006
version française, 1,7 Mo
Direction générale de la formation des jeunes
Le site du gouvernement québécois vient de mettre en consultation son nouveau programme d’histoire pour le secondaire, deuxième cycle (fin de la scolarité obligatoire 8e-9e). Vous pouvez le télécharger.
C’est un programme articulé autour d’un travail par compétence.
A ce titre, la comparaison avec le programme d’histoire vaudois pourra vous intéresser.
Le programme est articulé autour de trois compétences-clés :
- Interroger les réalités sociales dans une perspective historique soit développer « un mode de questionnement qui dépasse une lecture superficielle et qui s’avère essentiel, la vie durant, pour comprendre les réalités sociales du présent et du passé. »
Passé, durée et complexité constituent trois dimensions de l’interrogation des réalités sociales dans une perspective historique. C’est sur leur conjugaison, et non sur leur simple juxtaposition, que se fonde la compétence.
- Interpréter les réalités sociales à l’aide de la méthode historique soit « élaborer une interpreétation qu’ils ajustent et nuancent en évitant les généralisations hâtives et en prenant une certaine distance à l’égard de leurs représentations, valeurs, croyances et opinions. »
Etablissement de faits, explication de réalités sociales et relativisation constituent trois dimensions de l’interpreéation des réalités sociales à l’aide de la méthode historique. C’est sur leur conjugaison, et non sur leur simple juxtaposition, que se fonde la compétence. - Exercer sa citoyenneté soit « constater que la diversité des identiteés n’est pas incompatible avec le partage de valeurs communes, entre autres celles rattachées à la démocratie. » –> la prise en compte de l’altérité
Identité sociale, participation à la vie collective, délibération, institutions publiques et vie démocratique constituent cinq dimensions à considérer dans l’exercice de la citoyenneté. C’est sur leur conjugaison, et non sur leur simple juxtaposition, que se fonde la compétence.
La première année du cycle est fortement articulée autour de l’histoire québéco-canadienne et de périodes ou événements-clés (l’émergence d’une société en Nouvelle-France, Le changement d’empire, L’expérience du parlementarisme dans la colonie britannique, …) soustendus par des concepts (colonisation, empire, démocratie, …).
La deuxième année du cycle est organisée autour de thèmes transversaux en rapport avec la société québéco-canadienne (Population et peuplement; Culture et société, Economie et développement, Pouvoir et pouvoirs, Un enjeu de société du présent).
Une démarche historique à la fois familière par ses conceptions didactiques et pédagogiques et, à la fois, exotique en raison de thèmes/sujets de la première année du cycle où nous serions bien en peine d’en faire le résumé ou d’en indentifier des enjeux ou problématiques historiques. Un décalage et une proximité intéressante et interrogeante.
technorati tags:curriculum, PlansEtudes, Québec, Programmes, HistoireSecondaire
Thot / 100 références sur le ePortfolio par Robert Bibeau
Robert Bibeau a rassemblé 100 références sur le ePortfolio en français et quelques références en anglais :
- Références générales
- Le ePortfolio dans le monde francophone
- Le portfolio et l’évaluation des apprentissages
- Des outils pour construire son portfolio (cartable) ou son ePortfolio
- Exemples de Portfolios
- Réflexions sur les outils pour le portfolio numérique
- Normes et standards pour le ePortfolio
- Le portfolio de développement professionnel
- Protection des renseignements personnels, éthique et droit d’auteur
- Ressources pour le Curriculum Vitae
100 références sur le ePortfolio
Information trouvée via: Thot / 100 références sur le ePortfolio par Robert Bibeau
En un seul mot : I.N.D.I.S.P.E.N.S.A.B.L.E. !
Et merci à M. Bibeau
Technorati Tags: eLearning, ePortfolio
[tag]eLearning, ePortfolio[/tag]


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