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	Commentaires sur : «14-18, le bruit et la fureur» ou le retour en 2008 du bourrage de crâne	</title>
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	<lastBuildDate>Thu, 01 Sep 2011 06:18:00 +0000</lastBuildDate>
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	<item>
		<title>
		Par : Lyonel Kaufmann		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-365</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lyonel Kaufmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 06:18:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-364&quot;&gt;Benoît Gillet&lt;/a&gt;.

Pour être clair, je ne remet pas en cause l&#039;importance d&#039;enseigner la Première Guerre mondiale. C&#039;est l&#039;utilisation de ce documentaire, qui plus est seulement celui-ci, qui pose problème.
Maintenant pour aller plus loin, il serait intéressant que vous indiquiez ce que ce documentaire précisément vous a apporté, ces éléments pour vous &quot;indispensable à la compréhension de tout un siècle.&quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-364">Benoît Gillet</a>.</p>
<p>Pour être clair, je ne remet pas en cause l&rsquo;importance d&rsquo;enseigner la Première Guerre mondiale. C&rsquo;est l&rsquo;utilisation de ce documentaire, qui plus est seulement celui-ci, qui pose problème.<br />
Maintenant pour aller plus loin, il serait intéressant que vous indiquiez ce que ce documentaire précisément vous a apporté, ces éléments pour vous « indispensable à la compréhension de tout un siècle. »</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Benoît Gillet		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-364</link>

		<dc:creator><![CDATA[Benoît Gillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 02:15:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-364</guid>

					<description><![CDATA[Je viens de visionner 14-18 Le bruit et
la fureur, quel documentaire!

Alors, conquis, je me renseigne, et
voilà que je tombe sur un site citant (et oui, la langue française
peut être amusante parfois...):

&#039;&#039;Cette manière de scénariser, de
narrativiser l’histoire du conflit mondial n’est pas sans
rappeler la démarche suivie pour l’Odyssée de l’espèce, série
controversée de France 3 consacrée à la préhistoire. Au final,
«14-18, le bruit et la fureur» est un produit séducteur, mais à
l’honnêteté intellectuelle plus que douteuse, une machine au
service d’une propagande digne des plus belles réalisations du
bourrage de crâne d’alors.&#039;&#039;

L&#039;honnêteté intellectuelle semble
être mise à mal, selon vous, par le récit ficitif adopté pour le
légender, ainsi que quelques oublis (et en ayant lu votre
commentaire et n&#039;étant pas agrégé d&#039;histoire, je respecte
entièrement votre parole), mais tout de même!


Je m&#039;intéresse beaucoup à l&#039;histoire,
et particulièrement à la 1re Guerre Mondiale, et je puis vous
assurer que, tout faussement subjectif que soit le &#039;&#039;récit&#039;&#039;, il
apporte beaucoup à l&#039;apprentissage de cette période pour les
personnes auxquelles il est destiné (donc, de préférence à des
élèves)... ce film fait l&#039;avant et l&#039;après de cette guerre, mais
également, évite de faire l&#039;impasse sur des &#039;&#039;détails&#039;&#039;, des &#039;&#039;à
côtés&#039;&#039; qui sont indispensables à la compréhension de tout un
siècle. Alors, certes, il n&#039;est pas exhaustif, et oui, la
colorisation et surtout la bande sonore presque improvisée en font
un film risible pour les personnes d&#039;enseignement supérieur (et
encore, spécialisés en Histoire, et au rythme où va le monde mon
bon monsieur...), mais personnellement, il m&#039;a apporté une lumière,
voir une connaissance de certains faits qu&#039;aucun documentaire portant
sur la guerre &#039;&#039;14-18&#039;&#039; ne l&#039;avait fait jusqu&#039;à présent (et
même/surtout en classe), car il faut bien dire que jusqu&#039;à présent,
ceux-ci se contentaient de paraphraser les manuels scolaires dans
toute leur concision! De plus, et  ce point est parfaitement
subjectif, mais le commentaire d&#039;Alexandre Astier donne une proximité
non négligeable à l&#039;ensemble.

Alors, même si l&#039;(extrême)exactitude
est à vérifier, que l&#039;authenticité n&#039;est pas au rendez-vous,
pensez-vous que la (presque) justesse du récit historique ne mérite
pas à ce point qu&#039;on ne l&#039;enseigne à des élèves séparés de plus
d&#039;un siècle de cette période?

Benoît Gillet]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de visionner 14-18 Le bruit et<br />
la fureur, quel documentaire!</p>
<p>Alors, conquis, je me renseigne, et<br />
voilà que je tombe sur un site citant (et oui, la langue française<br />
peut être amusante parfois&#8230;):</p>
<p> »Cette manière de scénariser, de<br />
narrativiser l’histoire du conflit mondial n’est pas sans<br />
rappeler la démarche suivie pour l’Odyssée de l’espèce, série<br />
controversée de France 3 consacrée à la préhistoire. Au final,<br />
«14-18, le bruit et la fureur» est un produit séducteur, mais à<br />
l’honnêteté intellectuelle plus que douteuse, une machine au<br />
service d’une propagande digne des plus belles réalisations du<br />
bourrage de crâne d’alors. »</p>
<p>L&rsquo;honnêteté intellectuelle semble<br />
être mise à mal, selon vous, par le récit ficitif adopté pour le<br />
légender, ainsi que quelques oublis (et en ayant lu votre<br />
commentaire et n&rsquo;étant pas agrégé d&rsquo;histoire, je respecte<br />
entièrement votre parole), mais tout de même!</p>
<p>Je m&rsquo;intéresse beaucoup à l&rsquo;histoire,<br />
et particulièrement à la 1re Guerre Mondiale, et je puis vous<br />
assurer que, tout faussement subjectif que soit le  »récit », il<br />
apporte beaucoup à l&rsquo;apprentissage de cette période pour les<br />
personnes auxquelles il est destiné (donc, de préférence à des<br />
élèves)&#8230; ce film fait l&rsquo;avant et l&rsquo;après de cette guerre, mais<br />
également, évite de faire l&rsquo;impasse sur des  »détails », des  »à<br />
côtés » qui sont indispensables à la compréhension de tout un<br />
siècle. Alors, certes, il n&rsquo;est pas exhaustif, et oui, la<br />
colorisation et surtout la bande sonore presque improvisée en font<br />
un film risible pour les personnes d&rsquo;enseignement supérieur (et<br />
encore, spécialisés en Histoire, et au rythme où va le monde mon<br />
bon monsieur&#8230;), mais personnellement, il m&rsquo;a apporté une lumière,<br />
voir une connaissance de certains faits qu&rsquo;aucun documentaire portant<br />
sur la guerre  »14-18 » ne l&rsquo;avait fait jusqu&rsquo;à présent (et<br />
même/surtout en classe), car il faut bien dire que jusqu&rsquo;à présent,<br />
ceux-ci se contentaient de paraphraser les manuels scolaires dans<br />
toute leur concision! De plus, et  ce point est parfaitement<br />
subjectif, mais le commentaire d&rsquo;Alexandre Astier donne une proximité<br />
non négligeable à l&rsquo;ensemble.</p>
<p>Alors, même si l'(extrême)exactitude<br />
est à vérifier, que l&rsquo;authenticité n&rsquo;est pas au rendez-vous,<br />
pensez-vous que la (presque) justesse du récit historique ne mérite<br />
pas à ce point qu&rsquo;on ne l&rsquo;enseigne à des élèves séparés de plus<br />
d&rsquo;un siècle de cette période?</p>
<p>Benoît Gillet</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Anthony Lozac&#039;h		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-355</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lozac&#039;h]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 00:50:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-355</guid>

					<description><![CDATA[bonjour Lyonel,

Au pr&#233;alable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une sc&#232;ne m&#039;a &#233;galement g&#234;n&#233; pour sa &#034;malhonn&#234;tet&#233;&#034;, c&#039;est l&#039;extrait d&#039;une lettre d&#039;une m&#232;re &#224; son fils au front qui le &#034;pr&#233;f&#232;re mort dans l&#039;honneur&#034;...
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire &#034;remarquable&#034;, c&#039;est-&#224;-dire digne d&#039;entrer dans ma mallette p&#233;dagogique. Avec des limites qu&#039;un montage permettra de surmonter. On peut tout-&#224;-fait garder les sc&#232;nes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le r&#244;le de l&#039;enseignant est de pr&#233;ciser le statut de l&#039;image(ici, les batailles reconstitu&#233;es). Celles-ci, bien que retravaill&#233;es, coloris&#233;es, montrent et touchent.
Je connais peu de documentaires qui s&#039;attardent sur le statut de l&#039;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorit&#233; (du moins ce n&#039;est pas syst&#233;matique).
Enfin, on peut comparer certains extraits tr&#232;s &#034;p&#233;ronnistes&#034; avec des  vignettes de Tardi pour introduire le d&#233;bat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais syst&#233;matiquement, et je suis satisfait qu&#039;un documentaire illustre enfin le propos de la th&#233;orie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des sc&#232;nes de l&#039;h&#233;ro&#239;que cin&#233;matographique.

Quant &#224; diffuser l&#039;int&#233;gralit&#233; du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la p&#233;dagogie) nous en dissuaderont...

Sur mes 46 &#233;l&#232;ves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de cr&#226;ne me semble moins inqui&#233;tant, car il touchera moins les &#233;l&#232;ves, que le sens critique de certaines &#233;preuves comme le brevet des coll&#232;ges.
&lt;a href=&quot;http://www.clionautes.org/spip.php?article1994 &quot; target=&quot;_blank&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.clionautes.org/spip.php?article1994 &lt;/a&gt;

Cordialement,]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour Lyonel,</p>
<p>Au pr&eacute;alable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une sc&egrave;ne m&#039;a &eacute;galement g&ecirc;n&eacute; pour sa &quot;malhonn&ecirc;tet&eacute;&quot;, c&#039;est l&#039;extrait d&#039;une lettre d&#039;une m&egrave;re &agrave; son fils au front qui le &quot;pr&eacute;f&egrave;re mort dans l&#039;honneur&quot;&#8230;<br />
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire &quot;remarquable&quot;, c&#039;est-&agrave;-dire digne d&#039;entrer dans ma mallette p&eacute;dagogique. Avec des limites qu&#039;un montage permettra de surmonter. On peut tout-&agrave;-fait garder les sc&egrave;nes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le r&ocirc;le de l&#039;enseignant est de pr&eacute;ciser le statut de l&#039;image(ici, les batailles reconstitu&eacute;es). Celles-ci, bien que retravaill&eacute;es, coloris&eacute;es, montrent et touchent.<br />
Je connais peu de documentaires qui s&#039;attardent sur le statut de l&#039;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorit&eacute; (du moins ce n&#039;est pas syst&eacute;matique).<br />
Enfin, on peut comparer certains extraits tr&egrave;s &quot;p&eacute;ronnistes&quot; avec des  vignettes de Tardi pour introduire le d&eacute;bat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais syst&eacute;matiquement, et je suis satisfait qu&#039;un documentaire illustre enfin le propos de la th&eacute;orie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des sc&egrave;nes de l&#039;h&eacute;ro&iuml;que cin&eacute;matographique.</p>
<p>Quant &agrave; diffuser l&#039;int&eacute;gralit&eacute; du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la p&eacute;dagogie) nous en dissuaderont&#8230;</p>
<p>Sur mes 46 &eacute;l&egrave;ves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de cr&acirc;ne me semble moins inqui&eacute;tant, car il touchera moins les &eacute;l&egrave;ves, que le sens critique de certaines &eacute;preuves comme le brevet des coll&egrave;ges.<br />
<a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article1994 " target="_blank" rel="nofollow"></a><a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article1994" rel="nofollow ugc">http://www.clionautes.org/spip.php?article1994</a> </p>
<p>Cordialement,</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : julienhenzelin		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-354</link>

		<dc:creator><![CDATA[julienhenzelin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 11:00:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-354</guid>

					<description><![CDATA[Cher Lyonel,

J&#039;ai appr&#233;ci&#233; le fond de ton article et je vois mieux le souci d&#039;un docu-fiction pour les personnes qui n&#039;ont pas le recul n&#233;cessaire pour en tirer ce qui est &#034;vrai&#034; de ce qui a &#233;t&#233; ajout&#233; pour en faire &#034;un guerre comme nous ne l&#039;avons jamais entendue&#034;.

Du point de vue de l&#039;enseignement, je trouve en effet difficile de pouvoir valablement expliquer, demander un travail de r&#233;flexion &#224; des &#233;l&#232;ves, alors m&#234;me que ce sont des sujets qu&#039;ils ne connaissent parfois pas. En tirer le vrai du faux me para&#238;t &#234;tre mission impossible. Ou alors, avec des cours d&#039;introduction et de p&#233;dagogie tr&#232;s diff&#233;rents de ce qui se fait aujourd&#039;hui.

Mais ce document montre bien que tous les m&#233;tiers &#233;voluent et que nous devons nous adapter autant dans la formation que dans l&#039;interpr&#233;tation des sources d&#039;information &#224; notre disposition.

Encore merci pour cet article.

Julien]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cher Lyonel,</p>
<p>J&#039;ai appr&eacute;ci&eacute; le fond de ton article et je vois mieux le souci d&#039;un docu-fiction pour les personnes qui n&#039;ont pas le recul n&eacute;cessaire pour en tirer ce qui est &quot;vrai&quot; de ce qui a &eacute;t&eacute; ajout&eacute; pour en faire &quot;un guerre comme nous ne l&#039;avons jamais entendue&quot;.</p>
<p>Du point de vue de l&#039;enseignement, je trouve en effet difficile de pouvoir valablement expliquer, demander un travail de r&eacute;flexion &agrave; des &eacute;l&egrave;ves, alors m&ecirc;me que ce sont des sujets qu&#039;ils ne connaissent parfois pas. En tirer le vrai du faux me para&icirc;t &ecirc;tre mission impossible. Ou alors, avec des cours d&#039;introduction et de p&eacute;dagogie tr&egrave;s diff&eacute;rents de ce qui se fait aujourd&#039;hui.</p>
<p>Mais ce document montre bien que tous les m&eacute;tiers &eacute;voluent et que nous devons nous adapter autant dans la formation que dans l&#039;interpr&eacute;tation des sources d&#039;information &agrave; notre disposition.</p>
<p>Encore merci pour cet article.</p>
<p>Julien</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lyonel Kaufmann		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-362</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lyonel Kaufmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2008 00:02:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-362</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-360&quot;&gt;Anthony Lozac&#039;h&lt;/a&gt;.

Cher Anthony,

Déontologiquement ce docu-fiction pose problème d&#039;utilisation à mon avis tant à l&#039;historien qu&#039;à l&#039;enseignant d&#039;histoire. Son statut sera-t-il le même pour les élèves que, par exemple, Un Dimanche de fiancailles qui sera très clairement perçu comme un film de fiction par les élèves ou avec la BD de Tardi (selon votre exemple). «14-18, le bruit et la fureur» a pour moi le même statut.
Aura-t-on le temps de faire le minimum de travail d&#039;analyse nécessaire avec les élèves relativement à cet objet?
A quelles véritables sources cette fois-ci le confrontera-t-on?

&quot;Je connais peu de documentaires qui s&#039;attardent sur le statut de l&#039;image&quot;: effectivement, je n&#039;en disconviens pas. Et c&#039;est bien pour cela que je préfère généralement travailler avec des films de fictions lorsque je peux les rattacher à un point de vue historiographique et que je peux mettre en parallèle avec des sources pour distinguer fiction/histoire. Leur statut est nettement plus clair.

Cependant, je valide tout à fait la démarche que tu proposes qui ne peut être que comparatiste si l&#039;on souhaite néanmoins utiliser ce docu-fiction.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-360">Anthony Lozac&rsquo;h</a>.</p>
<p>Cher Anthony,</p>
<p>Déontologiquement ce docu-fiction pose problème d&rsquo;utilisation à mon avis tant à l&rsquo;historien qu&rsquo;à l&rsquo;enseignant d&rsquo;histoire. Son statut sera-t-il le même pour les élèves que, par exemple, Un Dimanche de fiancailles qui sera très clairement perçu comme un film de fiction par les élèves ou avec la BD de Tardi (selon votre exemple). «14-18, le bruit et la fureur» a pour moi le même statut.<br />
Aura-t-on le temps de faire le minimum de travail d&rsquo;analyse nécessaire avec les élèves relativement à cet objet?<br />
A quelles véritables sources cette fois-ci le confrontera-t-on?</p>
<p>« Je connais peu de documentaires qui s&rsquo;attardent sur le statut de l&rsquo;image »: effectivement, je n&rsquo;en disconviens pas. Et c&rsquo;est bien pour cela que je préfère généralement travailler avec des films de fictions lorsque je peux les rattacher à un point de vue historiographique et que je peux mettre en parallèle avec des sources pour distinguer fiction/histoire. Leur statut est nettement plus clair.</p>
<p>Cependant, je valide tout à fait la démarche que tu proposes qui ne peut être que comparatiste si l&rsquo;on souhaite néanmoins utiliser ce docu-fiction.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lyonel Kaufmann		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-363</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lyonel Kaufmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2008 00:02:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-363</guid>

					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-361&quot;&gt;Rémy Cazals&lt;/a&gt;.

Effectivement j&#039;ai repris la formule d&#039;Antoine Prost &quot;école de la contrainte&quot; pour qualifier les membres du CRID. Elle est un peu réductrice probablement. Merci donc pour les précisions et l&#039;intérêt porté à ce billet.
Cordialement]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-361">Rémy Cazals</a>.</p>
<p>Effectivement j&rsquo;ai repris la formule d&rsquo;Antoine Prost « école de la contrainte » pour qualifier les membres du CRID. Elle est un peu réductrice probablement. Merci donc pour les précisions et l&rsquo;intérêt porté à ce billet.<br />
Cordialement</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Rémy Cazals		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-361</link>

		<dc:creator><![CDATA[Rémy Cazals]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:59:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-361</guid>

					<description><![CDATA[Votre commentaire est très intéressant et je n&#039;ai pas à revenir sur le film. Mais l&#039;expression &quot;école de la contrainte&quot; n&#039;est pas juste. Ce que recherche le CRID (http://www.crid1418.org) c&#039;est à comprendre la complexité de la guerre, la complexité des attitudes, le faisceau des facteurs qui peuvent expliquer la ténacité des combattants ou de l&#039;arrière, et dont le jeu peut être différent selon les individus, selon les moments, selon leur plus ou moins grande exposition au danger. Nous récusons l&#039;expression &quot;consentement&quot; parce que, pouvant signifier &quot;adhésion, résignation et soumission&quot;, elle ne veut finalement rien dire et n&#039;est donc pas opérationnelle. Il suffit d&#039;ailleurs de lire attentivement les ouvrages des partisans du consentement pour s&#039;apercevoir qu&#039;ils font aussi état de la contrainte.
Cordialement.

Rémy Cazals]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Votre commentaire est très intéressant et je n&rsquo;ai pas à revenir sur le film. Mais l&rsquo;expression « école de la contrainte » n&rsquo;est pas juste. Ce que recherche le CRID (<a href="http://www.crid1418.org" rel="nofollow ugc">http://www.crid1418.org</a>) c&rsquo;est à comprendre la complexité de la guerre, la complexité des attitudes, le faisceau des facteurs qui peuvent expliquer la ténacité des combattants ou de l&rsquo;arrière, et dont le jeu peut être différent selon les individus, selon les moments, selon leur plus ou moins grande exposition au danger. Nous récusons l&rsquo;expression « consentement » parce que, pouvant signifier « adhésion, résignation et soumission », elle ne veut finalement rien dire et n&rsquo;est donc pas opérationnelle. Il suffit d&rsquo;ailleurs de lire attentivement les ouvrages des partisans du consentement pour s&rsquo;apercevoir qu&rsquo;ils font aussi état de la contrainte.<br />
Cordialement.</p>
<p>Rémy Cazals</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Anthony Lozac'h		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-360</link>

		<dc:creator><![CDATA[Anthony Lozac'h]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:58:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://lyonelkaufmann.ch/histoire/?p=511#comment-360</guid>

					<description><![CDATA[bonjour Lyonel,

Au préalable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une scène m&#039;a également gêné pour sa &quot;malhonnêteté&quot;, c&#039;est l&#039;extrait d&#039;une lettre d&#039;une mère à son fils au front qui le &quot;préfère mort dans l&#039;honneur&quot;...
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire &quot;remarquable&quot;, c&#039;est-à-dire digne d&#039;entrer dans ma mallette pédagogique. Avec des limites qu&#039;un montage permettra de surmonter. On peut tout-à-fait garder les scènes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le rôle de l&#039;enseignant est de préciser le statut de l&#039;image(ici, les batailles reconstituées). Celles-ci, bien que retravaillées, colorisées, montrent et touchent.
Je connais peu de documentaires qui s&#039;attardent sur le statut de l&#039;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorité (du moins ce n&#039;est pas systématique).
Enfin, on peut comparer certains extraits très &quot;péronnistes&quot; avec des vignettes de Tardi pour introduire le débat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais systématiquement, et je suis satisfait qu&#039;un documentaire illustre enfin le propos de la théorie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des scènes de l&#039;héroïque cinématographique.

Quant à diffuser l&#039;intégralité du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la pédagogie) nous en dissuaderont...

Sur mes 46 élèves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de crâne me semble moins inquiétant, car il touchera moins les élèves, que le sens critique de certaines épreuves comme le brevet des collèges.
www.clionautes.org/spip.php?article1994

Anthony Lozac&#039;h]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour Lyonel,</p>
<p>Au préalable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une scène m&rsquo;a également gêné pour sa « malhonnêteté », c&rsquo;est l&rsquo;extrait d&rsquo;une lettre d&rsquo;une mère à son fils au front qui le « préfère mort dans l&rsquo;honneur »&#8230;<br />
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire « remarquable », c&rsquo;est-à-dire digne d&rsquo;entrer dans ma mallette pédagogique. Avec des limites qu&rsquo;un montage permettra de surmonter. On peut tout-à-fait garder les scènes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le rôle de l&rsquo;enseignant est de préciser le statut de l&rsquo;image(ici, les batailles reconstituées). Celles-ci, bien que retravaillées, colorisées, montrent et touchent.<br />
Je connais peu de documentaires qui s&rsquo;attardent sur le statut de l&rsquo;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorité (du moins ce n&rsquo;est pas systématique).<br />
Enfin, on peut comparer certains extraits très « péronnistes » avec des vignettes de Tardi pour introduire le débat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais systématiquement, et je suis satisfait qu&rsquo;un documentaire illustre enfin le propos de la théorie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des scènes de l&rsquo;héroïque cinématographique.</p>
<p>Quant à diffuser l&rsquo;intégralité du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la pédagogie) nous en dissuaderont&#8230;</p>
<p>Sur mes 46 élèves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de crâne me semble moins inquiétant, car il touchera moins les élèves, que le sens critique de certaines épreuves comme le brevet des collèges.<br />
<a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article1994" rel="nofollow ugc">http://www.clionautes.org/spip.php?article1994</a></p>
<p>Anthony Lozac&rsquo;h</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Lyonel Kaufmann		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-356</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lyonel Kaufmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[bonjour Lyonel,

Au préalable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une scène m&#039;a également gêné pour sa &quot;malhonnêteté&quot;, c&#039;est l&#039;extrait d&#039;une lettre d&#039;une mère à son fils au front qui le &quot;préfère mort dans l&#039;honneur&quot;...
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire &quot;remarquable&quot;, c&#039;est-à-dire digne d&#039;entrer dans ma mallette pédagogique. Avec des limites qu&#039;un montage permettra de surmonter. On peut tout-à-fait garder les scènes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le rôle de l&#039;enseignant est de préciser le statut de l&#039;image(ici, les batailles reconstituées). Celles-ci, bien que retravaillées, colorisées, montrent et touchent.
Je connais peu de documentaires qui s&#039;attardent sur le statut de l&#039;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorité (du moins ce n&#039;est pas systématique).
Enfin, on peut comparer certains extraits très &quot;péronnistes&quot; avec des vignettes de Tardi pour introduire le débat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais systématiquement, et je suis satisfait qu&#039;un documentaire illustre enfin le propos de la théorie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des scènes de l&#039;héroïque cinématographique.

Quant à diffuser l&#039;intégralité du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la pédagogie) nous en dissuaderont...

Sur mes 46 élèves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de crâne me semble moins inquiétant, car il touchera moins les élèves, que le sens critique de certaines épreuves comme le brevet des collèges.
www.clionautes.org/spip.php?article1994]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour Lyonel,</p>
<p>Au préalable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une scène m&rsquo;a également gêné pour sa « malhonnêteté », c&rsquo;est l&rsquo;extrait d&rsquo;une lettre d&rsquo;une mère à son fils au front qui le « préfère mort dans l&rsquo;honneur »&#8230;<br />
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire « remarquable », c&rsquo;est-à-dire digne d&rsquo;entrer dans ma mallette pédagogique. Avec des limites qu&rsquo;un montage permettra de surmonter. On peut tout-à-fait garder les scènes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le rôle de l&rsquo;enseignant est de préciser le statut de l&rsquo;image(ici, les batailles reconstituées). Celles-ci, bien que retravaillées, colorisées, montrent et touchent.<br />
Je connais peu de documentaires qui s&rsquo;attardent sur le statut de l&rsquo;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorité (du moins ce n&rsquo;est pas systématique).<br />
Enfin, on peut comparer certains extraits très « péronnistes » avec des vignettes de Tardi pour introduire le débat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais systématiquement, et je suis satisfait qu&rsquo;un documentaire illustre enfin le propos de la théorie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des scènes de l&rsquo;héroïque cinématographique.</p>
<p>Quant à diffuser l&rsquo;intégralité du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la pédagogie) nous en dissuaderont&#8230;</p>
<p>Sur mes 46 élèves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de crâne me semble moins inquiétant, car il touchera moins les élèves, que le sens critique de certaines épreuves comme le brevet des collèges.<br />
<a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article1994" rel="nofollow ugc">http://www.clionautes.org/spip.php?article1994</a></p>
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		<item>
		<title>
		Par : Lyonel Kaufmann		</title>
		<link>https://lyonelkaufmann.ch/histoire/2008/11/17/14-18-le-bruit-et-la-fureur-le-retour-du-bourrage-de-crane/#comment-359</link>

		<dc:creator><![CDATA[Lyonel Kaufmann]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2008 23:39:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[bonjour Lyonel,

Au préalable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une scène m&#039;a également gêné pour sa &quot;malhonnêteté&quot;, c&#039;est l&#039;extrait d&#039;une lettre d&#039;une mère à son fils au front qui le &quot;préfère mort dans l&#039;honneur&quot;...
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire &quot;remarquable&quot;, c&#039;est-à-dire digne d&#039;entrer dans ma mallette pédagogique. Avec des limites qu&#039;un montage permettra de surmonter. On peut tout-à-fait garder les scènes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le rôle de l&#039;enseignant est de préciser le statut de l&#039;image(ici, les batailles reconstituées). Celles-ci, bien que retravaillées, colorisées, montrent et touchent.
Je connais peu de documentaires qui s&#039;attardent sur le statut de l&#039;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorité (du moins ce n&#039;est pas systématique).
Enfin, on peut comparer certains extraits très &quot;péronnistes&quot; avec des vignettes de Tardi pour introduire le débat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais systématiquement, et je suis satisfait qu&#039;un documentaire illustre enfin le propos de la théorie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des scènes de l&#039;héroïque cinématographique.

Quant à diffuser l&#039;intégralité du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la pédagogie) nous en dissuaderont...

Sur mes 46 élèves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de crâne me semble moins inquiétant, car il touchera moins les élèves, que le sens critique de certaines épreuves comme le brevet des collèges.
www.clionautes.org/spip.php?article1994]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour Lyonel,</p>
<p>Au préalable, je partage en partie votre argumentaire critique sur Le Bruit et la Fureur. Une scène m&rsquo;a également gêné pour sa « malhonnêteté », c&rsquo;est l&rsquo;extrait d&rsquo;une lettre d&rsquo;une mère à son fils au front qui le « préfère mort dans l&rsquo;honneur »&#8230;<br />
Je fais pourtant partie de ces enseignants qui trouvent de documentaire « remarquable », c&rsquo;est-à-dire digne d&rsquo;entrer dans ma mallette pédagogique. Avec des limites qu&rsquo;un montage permettra de surmonter. On peut tout-à-fait garder les scènes sur la vie quotidienne des poilus, sur Verdun, pour illustrer le cours. Le rôle de l&rsquo;enseignant est de préciser le statut de l&rsquo;image(ici, les batailles reconstituées). Celles-ci, bien que retravaillées, colorisées, montrent et touchent.<br />
Je connais peu de documentaires qui s&rsquo;attardent sur le statut de l&rsquo;image, y compris sur des documentaires de la Seconde guerre mondiale qui font autorité (du moins ce n&rsquo;est pas systématique).<br />
Enfin, on peut comparer certains extraits très « péronnistes » avec des vignettes de Tardi pour introduire le débat historiographique : Comment les poilus ont-ils fait pour tenir au front ? je le fais systématiquement, et je suis satisfait qu&rsquo;un documentaire illustre enfin le propos de la théorie du consentement. On peut aussi confronter ce montage avec des scènes de l&rsquo;héroïque cinématographique.</p>
<p>Quant à diffuser l&rsquo;intégralité du documentaire, les horaires officiels (et le sens de la pédagogie) nous en dissuaderont&#8230;</p>
<p>Sur mes 46 élèves de 3e, 6 ont vu le documentaire. Ce bourrage de crâne me semble moins inquiétant, car il touchera moins les élèves, que le sens critique de certaines épreuves comme le brevet des collèges.<br />
<a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article1994" rel="nofollow ugc">http://www.clionautes.org/spip.php?article1994</a></p>
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