
Avec l’hiver, c’est le temps de se blottir vers la cheminée et de se laisser bercer d’une pointe de tendre nostalgie.
On sonne à la porte. Qui vient? Que nous apporte-t-il ou elle?
Quelques bûches dans la cheminée, un bon verre de vin, une guitare pour l’invité-e. Voilà la soirée lancée avec une première chanson tout en douceur:
Encore chère Joni, please, please…
Thank you. Mais je me permets d’insister. Les braises ne sont pas encore toutes éteintes. La soirée est à peine emmanchée. Et votre présence si rare… La première fois que j’ai entendu parler de vous, c’est lors des adieux de The Band (The Last Waltz):
Plus tard, j’ai appris que lorsque j’écoutais Neil Diamond, c’était vous aussi que j’écoutais:
Je viens d’apprendre votre retour avec un récent album (Shine 2007). Pour notre plus grand bonheur, vous avez une nouvelle fois laissé vos pinceaux pour nous apporter le bonjour :
On se rappelle alors son dernier été au chaud devant la cheminée:
One Week Last Summer (2007) Joni Mitchell Copyright © 2007 Crazy Crow Music
I stepped outside of my little house and stood barefoot on a rock. The pacific ocean rolled towards me. Across the bay, a family of seals sprawled on the kelp uncovered by the low tide. A blue heron honked overhead. All around the house the wild roses were blooming. The air smelled sweet and salty and loud with crows and bees. My house was clean. I had food in the fridge for a week. I sat outside ’til the sun went down.
That night the piano beckoned for the first time in ten years. My fingers found these patterns which express what words could not. This song poured out while a brown bear rummaged through my garbage cans.
The song has seven verses constructed for the days of that happy week. On Thursday the bear arrives.
N’hésitez pas à revenir. A toute saison! Nous vous attendons.
PS : et permettez-moi avec quatre jours de retard de vous souhaiter un bon anniversaire. 😉


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