Croulant la semaine dernière sous la neige, voici que la fourchette et les quais veveysans prennent des couleurs printanières ce mardi au coucher du soleil…
Elle est pas belle la vie…
Faible utilisation des ordinateurs par les élèves dans les classes suisses | L’Hebdo
Utilisation d’ordinateurs à l’école au moins une fois par semaine © jcd | Source: IEA
Une récente étude (ICILS 2013) nous apprend qu’un élève sur trois seulement (34%) utilise un ordinateur à l’école au moins une fois par semaine en 2e année du secondaire I (10e Harmos) en Suisse.
C’est un des résultats mis en évidence par l’étude International Computer and Information Literacy Study (ICILS 2013, 305 p., pdf) réalisée dans 20 pays par l’International Association for the Evaluation of Educational Achievement (IEA) et l’Australian Council for Educational Research (ACER). En Suisse, un consortium composé de neuf institutions de l’enseignement supérieur a été créé pour réaliser cette étude dont le rapport a été publié à fin décembre 2014 (100 p., pdf).
Lorsqu’on demande aux élèves de citer les différentes matières d’enseignement pour lesquelles ils font usage de l’ordinateur et selon quelle fréquence, on obtient les résultats représentés dans ce second graphique.
© jcd | Source: IEA
L’usage fréquent des outils informatiques dans les classes de notre pays est donc toujours l’exception (6% à 9%, en vert dans le graphique). On conviendra qu’il existe une bonne marge de progression… Les ordinateurs sont utilisés deux à trois fois moins dans les classes suisses par rapport à la moyenne des pays participants !
Références :
International Computer and Information Literacy Study – Preparing for Life in a Digital Age, International Association for the Evaluation of Educational Achievement (IEA), 2014.
Étude internationale sur la compétence informatique et médiatique (ICILS 2013), Suisse First Findings, Consortium icils.ch, 2014.
Le billet de l’Hebdo : Faible utilisation des ordinateurs par les élèves dans les classes suisses | L’Hebdo
Ces évolutions majeures qui pourraient faire changer le monde de l’éducation | L’Opinion
Les faits – Polytechnicien, biologiste, directeur de recherches à l’Inserm, François Taddéi est à la tête du Centre de recherches inter-disciplinaires, hébergé à l’Université Paris-Descartes. Membre du Haut conseil de l’Education nationale, ses recherches portent notamment sur l’innovation dans l’éducation. Bouillonnant, il ne travaille « qu’avec des gens qui ont envie » et rappelle que son dieu favori est Portunus, le dieu des clés et des portes.
Extraits de son interview:
Quel peut-être le rôle de l’école aujourd’hui ?
Si tout le monde s’accorde sur le rôle central du triptyque lire, écrire, compter, il faut reconnaître aussi que notre environnement a changé. On parle ainsi beaucoup de l’autorité perdue des maîtres. Moi, j’aime bien la définition de Michel Serres qui rappelle que du point de vue étymologique, le mot signifie « qui aide à grandir ». Si un professeur aide ses élèves à grandir, ils lui seront reconnaissants et reconnaîtront facilement son autorité. Or, les enseignants ne sont pas formés à l’idée que l’école n’a plus le monopole du savoir. […]
Quels autres enseignements tirez-vous de Socrate ?
Je crois qu’il y a, depuis les Grecs, des invariants auxquels on peut continuer à se référer. Ce sont les « quatre C » : communication, créativité, capacité à coopérer, critique constructive. La communication est, par exemple, un art difficile qui suppose de savoir qui on est, qui sont les autres, comment on leur parle et comment on reçoit leur message. Un minimum d’esprit critique pourrait aussi certainement aider les jeunes. J’entends dire qu’ils gobent n’importe quoi sur Internet. Mais leur a-t-on jamais appris à avoir l’esprit critique autrement que par des enseignements théoriques ? […]
Le ministère de l’Education nationale est-il toujours favorable à ce type d’innovations pédagogiques ?
Ce n’est jamais facile de faire des expériences innovantes. Le monde de l’Education nationale est très vertical, fonctionne avec beaucoup de contrôles. L’enseignant contrôle l’enfant, l’inspecteur contrôle l’enseignant, l’inspection générale contrôle l’inspecteur, le ministère contrôle l’inspection générale, le Parlement contrôle les ministres… Or, les pays qui ont su s’adapter au monde dans lequel nous vivons aujourd’hui et sont les mieux placés dans les classements internationaux sont ceux qui sont passés du contrôle à la confiance. […]
A lire l’interview complet : Ces évolutions majeures qui pourraient faire changer le monde de l’éducation | L’Opinion
Revue de Presse : Attentat de Charlie Hebdo: le pari de deux enseignants pour déconstruire en classe les théories du complot
EDUCATION – Selon un sondage réalisé deux semaines après les attentats survenus à Paris les 7,8 et janvier derniers, 30% des Français ne souscrivent pas à la version officielle, 2% étant même convaincus d’une manipulation. Dans certains établissements scolaires, défiance et provocations se sont mêlées à ces théories du complot entretenues dans les cours d’école et sur le web. « Un jeune sur cinq adhère aux théories du complot », déclarait Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Éducation nationale, peu après les événements.
Contre le poison du doute qui s’insinue jusque dans les classes, deux enseignants de Saint-Denis ont décidé de « prendre au sérieux » les théories du complot pour mieux les démonter. Leur objectif, développer l’esprit critique des élèves pour qu’ils ne soient plus la proie de manipulateurs de l’ombre.
Très vite après l’attentat contre Charlie, les élèves de cette classe de seconde du lycée Paul-Eluard à Saint-Denis ont émis des doutes sur la réalité de ce qui s’était passé le 7 janvier. « On a eu des confusions à cause d’internet qui transmettait de mauvaises informations ou qui donnait d’autres idées, qui nous faisait douter, explique Hanane, rencontrée dans le lycée par une journaliste de l’AFP. Il y a en qui disent que c’était un complot, que le policier à l’entrée de Charlie Hebdo, il n’a pas été tué ».
La suite : L’actu sur Le HuffPost http://ift.tt/175icR9
Revue de Presse : Kenji Ekuan, le designer de la bouteille de sauce soja la plus célèbre au monde, est décédé à l’âge de 85 ans
Kenji Ekuan, le designer de la bouteille de sauce soja la plus célèbre au monde, est décédé à l’âge de 85 ans
By jlcassely
Le designer japonais Kenji Ekuan est décédé à l’âge de 85 ans. Si son nom est inconnu du grand public, sa réalisation la plus populaire trône sur la plupart des tables des restaurants japonais à travers le monde: il avait conçu le design de la bouteille de sauce soja de la marque Kikkoman. Elle n’a pas changé d’aspect depuis 1961, et 300 millions d’exemplaires en ont été vendu dans le monde.
Il était aussi à l’origine du design du train à grande vitesse, le Komachi, qui relie Tokyo au nord du Japon, d’une moto Yamaha, d’équipements high tech et de logos.
Sa jeune sœur était morte dans le bombardement d’Hiroshima, dont les radiations avaient aussi tué son père, un moine bouddhiste, racontait le New York Times dans un article qui lui était consacré en 2012. Sa bouteille de verre et de plastique avait servi d’ambassadeur des qualités du design japonais: simplicité, élégance et fonctionnalité suprême, notait encore le NYTimes, et elle s’était trouvée une place dans les cuisines du monde entier.
Le site Quartz publie par ailleurs quelques photos de ses réalisations.
spotted by:
Le saviez-vous?
February 9, 2015 at 07:14PM
via Slate.fr http://ift.tt/1zPyeYJ
Revue de Presse : Quand notre appareil mobile devient un outil pédagogique
L’Académie Antoine-Manseau (AAM) est la première école dans Lanaudière à adopter la pratique AVAN (Apportez votre appareil numérique).
Je note :
«Rappelons que l’institution privée s’est déjà dotée de tableaux interactifs qu’elle a installés dans ses classes et d’un réseau sans fil. Depuis deux ans, les étudiants utilisent l’iPad dans le cadre de leurs cours. Dès cette année, ils sont invités à travailler à l’aide d’appareils mobiles qui leur appartiennent.
«La différence ne se trouve pas dans les outils en soi, mais dans l’approche, et dans la manière d’enseigner», signifie Annie Gagnon, directrice des services éducatifs.»
En même temps, dans la suite de l’article, il est indiqué que les enseignants continuent d’enseigner sous forme de cours magistraux.
All News on ‘The Twitter Times: lyonelkaufmann’ http://ift.tt/1AFcqC0
Revue de Presse : Mort d’André Brink, le « Camus » sud-africain en rupture d’apartheid
«Toute l’œuvre d’André Brink est marquée par cette quête de vérité de personnages blancs plongés au cœur de l’injustice extrême que représentait l’apartheid – un thème très « camusien ».
Il appartient à cette génération, avec Nadine Gordimer, le prix Nobel de littérature décédée en juillet 2014, qui a fait de l’apartheid le thème central de leur œuvre littéraire.
Contrairement à Gordimer, qui était anglophone, André Brink était issu d’une famille afrikaner, c’est-à-dire descendante des « Boers » néerlandais qui ont pris le pouvoir en 1948 et ont imposé l’apartheid.
Il était en rupture avec sa communauté, considéré comme un « traître » au même titre qu’un Breyten Breytenbach, son ami, lui aussi passé par la France et plus tard emprisonné pour son action clandestine. Ensemble, ils avaient fondé un mouvement littéraire, les « Sestigers », ceux des années 60, rompant avec l’establishment afrikaans pro-apartheid.»
Bel hommage de Rue89 : http://ift.tt/18X2Eze
Revue de Presse : Prendre les nazis au sérieux
Prendre les nazis au sérieux
By Nicolas Patin
La loi du sang: Penser et agir en nazi de Johann Chapoutot Acheter ce livre
Face à l’horreur des crimes du IIIe Reich, un réflexe a dominé pendant de longues années dans le sens commun comme dans une partie de la littérature scientifique: rejeter le national-socialisme vers la déviance, la perversion ou l’irrationalité. Cela passait, pour les hiérarques du régime, par une peinture grotesque de leurs tares, une psychologisation tendancielle, qui se retrouve sous une forme populaire et réussie chez un Robert Merle ou un Dino Buzzati (dans la nouvelle Pauvre petit garçon!), mais qui contribue à dépolitiser les parcours de ces hommes. Du point de vue de la pensée nazie, l’anathème est restée presque entière: «pensée nazie» reste, encore aujourd’hui, un oxymore. Or, sans chercher le moins du monde à normaliser le nazisme, ce rejet dans la déviance n’aide pas à comprendre ce phénomène qui a conduit à la mort de millions de personnes. Les nationaux-socialistes, quand ils commirent leurs crimes, utilisaient un répertoire théorique censé justifier leurs actes, toute une série de «discours normatifs». Il est confortable de se dire que le IIIe Reich était une barbarie pure; il est plus intéressant, quoique moins rassurant, de comprendre qu’il existait une véritable «conception du monde» nazie, qui justifiait et assumait le crime. C’est à disséquer cette «conception du monde» que s’est employé l’historien Johann … Lire la suite
Je résume :
«sans chercher le moins du monde à normaliser le nazisme, ce rejet dans la déviance n’aide pas à comprendre ce phénomène qui a conduit à la mort de millions de personnes. Les nationaux-socialistes, quand ils commirent leurs crimes, utilisaient un répertoire théorique censé justifier leurs actes, toute une série de «discours normatifs». Il est confortable de se dire que le IIIe Reich était une barbarie pure; il est plus intéressant, quoique moins rassurant, de comprendre qu’il existait une véritable «conception du monde» nazie, qui justifiait et assumait le crime. C’est à disséquer cette «conception du monde» que s’est employé l’historien Johann Chapout»
February 6, 2015 at 04:33PM
via Slate.fr http://ift.tt/1CBdveE
Revue de Presse : Les bélugas moins nombreux que jamais dans le Saint-Laurent
On ne compterait plus que 889 bélugas dans le Saint-Laurent, une fraction de la population d’origine, selon un rapport fédéral qui sera présenté au gouvernement Harper dans les prochaines semaines. Un document dans lequel l’augmentation du transport de pétrole sur le fleuve et la construction d’un port à Cacouna sont décrits comme une menace pour le mammifère marin.
Catastrophe écologique…
via LaPresse.ca – Manchettes http://ift.tt/1zFA7aj
Revue de Presse : Au Québec le Renouveau Pédagogique n’a pas amélioré l’Ecole
A noter :
«Si la réforme québécoise est sur certains points différente de la Refondation française, on retrouve dans le Renouveau pédagogique québécois des éléments repris en France. L’approche par compétences, la philosophie générale de la réforme qui veut à la fois renforcer les fondamentaux et encourager els initiatives des élèves, illustrent cette proximité tout comme le role donné aux disciplines. On retrouve aussi en France comme au Québec de fortes réticences face à la réforme. L’étude québécoise ne dégage pas les motifs de l’échec du Renouveau. L’accompagnement de la réforme, sa justification aux yeux des enseignants, leur formation sont autant de critères qui peuvent permettre de comprendre ce qui se passe. Cette étude n’a pas fini de nous interroger au moment où on tente de changer l’Ecole.»
February 6, 2015 at 04:30AM
via All News on ‘The Twitter Times: lyonelkaufmann’ http://ift.tt/1DFCbzo








