Source :
[INFOGRAPHIE] La longue histoire du conflit israélo-arabe, par @AFPgraphics #AFP pic.twitter.com/VP1cvpR1fP
— Agence France-Presse (@afpfr) 28 Juillet 2014
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Le western est un genre cinématographique foncièrement viril… à quelques exceptions près. Récemment sorti en salles, The Homesman de Tommy Lee Jones se distingue par sa distribution majoritairement féminine. Dans Un roi et quatre reines (1956) de Raoul Walsh, Clark Gable se retrouvait dans une ferme isolée en compagnie d’un quarteron de splendides présumées veuves et de leur belle-mère. Et certaines amazones fameuses –Calamity Jane, Belle Starr, Annie Oakley– ont été célébrées au cinéma.

Mais les femmes du Far West sont le plus souvent des tenancières de saloon ou des épouses éplorées, un peu interchangeables. Doc Holliday, héros récurrent du western, est ainsi affublé de partenaires féminines qui varient selon les films et les époques: l’exotique Chihuahua (Linda Darnell) dans La poursuite infernale, la sculpturale Rio (Jane Russell) dans Le banni, la tourmentée Kate Fisher (Jo Van Fleet) et la florissante Laura (Rhonda Fleming) dans Règlement de comptes à OK Corral, la blonde Kate Elder (Faye Dunaway) dans Doc Holliday… Tout se passe comme si la légende de l’Ouest, ardente à conserver le nom des hommes, s’ingéniait à effacer celui de leurs compagnes!
Quelques grandes actrices ont su malgré tout se frayer un chemin jusqu’à des rôles mémorables. Slate en a sélectionné quinze…

De quoi se remémorer de très bon moments passés au cinéma ou devant la télé à regarder des westerns. Enfant, je trouvais que les femmes dans les westerns ne faisaient que ralentir l’action. Adolescent, mon point de vue a changé grâce à Claudia Cardinale dans « Il était une fois dans l’Ouest » ((et visiblement je n’ai pas été le seul : http://ledeblocnot.blogspot.ch/2011/09/il-etait-une-fois-dans-louest-de-sergio.html))…
Découvrir le choix, les héroïnes et les films sélectionnés par Slate : Quinze héroïnes qui ont marqué lhistoire du western | Slate.fr.

Dans La Décennie, le grand cauchemar des années 1980 (Éditions La Découverte, 2006), l’historien des idées François Cusset avait montré comment cette période de l’Histoire avait constitué le triomphe d’une idéologie réactionnaire d’un genre nouveau, fondée sur la disparition de tout sens critique.
Il récidive à propos des années 1990 avec un ouvrage collectif intitulé Une histoire (critique) des années 1990, de la fin de tout au début de quelque chose, publié par les éditions La Découverte et le centre Pompidou Metz. En parallèle, le centre Pompidou Metz organise, du 24 mai 2014 au 2 mars 2015, une exposition intitulée 1984-1999 : La décennie.
Le livre, organisé en grandes thématiques (politique, cinéma, musique, économie, sport, arts visuels…) vise à analyser ce qu’on peut retenir des mutations intellectuelles, politiques, sensibles ou techniques qui se sont opérées pendant les dix années qui s’écoulent entre la chute du mur de Berlin et l’effondrement des Twin Towers.
Voir l’interview en vidéo de François Cusset sur les années 1990 : C’était quoi, les années 1990 ? | Mediapart

Ce jeudi 24 juillet, c’est l’anniversaire de maman. Elle aurait eu 89 ans. Dix ans que maman est morte.
Je me rappelle la seule présence de maman en 1984 au Paléo avec sa couverture patchwork et son fauteuil de plage. Paléo avait encore lieu au bord du lac. C’était il y a trente ans. A 59 ans, à l’âge d’être grand-mère, ma mère observait et découvrait les jeunes évoluer autour d’elle. Elle en avait même vu certains faire l’amour dans leur couverture. Une sacrée expérience qu’elle fit sans émettre aucun jugement de valeurs et en gardant nos affaires pendant que nous passions d’une scène à l’autre. Pour sa part, elle était venue uniquement pour Miriam Makeba en une incommensurable marque d’hommage de sa part à la voix de la lutte contre l’apartheid.
Ce jeudi 24 juillet, c’est aussi ce soir qu’Elton John jouera sur la Grande Scène du Paléo à Nyon dès 21 heures.
Ce soir donc, trente ans après, c’est Elton John que j’attends. Elton John, c’est le premier artiste que j’ai vu en concert en mars 1979. A Beaulieu, il jouait alors seul au piano. «A single Man Tour» était la tournée ayant suivi la parution de son album «Single Man». C’était d’ailleurs la première fois qu’il jouait en Suisse. «Single Man» est son premier album réalisé sans son parolier attitré Bernie Taupin. En deuxième partie, il était rejoint par Ray Cooper, percussionniste halluciné et hallucinant, tout droit sorti d’un film des Monthy Python. Il a d’ailleurs fait une brève apparition dans Brazil de Terry Gilliam.
Petit aperçu du génie de Ray Cooper et de la qualité des prestations de ces deux compères sur scène.
1979, un concert génial où nous avons cassé les fauteuils à force de danser dessus au moment des rappels et plus particulièrement sur «Saturday Night’s Alright for Fighting».
Pour un aperçu de cette tournée, je vous conseille le documentaire réalisé à l’occasion de sa tournée en URSS en 1979 — soit juste dix ans avant la Chute du Mur de Berlin. Ne serait-ce que pour deux moments. Le premier lorsque Elton John, ne savant plus comment faire pour briser la glace avec le public d’apparatchiks, passe sur une note de «Bennie and The Jets» à un air russe. Le deuxième, lorsque l’équipe de tournage offre un billet de concert à un fan soviétique, désespéré de ne pas avoir de ticket.
Elton John & Ray Cooper – Better Off Dead (Moscou, USSR, 1979)
Depuis, j’ai revu deux fois Elton John en concert sans que ceux-ci n’atteignent l’intensité du concert de Beaulieu. A part, peut-être, le final de son concert de Vevey lorsque sortant de son juke-box à tubes, il a entonné «Funeral for a Friend | Tonight», «Bennie and The Jets» et «Saturday Night’s Alright for Fighting».
Encore un peu de patience et je verrai de quel bois Elton John se chauffe encore lorsque les étoiles s’accrocheront au plafond de l’Asse. Alors, peut-être, ma mère déposera sa vieille couverture pour agripper quelques notes de musique à son étoile pendant que deux jeunes feront l’amour sous leur couverture.

Le mouvement grec Aube dorée fait dorénavant régulièrement l’actualité. Cependant, il semble qu’un point demeure peu clair pour une grande part de l’opinion: comment peut-on être un grec néo-nazi? Le stéréotype de l’Aryen blond aux yeux bleus est dans les esprits, et il apparaît contraire à cette réalité. En fait, le néo-nazisme dont il est question est, sur bien des points, hétérodoxe quant aux conceptions d’Adolf Hitler. Il participe de cette tradition politique que l’historien britannique Roger Griffin avait surnommé l’«universal nazism». Il renvoie à l’histoire complexe des notions d’aryanité et d’européanité. En somme: le nazisme pour tous, c’est possible. Sparte: au nord, à droite Selon Aube dorée, ce n’est pas elle qui perpétue le nazisme, mais le nazisme qui copia la Grèce. Le parti affirme ainsi que son logotype n’aurait rien à voir avec le drapeau à croix gammée, mais tout avec l’antique méandre grec. Pour lui, c’est le national-socialisme allemand qui a copié les gréco-romains, et en particulier Sparte. Ce n’est pas complètement faux, mais c’est nettement plus compliqué que cette justification. Dès le début du nazisme, la question du dogme aryen a posé le problème: quelle analyse fallait-il faire des civilisations gréco-latines? Si le génie de la «race pure» provenait du grand Nord et s’était conservé dans les Allemands, pouvait-on désigner comme arriérées les civilisations méditerranéennes antiques? …

Thème de la photo du mois: Une entrée, choisi par Galinette (http://galinette-dezailes.blogspot.fr/).
Note de l’auteure: « Mais je précise, une entrée/porte de maison, d’un parc, d’une courée, … pas l’entrée/le plat! »
Ma photo :

Commentaire :
La photo a été prise à la Collégiale de St-Ursanne. Vous n’avez plus qu’à entrer dans le choeur de celle-ci.
Photo prise avec mon Pentax K-3 – Objectif dmc Pentax-DA-16-45mm F4 – ISO 1600 f/6.3 1/40
L’interprétation du thème par les autres participants :
Memories from anywhere, Anne, Christophe, Pixeline, Les bonheurs d’Anne & Alex, Filamots, La Fille de l’Air, Laurent Nicolas, Frédéric, Giselle 43, Calamonique, Annick, Mimireliton, Maria Graphia, La Berlinoise, The Singapore Miminews, Ann, Lucile et Rod, El Padawan, Lavandine83, Dr. CaSo, Crearine, hibiscus, Alexinparis, Renepaulhenry, A chaque jour sa photo, La Dum, Krn, Julia, Akaieric, Claire’s Blog, Cynthia, Nicky, François le Niçois, Un jour, une vie, Tataflo, Homeos-tasie, Kantu, Cécile – Une quadra, Agnès, Nie, Blogoth67, Fanfan Raccoon, Laulinea, Lau* des montagnes, Dame Skarlette, Oscara, Galinette, Sylvie, Marie, Testinaute, Alice Wonderland, BiGBuGS, Sandrine, Laurie, Ava, DelphineF, Elsa, Blue Edel, Lyonelk, La Nantaise à Paris, Cricriyom from Paris, Mamysoren, Gilsoub, Isa ToutSimplement, Eurydice, princesse Emalia, Céline in Paris, Gizeh, Cécile Atch’oum, Xoliv’, MauriceMonAmour, Isa de fromSide2Side, MissCarole, Isaquarel, Pilisi, Chat bleu, Lavandine, Cara, Chloé, eSlovénie, Rythme Indigo, Mahlyn, Tuxana, Louisianne, Aude, magda627, Les Filles du Web, A’icha, KK-huète En Bretannie, Marmotte, Champagne, Josiane, Thalie, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Arwen, Woocares, Alban, The Parisienne, Philae, Bestofava, Sephiraph, Guillaume


«Allons donc! Croyez-vous que les grandes puissances voudront en découdre à cause de cette question locale?»
C’est avec ces mots que répond, le 20 juillet 1914, Arthur Zimmermann, sous-secrétaire de l’Office allemand des Affaires étrangères, à la demande d’Alfred de Claparède, représentant suisse à Berlin, lorsque ce dernier soulève la question d’un éventuel éclatement de la guerre (DDS, Vol. 6, doc. 3, dodis.ch/37181, original en allemand). Huit jours plus tard, l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie. En quelques jours, le conflit s’étend comme une traînée de poudre à toute l’Europe. L’attentat de Sarajevo contre François-Ferdinand, héritier du trône austro-hongrois, déclenche la Première Guerre mondiale.
Jusqu’à présent, la première série des «Documents Diplomatiques suisses », de 1848 à 1945, n’était disponible qu’en format papier ou rétrodigitalisé. Désormais, les documents retranscrits et annotés à partir des anciens volumes des DDS sont tous intégrés dans la base de données Dodis. Un siècle jour pour jour après l’éclatement du conflit, le volume publié en 1981, couvrant la période allant du 28 juin 1914 au 11 novembre 1918, est désormais indexé par thématique, personne et dénomination géographique. Il est consultable sur dodis.ch/1914-1918. Accessibles en ligne en format PDF, les documents du Conseil fédéral, de l’armée, de l’administration, des légations, mais également de privés offrent un aperçu des relations extérieures de la Suisse durant la Première Guerre mondiale.
Cinq thèmes principaux sont couverts par l’ensemble des 470 documents et du dossier :
Le dossier et l’ensemble des documents : La Première Guerre mondiale sur Dodis http://www.dodis.ch/fr/communiques-de-presse/la-premiere-guerre-mondiale-sur-dodis

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