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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Le monde des acariens | Photo du jour

13 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

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Le monde des acariens est un univers extrêmement hostile et mystérieux…

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L’abbaye de Saint-Maurice révélée dans sa grandeur burgonde | LeTemps

12 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Les dernières fouilles à l’abbaye de Saint-Maurice (Valais) attestent de l’importance religieuse et politique du sanctuaire dès ses origines au 6e siècle de notre ère.

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Les archéologues viennent de mettre à jour les vestiges de deux bâtiments importants : une église et une vaste salle de 500 m2 avec ses annexes. Retrouvées à l’occasion d’une réfection de chaussée, ces constructions remontent vraisemblablement au 6e siècle de notre ère, soit à l’époque de la fondation de l’abbaye. Elles confortent en tout cas l’idée de l’importance religieuse et politique prise d’emblée par cette institution. Cela ne pouvait mieux tomber, au moment où Saint-Maurice se prépare déjà à célébrer en grande pompe, en 2015, le 1500e anniversaire de sa fondation.

La suite : LeTemps.ch | L’abbaye de Saint-Maurice révélée dans sa grandeur burgonde.

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Commémoration du bombardement d’Hiroshima : une mémoire sous contrôle national | Histoire, Mémoire et Société

12 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

50 000 : c’est le nombre de japonnais qui se sont rendus à la cérémonie commémorative du bombardement d’Hiroshima le 6 août 2013, 68 ans après la catastrophe. Ils étaient déjà 50 000 en 2012 et plusieurs dizaines de milliers en 2011, quelques mois seulement après le drame de Fukushima. Il s’agit donc aujourd’hui d’une des cérémonies commémoratives les plus importantes à l’échelle internationale… qui passe pourtant presque inaperçue dans les médias. L’analyse de Mickaël Bertrand

Mémorial d’Hiroshima

L’article : Commémoration du bombardement d’Hiroshima : une mémoire sous contrôle national – Histoire, Mémoire et Société.

Classé sous :histoire

Col du Susten & Lac de Brienz

12 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dimanche, cette troisième et dernière journée de notre virée à moto et en duo dans les Alpes suisses nous mènera de Disentis/Mustér à La Tour-de-Peilz en passant par trois cols (l’Oberalp, le Susten et le Jaun) et des Grisons au canton de Vaud en passant par les cantons d’Uri et de Berne.
A notre réveil, c’est une nouvelle journée ensoleillée qui s’annonce à nous. Après un copieux déjeuner, nous reprenons la route. Disentis/Mustér est un carrefour entre le Tessin et le canton d’Uri. En effet, au coeur du village, il vous faut choisir soit d’emprunter la route du col du Lukmanier pour rejoindre Biasca, soit d’emprunter la route du col de l’Oberalp pour rejoindre Andermatt (1316m). Choix cornélien… La raison nous entraîne sur les pentes d’accès du col de l’Oberalp (2044m). De la vallée du Rhin, nous passerons à la vallée de la Reuss.
Nous sommes séparés du sommet par 21km alors qu’Andermatt n’est qu’à 10 km du col. La route est particulièrement impressionnante depuis Disentis/Mustér alors qu’elle déroule ensuite en descendant vers Andermatt, même si la déclivité moyenne est plus importante. Il est 9h50 et la circulation encore peu importante. La route du col suit grandement la ligne du Glacier Express. Le paysage est splendide.
Arrivé à Andermatt, il nous faut maintenant rejoindre Wassen (796m) pour retrouver la route du col du Susten (2224m). Depuis Andermatt, c’est une longue procession de véhicules en tout genre qui serpente tant à la montée qu’à la descente. A Wassen, le début du col est des plus étroits. Autant ne pas se retrouver derrière un motorhome, coincé lui-même derrière un cycliste. En cette fin de matinée, la circulation est déjà plus dense et hétéroclite. Cependant, le paysage est magnifique.
Arrivés au sommet, nous en profitons pour faire une halte et admirer le paysage qui s’offre à nous.

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Un décor de rochers bruts avec une pointe d’eau s’offre à nous avant la descente sur Innertkirchen (625m) et la vallée de l’Aar

Après Innertkirchen, c’est les lieux du tourisme alpestre bernois qui nous attendent avec Meiringen ou Interlaken et leurs excursions vers les chutes du Reichenbach ou la Jungrfrau. Les propos de Marc Dufour faits en 1865 résonnent à mes oreilles:

«Nous évitons Meiringen en passant au plus court sur la rive gauche de l’Aar. Des tourbillons de poussière aqueuse annoncent à quelque distance la dernière chute du Reichenbach; nous l’apercevons depuis le chemin, un peu cachée par une scie et un moulin. Pour la visiter mieux il faudrait payer 25 centimes. Gustave nous montre d’en bas les chutes supérieures auprès desquelles il y a un pavillon très peu rustique. Une paroi de planches fait son possible pour cacher la cascade à ceux qui ne veulent pas payer les finances d’entrée… C’est indigne!…»
Marc Dufour. Une course à quatre. Cinq jours au travers de la Suisse centrale en 1865. Lausanne : Edition d’en bas, p. 75

Peu de choses ont changé depuis. Bien au contraire. Nous en profitons néanmoins pour faire une halte sur les bords du lac de Brienz à Ringgenberg (602m). Nous en profitons pour admirer le paysage et le lac.

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Le lac de Brienz depuis l’hôtel Seeburg à Ringgenberg

La journée est magnifique et nous reprenons la route pour rentrer tranquillement à la maison, via le col du Jaun (1509m). Plus nous approchons de la maison, plus le flot de circulation se calme. Les paysages restent magnifiques comme tous ceux que nous avons rencontrés durant nos trois jours.

Classé sous :Roadbook Balisé avec :Brienz, CaptainJack, moto, Roadbook, Suisse, Susten

Col de l’Albula & Alpes grisonnes

11 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Samedi, deuxième journée de notre petite virée à moto et en duo dans les Alpes suisses, cette étape partant d’Altdorf nous a mené d’abord au col du Klausen, puis à Davos, au col de la Fluela, à Zernez, au col de l’Albula pour rejoindre enfin Disentis/Mustér.
Si la nuit porte conseil, elle a surtout permis de chasser la pluie et les nuages à notre réveil. Les températures restent relativement basses, mais agréables.
Après un petit déjeuner copieux, nous embarquons. Petite frayeur cependant lorsque je cherche la clé de la moto dans ma veste. Rien. Fouille dans les sacs. Rien. Puis illumination, la clé se trouve dans la veste de pluie ! Départ.
A la sortie d’Altdorf (458m), c’est tout de suite la route du col du Klausen (1948m) qui s’offre à nous. Large au début, elle se rétrécit ensuite pour, vers le sommet, se réduire à un mano a mano entre les rochers et le précipice. Toujours aussi impressionnant depuis mon premier passage en 2011. Cependant, la circulation est moins dense et je ne rencontre pas de problème lors de croisements. Au sommet, les randonneurs ont remplacé les skieurs d’hors piste. A la descente, la route n’est pas plus large qu’en montant. Passablement de motards sont déjà à l’assaut du sommet. La chaleur s’installe quelque peu.
Arrivé à Mollis (417m), nous prenons la route en direction de Lanquart. Contrairement à l’autoroute, la route serpente sur les hauts du lac de Walensee. Superbe. Petit aperçu:

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Petit bout du lac de Walensee

A Landquart, nous prenons la route qui mène à Davos. La circulation est intense dans les deux sens. Croisement de vacanciers? Toujours est-il que nous passons d’une altitude de 563m à 1560m. A Davos, nous empruntons alors la route du col de la Fluela (2383m). Paysage rocailleux et désertique à souhait. Les Alpes grisonnes nous voilà.
Nous redescendons ensuite rapidement sur Zernez (1474m) où nous faisons une très agréable pause au l’hôtel Bär and Post.

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Hotel Bär and Post @ Zernez

Bien restaurés, nous allons entreprendre le troisième col du jour. L’Albula (2312m) est le seul que je n’ai pas encore eu le temps de franchir. La route du col est des plus étroites, encore plus qu’au sommet du col du Klausen. Il convient d’être prudent. Cependant, le spectacle est grandiose, particulièrement lors de la descente sur Tiefencastel en raison notamment des ouvrages d’art de la ligne de chemin de fer.

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Praticable depuis 1695, l’Albula comporte un hospice à son sommet, autrefois destiné à héberger les voyageurs.

Il ne nous restera plus qu’à rejoindre Disentis/Mustér (1130m) où nous passerons la nuit.

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Disentis et son Abbaye qui a connu une histoire fort tumultueuse.

A suivre…

Classé sous :Roadbook Balisé avec :Albula, CaptainJack, Davos, moto, Roadbook, Suisse, Zernez

Hôpital des Étrangers | Altdorf

9 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Petite virée à moto et en duo ce week-end dans les Alpes suisses, notre première étape nous mène jusqu’à Altdorf, histoire d’être proche du col du Klausen et des Grisons pour demain.
Ce vendredi après-midi, le temps était maussade. Le Roadbook a été modifié pour tenter d’éviter la pluie. Exit donc le col du Jaun, nous passerons par Guggisberg, éviterons Thoune pour plonger sur Interlaken et Brienz et trouverons la pluie sur le col du Brünig qui ne nous quittera pas jusqu’à Altdorf.
Arrivés à notre hôtel au centre-ville, la pluie ne nous arrête pas pour une petite visite (impossible d’en faire une grande d’ailleurs, tellement Altdorf est une petite ville). Nous découvrons alors ceci :

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Hôpital des Étrangers, fondé en 1437, qui a pour origine la position d’Altdorf sur la route du col du Saint-Gothard.

Cela évitera de publier une énième photo de la traditionnelle photo de la statue de Guillaume Tell et de son fils. Et cela nous changera de cela également qui fait l’actualité : Suisse: des demandeurs d’asile traités comme des parias | Slate
Bonne soirée. À suivre.

Classé sous :Roadbook Balisé avec :Altdorf, CaptainJack, moto, Suisse

Revue de presse : Traverser la planète en moto, mode d’emploi | L’interconnexion n’est plus assurée

9 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Tout plaquer un beau matin, enfourcher sa bécane et partir au bout du monde. Beaucoup en ont rêvé, peu l’ont réalisé. Des moyens de transport adaptés à ce type d’aventure, la moto semble particulièrement enivrante. Fabienne Dupuis, 42 ans, journaliste, s’est lancée. Mardi 9 juillet, seule, elle a quitté Paris pour Londres, retour le lendemain, une traversée en forme de rodage. Le 30 juillet, c’était le grand saut, cap vers le sud et l’est ; elle espère joindre Delhi en deux mois, les jambes lovées autour d’une Royal Enfield Classic Chrome 500cc. Au total, il faudra traverser dix pays (Royaume-Uni, France, Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran et Inde), tout en faisant l’impasse sur le Pakistan, trop risqué.

Traverser la planète en moto, mode d’emploi | L’interconnexion n’est plus assurée

Classé sous :L'Expresso Balisé avec :moto, RevuePresse, Roadbook

Maison pour l’art | Altdorf

9 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Histoire de changer de la énième photo de la statue de Guillaume Tell et de son fils, voici une photo de la maison de l’art dans la même ville.

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Classé sous :Roadbook

Chronique de l’été : Filmer la guerre et la Shoah : une exigence politique et esthétique

8 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Je mets à profit la pause estivale pour publier en ce mois d’août mes chroniques mensuelles du Café pédagogique. En février, ma chronique était consacrée à l’ouvrage de Sylvie Lindeperg, aux images de la Seconde Guerre mondiale et plus particulièrement celles du Génocide. Bonne lecture.

Quel rôle les images filmées de la Deuxième Guerre mondiale ont-elles joué, et continuent-elles de le faire, dans notre mémoire collective et celle du Génocide ? Que valent ces images, souvent colorisées aujourd’hui, sorties de leur contexte et défilant à un rythme trépidant ? Dans son nouveau livre, l’historienne Sylvie Lindeperg travaille ces questions et nous interroge. Cet ouvrage est une lecture indispensable pour tout enseignant souhaitant utiliser des images filmées dans son cours d’histoire.

En 2013, Sylvie Lindeperg prend fermement parti contre quelques films récents évoquant la Deuxième Guerre mondiale, notamment une fiction cinématographique (La Rafle, de Roselyne Bosch, 2010), une série documentaire/docu-fiction (Apocalypse, 2009) et un docu-fiction (La Résistance, 2007). Concernant Apocalypse ou La Rafle [1], elle en dresse un portrait peu flatteur. Sous les auspices d’une «uniformisation croissante des formes d’écriture de l’histoire», son cahier de doléances est particulièrement lourd :

«esthétique du trop-plein et de l’hypervisibilité ; chevauchement et hybridation des âges et des régimes du visible ; immersion dans l’image et le son au prix d’une nouvelle approche des concepts de vérité et de réalité ; pulvérisation des durées et nivellement des temporalités».

En basant leurs propos sur des images trafiquées, destinées à donner au spectateur l’impression de vivre l’événement en direct, et par leur constant chantage à l’émotion, ces films ne font que trahir la mémoire et l’histoire qu’ils prétendent servir. Sylvie Lindeperg rejoint également des constats que j’ai déjà eu l’occasion de formuler et travailler en formation avec mes étudiants de la HEP-Vaud. Mes constats et ce travail ont également donné lieu à deux chroniques pour le Café pédagogique en 2009 et 2011. [2]

A ces films, Sylvie Lindeperg y oppose deux films de résistance (Au coeur de l’orage, de Jean-Paul Le Chanois, 1948, et La Libération de Paris, collectif, 1944) et deux autres tournés sur injonction nazie dans les camps de Theresienstadt (Tchécoslovaquie) et de Westerbork (Pays-Bas). Pour Jacques Mandelbaum [3], de ces images filmées par la résistance durant les combats à celles prises par les détenus d’un camp de concentration sur ordre des nazis,

le point commun est évidemment celui des contraintes, des obstacles, des impossibilités, du hasard et du double jeu incessant de la prise de vue cinématographique. Soit exactement le contraire de ce que nous fait accroire aujourd’hui le discours de la maîtrise totale des images, reconstituant l’intégrité d’un passé dont on sait pourtant la dimension tragiquement fantomatique.

Comme l’indique le résumé de l’ouvrage [4], on trouve à chaque fois, au cœur de ces situations dramatiques, des hommes qui filment, des hommes (et des femmes) filmés, des hommes qui attendent quelque chose de ces images et le moment singulier de la prise de vue permet d’entrevoir l’univers mental de ceux qui filmèrent, d’interroger leurs gestes et leurs choix. Ces images interrogent aussi la place de l’art au cœur de la barbarie et la capacité du cinéma à devenir un instrument de libération ou de résistance.

Par ailleurs, il existe des films de fiction qui ont, eux, une véritable exigence politique et esthétique du Didacteur (Chaplin, 1940) à La vie est belle (Roberto Begnini, 1998) en passant par To Be or Not to Be (Ernest Lubitsch, 1942) ou La Liste de Schindler (Steven Spielberg, 1993),  et même Inglourious Basterds (Quentin Tarantino, 2009). Comme l’indiquait en 2011 Matthias Steinle [5] :

« Ces films, au moins, n’entretiennent pas le mythe du Führer; ils cherchent à l’arrêter. En voyant Inglorious Basterds, les jeunes comprennent au moins que le nazisme, c’est mal ! Reste juste à leur expliquer qu’Hitler n’est pas mort dans un cinéma.»

In fine, la représentation de ces événements nous concerne tous et l’intervention d’une historienne sur ce terrain nous le rappelle fort à propos. Il s’agit de ne pas oublier. Véritablement.

La référence de l’ouvrage de Lindeperg :

Sylvie Lindeperg (2013). La Voie des images. Quatre histoires de tournage au printemps-été 1944. Paris : Verdier,  » Histoire « , 280 p.

Lyonel Kaufmann, Professeur formateur, Didactique de l’Histoire, Haute école pédagogique du canton de Vaud, Lausanne (Suisse)

Référence de l’article du Café pédagogique : Kaufmann, L. (2013). Filmer la guerre et la Shoah : une exigence politique et esthétique. Le Café pédagogique, No 140, février

Notes

[1] La Rafle : au revoir les enfants, bonjour Monsieur le Président :
http://bit.ly/aiyJur

[2] 2009 Apocalypse : au delà des prouesse techniques est-ce de l’histoire ? Le Café pédagogique, No 105, septembre (http://bit.ly/1aBerP) et  2011 : L’enquête historique à l’âge d’Apocalypse. Le Café pédagogique, no 127 (http://bit.ly/vSYzGj)

[3] Le Monde des Livres, réservés aux abonnés :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/02/01/filmer-la[…]

[4] Résumé de l’ouvrage :
http://www.editions-verdier.fr/v3/oeuv[…]

[5] “Apocalypse Hitler”, une impression de déjà-vu, Télérama
http://television.telerama.fr/television/apo[…]

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NYC en ruines 1/5. Lucien Smith, guetteur du présent | Mediapart

7 août 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

© Lucien Smith, Courtesy Suzanne Geiss Company (NYC)

© Lucien Smith, Courtesy Suzanne Geiss Company (NYC)

Ballet de balais, polaroïds encartés, collage de journaux, le plasticien Lucien Smith, 24 ans, utilise tous les outils du présent comme fragments de notre futur passé. Un hommage à New York dont la misère des rues a enfanté le hip-hop et la tolérance zéro. Premier volet d’une série de reportages vidéo de Mediapart sur les artistes et NYC.

via NYC en ruines 1/5. Lucien Smith, guetteur du présent | Mediapart.

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