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La photo du jour a été prise à Vevey, Place Ronjat. J’aime bien le contraste photographique entre le skater au premier plan et les deux autres passantes.
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La photo du jour a été prise à Vevey, Place Ronjat. J’aime bien le contraste photographique entre le skater au premier plan et les deux autres passantes.
Infobourg et Carrefour Education ont publié conjointement un dossier consacré à l’usage de Twitter au sein du monde éducatif : « Ces enseignants qui tweetent » (juin 2012). Le dossier de 12 pages au format PDF propose une approche croisée des différents usages pédagogiques expérimentés par plusieurs enseignants, notamment au Québec.
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Le Moyen Âge se vend bien – très bien même – merci pour lui. En témoigne la « saga de l’été » Inquisitio de France Télévisions, diffusée à partir du 4 juillet 2012, qui compte huit chapitres à raison de deux épisodes chaque mercredi soir pendant quatre semaines. Dans une volonté de produire un objet marketing évoquant le Moyen Âge du XIVe siècle et répondant au diktat de la sainte audience audiovisuelle, à la fascination populaire pour la période et mais aussi à des fins de distraction estivale, Inquisitio nous propose une approche de l’histoire religieuse méridionale des plus discutables, et qui s’inscrit – comme d’autres productions mises à l’écran ces dernières années – dans les mésusages du Moyen Âge à la télévision.
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Située en plein centre de Chamonix, la statue de Jacques Balmat commmémore la première ascension du Mont Blanc réalisée par celui-ci le 3 août 1786.
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Vue sur le Mont-Blanc depuis le centre de Chamonix.
– Une manifestation devant la base américaine de Futenma, en 2010. REUTERS –
Le Japon fête cette année le retour sous sa souveraineté de l’île d’Okinawa, sous occupation militaire américaine de 1945 à 1972. Mais sur ces îles formant l’archipel Ryûkyû, le temps est à l’introspection et aux souvenirs douloureux. Lors de sa venue le 15 mai 2012 sur l’île, le Premier ministre japonais Yoshihiko Noda a promis d’«alléger le fardeau des habitants de l’île». Quarante ans après le retour d’Okinawa dans le giron japonais, l’heure n’est pas à la célébration de l’identité nippone, mais bien de celle d’Okinawa, voire de la culture des îles Ryûkyû, l’ancien nom chinois de ces îles.
L’article : La nouvelle bataille d’Okinawa | Slate.

http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=109615
Un Jour au Jazz à Montreux (2012), un album sur Flickr.
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En cet fin d’après-midi, je profite pour faire une halte avant de rentrer at home au off du Festival Jazz de Montreux. Je ne suis pas le seul à profiter de ce moment ensoleillé. J’en profite pour faire quelques photos mélangeant bénévoles et festivaliers.

A intervalle régulier, l’histoire universitaire renvoie auprès du grand public une image peu flatteuse d’elle-même. Dans son numéro de mars 2012 et sur son site internet, l’American Historical Association (AHA) débattait du «Professionnal Boredom» in History (L’ennui professionnel en histoire) et son président William Cronon plaidait pour une écriture de l’histoire qui soit attrayante et accessible à un large public.
Dans son article, William Cronon (( Le site professionnel de W. Cronon et ses travaux historiques : http://williamcronon.net)) part du constat suivant:
«L’un des paradoxes de l’histoire, c’est que aucune autre discipline universitaire n’a fait un meilleur travail pour conserver une grande audience publique alors que de nombreux non historiens trouvent l’histoire académique ennuyeuse à l’extrême.» ((Professional Boredom : http://www.historians.org/perspectives/issues/2012/1203/Professional-Boredom.cfm L’article a suscité notamment les réactions suivantes : http://blog.historians.org/articles/1622/debating-professional-boredom-in-history))
W. Cronon met également en évidence l’intérêt du public pour les programmes de la chaîne historique «History Channel», les expositions à succès des musées ou les best-sellers historiques qui recouvrent des sujets très différents, voire à l’opposé, des thèmes et spécialisation que l’on peut trouver dans les départements d’histoire des Facultés universitaires. Ainsi, malgré l’appétit du grand public pour l’histoire, les historiens professionnels produisent rarement des travaux destinés à la consommation publique.
Quelle est alors la meilleure manière de servir les intérêts des historiens professionnels dans ces autres contextes que la production universitaire au moment où la révolution numérique aggrave et accentue cet écart — qui n’est pas nouveau — entre histoire académique et histoire prisée par le public?
Pour Cronon, il s’agit premièrement de garder un œil sur l’ennui et s’interroger dans quelle mesure cet ennui est le résultat de la manière de faire de l’histoire à un niveau académique. Il se réjouit également que l’AHA dispose en son sein d’historiens académiques qui participent à des documentaires historiques ou des expositions, réalisent des sites internet, tiennent des blogs, enseignent à d’autres degrés ou publient des livres grands publics.
Fondamentalement, pour Cronon, les historiens universitaires se doivent de communiquer de manière claire et engageante, de raconter de «bonnes» histoires et surtout de rendre le passé vivant pour les non-professionnels qui autrement le trouverait aride, mort et ennuyeux.
Il est à noter que ce débat et ces constats de W. Crono ne sont pas neufs et reviennent avec constance. Ainsi, le rapport de 1926 du comité de l’AHA s’interrogeait déjà à ce sujet. Le comité de l’AHA lui-même est issu d’une prise de conscience que l’écriture de l’histoire aux États-Unis n’était pas dans un état satisfaisant. A cette même époque, Jean Jules Jusserand, ancien ambassadeur français et président d’alors de l’AHA, remontait même jusqu’au satiriste grec Lucien de Samosate dans le deuxième siècle après JC, à Cicéron en 55 avant notre ère et à Jean Bodin en 1566 pour des discours comparables. ((Jean Jules Jusserand (1926). Historian’s Work. In AHA, The Writing of History: http://www.historians.org/pubs/archives/WritingofHistory/Jusserand_HistoriansWork.cfm))
Ces débats et constats sont également transposables au niveau de l’histoire à l’école que ce soit relativement à la concurrence au cours d’histoire représentée par les usages publics de l’histoire (télévision, histoire grand public, spectacles historiques, musées et l’internet) ou la manière de combattre l’ennui dans nos cours. Aujourd’hui, s’y ajoutent les difficultés à atteindre les objectifs ambitieux des programmes avec un nombre de périodes d’enseignement insuffisant et parfois en diminution de la discipline, voire l’absence d’un accompagnement et d’une formation professionnelle digne de ce nom. ((A l’exemple des programmes de Première : Des programmes ambitieux ou invraisemblables ? In Aggiornamento hist-géo : http://aggiornamento.hypotheses.org/831))
Tout cela concourt à s’interroger sur la place de la discipline et de l’image que celle-ci renvoie. Comment également concilier attractivité de la discipline et rigueur intellectuelle que nécessite notamment l’exigence de développer au moyen de l’histoire l’esprit critique et citoyen chez nos élèves?
Cet article est la reprise de ma chronique mensuelle du Café pédagogique. (No 134, Juin)
Pentax Q 02 Zoom, une expo de jan-borgstede sur Flickr. Son auteur me fait l’honneur et le plaisir d’avoir sélectionné deux de mes photos. 🙂
Une sélection de photos réalisées avec le Pentax Q.
– Metal Haystack par SykoStam via Flickr CC License by –
Inventé en 1899, l’accessoire de bureau n’a jamais évolué en plus d’un siècle d’existence. Récit de la vie d’un objet au design parfait, qui a su se rendre indispensable dans la vie de tout les jours. Et qui à sa manière participe de la Révolution industrielle et à la taylorisation dans le monde des employés de bureau.

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