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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Eloge à ma page blanche

12 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Chère page blanche,
Tu accompagnes mes pas depuis tant d’années. Fidèle parmi les fidèles.
Tu attends que mes pas portent vers toi. Que l’atmosphère soit propice aux échanges, aux confidences. De mon âme, de mes parti-pris, de mes colères ou de mes joies. De la vie qui coule, qui s’écoule furieusement ou apaisée, mais toujours passionnée et passionnante.

Combien d’autres égarés accompagnes-tu à la veillée? Combien de pages enflammées as-tu étreintes par-dessus une épaule fiévreuse? Combien de tristesses refoulées as-tu accueillies jusqu’à toi-même couler? Combien de déclarations d’amour tues t’ont fait rougir? Combien de douleurs ont fini par s’épancher silencieuses, révérencieuses, pathétiques ou colériques?

Sans relâche tu veilles. Les yeux légèrement rougis. Comme le chien fidèle tu ne dors jamais que d’une oreille légère. Prête à l’emploi.

Pour quels palmes? pour quels éloges?
Qu’importe.
Abnégation est un autre de tes noms.
Secrétaire des propos inassouvis.

Ton panthéon est fait de tous ces petits riens qui finissent souvent au fond d’une poubelle de papier ou de celles virtuelles qui désormais essaiment comme des petits pains.
Merci pour ta fidélité alors que je ne l’ai pas été. Je t’ai plus qu’à mon tour trompée pour l’action-chimère. A m’en étourdir.

Puis,
un soir,
c’est toujours un soir,
je reviens de trouver, accompagné d’un air ou d’un autre égrenant son vague à l’âme musical. Emargent des tréfonds de la nuit.

Alors, revenant à toi, j’espère que quelques mots libres parviendront encore à voltiger dans les particules de l’air alentour. Que la musique, elle, continuera à atteindre l’espace des rêves des autres. Jusqu’à une prochaine page blanche.

Bonne nuit. Je ne te dis pas à demain, mais à bientôt. Merci encore pour ton affectueuse compagnie.

PS : dans ces moment-là, j’ai toujours une pensée affectueuse en direction de ton plus fidèle serviteur : Dino Buzzati. Lui qui tous les jours s’efforçait d’écrire ne serait-ce qu’une ligne dans ses carnets. Allant jusqu’à implorer sa page blanche (“En ce moment précis”). Bel exemple de l’assiduité que je n’ai pas. Toute la différence entre l’écrivain, au combien géant qu’il était, et le scribouillard, même pas constant, que je suis.

Merci à Joan Armatrading (« Willow ») d’accompagner ma page blanche de ce soir :

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WinehouseCafé

12 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Hier, mon admiration allait à Joan Armatrading. Elle la garde.

Aujourd’hui, je vous propose une des représentantes de la jeune garde : Amy Winehouse.
Difficile de distinguer parmi toutes les sorties, les objets marketings des véritables chanteuses qui, sur la durée, seront en mesure de « régater » avec une artiste telle Joan Armatrading.

Actuellement Amy Winehouse est presque trop encensée pour que cela soit honnête. Pourtant, en grattant un peu, les deux vidéos live suivantes donnent une idée intéressante d’Amy. Du vrai live d’abord, juste sa voix et un accompagnement à la guitare -comme pour la Joan Armatrading de ses débuts. Ensuite, j’ai pas choisi le single qui tourne en boucle. A vous de voir —et surtout entendre.


The DL – Amy Winehouse ‘Love is a Losing Game’ Live!
The DL – Amy Winehouse ‘Valerie’ Live (même pas sur son album dans les bacs!)

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ArmatradingCafé

11 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Bien avant Tracy Chapman ou Macy Gray, il y a eu Joan Armatrading. Coiffure afro, guitare et chanson à texte. Aujourd’hui, Joan Armatrading nous revient avec un album rempli de blues et de guitare.
Certes, le temps est passé par là. Mais qu’importe ! La qualité est toujours là. Hier entre pop/jazz/folk. Aujourd’hui pour du blues-rock. Du bon.

Elle chante parce qu’elle sait avant tout écrire. Elle vit pour. Alors prenez le temps de l’écouter, mieux de l’entendre.


« Woman in Love » extrait de « Into the Blues »

Et si la nostalgie vous gagne, YouTube vous permettra de plonger dans les années 1970. Par exemple, pour ré-entendre son premier succès, « Love and Affection » (1974)

Mieux vous pouvez acheter, sur iTunes notamment, son album live paru en 2004 « Live All The Way From America ». L’essentiel des meilleures chansons de sa carrière y figure avec l’intensité du concert en bonus.

Et si la nostalgie persiste alors sûr que ce dernier extrait vous ira comme un gant:

These are the times
Tears fill the back of your eyes
These are the times
The birds migrate
Across the skies
These are the times
What hope you had you forget
These wicked times
You’re bound to feel
All sanity is lost

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La Terre vue du ciel (Yann Arthus-Bertrand)

9 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

L’année dernière à Londres, j’avais eu le bonheur de voir en plein air, juste en face de la Tour de Londres, l’incroyable exposition de Yann Arthus-Bertrand « La Terre vue du ciel, un portrait aérien de notre planète »

Cette année l’expostion est à Bruxelles et le journal Le Soir a sorti le 4 avril dernier un numéro exceptionnel autour des photographies de Yann Arthus-Bertrand. 24 photos sont également présentes dans un portofolio à voir.
Pour sa part, le site de Yann Arthus-Bertrand vous permettra de rêver et même de pouvoir utiliser l’une ou l’autre de ses photos comme fond d’écran.Infos pratiques de l’exposition bruxelloise: « La Terre vue du ciel, un portrait aérien de notre planète » de Yann Arthus-Bertrand Exposition photos gratuite du 4 avril au 27 juin 2007, visible 24h/24 au Parc de Bruxelles (côté Palais Royal). Accès : métro Parc, Gare centrale. Visites pédagogiques gratuites pour les écoles. Programme complet sur 02/ 775 75 75www.bruxellesenvironnement.be – www.yannarthusbertrand.org.

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Réfléchis avant de poster (Think Before You Post)

7 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Réfléchis avant de poster (Think Before You Post) est une campagne de sensibilisation auprès des élèves américains.
Simple et efficace. Même pour des non anglophones.

Ce spot fait partie de la campagne Don’t Believe The Type. Think Before You Post est le 8e danger recensé par le site et le programme de sensibilisation.
Ce spot doit aussi nous inviter à véritablement former les élèves à l’utilisation des technologies. Des outils existent, tels ceux proposés par le Clemi en France. On peut consulter aussi « Pour aller plus loin » sur la page Blog de ce site. Mon carnet de liens à la rubrique « Education&Médias » propose encore d’autres liens.
MAIS cela suppose avant tout que l’institution scolaire et les enseignant-e-s évitent d’adopter la politique de l’autruche en rejettant la faute sur « l’internet ». Un minimum de culture technologique est nécessaire ainsi que leurs utilisations dans le cadre scolaire au-delà de la maîtrise par les élèves d’un traitement de texte/tableur ou d’une simple collecte d’informations.
Il s’agit d’éduquer aux médias, c’est-à-dire l’apprentissage de leurs spécificités, de leur langage et de leur maîtrise communicationnelle dans une démarche comportant trois axes indissociables :

– donner à voir
– donner à faire
– donner à réfléchir.

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Réfléchis avant de poster (Think Before You Post)

7 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Réfléchis avant de poster (Think Before You Post) est une campagne de sensibilisation auprès des élèves américains.
Simple et efficace. Même pour des non anglophones.

Ce spot fait partie de la campagne Don’t Believe The Type. Think Before You Post est le 8e danger recensé par le site et le programme de sensibilisation.

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L’hôpital à iPod

4 avril 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La base de propriétaire d’iPod est suffisamment étendue pour que des sociétés soient prêtes à redonner une deuxième vie à votre iPod à des tarifs moins prohibitifs qu’Apple.
Ainsi en Suisse, à Genève, Darko, Didier et Robert inaugurent aujourd’hui leur PodSpital, un atelier de réparation du fameux baladeurs. Tout y passe : écran, batterie, disque dur, rien ne semble avoir de secret pour ce trio.
Les prix ? environ 70 francs pour l’installation d’une nouvelle batterie, 200francs pour un nouveau disque dur de 20 Go et une petite centaine de francs pour un nouvel écran.La démarche est autant utile qu’originale puisque la société est en fait une association. Le journal Le Temps nous apprend même que PodSpital a créé une banque d’organe:

« Si votre iPod est irréparable, vous pouvez ainsi le confier à l’équipe de PodSpital. Pour chaque pièce réutilisée sur un autre iPod, vous recevrez un bon valable dans le magasin Sounds Records, à Genève. Ainsi, vous pouvez recevoir jusqu’à trois CDs chez Sounds pour un baladeur hors d’usage. Et ça marche: l’équipe de PodSpital a déjà reçu les organes de deux iPod, et en moyenne quatre baladeurs sont déposés chaque jour pour réparation. » (Le Temps)

A Neuchâtel, Matthias Studer tient également depuis plusieurs mois un petit atelier. Les prix? 50 francs pour restaurer presque complètement l’état d’une batterie, et 90 francs pour la changer.

Et chez Apple ? Garantie d’un an; pour 12 mois supplémentaire, il vous en coûtera frs 75.-. Après? La société exige ensuite entre 99 et 139 francs par batterie, et 375 francs pour la réparation complète d’un iPod.

Les adresses : PodSpital se trouve à Genève, dans le magasin Sounds Records au 8, avenue du Mail. Sur le web: http://www.macworks.ch/podspital et http://www.myspace.com/podspital Matthias Studer: http://www.macianer.com

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Enzo Traverso : « Renvoyer dos à dos le nazisme et le stalinisme est un anachronisme »

28 mars 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

A feu et à sang. De la guerre civile européenn
En complément à un précédent billet Publications, un extrait de l’interview accordé par Enzo Traverso à la revue Politis du 22 mars 2007. Cet interview fait suite à la publication de son ouvrage À FEU ET À SANG. De la guerre civile européenne (1914-1945) Stock, « Un ordre d’idées », 370 p.

Dans cet extrait, Enzo Traverso revient sur la question du fascisme et de l’anti-fascisme dans l’entre-deux-guerres :

Cette guerre civile se poursuit avec l’avènement des fascismes. Or, le regard sur l’antifascisme fait depuis l’objet de débats importants…

J’appartiens à cette catégorie d’historiens pour lesquels le fascisme et l’antifascisme ne sont pas seulement des catégories historiques mais aussi un héritage actuel et vivant pour la définition des démocraties dans lesquelles nous vivons. Je pense en effet qu’une Europe démocratique qui n’aurait pas tiré les leçons de l’anéantissement de la démocratie par le fascisme serait bien fragile. Récuser l’antifascisme, comme le font certains historiens d’orientation libérale ­ par exemple François Furet ­, fragilise donc nos démocraties, qui ont trouvé leurs raisons d’être dans le combat contre le fascisme. Mais cela implique aussi pour les historiens une réflexion et un travail d’historicisation critiques sur cette expérience historique, visant à reconnaître les contradictions et les limites de l’antifascisme. Une de ses limites a bien sûr été sa relation de complicité avec le stalinisme, qui fut le fait parfois d’une simple incompréhension de la véritable nature de ce dernier, parfois d’une complicité assumée, parfois encore d’une attitude de complaisance avec lui, considérée comme un prix à payer en dépit de tout ce qu’on pouvait connaître.

Une autre limite se trouve dans l’incompréhension de la nature exterminatrice de l’antisémitisme nazi, même si cette incompréhension a frappé la culture européenne dans son ensemble. Il faut ajouter que cela ne permet en rien de plaquer sur le conflit entre fascisme et antifascisme des lectures rétrospectives projetant des catégories de notre temps. Je ne crois pas non plus qu’on puisse analyser ce conflit à la lumière de la notion de totalitarisme, en y plaquant l’opposition totalitarisme/antitotalitarisme. En effet, si on contextualise les postures de l’époque, on voit bien que les (rares) « antitotalitaires » qui renvoyaient alors fascisme et stalinisme comme deux visages d’un même totalitarisme se condamnaient non seulement à l’isolement mais aussi à l’impuissance. C’est pourquoi je parle dans mon livre d’anachronisme vis-à-vis de ceux qui tentent de défendre aujourd’hui cette thèse. Les figures les plus lucides de la culture libérale de l’époque ont en effet fait un choix : Raymond Aron a décidé d’aller à Londres et de rejoindre le camp allié à l’Union soviétique contre l’Allemagne nazie…

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Enzo Traverso : « Renvoyer dos à dos le nazisme et le stalinisme est un anachronisme »

28 mars 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

En complément à un précédent billet ExtrêmeCafé, un extrait de l’interview accordé par Enzo Traverso à la revue Politis du 22 mars 2007. Dans cet extrait, Enzo Traverso revient sur la question du fascisme et de l’anti-fascisme dans l’entre-deux-guerres :Cette guerre civile se poursuit avec l’avènement des fascismes. Or, le regard sur l’antifascisme fait depuis l’objet de débats importants…

J’appartiens à cette catégorie d’historiens pour lesquels le fascisme et l’antifascisme ne sont pas seulement des catégories historiques mais aussi un héritage actuel et vivant pour la définition des démocraties dans lesquelles nous vivons. Je pense en effet qu’une Europe démocratique qui n’aurait pas tiré les leçons de l’anéantissement de la démocratie par le fascisme serait bien fragile. Récuser l’antifascisme, comme le font certains historiens d’orientation libérale ­ par exemple François Furet ­, fragilise donc nos démocraties, qui ont trouvé leurs raisons d’être dans le combat contre le fascisme. Mais cela implique aussi pour les historiens une réflexion et un travail d’historicisation critiques sur cette expérience historique, visant à reconnaître les contradictions et les limites de l’antifascisme. Une de ses limites a bien sûr été sa relation de complicité avec le stalinisme, qui fut le fait parfois d’une simple incompréhension de la véritable nature de ce dernier, parfois d’une complicité assumée, parfois encore d’une attitude de complaisance avec lui, considérée comme un prix à payer en dépit de tout ce qu’on pouvait connaître.

Une autre limite se trouve dans l’incompréhension de la nature exterminatrice de l’antisémitisme nazi, même si cette incompréhension a frappé la culture européenne dans son ensemble. Il faut ajouter que cela ne permet en rien de plaquer sur le conflit entre fascisme et antifascisme des lectures rétrospectives projetant des catégories de notre temps. Je ne crois pas non plus qu’on puisse analyser ce conflit à la lumière de la notion de totalitarisme, en y plaquant l’opposition totalitarisme/antitotalitarisme. En effet, si on contextualise les postures de l’époque, on voit bien que les (rares) « antitotalitaires » qui renvoyaient alors fascisme et stalinisme comme deux visages d’un même totalitarisme se condamnaient non seulement à l’isolement mais aussi à l’impuissance. C’est pourquoi je parle dans mon livre d’anachronisme vis-à-vis de ceux qui tentent de défendre aujourd’hui cette thèse. Les figures les plus lucides de la culture libérale de l’époque ont en effet fait un choix : Raymond Aron a décidé d’aller à Londres et de rejoindre le camp allié à l’Union soviétique contre l’Allemagne nazie…

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JohnstoneCafé

20 mars 2007 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Vous regrettez Hotel California ou encore mieux Desperado des Eagles. Running on Empty ou The Pretender de Jackson Browne font partie de votre collection de vieux 33 tours usés à la corde.
Vous appréciez les voix chaudes portées par des arrangements épurés. Un piano, un violon/violoncelle, des percussions, une guitare sèche, des voix.
Vous voulez être pris-e par la main et emporté-e dans l’univers personnel d’un-e songwriter. Qu’il ou elle vous embarque dans une histoire. Sans fioriture. Sans effets de manche. Mais avec sincérité.Alors vous aimerez One a Good Day de Jude Johnstone.D’abord, il y a la voix, puis le piano. Une forme de douceur jamais mielleuse. De quoi vous apaiser après une laborieuse journée de travail. Une respiration. Laissez vous emporter. Un brin de nostalgie, une pointe de regret surgit parfois. Comme l’image d’un temps ou d’un paradis quelque peu perdu de vue, mais à portée de voix.

Pen and Paper
(Jude Johnstone)

She’s a lonely child
Even when she’s not alone
And just a little wild
When she’s on her own

She’s got a busted heart
Though she never has known why
She only knows the part
That needs to cry

Pen and paper
Pen and paper
Take her somewhere
That she always wants to go
Pen and paper
Pen and paper
Where the sirens
And the cold winds never blow

She leads a busy life
In this busy town
And it feels a little like
She’s gonna drown

But she’s holding on
As hard as she can do
To the only home
That she ever knew

It’s second nature
Since she was a girl
She finds it safer
In her little corner of the world

Published by Mad Jack Music/Sajak Music (BMI)
Administered by Manatt, Phelps & Phillips

Vous pourrez écouter Jude Johnstone sur son site officiel. Vous y trouverez les paroles de ses chansons.

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