
En direct des années 20 et en compagnie de la superbe Greta Garbo, je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2020. 🥳🎉🎉😎🌹🌹🤓🍺🍾🎶🙏

Londres, les meilleures adresses du « Monde ». En prévision de mon prochain séjour à Londres à fin janvier 2020.

Pour visiter une grande ville sans s’y perdre ni tomber dans les pièges à touristes, la rédaction du « Monde » vous propose ses vingt adresses phares. Deuxième destination de leur série sur les villes européennes.
via Le Monde.fr
January 1, 2020 at 09:15PM


Jolie découverte en ce premier jour de l’an deuxième album de Camp Claude. De l’électro-pop très agréable à écouter. Une chanteuse Diane Sagnier qui est également photographe. Une entrée dans tout en douceur en 2020.
Pour écouter leur album sur Spotify : https://open.spotify.com/album/5PBqGLgvSKClWG2nc8jnQJ?si=qiWeCVC_S_-G0oZ4LExatA
Un extrait de l’album : « On Our Own »

Camp Claude, double ration de rêve
20.04.2019
Pop » Il ne faut pas lever le camp, mais au contraire l’installer durablement, surtout quand il s’appelle Claude et qu’il promet un voyage dans le monde de Morphée. Le trio français revient avec un deuxième album, Double Dreaming, qui multiplie en effet par deux les rêves de pop, qui muscle son jeu en rapprochant ses sonorités du rock, tout en gardant une épure appréciable. Now That You’re Gone ouvre avec délicatesse cet opus marqué par le rythme, par des mains qui frappent, qui applaudissent peut-être, des batteries qui roulent à 100 km/h (particulièrement dans le titre Double Dreaming). On songe à une grasse matinée. Camp Claude termine cette escapade onirique avec On Our Own, une fin légère pour un réveil en douceur. TB
Camp Claude, Double Dreaming, AllPoints/Believe.
— À lire sur www.laliberte.ch/news/culture/musique/camp-claude-double-ration-de-reve-514083
Bon début d’année !


Difficile de s’y retrouver dans la jungle des équipementiers moto, surtout quand on parle de casques. Eh oui, c’est l’accessoire le plus visible sur un motard mais aussi le plus critique en terme de confort et de protection. Ce n’est donc pas un choix à faire à la légère et même si le look peut être un facteur déterminant, il ne peut être privilégié au détriment de la sécurité.
Que ce soit des marques grands publics ou des firmes de niche, la mode du néo-rétro inspire largement la plupart des innovations depuis près de 10 ans. Malgré ce mouvement, Arai n’avait pas encore décidé de suivre la tendance pour rester dans ses traditions principalement basées sur la sécurité et la performance aérodynamique.
C’est désormais du passé avec son nouveau modèle, le Concept-X ! Et c’est pas peu dire qu’il vaut le détour, malgré un prix plutôt élevé… comme le reste de la gamme Arai.
Lire la suite : https://4h10.com/2019/12/arai-concept-x/
#casque #moto #roadbook #roadtrip


Tourné sur quatre ans, le nouveau documentaire de Nelson se concentre sur une seule rue de Hackney, où des restaurants de 150 ans rencontrent des cafés branchés et des appartements de 2 millions de livres sterling.
Le premier long métrage de Zed Nelson, qui se déroule sur une décennie d’austérité, de chaos à Brexit et de tragédie à Grenfell, capture la rapide gentrification de Hoxton Street – un quartier historiquement ouvrier de Hackney, l’un des plus pauvres de Londres. Mais depuis une dizaine d’années, Hackney est devenu un haut lieu de la vie nocturne alternative, des brasseries artisanales et des cafés branchés. De plus, sa proximité avec la City de Londres, qui scintille au bout de la rue comme la cité d’émeraude d’Oz, a attiré des promoteurs privés. Des tours de luxe avec des penthouses de 2 millions de livres sterling remplacent les pubs et les commerces locaux, faisant monter les loyers déjà très élevés de la zone et remodelant rapidement la démographie locale.
Le site du film : https://www.thestreetfilm.co.uk
Source : https://www.bjp-online.com/2019/11/zed-nelson-the-street/


Description: Le XVe siècle est le temps de l’invention du monde. De Tamerlan à Magellan, depuis l’Asie centrale jusqu’à la capture de l’Amérique en 1492, s’accomplit une première mondialisation. Mais la geste de Christophe Colomb est tout sauf un événement fortuit : elle est précédée, et surtout rendue possible et pensable, par une dynamique globale et séculaire d’interconnexion des espaces, des temps et des savoirs du monde. Elle ne se laisse en rien circonscrire par ce que l’on appellera plus tard l’occidentalisation du monde : les marchands de l’océan Indien, les marins chinois de l’amiral Zheng He, mais aussi les conquérants turcs ont toute leur part dans cette histoire des devenirs possibles du monde, où rien n’est encore écrit. Ni dictionnaire critique ni somme érudite, Histoire du monde au XV siècle se veut un essai collectif davantage qu’une encyclopédie. Faisant alterner les chapitres de synthèse et les textes au ton plus libre éclairant un événement, un personnage ou une oeuvre, le livre se prête à la lecture au long cours comme au hasard du cabotage. Mais dans tous les cas, il s’agit bien de susciter des étonnements par rapprochement et d’éveiller des curiosités par le déplacement du regard. Si l’accent est naturellement mis sur ce qui circule plutôt que sur ce qui cloisonne, s’inscrivant en cela dans les perspectives nouvelles d’une histoire globale attentive aux connexions des lieux et des temps, cette histoire du monde ne se réduit pas à une chronique de la mondialisation : il s’agit aussi de rendre compte des spécificités et des originalités des territoires du monde, des temps du monde, des écritures du monde, des devenirs du monde – ces quatre dimensions inspirant l’architecture d’ensemble du livre. — 4ème de couverture.
Le Monde :
Ce livre d’histoire est énorme (près de 900 pages in-quarto), mais il faut dire que l’objet qu’il envisage ne l’est pas moins : c’est l’« histoire du monde au xve siècle » qu’une nombreuse équipe d’auteurs emmenée par Patrick Boucheron retrace dans cette « aventure collective », qui peut être décrite comme un essai de Global History (ou World History). Pour un historien français, ce genre évoque immanquablement le souvenir de « l’ambition braudélienne d’une histoire totale » (p. 20). Mais cette référence éminente est aujourd’hui éloignée, depuis que « nouvelle histoire », micro-analyse ou encore retour du récit sont passés par là. En fait, cet essai de Global History intègre tous ces legs : si l’on est parfois tout près de l’histoire globale « à l’ancienne », retraçant les grands phénomènes, le trend et les flux – des marchandises, des hommes, des idées –, on note aussi la réelle diversité des approches et des méthodes et l’acceptation des incertitudes et des manques du savoir, loin des ambitions de cette époque des Annales et de son désir de procéder à la « pesée du monde », selon les mots fameux de Pierre Chaunu (cités p. 16).
« Histoire du monde au XVe siècle », sous la direction de Patrick Boucheron : et le monde se globalisa…
https://www.lemonde.fr/livres/article/2009/11/19/histoire-du-monde-au-xve-siecle-sous-la-direction-de-patrick-boucheron_1269182_3260.html
Écrire l’histoire :
Depuis une trentaine d’années, ce qu’on appelle la « World History » a fait d’un monde décloisonné son objet d’étude privilégié, jouant des rapprochements et des comparaisons pour dépasser des récits nationaux au cadre souvent étriqué et surtout artificiel. Ainsi, en France, l' »histoire connectée » a été encouragée par les travaux de Serge Gruzinski et de Sanjay Subrahmanyam.L’ambitieuse Histoire du monde au XVe siècle que présentent Patrick Boucheron, Julien Loiseau, Pierre Monnet et Yann Potin, coordinateurs de cette oeuvre de grande ampleur, propose une application convaincante de cette nouvelle méthode. Conçu comme un « essai collectif » plutôt que comme une encyclopédie, le livre rassemble les articles d’une soixantaine d’historiens, médiévistes pour la plupart. Ils y explorent les prémices de la mondialisation avant l’âge des empires coloniaux, considérant que le XVe siècle, « ample et large, complexe et divers », en constitue une étape décisive. Les auteurs parcourent donc les « territoires du monde », depuis la prise du pouvoir par le conquérant turco-mongol Tamerlan, dans les années 1370, jusqu’au passage du fameux détroit par Magellan en 1520.Refusant de se limiter à une histoire globale conçue comme une accumulation d’études nationales, ils ont à coeur de privilégier une approche en termes de comparaisons et d’échanges. Trente ans après Civilisation matérielle, économie et capitalisme de Fernand Braudel, il s’agit ici de dépasser une « histoire totale » fondée sur une « grammaire des civilisations » aujourd’hui remise en question. Voici donc une somme importante et originale, qui n’offre pas seulement une synthèse inédite des recherches les plus récentes. Elle invite également à s’interroger sur la pertinence et la possibilité de penser un « monde » connecté avant le XVIe siècle. S’il semble aujourd’hui impensable d’échapper à la mondialisation, c’est en interrogeant sa genèse, ses formes et sa signification que nous parviendrons à mieux la comprendre.
https://journals.openedition.org/elh/408
Bibliothèque cantonale et universitaire – Lausanne, site Unithèque histoire UPB 8188 94.1

Quand Ella Maillart joue les guides en Inde pour un groupe de touristes parisiens. RTS Culture / 3 min. / le 21 décembre 2019.

– À lire et à voir: https://www.rts.ch/info/culture/10965964-quand-ella-maillart-joue-les-guides-pour-des-touristes-parisiens-en-inde.html


Jon Batiste – Chronology Of A Dream: Live At The Village Vanguard
https://ift.tt/2plUMWh



En ce dimanche d’avant Avant, le lac se déchaîne et les mouettes tourbillonnent.
#Roadbook #Vevey #Perdonnet #Lac #Hipstamatic #Jane #Inas1982 #TripleCrown

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