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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Lyonel Kaufmann

Street Art | Photo du mois

15 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann 1 commentaire

Le thème du mois « Le street art » a été choisi par Who cares? (http://who-cares.fr/).
Note de l’auteur-e:

Le street art, ou art urbain, est de plus en plus à la mode, et il peut revêtir diverses formes : la peinture bien sûr (avec le graffiti ou les fresques), mais aussi le pochoir, le collage, le sticker (autocollant), ou encore la sculpture, le carrelage, etc… Si vous habitez en ville, il suffit de lever (ou de baisser) les yeux et d’observer attentivement, je suis sûr qu’il y en a autour de vous. Pour ceux qui habitent à la campagne, il vous faudra peut-être être un plus attentif, mais vous devriez y arriver quand même.

Mon interprétation du thème :

Montréal. Canal Lachine. 2 novembre 2016.

Il n’y a rien à dire, le thème choisit me convient ! Dans mes différentes promenades urbaines, c’est un de mes sujets photographiques récurrents. Encore plus concernant Montréal puisque je le documente à l’occasion de mes séjours dans cette ville. Pour certaines de ces œuvres, je les documente à chaque passage notamment en raison de l’évolution permanente de cette ville.

Concernant le choix de cette photo, j’indiquerai que le street art est autant dans le graffiti que dans la dégradation de ces structures industrielles et urbaines à l’abandon. Ces dernières au fil du temps, avec l’évolution de leur décrépitude et l’ajout de graffitis, se transforment entièrement en œuvres d’art urbaines.

Mes séries consacrées au Street Art à Montréal :

  • octobre 2012 : http://lyonelk.smugmug.com/Travel/Montréal-Street-Art
  • juillet 2013 : https://lyonelk.smugmug.com/Travel/Montréal-Street-Art-v2/
  • novembre 2016 : https://lyonelk.smugmug.com/Travel/Montréal-Street-Art-v3-1/

L’interpretation du thème par les autres participant-e-s :

A chaque jour sa photo, Akaieric, Alban, Alexinparis, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carole en Australie, Chat bleu, Chiffons and Co, Chloé, Christophe, Cécile, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, Dr. CaSo, E, El Padawan, Escribouillages, Estelle, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Je suis partie voyager, Jess_TravelPicsAndTips, Josette, Josiane, Julie, Kellya, Kenza, KK-huète En Bretannie, Koalisa, Krn, La Fille de l’Air, La Tribu de Chacha, Lair_co, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, MauriceMonAmour, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Nicky, Noz & ‘Lo, Pat, Paul Marguerite, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sinuaisons, Sous mon arbre, Sweets Mix, Tambour Major, The Beauty is in the Walking, Tuxana, Who cares?, Wolverine, Xoliv’, écri’turbulente, ÔBD.

Classé sous :Photo du mois

14 janvier – Le triomphe des militant-e-s socialistes vaudois

15 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Quel beau samedi après-midi à Clarens ! Cesla Amarelle a été désignée au premier tour et à 58% des voix par les délégués du Congrès du Parti socialiste vaudois.

Voici le ticket de l'alliance rose-verte #vd2017 photo: ARC via @PascalWassmer
Voici le ticket de l’alliance rose-verte #vd2017 photo: ARC via @PascalWassmer

Je n’avais jamais assisté à un Congrès d’une telle ampleur sur sol vaudois avec ses presque 500 délégués et à une telle manifestation de vitalité de notre parti.

Jeudi passé, un article du journal 24Heures donnait un aperçu qui se voulait moins rassembleur de la campagne interne :

Comme l’ont été Pierre-Yves Maillard en 2004 puis Nuria Gorrite en 2012, Cesla Amarelle se profile comme la candidate naturelle des socialistes. Or, la partie s’annonce plus compliquée que prévu. L’Yverdonnoise pourrait ne pas être choisie samedi lors du congrès d’investiture. Des manœuvres agitent les hautes sphères du parti. A bas bruit, elles semblent viser davantage à contrer Cesla Amarelle qu’à promouvoir une autre personnalité. Ce constat découle d’observations d’élus de gauche comme de droite. http://www.24heures.ch/vaud-regions/roses-hesitent-presenter-vraie-star/story/29172365

Les militant-e-s de ce parti dont je suis fier ont donné une toute autre image de l’engagement et des valeurs socialistes qui consistent à faire campagne pour et non contre quelqu’un. Que ceux qui n’ont pas respecté ces principes aient été désavoués est une excellente chose pour notre parti et la campagne qui s’annonce. Le résultat est net et sans bavure. Il honore la candidate, notre parti et nos militant-e-s.

Je salue les trois candidates à la candidature. J’ai eu le privilège d’assister à trois de leurs prestations devant les camarades des sections ou régionales. Toutes trois ont donné une excellente image du parti par leurs talents respectifs, leurs attitudes respectueuses l’une envers l’autre et leur fairplay.

Tant Fabienne que Roxanne peuvent être fières d’elles-mêmes. Chères Fabienne et Roxanne ne prenez surtout pas votre résultat de samedi comme un désaveu de votre personne, de vos convictions ou de votre travail. Un immense merci pour votre engagement au service de notre parti et des citoyens de ce canton. Je me réjouis de chaque occasion future de vous côtoyer et plus particulièrement dans la campagne qui s’annonce.

Que rien ne soit venu déstabiliser Cesla Amarelle durant ces trois mois de campagne interne, qu’elle ait su garder une attitude positive et souriante ainsi qu’un discours clair et motivant donne un bon aperçu de la valeur de notre candidate et de sa stature de femme d’Etat.

Chapeau et respect, chère Cesla. Avec toi, le ticket socialiste et vert a fière allure. Il est motivant et mobilisateur pour tous nos militant-e-s. Ce ne sera que du bonheur que de faire campagne à tes côtés ainsi qu’aux côtés de Nuria, Pierre-Yves et Béatrice.

Depuis hier, j’en suis désormais convaincu : la campagne certes sera difficile, mais elle sera belle et couronnée de succès.

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Quel modèle economique pour monétiser des contenus journalistiques qualitatifs ?

13 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans in article récent, Christophe Lachnitt commente la situation éditoriale problématique de la plate-forme de publication Medium. Pour la deuxième fois dans la journée, je lis et je souscris à ses propos :

le meilleur modèle numérique pour monétiser des contenus qualitatifs me semble être l’abonnement. Il est notamment favorisé par le concept de longue traîne (“long tail” en anglais) qui pose que, grâce aux facultés de distribution illimitées offertes par le web, les produits les moins demandés peuvent représenter un marché cumulé supérieur aux plus populaires. En termes médiatiques, ce modèle induit qu’un producteur de contenus consacrés à un sujet de niche peut trouver sur Internet une audience conséquente.

Conclusion de son article :

De fait, si les contenus ne sont pas financés par les annonceurs, il ne reste que les internautes pour les rémunérer. Or cette seconde approche présente l’avantage de servir le citoyen alors que la première privilégie le consommateur.

Un livre pour aller plus loin : Le Génie gênant

Source : Plates-formes de contenus : la vision de Medium n’est plus prophétique

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Trop de journalisme tue le journalisme

13 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Je relève les propos suivants de Christophe Lachnitt publiés à l’occasion de la campagne présidentielle americaine de 2016 :

“L’un des impacts médiatiques les plus négatifs de la révolution numérique, sociale et mobile est la multiplication sans fin du nombre de médias et de commentateurs individuels sur Internet, favorisée par la gratuité de la production et la diffusion de contenus numériques. Cette évolution présente le paradoxe d’être positive pour la liberté d’expression et négative pour la démocratie.

En effet, elle crée un besoin inextinguible de contenus pour alimenter tous ces médias. Or la qualité de cette production éditoriale ne peut pas être équivalente à sa quantité. Plus le volume de contenus augmente, plus leur valeur moyenne diminue. Trop de journalisme tue le journalisme.

Tous les médias en viennent ainsi à se focaliser sur des sujets dérisoires car les plus vils contaminent les plus sérieux : par peur d’être déconnectés du grand public, les médias d’information traitent de sujets relevant des tabloïds. La surinformation génère une sous-information”.

L’article : Trop de journalisme tue le journalisme | Superception – Toute vérité n’est que perception

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Excellentissime : La primaire de la gauche expliquée par « Kaamelott »

12 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Qui arrivera à reprendre l’épée Excalibur que le roi Arthur a abandonnée?

La campagne de la primaire de la Belle Alliance Populaire bat son plein et le premier débat entre les candidats aura lieu ce jeudi 12 janvier. Et si, pour mieux comprendre les enjeux de cette élection, on se tournait vers les chevaliers de la Table ronde, version « Kaamelott »?

Source : La primaire de la gauche expliquée par « Kaamelott »

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Roman «Le cas Malaussène» de Daniel Pennac

12 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le retour de mon anti-héros préféré du roman français.

La presentation du Monde des Livres:

Un agent sportif véreux, qui spécule sur des joueurs mineurs. Un homme d’affaires, ancien ministre, naufrageur d’entreprises en difficulté. Face à ces deux incarnations du mal, une juge d’instruction intraitable et une bande d’apprentis justiciers, à la fois utopistes et lucides, qui ont un point commun : ce sont tous des membres de la tribu Malaussène, que l’on avait perdue de vue depuis dix-huit ans, et la parution d’Aux fruits de la passion (Gallimard, 1999).

Comme il se doit, les tours de passe-passe – on escamote voiture et politicien cynique aussi aisément que s’envolent les parachutes dorés – et les confrontations – ici spectaculairement mises en scène grâce à la vogue de la télé-réalité – rythment une intrigue où tout échappe au malheureux Benjamin. Même le titre et le sous-titre sont empruntés à d’autres, Le Cas Malaussène reprenant celui de l’essai que le commissaire Coudrier, dans le roman, compose sur le phénomène, et Ils m’ont menti celui du livre événement d’Alceste, un champion de la « vérité vraie », sur lequel Benjamin veille. Philippe-Jean Catinchi

Le Cas Malaussène. I. Ils m’ont menti, de Daniel Pennac, Gallimard, 320 p., 21 €.

Lien

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10 janvier – Changement de décor

11 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Poursuivant ma route en direction de l'Avenue de Cour et de mon bureau, je traverse enchanté la Place de Milan et j'admire le changement de décor.

Place de Milan. Un petit air de Central Park sous la neige
Place de Milan. Un petit air de Central Park sous la neige

Classé sous :Diary, Photo du jour

10 janvier – Terrasse en neige

11 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Cette fois, la neige s’est véritablement installée en plaine. Le décor change. À mon arrivée à Lausanne, les flocons virevoltent.

Terrasse en neige
Terrasse en neige

Même cette terrasse change d’aspect avec la neige. Je m’interroge : le besoin des fumeurs sera-t-il si fort jusqu’à en modifier ce décor ? Le mystère reste entier.

Vous reprendrez bien un peu de terrasse en neige.

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9 janvier – Et tu n’es pas revenu

10 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Ma lecture du jour est pour Marceline Loridan-Ivens, Et tu n’es pas revenu.

« Toi tu reviendras peut-être parce que tu es jeune, moi je ne reviendrai pas », lui a dit un jour son père, alors qu’à Drancy, au début de l’année 1944, ils attendaient, parmi des centaines, des milliers d’autres Français juifs, le convoi qui allait bientôt les emmener vers l’est. Quelques semaines plus tard, Salomon (Shloïme était son prénom en yiddish) Rozenfeld et sa fille, Marceline, 16 ans, étaient déportés en Pologne, lui à Auschwitz, elle dans le camp voisin de Birkenau. Shloïme Rozenfeld ne s’était pas trompé : il n’est pas revenu. Il a disparu quelque part, du côté de l’actuelle République tchèque.

Et tu n’es pas revenu est une lettre au père, dans laquelle Marceline Loridan-Ivens – à quatre mains avec la journaliste et romancière Judith Perrignon – raconte à celui qui n’est pas rentré sa propre captivité, son retour en France, sa vie d’après. Plus exactement, l’impossibilité d’une vie après.

Extrait :

« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. Ainsi je retourne vers l’enfance, vers l’adolescence qu’il ne m’a pas été donné de vivre, et c’est normal à mon âge.

Il y a deux ans, j’ai demandé à Marie, la femme d’Henri : « Maintenant que la vie se termine, tu penses qu’on a bien fait de revenir des camps ? » Elle m’a répondu : « Je crois que non, on n’aurait pas dû revenir. Et toi qu’est-ce que tu en penses ? » Je n’ai pas pu lui donner tort ou raison, j’ai juste dit : « Je ne suis pas loin de penser comme toi. » Mais j’espère que si la question m’est posée à mon tour juste avant que je ne m’en aille, je saurai dire oui, ça valait le coup. »

Et tu n’es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens, Judith Perrignon.

Classé sous :Blogcafé, Diary

Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840

9 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840 de Gilles Havard aux Indes savantes, « Rivages des Xantons – Mondes atlantiques », 2016, 870 p. ISBN : 978-2846544245 Prix : 35 €.

Présentation de l’éditeur :

« Coureurs de bois, voyageurs, traiteurs, hommes du Nord, mangeurs de lard, hommes libres, chasseurs des montagnes : ces appellations pittoresques témoignent d’une Amérique oubliée, celle d’avant la conquête de l’Ouest. D’origine européenne, les hommes qu’on désignait ainsi sillonnaient le Nouveau Monde en quête de pelleteries, séjournant et parfois hivernant parmi les Amérindiens. De la Caroline du Sud au Mississippi, de la vallée du Saint-Laurent aux Rocheuses, ils formaient des sociabilités itinérantes et masculines, étroitement associées aux communautés autochtones. Restituer leurs circulations, c’est repenser la construction des sociétés coloniales dans leur rapport à l’espace, à l’ordre et à l’altérité, et mettre au jour des expériences singulières de la masculinité, comme d’une certaine forme de liberté. Suivre leurs traces, c’est aussi donner à comprendre les voies multiples de l’indianisation et du métissage et rendre compte d’une Amérique insolite où se côtoient langue de Molière et langues amérindiennes. Dans la perspective de l’anthropologie classique, Histoire des coureurs de bois ouvre par ailleurs une fenêtre sur d’autres formes de rationalité, qu’il s’agisse des pratiques d’échange, des lois de l’hospitalité, des relations entre les sexes (y compris les plus intimes), ou encore des fondements de la violence au sein des sociétés amérindiennes.
Le lecteur est ainsi convié au dévoilement d’une aventure interculturelle intense et méconnue, longue pourtant de deux siècles et qui s’est jouée sur tout un continent. »

L’auteur :
Gilles Havard est historien, directeur de recherche au CNRS. Ses travaux portent sur l’histoire des relations entre Européens et Amérindiens en Amérique du Nord (XVIe-XIXe siècle). Son dernier livre, Histoire des coureurs de bois (Amérique du Nord, 1600-1840), a été publié en février 2016 aux Indes Savantes. Il a aussi publié The Great Peace of Montreal of 1701 (Mc Gill Queens University Press, 2001), Empire et métissages. Indiens et Français dans le Pays d’en Haut, 1660-1715 (Septentrion/PUPS, 2003) et co-écrit Histoire de l’Amérique française (Flammarion, 2003 ; 3 rééd.).

Le lecteur intéressé pourra compléter cette lecture avec Un continent en partage. Cinq siècles de rencontres entre Amérindiens et Français. (2013). Sous la direction de Mickaël Augeron, Gilles Havard, 2013, 644 pages. ISBN : 978-2-84654-356-9. Prix : 39,00 €.

Présentation de l’éditeur :

Un arrière-petit-fils du chef apache Geronimo qui vient se recueillir sur les plages du Débarquement ; des Indiens de Louisiane qui reçoivent une délégation de sénateurs français dans la langue de Molière ; un Arikara du Dakota du Nord qui se déclare « Frenchman » ; des indianophiles français qui, le week-end, vivent sous un tipi… Pour rendre compte de la variété et de la densité de ces instantanés du temps présent, il faut s’immerger dans la riche et longue histoire des relations entre Français et Amérindiens. Cet ouvrage collectif, où se joue le récit d’un continent en partage, entrecroise plusieurs thématiques : l’histoire coloniale française, des premiers voyages d’exploration du Nouveau Monde aux exhibitions de « Sauvages » sous la IIIe République, en passant par l’aventure de la Nouvelle-France ; les périples d’Amérindiens sur le sol français, du XVIe siècle à nos jours ; le rôle de l’américanisme dans la réflexion ethnologique française, de Jean de Léry à Claude Lévi-Strauss ; les héritages linguistiques, littéraires ou philosophiques des rencontres franco-indiennes ; la mémoire contemporaine qu’ont les autochtones d’Amérique du Nord de leurs alliances avec les Français ; ou encore la place des citoyens amérindiens de Guyane dans la République française. Se dégage au final une peinture souvent inattendue d’itinéraires et de destins croisés qui nous transporte de la France aux Amériques indiennes sur une période de cinq siècles.

Source : Les Indes savantes

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