Je vous souhaite de Joyeuses Fêtes et vous adresse tous mes meilleurs vœux pour 2014.
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Dolce Vita by Fiat 500 | Photo du jour
2045, la fin de l’école ? | France Info
Aujourd’hui direction 2045. Le site américain » Education Futures « a tracé une frise chronologique prospective qui annonce la fin de l’école telle qu’on la connaît depuis le XVIIe siècle dans les trente ans à venir – c’est assez proche pour qu’on vous en parle…
http://www.franceinfo.fr/player/export-reecouter?content=1210997
La frise d’Education Futures commence en 1657, avec l’invention du premier manuel scolaire par Comenius, naissance de l’éducation moderne occidentale disent ses auteurs.

Je souligne :
«2032, les enseignants qui ont refusé de se faire programmer génétiquement sont envoyés à la retraite, de toutes façons ils sont moins performants que leurs élèves.»
Ce qui débouche sur
Robots vs Luddites 1 of 2: A look into the 19th century Luddite movement, and historical conflicts between machines and people in the workplace.
soit une révolution néo-luddite à l’école :
Plusieurs collèges conservateurs annoncent un mouvement néo-luddite de préservation de l’enseignement «traditionnel» et de l’apprentissage en limitant l’utilisation de la technologie au sein de leur corps professoral, le personnel et les élèves, y compris une interdiction de l’augmentation de l’intelligence à travers l’utilisation d’appareils mobiles.
Révolution pas très éloignée de l’attitude actuelle de certains enseignants et penseurs scolaires…
Ouvrage : Compagnie K de William March
Décembre 1917. Une compagnie de l’US Marines Corps débarque en France et est envoyée au front. Pour la première fois, les hommes de la Compagnie K découvrent la guerre : attaques de nuit, balles qui sifflent, obus qui explosent, ordres absurdes, grondement de l’artillerie, la pluie et le froid, la tentation de déserter. Les cent-treize soldats qui composent cette compagnie prennent tour à tour la parole pour raconter leur guerre, toutes les guerres. L’un après l’autre, ils décrivent près d’un an de combats, puis le retour au pays pour ceux qui ont pu rentrer, traumatisés, blessés, hantés à jamais par ce qu’ils ont vécu.
WILLIAM MARCH (1893-1954) de son vrai nom William Edward Campbell, est né en Alabama. En 1917, il s’engage dans l’US Marine Corps et combat en France pendant la Première Guerre mondiale d’où il revient décoré de la Croix de Guerre, de la Distinguished Service Cross et de la Navy Cross. Hanté par la guerre, il mettra dix ans à écrire Compagnie K, son premier roman publié en 1933. Il se consacre ensuite à l’écriture et publie plusieurs recueils de nouvelles et romans. Finaliste du National Book Award, il était, selon l’écrivain et critique Alistair Cooke, “le génie méconnu de notre temps”.
Le 5 juin 1917 s’ouvre la conscription américaine qui marque l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale. William Campbell, alors âgé de 23 ans, s’engage comme des millions d’Américains ce jour là. La Compagnie F de l’US Marine Corps, à laquelle il est affecté, aborde les côtes françaises à la fin du mois de février 1918 et traverse la France pour rejoindre la ligne de front à quelques kilomètres de Verdun, où la guerre s’est enlisée dans les tranchées. Le 6 juin 1918 a lieu la première grande offensive à laquelle participent les troupes américaines : la bataille du bois de Belleau, tristement célèbre pour détenir le record de soldats américains tués en une seule bataille. Blessé, William Campbell est évacué vers l’arrière. Soixante pour cent des effectifs de sa compagnie connaissent le même sort ou sont tués au cours de ces combats. À son retour au front, il participe aux batailles de Soissons, Saint-Mihiel, Blanc Mont jusqu’à ce que l’armistice entraîne sa compagnie dans la marche vers le Rhin. Promu rapidement au grade de caporal, puis de sergent, il reçoit la Croix de guerre, la Distinguished Service Cross et la Navy Cross.
De tous les auteurs américains qui écriront sur la Première Guerre mondiale, William Campbell, alias William March, est le plus décoré et celui qui eut la plus longue expérience du conflit. Il revint aux États-Unis avec la réputation d’être un combattant qui restait en toutes circonstances étranger à la peur. Il laissera pourtant planer une grande part de mystère sur cette expérience. Dans l’une de ses lettres, il écrivit à sa famille qu’il serait marqué de manière indélébile par ce qu’il avait vécu. À son retour de France, et bien que tous les rapports médicaux le déclarent en parfaite santé, il annonce à ses proches qu’il n’a que peu de temps à vivre, les gaz allemands lui ayant causé des dommages pulmonaires irrémédiables.
Inspiré par son expérience du conflit, Compagnie K est un roman qui s’inscrit dans la droite ligne d’À l’Ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque. William March dresse là un tableau de la Grande Guerre du point de vue d’un soldat américain. Compagnie K est salué comme un chef-d’œuvre par de nombreux critiques et écrivains. Le livre est traduit pour la première fois en français.
Yvorne | Photo du jour
Par une belle journée d’automne, cette photo a été prise en-dessus du village d’Yvorne (VD). Un petit air d’été indien régnait cet après-midi du 25 octobre 2013.
Pentax K5 – Sigma 17-70mm
Vendanges & automne | Photo du jour
Sur les traces de Banksy à New York | Le Monde
Du 1er au 31 octobre, Banksy a pris ses quartiers à New York. Manhattan, Brooklyn, le Bronx, le Queens et Staten Island : chacun des cinq « boroughs » de la ville a été revisité par la star du street art. Chaque jour, ses fans, ses détracteurs, la police et les curieux du monde entier ont pu suivre en temps réel son dialogue avec la rue new-yorkaise sur son site et les réseaux sociaux. Le journal Le Monde a placé les œuvres réalisées par l’artiste sur une carte de la ville. Retour sur cette art-attack.
Chaque œuvre journalière est également présentée.
Personnellement, j’aime bien la création du 28 octobre :
A voir : Sur les traces de Banksy à New York | Le Monde
C’est l’histoire d’un mec… | Ace
C’est l’histoire d’un mec à qui personne ne fait attention jusqu’à ce qu’il croise les gars qui sont dans la lumière. Il s’y trouve alors par défaut. Parce qu’on regarde le gars d’en face, on est bien obligé de le voir, lui aussi. Mais, même là, il n’intéresse pas grand monde. C’est l’histoire d’un mec qui, quoi qu’il fasse, n’aura probablement jamais tout à fait l’attention qu’il mérite. Parce qu’il ne dégouline pas de talent depuis la fin de sa puberté comme d’autres. Parce qu’il n’a jamais un mot plus haut que l’autre. Ni plus bas d’ailleurs. Il n’a jamais un mot en fait. Parce qu’il n’est pas glamour. Ni lui ni son jeu. Il est sympa, poli. Mais au fond, tout le monde s’en fout. On le respecte, poliment. Mais si rares sont ceux qui l’admirent. On admire ou on déteste Nadal. Idem pour Federer ou Djokovic. Même Murray suscite davantage de clivages. Mais lui, qui a une opinion vraiment tranchée sur lui?
Ce mec, c’est David Ferrer.
Lire la suite : C’est l’histoire d’un mec… – Ace – Eurosport.
Kindle MatchBook : recyclage numérique de vos livres achetés
Amazon a commencé à vendre des livres électroniques en 2007. Désormais, Amazon vend plus d’ebooks que de livres physiques aux Etats-Unis. D’où le programme MatchBook.

Avec MatchBook, les clients américains de la plateforme pourront obtenir une copie numérique des livres physiques achetés sur Amazon durant ces quinze dernières années, soit depuis 1998. 70’000 titres font actuellement partie de ce programme et peuvent coûter au maximum 2.99$.
Le programme se limite à la boutique américaine d’Amazon.
via Kindle MatchBook : des réductions sur les versions numériques des livres achetés.
Non, «La Guerre des mondes» d’Orson Welles n’a pas paniqué les Etats-Unis | Slate
A l’occasion du 75e anniversaire de l’émission radiophonique d’Orson Welles, Slate revient sur la panique qu’aurait provoqué par sa diffusion.
Orson Welles
Selon Slate, le nombre d’auditeurs affolés aurait été ridicule. Comment dès lors cette histoire d’auditeurs affolés a-t-elle débuté?
« La faute est à rechercher du côté des journaux américains. En siphonnant les revenus publicitaires de la presse papier durant la crise de 1929, la radio leur avait gravement nui. Aussi, ces derniers sautèrent sur la chance fournie par le programme de Welles pour discréditer la radio comme source d’informations. »
L’article : Non, «La Guerre des mondes» dOrson Welles na pas paniqué les Etats-Unis | Slate.











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