• Passer au contenu principal
  • Passer à la barre latérale principale
Lyonel Kaufmann blogue…

Lyonel Kaufmann blogue…

Sur la route à moto avec un café

Blogcafé

Sur les traces de Banksy à New York | Le Monde

6 novembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Du 1er au 31 octobre, Banksy a pris ses quartiers à New York. Manhattan, Brooklyn, le Bronx, le Queens et Staten Island : chacun des cinq « boroughs » de la ville a été revisité par la star du street art. Chaque jour, ses fans, ses détracteurs, la police et les curieux du monde entier ont pu suivre en temps réel son dialogue avec la rue new-yorkaise sur son site et les réseaux sociaux. Le journal Le Monde a placé les œuvres réalisées par l’artiste sur une carte de la ville. Retour sur cette art-attack.

bansky_new-yorkChaque œuvre journalière est également présentée.

Personnellement, j’aime bien la création du 28 octobre :

bansky_new-york2Et vous? Laquelle?

A voir : Sur les traces de Banksy à New York | Le Monde

Classé sous :Blogcafé

C’est l’histoire d’un mec… | Ace

3 novembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

C’est l’histoire d’un mec à qui personne ne fait attention jusqu’à ce qu’il croise les gars qui sont dans la lumière. Il s’y trouve alors par défaut. Parce qu’on regarde le gars d’en face, on est bien obligé de le voir, lui aussi. Mais, même là, il n’intéresse pas grand monde. C’est l’histoire d’un mec qui, quoi qu’il fasse, n’aura probablement jamais tout à fait l’attention qu’il mérite. Parce qu’il ne dégouline pas de talent depuis la fin de sa puberté comme d’autres. Parce qu’il n’a jamais un mot plus haut que l’autre. Ni plus bas d’ailleurs. Il n’a jamais un mot en fait. Parce qu’il n’est pas glamour. Ni lui ni son jeu. Il est sympa, poli. Mais au fond, tout le monde s’en fout. On le respecte, poliment. Mais si rares sont ceux qui l’admirent. On admire ou on déteste Nadal. Idem pour Federer ou Djokovic. Même Murray suscite davantage de clivages. Mais lui, qui a une opinion vraiment tranchée sur lui?

Ce mec, c’est David Ferrer.

Lire la suite : C’est l’histoire d’un mec… – Ace – Eurosport.

Classé sous :Blogcafé, L'Expresso

Kindle MatchBook : recyclage numérique de vos livres achetés

3 novembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Amazon a commencé à vendre des livres électroniques en 2007. Désormais, Amazon vend plus d’ebooks que de livres physiques aux Etats-Unis. D’où le programme MatchBook.


Avec MatchBook, les clients américains de la plateforme pourront obtenir une copie numérique des livres physiques achetés sur Amazon durant ces quinze dernières années, soit depuis 1998. 70’000 titres font actuellement partie de ce programme et peuvent coûter au maximum 2.99$.

Le programme se limite à la boutique américaine d’Amazon.

via Kindle MatchBook : des réductions sur les versions numériques des livres achetés.

Classé sous :Blogcafé

Non, «La Guerre des mondes» d’Orson Welles n’a pas paniqué les Etats-Unis | Slate

1 novembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

A l’occasion du 75e anniversaire de l’émission radiophonique d’Orson Welles, Slate revient sur la panique qu’aurait provoqué par sa diffusion.

Orson Welles

Selon Slate, le nombre d’auditeurs affolés aurait été ridicule. Comment dès lors cette histoire d’auditeurs affolés a-t-elle débuté?
« La faute est à rechercher du côté des journaux américains. En siphonnant les revenus publicitaires de la presse papier durant la crise de 1929, la radio leur avait gravement nui. Aussi, ces derniers sautèrent sur la chance fournie par le programme de Welles pour discréditer la radio comme source d’informations. »
L’article : Non, «La Guerre des mondes» dOrson Welles na pas paniqué les Etats-Unis | Slate.

Classé sous :Blogcafé

Compte-rendu : Misère de l’humanité numérique | La Vie des idées

29 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La compréhension du monde et sa transformation peuvent-elles se réduire à de simples questions de programmation ? Alors que vient de paraître son deuxième ouvrage, Who Owns the Future ?, La Vie des idées discute des intuitions du geek humaniste Jaron Lanier qui dénonce la standardisation des consciences et la démonétisation croissante de l’économie. L’article est très fouillé et intéressant à lire.

Pour Lanier, internet est devenu le principal instrument de réduction de l’humain à des bits mesurables et organisables. Alors qu’il offrait il y a vingt ans le spectacle d’une grande anarchie extrovertie, le web est aujourd’hui constitué de troupeaux anonymes et standardisés conduits par de grands groupes commerciaux, tels que Facebook, Google, Yahoo et Amazon (Lanier oublie généralement de citer son employeur actuel, Microsoft), ainsi qu’une poignée d’associations comme Wikimedia et Mozilla.

Cette transformation du web en une série d’oligopoles produit, selon lui, quatre effets regrettables : la standardisation des contenus numériques et des comportements, laquelle s’accompagne d’un considérable appauvrissement culturel ; l’éloge des masses anonymes au détriment des individus singuliers ; le rabougrissement de l’économie et l’érosion des classes moyennes occidentales ; l’appauvrissement de notre conception même de l’humanité.

Quatre phénomènes que Lanier tend à entremêler forment cet avenir funeste : la napsterisation de l’économie soit la perte de la valeur d’un bien, comme la musique, une fois que celui-ci est devenu consommable gratuitement et reproductible à l’infini, l’automatisation, l’auto-entrepreneuriat, et le travail en ligne non rémunéré. Tout cela aboutirait au fait qu’Internet détruit plus d’emplois qu’il n’en crée.

Or, la technologie n’est qu’un outil au service de l’humain, rappelle Lanier à raison dans son premier ouvrage. Contrairement à une vue très répandue, la technologie n’est ni vertueuse ni corruptrice en elle-même. Elle tend simplement à rendre nos activités plus efficaces, que l’on gère un camp de réfugiés, que l’on cherche l’adresse d’une pizzeria ou que l’on prépare un attentat.

Comme solution (ou antidote), Lanier propose trois remèdes : rester critique, se méfier de l’hyperspécialisation et garder l’humain au centre du problème.

Cependant, pour Thibault Le Texier, auteur de cet article, « loin de représenter une grande rupture historique, Internet n’est en un sens qu’un outil de plus dans la panoplie que l’être humain se constitue depuis toujours pour contrôler son environnement. »

L’article : Misère de l’humanité numérique – La Vie des idées

Classé sous :Blogcafé

Compte-rendu : Wikipedia est-elle en déclin?

26 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann 1 commentaire

Dans un article de MIT Technology Review (The Decline of Wikipedia) du 22 octobre 2013, Tom Simonite indique quel le nombre de contributeurs de l’édition anglaise est en baisse depuis 2007, année ou ce nombre a culminé à 51’000 contributeurs. Cet été, il était de 31’000. En grandissant, le projet a généré une forme de bureaucratie décourageante pour les nouveaux éditeurs. En effet, devant la progression du nombre de contributeurs, un système complexe de gouvernance du projet éditorial a été établi:

Pour améliorer la situation, Sue Gardner, Directrice exécutive de Wikimedia, a entrepris un projet visant à rendre l’interface, et par extension le site, moins intimidante. Ainsi, la saisie d’un article a été revue pour offrir aux contributeurs un éditeur visuel, proche d’un traitement de texte, pour leur rédaction. Cependant, en faisant cela, la fondation a heurté les anciens contributeurs qui ont fait remettre par défaut l’ancien éditeur de texte (wikitext).

Cependant, la cause de la baisse des contributeurs a peut-être des causes plus profondes que la simple question de l’éditeur de texte. En effet, les grandes tendances culturelles sont susceptibles de rendre problématique de faire appel à une plus grande partie du public pour rédiger des articles de Wikipédia. Comme les sites commerciaux ont pris de l’importance, la vie en ligne s’est éloignée des communautés ouvertes et autogérées du type Wikipedia. Aujourd’hui, le Web est dominé par des sites tels que Facebook et Twitter, basés sur la publication d’éléments personnels et l’égocentrisme. En dehors des jeux massivement multijoueurs, relativement peu de gens se mêlent dans un espace virtuel partagé. Pour Clay Shirky, professeur à l’Université de New Yord et conseiller auprès de la Wikimedia Foundation, les gens, nourris de Facebook et de Twitter, auront du mal à comprendre comment et pourquoi ils devraient contribuer à Wikipedia ou à tout autre projet semblable.  Aujourd’hui le modèle du web est l’agrégation plutôt que de la collaboration.

Néanmoins, Wikipedia ne va pas disparaître. Ainsi, les fonds récoltés par la Fondation Wikimedia pour soutenir le site ont augmenté de 4 millions de dollars à 45 millions de dollars par année. Le service n’est ainsi pas menacé.

Par contre, il lui sera plus difficile de réaliser son objectif ambitieux de rassembler toutes les connaissances humaines. La communauté de Wikipedia a construit un système de ressources unique dans l’histoire de la civilisation. Mais cette communauté a également construit des barrières qui découragent les nouveaux arrivants nécessaires pour terminer le travail. Peut-être que c’était trop s’attendre à ce qu’une foule d’étrangers à Internet permette de démocratiser vraiment la connaissance. Wikipedia n’est que la meilleure encyclopédie en ligne… comprenant une part d’articles de médiocre qualité et ne représentant pas toute la diversité du monde (peu de femmes contributrices ou de contributeurs hors Europe et Etats-Unis).

L’article en entier et en anglais: The Decline of Wikipedia: Even As More People Than Ever Rely on It, Fewer People Create It | MIT Technology Review.

Classé sous :Blogcafé

Liège

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Shopping @LiègeRue des Fossés @ LiègeLe dentisterieLa Meuse @LIègeLa Meuse @ LIègePlace de l'Opéra @Liège
Gare de LiègeGare de LiègeFoire de Liège (1)Foire de Liège3Foire de Liège2Foire de Liège4
Foire de Liège10Foire de Liège9Foire de Liège8Foire de Liège7Foire de Liège 11Foire de Liège5
Liège by nightFriday night @Liège

Liège, un album sur Flickr.

Toutes les photos prises lors de mon dernier séjour à Liège en octobre 2013.
J’ai choisi le noir/blanc pour les photos prises de jour et la couleur pour les photos nocturnes.

Classé sous :Blogcafé

MOOC en débat, SPOC en vue

20 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Depuis deux ans, les cours gratuits en ligne ont semblé être l’avenir tout tracé de l’enseignement supérieur. Et depuis presque toutes les grandes universités se sont lancées tête baissée dans les cours en ligne ouverts et massifs (MOOC en anglais pour massive open online courses), les réactions sont plus que mitigées. Ceux-ci font peser une menace directe sur l’emplois de nombreux enseignants. Pire encore, les premiers résultats semblent montrer que ce type d’enseignement pourrait ne pas être des plus efficaces: un partenariat conclu au printemps dernier entre l’université d’Etat de San José et Udacity s’est soldé par un échec chez plus de la moitié des étudiants.

Dès lors, maintenant, certains préconisent plutôt les SPOC (small private online classes, petits cours privés en ligne) par opposition aux MOOCs. Cette approche est souvent aussi qualifiée d’«enseignement hybride». L’idée de base est d’utiliser des cours en vidéo de type Mooc et autres fonctionnalités disponibles en ligne comme «contenus» pour des cours donnés dans de vraies salles, de taille normale. En demandant aux étudiants de visionner les vidéos en ligne, les enseignants sont ensuite libres de passer leur temps de cours à répondre aux questions des étudiants, à évaluer ce qu’ils ont assimilé ou non, puis à travailler avec eux sur différents projets. Dans ce cadre-là, les enseignants gardent la main, peuvent recourir ou non aux fonctionnalités de notation automatiques et sont libres d’établir leur programme et leur système de notation à leur convenance et en fonction des besoins des étudiants.

Dans le cas des SPOC, on se rapproche de la démarche dite de la classe inversée (flipped classroom). Quand est-il cependant de l’efficacité des cours dispensés en vidéo (MOOC ou SPPOC) par rapport à la lecture de bons vieux livres? Mais n’est-ce pas la modalité du cours magistral qu’il convient de changer ce que ni SPOC ni MOOC ne modifient fondamentalement (bien qu’intégrant avec la classe inversée un peu de behaviorisme)? Comme l’indiquait  Ian Bogost, professeur en sciences informatiques au Georgia Institute of Technology,

«Le cours magistral était considéré comme un modèle défectueux de l’époque industrielle. Pourquoi, alors, le porter aux nues dès lors qu’il a été numérisé et diffusé via Internet à l’ère informatique»

et présenter cela comme une révolution pédagogique?

Source : Cours en ligne: pour réenchanter la révolution Mooc, passez aux Spoc | Slate

Concernant les articles scientifiques consacrés aux MOOCs, Thierry Karsentis en a établi une revue de sa littérature. Son premier constat est que la littérature scientifique est, largement, techno-enthousiaste et peu critique à l’égard des défis que posent les MOOC, comme s’il s’agissait d’une panacée en enseignement universitaire. Par ailleurs, ll note l’existence d’une littérature scientifique, plus nuancée et plus critique, beaucoup moins présente, produite par les universités moins fortunées qui s’opposent aux MOOC et remettent en question leurs réels avantages.

Pour les premiers, les principaux avantages des MOOC seraient liés à leur capacité potentielle à résoudre des problèmes d’accès à l’éducation, comme la distance, la conciliation travail-famille-études et les droits de scolarité. Ils développeraient également l’autonomie et faciliteraient la mise en place de communautés d’apprenants.

Du côté des sceptiques, pas forcément opposés intrinsèquement aux MOOCs, ceux-ci notent que plusieurs des avantages des MOOC sont en fait inhérents aux formations à distance. D’autre part, l’idée de l’éducation gratuite, accessible à tous se fait souvent au détriment de la qualité de la pédagogie. S’y ajoutent le faible taux de réussite, les questions de propriété intellectuelle des contenus de cours et les mécanismes de l’évaluation certificative. Enfin, le processus d’apprentissage demande beaucoup d’autonomie chez l’apprenant et représente un important défi pour les MOOCs.

Pour Karsentis, la question reste ouverte de savoir si les MOOCs représente une révolution ou un simple effet de mode. Par ailleurs, si les MOOCs ont réellement permis une ouverture à l’enseignement universitaire pour beaucoup de personnes,

«il ne faut pas non plus oublier que les MOOC seront aussi susceptibles d’accroître le fossé déjà très présent entre les plus petites universités et les universités d’élite. Alors que les grandes universités reconnues mondialement investissent fortement dans les MOOC, plusieurs s’inquiètent, à juste titre, des effets potentiellement négatifs sur les petits établissements financés majoritairement par les droits de scolarité.»

Dès lors

«La visée des établissements qui offrent les MOOC est-elle vraiment la démocratisation de l’éducation? des réponses ne pourront être amenées que lorsque les modèles d’affaires en enseignement universitaire auront atteint une certaine maturité.»

Source : Karsentis, T. (2013). MOOC : révolution ou simple effet de mode? In Revue internationale des technologies en pédagogie universitaire. Volume 10 – Numéro 2. (.pdf)

Classé sous :Blogcafé, histoire

Le blogging académique, entre art et science | L’Atelier des icônes

14 octobre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La micro-publication est un nouvel outil de la recherche. Et comme tous les nouveaux outils, elle bouscule le paysage existant. On peut adopter trois attitudes face à cette nouvelle donne. Soit l’ignorer, et continuer comme avant. Soit tenter de minimiser ces aspects dérangeants, pour les intégrer en produisant le moins de heurts. On peut aussi essayer de mieux comprendre en quoi les nouveaux usages interrogent les pratiques existantes, et pourquoi ils soulignent leurs limites.

Intervenant dans le cadre du “Minor forms of academic communication: revamping the relationship between science and society?“ du Forum mondial des sciences sociales (Montréal, 14 octobre 2013), André Gunthert examine deux caractéristiques majeures des outils de micro-publication (il y inclut dans cette catégorie aussi bien les blogs, les wikis que l’usage des reseaux sociaux). La première est la dynamique de la conversation. A la différence des outils de publication classiques, qui visent la diffusion des résultats, la micro-publication se destine à la conversation. Comme un séminaire de recherche ou un colloque, elle propose à la discussion des observations ou des hypothèses qui attendent le complément d’une mise à l’épreuve publique. A propos de cette dynamique, André Gunthert note qu’on pourrait faire beaucoup mieux, car il constate qu’il obtient plus facilement, à la suite d’une publication sur son blog, des réactions de participants plus éloignés de l’univers académique.

En second lieu, André Gunthert traite des bénéfices de l’exposition. Pour lui, «l’exposition publique de travaux ou d’intuitions, même à un stade préliminaire, impose un effort de formalisation qui donne au billet de blog un caractère plus élaboré que n’importe quelle autre forme de notation. Tous ceux qui le pratiquent savent à quel point le premier bénéficiaire de cet effort est le rédacteur lui-même». Cependant, la blogging reste, selon lui, essentiellement «une pratique en amateur d’usagers auto-formés, qui n’a pas d’incidence sur la carrière». On en reste à un stade largement expérimental et à «une petite élite de chercheurs, parmi les plus productifs».

Ces observations me paraissent tout à fait pertinente et je peux sans autre les faire mienne en les rapportant à mes pratiques de blogging. Le blogging reste une activité tout autant de «happy few» et d’outsider dans le monde académique francophone. Comme je l’indiquais pour Thot Cursus, mon blog a été / est une opportunité de contacts de projets et de reconnaissance professionnelle directement à un niveau francophone (Québec, Belgique et France). 

L’article : Le blogging académique, entre art et science | L’Atelier des icônes

Classé sous :Blogcafé, histoire Balisé avec :blog, RevuePresse, sciences humaines, université

Bande-annonce: le «Sacré Graal» des Monty Python revu comme un film d’action de 2013

12 septembre 2013 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Quand Sacré Graal est sorti au cinéma, en 1975, les Monty Python n’avaient aucunement l’intention d’en faire un film d’action. Normal, ce n’en est pas un (on vous rappelle que les chevaux sont remplacés par des noix de coco). Pourtant, le film comporte de nombreuses scènes presque héroïques et presque épiques. Un YouTubeur a donc décidé de revisiter la bande-annonce du film pour lui donner un air plus moderne. Musiques épiques et «bruitages qui font POOOOOWWWWW !» au menu de ce trailer revisité.

Source : Bande-annonce: le «Sacré Graal» des Monty Python revu comme un film d’action de 2013

Classé sous :Blogcafé, L'Expresso Balisé avec :RevuePresse

« Page précédente
Page suivante »

Barre latérale principale

Lyonel Kaufmann

Lyonel Kaufmann

Historien & Blogueur

Afficher le Profil Complet →

Derniers articles

  • Lessons I Have Learned about Technology and Reform 17 mai 2026
  • 2026–05–05 Le Châtelard – Villette – Grandvaux 6 mai 2026
  • Vevey on the beach (25.04.2026) 26 avril 2026
  • Samedi, jour de marché (18.04.2026) 20 avril 2026
  • Roadbook : Le Saulgy (17.04.2026) 19 avril 2026
  • Demander le programme… (07.04.2026) 12 avril 2026
  • Place aux chantiers (07.04.2026) 11 avril 2026
  • Château et sable (07.04.2026) 10 avril 2026
  • Un peu de poésie dans un monde de brutes (07.04.2026) 9 avril 2026
  • A la découverte de l’île d’Ogoz (06.04.2026) 8 avril 2026

Catégories & Pages

  • Blogcafé
  • Photo du mois
  • Photo du jour
  • Roadbook
  • TubesCafé
  • Politique de confidentialité

Recherche

Pages et Articles Phares

  • Quand Twitter améliore la participation des élèves et leurs résultats scolaires
    Quand Twitter améliore la participation des élèves et leurs résultats scolaires
  • Sur Wikipedia et l'Histoire (Clioweb et Rosenzweig)
    Sur Wikipedia et l'Histoire (Clioweb et Rosenzweig)
  • Lundi 4 juillet - Etape 4 : de Kristiansand à Stavanger #Roadtrip #Norvège 2016
    Lundi 4 juillet - Etape 4 : de Kristiansand à Stavanger #Roadtrip #Norvège 2016
  • Mardi 5 juillet - Etape 5 : de Stavanger à Bergen #Roadtrip #Norvège 2016
    Mardi 5 juillet - Etape 5 : de Stavanger à Bergen #Roadtrip #Norvège 2016
  • Wordpress: Mettre de l'ordre dans ses pages
    Wordpress: Mettre de l'ordre dans ses pages
  • Utiliser Wordpress pour remplacer Google Docs ou Evernote (1)
    Utiliser Wordpress pour remplacer Google Docs ou Evernote (1)
  • Facebook : oui ou non dans la relation prof-élèves?
    Facebook : oui ou non dans la relation prof-élèves?
  • It’s the internet, stupid
    It’s the internet, stupid
  • Péché mignon | La photo du mois
    Péché mignon | La photo du mois
  • Jethro Tull : Thick as a Brick
    Jethro Tull : Thick as a Brick

Abonnez-vous à ce blog par e-mail.

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Creative Commons License
Ce contenu est mis à disposition sous un contrat Creative Commons. Lyonel Kaufmann 2004-2026
Genesis Sample de Genesis Framework · WordPress · Se connecter

Chargement des commentaires…

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.