The bottom line is that the old model of the central webmaster hand-spinning every page of every website and, worse, manually adding the navigation necessary to help users find it, just isn’t scalable or viable. The only feasible course for the future is for content to be posted by the content contributor, whether that’s the site owner or site visitors, and for the best possible navigation to be constructed around that content on the fly.
In other words Web 2.0 isn’t an empty slogan
Blogcafé
I’m sorry but Dreamweaver is dying |
« The real problem for Dreamweaver and for its users is that the nature of the web is changing dramatically. Dynamically-generated web applications, from Amazon right down to the humble blog, all offer much more – in-built commenting, voting, RSS feeds, etc – than the best sites built on static HTML can ever hope to provide. »
Le Tigre, Marc L. et les moutons | internet et opinion(s)
“Pour moi, l’affaire de Marc L. montre l’ampleur de la crise culturelle du journalisme et de l’information que nous traversons. L’affaire Marc L. montre également que les subtilités techniques proposées à coup de termes séduisants comme “journalisme citoyen”, “journalisme participatif” ou dernier avatar en date “journalisme de liens” ne règlent pas une seconde ce problème – voir même l’accentuent parce qu’en l’occurrence, techniquement parlant, elles renforcent les potentiels de reprise sans vérification ou mise en perspective des sources. Que pas grand monde n’ait été choqué de la contradiction centrale de Marc L., à savoir un anonyme qui prend la parole dans des grands médias au sujet d’un article que personne n’avait lu ou presque en dit long sur nos capacités à converser de tout et n’importe quoi et à nous aveugler nous-mêmes. Avant, nous avions le panurgisme des journalistes et de leur caste supérieure, les éditorialistes. A ces deux catégories, il faut ajouter nos leaders d’opinions communautaires qui font prendre la rumeur comme on fait prendre une bonne mayonnaise – pour le meilleur comme pour le pire. Les moutons ont de très beaux jours devant eux sous le soleil du web social… (et nous avions nous même succombé à la pression sociale de ce buzz avec un billet torché)”
Dancing In The Dark – Tegan And Sara
Dancing In The Dark – Tegan And Sara:
http://blip.fm/_/swf/BlipEmbedPlayer.swf
Intéressante version au féminin de cette chanson de Springsteen
BoredStop.com – If Fire Were Water
Doodle, le service Web qui permet de créer des sondages pour…

Doodle, le service Web qui permet de créer des sondages pour connaître la disponibilité de vos participants à un événement lance un plugin pour Outlook et offre le format ICS (pour iCal notamment)
Doodle lance un plugin pour Outlook et se branche aux calendriers Web! | Descary.com
Art Deco: Blaise Cendrars, Panama, illustrations and translation…
Du Web aux wikis : une histoire des outils collaboratifs | )i( interstices
Les outils collaboratifs répondent aux besoins des utilisateurs de travailler en groupe, par exemple, faciliter l’écriture collaborative de documents. Nés de la croisée de technologies indépendantes (messagerie, forum, workflow…), ils ont permis de mutualiser les ressources. C’est ce qui explique pourquoi ils se sont progressivement généralisés auprès des utilisateurs. Les applications à but collaboratif sont à peu près aussi anciennes que l’Internet et indissociables de l’idée de communauté.
Lire l’article: )i( interstices – Du Web aux wikis : une histoire des outils collaboratifs
« Lorsque je travaille, j’écris généralement nu. »
“Lorsque je travaille, j’écris généralement nu.” – Bernard-Henri Lévy (via buzzle)
Donc lui dire d’aller se rhabiller est une manière polie de lui dire d’arrêter d’écrire et donc de la fermer.
Séraphine
Séraphine est le film sorti grand vainqueur de la cérémonie des Césars 2009. Comme personnellement je ne connaissais pas ce film, je suis parti à sa rencontre…
En 1912, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d’apprendre que l’auteur n’est autre que Séraphine. S’instaure alors une relation improbable entre le marchand d’art visionnaire et l’humble femme de ménage dont tout le monde se moque…
Le site du film: http://www.seraphine-lefilm.com/








Vous devez être connecté pour poster un commentaire.