Depuis un peu plus de 6 mois et mon retour à WordPress, j’explore l’univers dit du Web 2.0. Cela fait partie d’ailleurs du recadrage de la ligne éditoriale [ok c’est pompeux!] de ce site (voir au sujet de…).
Beaucoup d’éléments s’entrechoquent.
Ils seront donc proposés au travers de plusieurs billets.
Cadrage :
Comme d’habitude dans le monde des technologies, j’ai pu mesurer le foisonnement inhérent à une phase de démarrage. Elle existe d’ailleurs toujours, puis -dans un deuxième temps- une stabilisation intervient. Ce foisonnement est difficile à suivre. C’est bien l’ère des happy few [les geeks] prompts à s’enthousiasmer pour la dernière quart de nouveauté. Dès que ces technologies auront été adoptées par les gens normaux, les happy few chercheront un nouvel eldorado ou un nouveau far west.
Premier constat :
Comme répercuté dans un précédent message : on reconnaît un produit du web 2.0 au fait qu’il est toujours en version bêta !
Et le chroniqueur d’en trouver des raisons positives, notamment du fait de la co-construction de telle nouvelle plate-forme ou tel nouveau produit.
Dingue !
Ceci n’est possible qu’avec les happy few des technologies. Parce que l’utilisateur lambda lui attendra le produit normé et standardisé; il n’est pas prêt à changer de produit après six mois parce que celui-ci pourrait disparaître. L’utilisateur lambda, c’est celui qui a Windows ou Word parce que 95% des utilisateurs les utilisent.
Les technologies ? L’utilisateur lambda doit pouvoir les utiliser comme son téléviseur, sa voiture ou son téléphone. Faut pas charrier quand même ! Il attendra que le cimetière des produits innovants ait fait le tri !
Deuxième constat :
Et comment il se fait ce tri ?
Pas forcément en faveur des meilleurs produits. Soyons clairs !
Du fait de l’attente de durabilité du produit, l’utilisateur lambda recherchera la compagnie bien établie —ou qui donne l’impression de l’être.
Là, le choix se restreint très vite.
Dans le domaine des technologies, il y a (encore ?) Microsoft, puis probablement Google ou Yahoo! qui sont susceptibles de convaincre l’utilisateur lambda. S’il a un peu de moyens, l’utilisateur moyen se tournera vers Apple peut-être surtout au travers d’iTunes et du iPod.
Et point barre !
Troisième constat :
En quoi l’utilisateur (lambda ou non) gagnera-t-il au change si Google remplace Microsoft dans sa position monopolistique et hégémonique ?
A mon avis, rien !




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