Je t’aime de l’album « Frédérik Mey Vol. 7 – Douce France » par Frédérik Mey
What a Lucky Man You Are de l’album « Frédérik Mey Vol. 7 – Douce France » par Frédérik Mey

Frederic Reinhard Mey occupe une place comparable à Neil Diamond dans mon panthéon musical.
Découvert à l’école lors d’une leçon de musique et de radio scolaire avec sa chanson Il n’y a plus de Hannetons, je l’ai retrouvé quelques années tard tant en français qu’en allemand.
Eh oui, il s’agit d’un des rares chanteurs capables de chanter tant en français en allemand.
Sa carrière est avant tout une carrière allemande avec des parenthèses française dont deux albums en public.
Aujourd’hui après des années de silence discographique dans la langue de Molière, Frédérik Mey a sorti à l’automne 2005 son 7e volume de chansons en français. Il s’agit d’un choix d’adaptation de chansons déjà publiées en allemand. D’abord réservé au marché allemand, il sort maintenant dans les pays francophones dont la Suisse.
A cette occasion, les autres volumes font également l’objet d’une réédition. En tout cas sur le iTunes Music Store…
Il ne manque plus que les deux albums en public pour que mon bonheur soit total.
OK, mais qu’est-ce qu’il a ce Frédérik Reinhard Mey?
Le sens d’une musicalité construite simplement. Les pièces que je préfère sont celles qui s’appuient très simplement sur sa guitare et sa voix. Je préfère d’ailleurs généralement les albums en public où il s’accompagne seul à la guitare.
Une voix avec un sens de la mélancolie et de la nostalgie. Et les deux montent imperceptiblement, mais sûrement lors de l’écoute.
Un sens des mots choisis et ciselé. Les adaptations sont remarquables.
L’impression d’être à côté de la cheminée aussi.
Ce côté profond, voire engagé —à ce titre écouter Tout est O.K. à Guantánamo Bay! de Frédérik Mey, où sur une musique chaloupée la critique se fait acerbe relativement à l’Amérique de Bush— trouve son contrepoint dans des chansons plus légères, drolatiques comme dans La Chasse présidentielle. Certainement pour rendre supportable la tristesse et la mélancolie distillées dans les chansons précédentes.
L’amour, l’amitié, le respect des différences (l’Ours qui voulait rester un ours) forment le socle des thèmes de ses chansons.
Il est possible de le retrouver sur deux sites en français :
http://www.denisdumoulin.net/index.html?mey/index.html
http://www.jageshwar.net/mey/portal.php
En allemand, son site officiel —original soit dit en passant— constituera un bon point de départ :
http://www.reinhard-mey.de/index.php?w=1024
Technorati Tags: Frédérik Mey, loisirs, musique, Reinhard Mey






Vous devez être connecté pour poster un commentaire.