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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

Blogcafé

Moto Guzzi donne du peps à ses V7 pour 2021 – Actu Moto

15 décembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La V7 est un modèle plus que cinquantenaire chez Moto Guzzi (la première date de 1967), mais pas des moins emblématiques. Pour 2021, elle s’offre un léger restyling et surtout un nouveau moteur, plus puissant et plus coupleux.

Moto Guzzi V7 Special 3
La V7 Spécial avec cette robe est particulièrement superbe, ne trouvez-vous pas ?

Principale nouveauté au cœur de cette nouvelle V7 (qu’on pourrait d’ailleurs renommer V8.5), qui fait que Moto Guzzi donne du peps à son roadster néo-rétro: le moteur, désormais  dérivé du moteur de la V85 TT. La puissance est en augmentation (+ 25 %) et passe de  52 ch à 6200 tr/min à 65 ch à 6800 tr/min. Le couple maximal subit également une hausse significative, passant de 60 Nm à 4250 tr/min à 73 Nm à 5000 tr/min. Moto Guzzi indique que plus de 80% du couple est disponible dès les 3000 tr/min (lire l’essai ActuMoto de la version précédente de la V7).

Source : Moto Guzzi donne du peps à ses V7 pour 2021 – Actu Moto

Classé sous :Blogcafé, Roadbook

En route vers Grandvaux et le Lavaux avec le Sony Alpha 7R II

15 décembre 2020 by Lyonel Kaufmann

Aujourd’hui, un billet en deux parties complémentaire. En première partie, les photos réalisés ce lundi en rentrant de Lausanne et en passant par Grandvaux et Chexbres. En seconde partie, la petite histoire du Sony Alpha 7R II acheté d’occasion.

Vers 16h00, alors que j’avais atteint mes objectifs du jour, le temps était suffisamment agréable pour ce mois de décembre pour ne pas rentrer directement et de bifurquer juste après Lutry pour rejoindre Grandvaux par la route de la Petite Corniche. Histoire également de prendre des premières photos avec mon Sony Alpha 7R II.

CaptainAdventure en Lavaux

Après le Châtelard, j’arrive à mon spot usuel. La luminosité est encore douce. La température fraîche, mais agréable. Le paysage comme à son habitude splendide. Ce premier test pour les photos de paysage est concluant avec le duo Sony Alpha 7R II et l’objectif Sony 35mm F2.8 Zeiss.

Le paysage est toujours aussi idyllique

CaptainAdventure au jour descendant

Je reprends ma route en direction de Grandvaux. Le jour est encore bien présent et j’y fais halte. Pour de nouvelles photos.

Y a pire comme vue en rentrant du boulot…

Je flâne entre les maisons à la recherche d’un point de vue intéressant pour la photo.

Cette petite trouée en direction de la vigne et du lac est des plus intéressantes.

L’esplanade devant le café-restaurant Tout un monde se pare elle d’une décoration de Noël de bon aloi, comme dirait Maître Capello, avec les Préalpes enneigées en arrière-fond.

L’esplanade
Derrière l’esplanade, j’en profite également pour rendre une petit visite à Corto Maltese. Une habitude prise désormais en passant par Grandvaux.

Tient on dirait que Corto Maltese observe les nuages plutôt que le panorama sur les Alpes.

Je remonte sur l’esplanade. Le jour descend tranquillement ainsi que les températures. Un dernier coup d’oeil sur le lac et il est temps de reprendre CaptainAdventure pour rentrer à la maison.

Vous prendrez bien un verre ainsi qu’un bon bol d’air frais.

Je rentre donc avant
1. D’avoir froid
2. Que la nuit tombe

Et il est donc temps de vous narrer l’histoire du Sony Alpha 7R II avec lequel ces photos ont été prises.

Bon fallait probablement pas poser la question le jour où rendant visite à Stéphane de Photo Grancy, je lui indiquais qu’au cas où je pourrais être intéressé en occasion par un Sony Alpha 7 II. Histoire de compléter, mon Sony Alpha 7 qui ne dispose pas de stabilisateur d’optique.

Et voilà que vendredi dernier, le téléphone sonne en en fin d’après-midi. Au bout du fil, Stéphane de Photo Grancy m’annonce l’arrivée en occasion d’un boitier Sony Alpha 7R II. Même si j’étais plutôt intéressé par le modèle de base, 2ème version, il me le propose en raison de son prix. Effectivement, il est intéressant et il bénéficie en outre d’une assurance casco (non j’ai pas dit casse-cou) jusqu’en 2023.

Il est tout à fait possible de faire des portraits intéressants au 35mm…

L’occasion est trop tentante. Il me propose de le mettre de côté et moi de passer ce lundi au magasin pour voir la bête. Chose faite et affaire rapidement conclue.

Lausanne. Street photography (au premier degré)

Ces premières photos du jour sont d’entrée de cause concluantes. L’autofocus est bluffant de rapidité tant par rapport au Sony Alpha 7 que mes appareils Pentax. Je peux envisager de l’utiliser dans une majorité de situation : photographie de rue (Street Photography), reportage lors de manifestation, portraits ainsi que photographie de paysage. Ces 42 Mpx me donnent de la marge, même si la taille des fichiers prendra l’ascenseur.

Volets et fenêtre à Grandvaux

Au niveau de ses matériaux et de la finition, la différence de qualité est notable par rapport au Sony Alpha 7. Je ne pensais pas qu’elle serait aussi flagrante pour des appareils à première vue semblables et produits à si peu d’années de distance. Il est un peu plus tout temps, même s’il n’est pas aussi résistant à la poussière et à l’eau que mes Pentax K-1 et Kp. Le module GPS intégré est encore un plus pour le Pentax K-1. Par rapport à ce dernier, le Sony Alpha 7R II est cependant plus léger et moins encombrant lors de mes roadtrip à moto. Même si je sens que je pourrais regretter mon Pentax K-1, il est fort probable que rapidement il soit supplanté par le Sony Alpha 7R II.

Depuis Grandvaux. Moi je dis pas mal en photo de paysage…

Le seul élément “négatif” est qu’il me faudra peut-être monter en gamme d’objectif pour obtenir des résultats satisfaisants en raison du capteur de 42Mpx. Mais aujourd’hui, je trouve que le Sony FE 35mm F2.8 ZA a tout à fait été à la hauteur.

Photos prises avec le Sony Alpha 7R II et l’objectif Sony FE 35mm F2.8 ZA

Classé sous :Blogcafé, Photo du jour, Roadbook

Sortie de WordPress 5.6 « Simone »

9 décembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

WordPress nous propose une nouvelle version de son moteur de blog et de site. Comme pour chaque nouvelle version, elle reçoit le nom d’un•e musicien•ne de jazz.

« Simone », la dernière version de WordPress, est donc Nommée en l’honneur de la légendaire interprète de jazz Nina Simone, connue pour des tubes tels que « Feeling Good », « Young, Gifted and Black » ou encore « Four Women ». Lancez quelques-unes de ses chansons phares en fond sonore et découvrez ici les nouveautés que WordPress vous réserve.

Soyez prudent cependant, car comme en août dernier, lors de la sortie de WordPress 5.5, de nombreux sites pourraient de nouveau être affectés, notamment au niveau du fonctionnement de leurs thèmes et plugins, en raison de la nouvelle mise à jour de jQuery. Vérifier donc la compatibilité de vos plugins avec cette nouvelle version avant de basculer.

Classé sous :Blogcafé, wordpress

Jon Henry dénonce les violences racistes aux USA dans une série bouleversante

17 novembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le photographe Jon Henry (Instagram ici) donne vie à une série bouleversante contre les violences racistes de la police aux Etats-Unis. Dans Stranger Fruit, des jeunes Afro-descendants posent, comme inertes, dans les bras de leurs mères. Un hommage à Sean Bell, George Floyd et les autres fils d’une Amérique ingrate. (Photo d’ouverture : © Jon Henry)

Jon Henry est le lauréat du prix Arnold Newman 2020 pour les nouvelles orientations du portrait photographique pour sa série Stranger Fruit, mettant en avant des portraits de mères Afro-Américaines tenant leurs fils dans leurs bras comme s’ils étaient décédés. Un geste d’une immense puissance suggestive, contestation poétique et efficace des violences policières sur les Afro-descendants aux Etats-Unis. Les modèles reproduisent des poses qui suggèrent « La pietà », la fameuse statue de Michel-Ange représentant la Vierge Marie tenant entre ses bras le corps inerte de Jésus.

A lire : www.lense.fr

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Avec ik.me, Infomaniak lance un service e-mail très attractif

15 novembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

La semaine passée, Infomaniak a lancé un service de messagerie gratuit, baptisé ik.me. L’entreprise genevoise a multiplié ces derniers mois les lancements de services alternatifs à ceux de Google et Microsoft, notamment: un système de partage de fichiers, un service de vidéoconférence, une suite bureautique en ligne…

L’interface, qui ressemble à celle de Gmail, est sobre et permet une utilisation efficace. — © DR
L’interface, qui ressemble à celle de Gmail, est sobre et permet une utilisation efficace. — © DR

Pour ma part, j’ai déjà adopté avec satisfaction kDrive (fichiers) et sa suite bureautique en ligne. Infomaniak héberge également depuis de nombreuses années mes sites.

Le service mail ik.me est une déclinaison gratuite de son système de mail proposé avec ses hébergements. En 2020, il a été personnalisé et rendu « user friendly ».

Désormais, décliné en Ik.me, ce service mail permet à tout en chacun de réduire sa dépendance aux géants américains de la tech. Et c’est une très bonne chose.

Pour l’instant, la messagerie s’adresse à tous les internautes suisses uniquement et dans un premier temps – plus tard, il sera ouvert à l’international, selon Infomaniak.

Il ne s’agit pas d’une solution au rabais, même si, pour certains utilisateurs, il s’agira d’un premier pas avant d’opter pour la version complète de kDrive et de sa suite bureautique.

Concrètement, une adresse en @ik.me permet d’utiliser 20 Go de stockage pour ses e-mails – soit 5 Go de plus que la version gratuite de Gmail, par exemple. En parallèle, Infomaniak offre 3 Go en ligne pour partager, collaborer et synchroniser des documents et des photos sur plusieurs appareils. Infomaniak propose également, et toujours gratuitement d’un calendrier en ligne et d’un répertoire de contacts.

De manière simple, Infomaniak vous proposera des scripts pour connecter votre mail ik.me à vos logiciels de courriers (smartphone ou tablette) ainsi que vos calendriers ou contacts. Vous disposez d’une interface web simple, épurée et personnalisa ble, via votre navigateur.

Si vous souhaitez vous affranchir des GAFA et rester propriétaires de vos données, je ne peux que vous recommander cette solution proposée par Infomaniak.

A lire : Avec ik.me, Infomaniak lance un service e-mail très attractif

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Zewdi, Yabsra et Ehiopia, Jour 57 du confinement – Looking out from within 2020

14 novembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Quand une photographe plasticienne ayant l’habitude de travailler avec une équipe d’un plateau de cinéma se retrouve soudain seule pour cause de confinement, cela donne Looking Out From Within, une impressionnante série de portraits de Londoniens reclus chez eux réalisés par Julia Fullerton-Batten.

Zewdi, Yabsra and Ehiopia, Lockdown Day 57

ZEWDI

Le covid 19 m’a affecté de nombreuses façons que je ne peux pas expliquer clairement, mais je suis sûr que tout le monde se sent de la même façon, car nous sommes tous concernés. Il n’y a rien de semblable que nous ayons vécu au cours de notre vie. Il a changé la routine de chacun et la façon dont nous faisons les choses. Je suis un peu inquiet pour l’éducation des enfants parce que nous ne faisons rien qui se rapproche de ce qu’ils auraient fait à l’école avec leurs professeurs.

Je vis avec mon mari, deux enfants et un locataire. Cela me manque d’aller à l’église tous les dimanches et de voyager librement.

Je crois en Dieu et je le vénère. Je crois qu’il est tout-puissant et tout ce qu’il veut de nous, c’est que nous soyons bons les uns pour les autres et pour sa création. Je crois que Dieu a son raisonnement pour tout, mais je ne peux pas vous dire pourquoi il permet la souffrance et qui il choisit ou comment etc… Ce doit être la raison pour laquelle on dit que « Dieu travaille dans ses voies mystérieuses ».

Je ne sais pas si je peux me rendre en Éthiopie cet été. En ce moment, nous sommes tous à la maison, sauf mon mari qui doit aller travailler comme chauffeur de bus.

Julia Fullerton-Batten

Allemande installée en Angleterre depuis 1986, Julia Fullerton-Batten est une photographe plasticienne reconnue mondialement tant pour son travail de commande que personnel. La série Looking Out From Within est visible sur son site : http://www.juliafullerton-batten.com/projectmenu.php?catNo=1&gallNo=96

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« Maid », le récit d’une femme de ménage américaine devenue écrivaine

11 novembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Avec son premier roman « Maid », paru l’an dernier aux Etats-Unis et nouvellement traduit en français aux Editions du Globe, Stephanie Land met en lumière les dysfonctionnements du système social américain à travers son propre parcours de femme de ménage.

Pendant des années, Stephanie a mené une vie modeste, suffisamment confortable pour se croire à l’abri de la misère. Père électricien, mère assistante sociale, des grands-parents sans le sou, mais plein d’amour: elle vit une enfance globalement heureuse durant laquelle cette passionnée de lecture se rêve écrivaine. Mais faute de moyens pour entrer à l’université, elle va d’abord multiplier les petits jobs.
Puis elle rencontre un homme, tombe enceinte, le père de l’enfant se révèle violent. C’est là que la galère commence pour cette mère célibataire parmi d’autres, et que nous, lecteurs, découvrons les conditions de survie de toute une frange de la population américaine qui multiplie les emplois sous-payés et les déménagements à répétition comme on s’agite au milieu de l’océan pour ne pas couler.

A ses difficultés financières s’ajoute le poids des jugements dédaigneux. Parce que dans un pays bercé par l’illusion que « si tu veux tu peux », et que « en travaillant, on peut tous réussir », les pauvres sont forcément coupables de paresse. Cette humiliation, Stephanie Land la subit quotidiennement, au supermarché quand elle paie avec ses bons alimentaires, chez le pédiatre qui trouve qu’elle pourrait faire mieux pour sa fille et jusque dans sa propre famille qui persiste à la croire responsable de son sort.

Aujourd’hui quadragénaire, mariée et mère de quatre enfants, Stephanie Land a réussi son pari: en 2010, elle a obtenu un diplôme en écriture créative et elle est devenue écrivaine. Salué par la presse américaine à sa sortie, en 2019, « Maid » est en cours d’adaptation en série par Netflix.

« Maid » de Stephanie Land, traduit en français par Christel Paris, Editions du Globe.

Lire la suite : https://ift.tt/38zZraX

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La Suède manque de supermarchés, les boutiques mobiles prospèrent

8 novembre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le phénomène des magasins mobiles gagne du terrain en Suède, pays où le nombre de supermarchés est en chute libre. La recette: des boutiques transportables, ouvertes 24h sur 24, sans personnel de vente mais avec identification et paiement par téléphone portable.

Au milieu des années quatre-vingt, la Suède comptait 8500 supermarchés. Aujourd’hui, ils sont moins de la moitié. Le phénomène, baptisé aussi « désert alimentaire » aux Etats-Unis, touche toute l’Europe, mais n’est pas une fatalité.

Le Suédois Daniel Lundh, créateur de la start-up Lifvs, a mis au point un concept de boutique entièrement mobile, sans personnel, où l’on accède grâce à une application et où l’on paie avec son téléphone portable. Il y en a déjà vingt dans tout le pays, et il s’en ouvre une toutes les deux semaines.
Les boutiques Lifvs ressemblent à un mobile-home de camping, de 3 mètres sur 9, avec une grande baie vitrée qui laisse voir des rayonnages et des armoires réfrigérées, comme dans un vrai supermarché. Et comme il n’y a personne derrière la caisse, pour ouvrir la porte, il faut sortir son téléphone.

Lire la suite : https://ift.tt/3p7v8yn

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Roadbook – Sortie d’automne avec Captain’Adventure

18 octobre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Alors que les premières neiges sont tombées dernièrement, l’occasion est belle en ce dimanche 18 octobre pour profiter, peut-être une dernière fois, de faire une sortie dans les Préalpes vaudoises, bernoises et fribourgeoises avec Captain’Adventure.

Du côté d’Abländschen entre Saanen et le village du Jaun.

La première étape du jour est pour Les Diablerets. Son glacier est déjà enneigé alors que la station endosse les couleurs de l’automne. Le soleil et le ciel bleu complètent le tableau.

J’entreprends ensuite de gagner le col du Pillon et je m’arrête à la descente à la sortie de la forêt. Je vois ainsi le panorama sous un autre angle.

Je gagne ensuite Gstaad et Sarnen. A la sortie de Sarnen en direction de Zweisimmen, je bifurque pour rejoindre la route d’Abländschen qui permet ensuite de rejoindre le village du Jaun. C’est une route alternative à celle du col du Jaun.

J’en profite pour une photo avec Gstaad et les sommets enneigés en arrière-plan.

Je sens en même temps observé…

Je reprends ensuite ma route et mon ascension. Les couleurs de l’automne sont magnifiques et le ciel est encore bleu.

A l’occasion de cet arrêt, un cycliste s’arrête et nous aurons l’occasion d’échanger sur le magnifique décor que nous avons sous nos yeux. Admiratif, je le regarde repartir terminer l’ascension du col.

Captain’Adventure s’inscrit parfaitement dans ce décor automnal.

Arrivé au sommet et juste avant de redescendre sur le village d’Abländschen, j’oblique à droite. Je vais découvrir deux magnifiques décors.

En même temps, la météo change et le soleil disparaissant, le ciel bleu fait place à des teintes de gris en arrivant à ma première découverte du jour.

Un peu plus bas, avant la fin de la route, le passage s’ouvre du côté du col du Jaun et les paysages fribourgeois. Il reste encore un peu de ciel bleu.

Captain’Adventure s’inscrit parfaitement dans le paysage du jour.

Il est ensuite temps de rejoindre le village du Jaun. Désormais le décor et le ciel sont gris. Le soleil ne reviendra pas. Je rejoins ensuite Charmey, puis Bulle avant de rentrer, très satisfait de mon parcours du jour, à la maison.

Cliquez sur les images pour les agrandir.

Classé sous :Blogcafé, Roadbook, roadtrip

Dernière taverne avant la fin du monde – Actuel Moyen Âge

10 octobre 2020 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Une seconde maison

Une taverne au XVe siècle, BNf ms. FR 1460 f. 111V

Bien avant la crise du logement contemporaine, vivre dans le Paris médiéval quand on n’appartenait pas aux classes aisées était relativement inconfortable : on habitait dans une maison souvent sans cuisine, sans cheminée, où l’on reste uniquement le temps de dormir et où l’on vit parfois seul. Dès lors, la taverne devient un lieu convivial où l’on peut se nourrir et se désaltérer. À ce titre, dans les classes populaires il est courant de manger hors de chez soi, dans une taverne avec cuisine ou qui se fait livrer par des traiteurs. On peut y trouver de la nourriture bon marché, par exemple les « petits pâtés » des étudiants affamés ou de la charcuterie « prête à manger ». Au contraire, le bourgeois mange chez lui, se fait livrer auprès de professionnels de bouche réputés ou encore se rend dans des établissements de qualité que l’on appelle plus volontiers « hôtels ».

Pour aller plus loin

  • Claude Gauvard, « De grace especial ». Crime, État et société en France à la fin du Moyen Âge, Paris, Publications de la Sorbonne, 1991, en particulier les chapitres 6 « Ville et campagne », 9 « Nanti et marginal », 11 « L’espace maîtrisé » et 12 « L’espace perturbé ».
  • Bronislax Geremek, __Les marginaux parisiens aux XIV__e__ et XV__e__ siècles__, Paris, Flammarion, 1976.
  • Patrick Rambourg, « Les spécialistes du prêt-à-manger à Paris : cuisine publique et modes de restauration à la fin du Moyen Âge », in Vincent Marcilhac et Vincent Moriniaux, Les établissements de restauration dans le monde, actes du colloque de l’Université Paris-IV Sorbonne (12-13 octobre 2009), Paris, L’Harmattan, 2012, p. 113-125.
  • Jean Verdon, Boire au Moyen Âge, Paris, Perrin, 2002.
  • Mireille Vincent-Cassy, « Les habitués des tavernes parisienne à la fin du Moyen Âge ou les plaisirs partagés », in Claude Gauvard et Jean-Louis Robert (dir.), Être Parisien, Paris, Publications de la Sorbonne, 2004, p. 231-250.

Source : actuelmoyenage.wordpress.com

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