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Blogcafé
Peut-on répondre à la désinformation ? | InternetActu.net
Depuis l’élection de Trump, la question de la propagation de fausses informations semble révéler d’une véritable crise de confiance dans notre système médiatique et politique. Après avoir présenté les éléments de cette crise de confiance dans deux articles, Hubert Guillaud détaille les solutions concrètes envisagées. Un article des plus intéressants et instructifs à lire.
De partout, les esprits s’agitent pour tenter de trouver des réponses. Eli Pariser, celui qui a imaginé le concept de « bulles de filtres » tant mis en question ces dernières semaines, a ouvert un Google Doc pour recueillir des solutions. Le document fait désormais plus de 100 pages et Nicky Woolf, pour le Guardian, a tenté d’en faire la synthèse.

Des solutions… concrètes ?
Les solutions relèvent de trois grandes catégories synthétise-t-il : faire vérifier l’information par des éditeurs humains, avoir recours au crowdsourcing (c’est-à-dire à la foule des internautes pour classer le bon grain de l’ivraie en permettant à des gens d’avoir un statut de vérificateur par exemple), ou trouver des solutions techniques ou algorithmiques. L’article du Guardian liste une petite quinzaine de solutions, avec les arguments en leur faveur et en leur défaveur. Elles vont de la labellisation des médias ou des publications, à la séparation des informations de leur partage ou commentaire, en passant par l’ajout de marqueurs sur les fausses informations ou les articles qui posent problème, ou consiste encore à ajouter un temps d’attente avant tout partage pour diminuer la viralité de la propagation des informations. D’autres solutions proposent des partenariats avec des sites de vérifications d’information comme Snopes ou de lier des informations à leurs contre-informations. D’autres proposent d’ajouter un classement de réputation des gens selon ce qu’ils partagent. D’autres encore de labéliser les informations par des couleurs ou de bannir ceux qui publient de la désinformation. Autant de solutions qui ont toutes des avantages et des défauts, notamment et avant tout parce que la désinformation n’est pas toujours clairement établie. D’autres solutions proposent encore des solutions distribuées de fact-checking, comme de prendre en compte le classement de fiabilité des sites selon un système proche du Page Rank, l’algorithme de Google qui calcule la popularité d’une page web.
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Joyeux Noël et Bonnes Fêtes.
Je vous souhaite un Joyeux Noël et de Bonnes Fêtes en compagnie de vos proches.
J’espère également que le Père Noël est bien arrivé…
Merci au dessinateur Voutch pour ce dessin.
Comment l’école suédoise en découd avec Blanche-neige
L’histoire de Blanche-Neige est emblématique des biais genrés auxquels les enfants sont exposés dès leur plus jeune âge.
À l’école maternelle Nicolaigarden de Stockholm, les professeurs ne lisent pas Blanche Neige et les Sept Nains à leurs élèves. À la place du conte des frères Grimm, la bibliothèque est pleine de livres qui mettent en valeur une grande diversité de héros et de modèles familiaux (y compris des familles mono ou homoparentales, ou encore des familles où les enfants sont adoptés).
L’article : https://theconversation.com/comment-lecole-suedoise-en-decoud-avec-blanche-neige-70664
Source photo : Tookapic/Pixabay
Les 25 meilleurs livres de l’année des Inrocks
Personnellement j’en retiens 4 parmi les 5 premiers…

1. Salman Rushdie Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits (Actes Sud)
Le grand retour de Rushdie au genre fantastique, ou quand le monde est envahi par les djinns qui s’appuient sur des humains fanatiques (qu’ils forment en partie) pour anéantir les autres humains. Une interrogation drolatique sur la nature humaine, faite de bons et de mauvais côtés, dont les djinns ne seraient que la part démoniaque. Très drôle, virtuose dans sa construction, un tour de force qui hybride le roman et la philosophie.

2. Leïla Slimani Chanson douce (Gallimard)
Inspiré d’un fait divers survenu aux USA, le deuxième roman de cette jeune Franco-Marocaine met au jour avec subtilité les inégalités sociales en France, à travers l’histoire d’une nounou en état de précarité, qui va craquer et tuer les enfants (de bobos parisiens) dont elle a la charge. D’une intelligence aiguë, le livre a reçu le prix Goncourt 2016.

3. Jonathan Franzen Purity (L’Olivier)
Le roman le plus ambitieux de l’auteur de Freedom, qui sort enfin de l’univers clos de la famille pour confronter ses personnages hautement complexes à la réalité du monde contemporain : journalisme contre WikiLeaks, vérité contre marché, idéalisme contre compromis. En fil rouge, une jeune fille, Purity, à la recherche de son père. Un grand roman international.

5. Nina Yargekov Double nationalité (P.O.L)
Avec ce troisième roman, la jeune écrivaine de 36 ans s’est hissée très haut. Un matin, une fille amnésique se retrouve, maquillée et coiffée d’un diadème, dans un aéroport avec deux passeports dans son sac. Elle-même enfant d’émigrés à la double nationalité (hongroise et française), Yargekov analyse le décalage constant qui se joue dans la psyché des binationaux, face au réel et à une identité établie. Salutaire après les débats sur la déchéance de nationalité.
Apple : le moment vintage

La preuve que c’était mieux avant ! D’ailleurs, le graveur de CD était en option, c’est dire !
iPhone 7 ou nouveaux MacBook Pro, l’heure est à la lamentation pour certains concernant Apple. C’est un peu bêta 😉 dans la mesure où il y aurait de quoi profiter des problèmes rencontrés par Samsung.
Or, le momentum Apple serait pour certains passé. Certains prédisent même, surtout les dirigeants de Microsoft, que l’heure des Surface Pro serait venue.
L’heure pour Apple serait au tiroir-caisse et à l’absence de véritables innovations. En fait, c’est un phénomène typique des cycles industrielles et du passages de produits fortement innovant à un marché arrivé à maturité. Ce phénomène a déjà touché le secteur des ordinateurs de bureau. C’est maintenant l’ensemble du secteur des produits technologiques (Apple et autres je précise) qui est concerné. Désormais l’arrivée de véritables innovations n’est plus véritablement à l’ordre du jour.
A noter que cette question ne touche pas uniquement les smartphones, les ordinateurs portables ou les tablettes. On peut noter un mouvement grandement comparable au niveau de la photographie numérique. Dans ce dernier domaine, les nouveautés, hors de prix pour le commun des mortels, concernent les appareils moyen-format. Pour le reste, le marché se replie sur les appareils réflex et des cycles de durée de vie pour les produits qui rappellent ceux des appareils argentiques.
L’autre point d’inflexion, à rapporter également au marché des appareils photographiques, résidera peut-être dans le développement en informatique d’une mode vintage qu’illustre ma photo d’en-tête. Cette mode est un phénomène fortement émotionnel et marketing à partir du moment où les taux de croissance et de renouvellement du matériel d’un secteur décroissent.
Faut-il pour autant se plaindre que mon portable acheté il y a deux ans, voire plus, reste largement à niveau par rapport aux nouveaux produits et qu’une plus grande durabilité s’installe dans les cycles de produits ? Évidemment non.
Cependant c’est une nouveauté pour le secteur des technologies et du numérique. A un niveau macroéconomique et dans un système économique basé sur les impératifs de la croissance, cette fin de cycle des innovations interroge. S’agit-il d’une pause? Sinon quels seront les nouveaux secteurs dégageant de fortes croissances (et donc de forts taux de profits)?
Je vous invite à relire Marx et sa théorie de la baisse tendancielle du taux de profit. Il y aussi sa version réactualisée par Thomas Piketty qui traite la théorie de la baisse tendancielle du taux de profit avec l’accumulation du capital (Thomas Piketty, Le Capital au xxie siècle, chapitre 6, p. 360)
Apple nous rend dongle ! #weekend #potache
J’imprime avec le numérique ! #weekend #toutestpossible #hipstamatic #Johannes #Strausberg
Samedi matin, c’est le pied #weekend #maison #nepasseprendrelatete
Ulysses vs iA Writer : duel au sommet chez les éditeurs de texte
Tenir son journal ou prendre des notes avec son iPad connaît un renouveau depuis quelque temps déjà avec des logiciels comme Ulysses ou iA Writer présents sur Mac comme sur iPad ou iPhone.
Sur tablette, la gestion du multitâche est une vraie bénédiction également. Désormais, ma tablette est devenue un vrai outil de productivité en déplacement. En effet, trier l’information, la gérer et même la publier sur mes blogs deviennent des activités relativement faciles grâce aux aspects multitâches et de partage du système iOS. Désormais, l’iPad est ainsi devenu un vrai outil de productivité et pas seulement en version Pro.
Néanmoins, dans ma chaîne rédactionnelle et mon processus créatif, j’ai mis passablement de temps avant d’être à l’aise avec ces éditeurs de texte. Si j’en comprenais la philosophie consistant à ne pas me préoccuper ni de la forme finale du texte produit, ni du format de fichier final, ils sont restés très longtemps insuffisamment «glamour» et beaucoup trop ésotériques à mon goût.
C’est seulement à partir des deux dernières années que je me suis mis sérieusement à les utiliser. C’est le résultat d’une évolution nette de ces logiciels. C’est également le résultat des progrès d’iCloud et de la synchronisation des fichiers très efficaces entre système MacOs et iOS.
Je note également une émulation entre Ulysses et iA Writer principalement qui les font progresser à chaque nouvelle version.
Le choix d’Ulysses
Pour en revenir à Ulysses, aujourd’hui que cela soit sur son Mac, son iPad, son iPhone ou son iPadPro (autre nouveauté), je peux aujourd’hui rédiger confortablement mes notes ou mes articles. Ce logiciel est devenu l’outil indispensable de mon organisation du travail.
Pour y parvenir, vous aurez néanmoins à vous familiariser avec le langage markdown. Quelques adaptations seront nécessaires pour que votre texte soit ensuite mis en gras ou italique ou pour insérer un titre ou une note bas de page ainsi que des images.
Quel intérêt me direz-vous ? Le premier réside dans le fait que vous êtes toujours en mode texte et que celui-ci n’occupe que peu de place en mémoire. Le second consiste à ne pas dépendre d’un format de fichier prioritaire et définitif. Ainsi, une fois votre travail d’écriture aboutit, vous pouvez ensuite l’exporter dans différents formats (texte, html, pdf, ePub, Word). Différentes feuilles de style sont disponibles pour visualiser votre texte définitif et à l’exportation. Le cas échéant, vous pouvez définir vos propres modèles.
Un autre moyen de publication réside dans la publication en ligne. D’abord proposée pour une publication sur la plate-forme de blog Medium, la publication sur WordPress est venue s’ajouter cette année. Cette dernière fonctionnalité était fort attendue de ma part.
Auparavant, la gestion de sa bibliothèque de fichier s’était enrichie d’icônes permettant de personnaliser ses dossiers et sous-dossiers. Cela rend agréable la navigation entre les différents dossiers. C’est le seul éditeur de texte qui, à ma connaissance, le propose actuellement.
Par ailleurs, l’apprentissage du langage est désormais facilité avec l’ajout de raccourcis et de touches de fonction qui rendent cet apprentissage quasi invisible. Ces raccourcis et touches de fonctions sont puissants et personnalisables.
La concurrence d’iA Writer
Ulysses n’est pas le seul logiciel de ce type (markdown) présent à la fois sur OSX et iOS. Deux logiciels comportent des fonctions aussi puissantes : ByWord et iA Writer. Selon moi, le concurrent le plus crédible est iA Writer. Les deux logiciels sont très proches l’un de l’autre. Votre choix dépendra plus d’un choix personnel ou des dernières nouveautés implémentées. Par contre, si vous êtes sur Android, seul iA Writer est également présent sur cette plate-forme. Cependant, vous ne pourrez pas synchroniser vos documents entre les deux plates-formes, car vous ne pourrez pas passer par iCloud sur la version Android.
Aujourd’hui, iA Writer vient de passer en version 4.0 sur Mac et sur iOS. Limité jusque-là au texte, cet éditeur de texte permet désormais d’intégrer d’autres fichiers à vos documents.
Il en est ainsi des images, que vous pouvez tout simplement glisser-déposer dans un document, comme pour un traitement de texte complet. Vous pouvez également insérer l’adresse internet de l’image qui s’affichera dans le mode prévisualisation. Si vous publiez ensuite votre travail sur votre blog sous WordPress ou Médium. Sous iOS vous pouvez prendre une photo directement avec l’appareil iOS ou l’insérer depuis votre bibliothèque.

Les images ne sont pas les seules concernées, vous pourrez aussi glisser des fichiers CSV pour créer des tableaux au format MultiMarkdown ou bien d’autres fichiers textes.
Avec ces fonctionnalités, iA Writer rattrape son retard sur son principal concurrent Ulysses. Par ailleurs, iA Writer dispose également de raccourcis et de touches de fonction rendant l’apprentissage du langage markdown quasi naturel.
Conclusion
Me concernant, mon choix s’est porté sur Ulysses tout en suivant d’un oeil bienveillant le développement d’iA Writer. C’est principalement une question de préférence d’interface (plus «ligne claire»), de gestion des dossiers et sous-dossiers et d’un choix plus large de feuilles de style (téléchargeables en ligne) et de personnalisation.
Aujourd’hui, Ulysses a également remplacé l’utilisation d’un carnet de notes comme Notes d’Apple ou OneNote de Microsoft. Je l’utilise dans mes activités de veille éditoriale et de cueillette de l’information. Il est devenu le pivot central de mon travail au quotidien que ce soit sur mon MacBook ou sur mon iPad.
De toutes les manières, tant Ulysses qu’iA Writer ne vous décevront pas. Ils sont très agréables à utiliser après un petit apprentissage des principes d’un éditeur de texte et du langage markdown.












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