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Lyonel Kaufmann blogue…

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Sur la route à moto avec un café

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ROMAN. « Le Dimanche des mères », de Graham Swift

9 février 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Nous sommes dans l’Angleterre rurale, un jour de 1924. Un jour particulier que l’aristocratie appelle le « dimanche des mères » et au cours duquel les maîtres donnent congé aux domestiques pour qu’ils aillent rendre visite à leurs parents.

Mais Jane Fairchild, elle, n’a pas de famille. Orpheline, elle a été placée comme bonne et est tombée amoureuse de Paul, un fils de famille devenu son amant caché. Ce sera là leur ultime rendez-vous, car Paul s’apprête à épouser Emma, une jeune femme de sa classe, quelques jours plus tard.

Dans sa version anglaise, ce Dimanche des mères commence comme un conte. « Tu iras au bal », promet la phrase de Cendrillon placée en exergue. Entre le début et la fin, il y a juste un dimanche. Vingt-quatre heures de la vie d’une femme. Un concentré de ses désillusions, de ses espoirs, de ses découvertes, de ses lectures… et puis un deuil qui la conduira à une étrange « sensation d’être en vie ». A peine 140 pages. Et un travail d’orfèvre sous la plume fine et subtile du grand Graham Swift, l’un des meilleurs auteurs, aujourd’hui, chez nos voisins anglais. Florence Noiville

« Le Dimanche des mères » (Mothering Sunday), de Graham Swift, traduit de l’anglais par Marie-Odile Fortier-Masek, Gallimard, « Du monde entier », 142 pages, 14,50 €.

La sélection livres du « Monde »

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3 janv. 2017. Les voeux d’Édouard Baer, façon Léo Ferré

25 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

3 janv. 2017. Les voeux d’Édouard Baer, façon Léo Ferré. C’était dans Plus Près De Toi sur Radio Nova. Great.

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Comment l’internet mobile est en train de tuer l’ordinateur de bureau

25 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Pour la première fois dans l’histoire, il y a plus de personnes se connectant à internet à partir de mobiles que depuis un ordinateur. Si le mobile absorbe nos usages digitaux, les ordinateurs auront-ils encore leur place sur les bureaux de l’entreprise du futur ?

La plupart des services numériques sont devenus « mobile first » voire « mobile-only » c'est à dire conçu en priorité ou exclusivement pour des expériences mobiles. Cette domination de l’internet mobile était annoncée depuis des années. La société de suivi des usages digitaux, StatCounter, vient enfin de l’enregistrer dans les faits. Il aura donc fallu moins d’une décennie pour qu’il y ait plus d’accès à Internet via mobile et tablette que par notre ordinateur de bureau.

StatCounter

La plupart des nouveaux internautes ne découvrant le world wide web que sous mobile, la domination du mobile va continuer à s’accroître. Les initiatives comme celle de Facebook avec Internet.org, de connecter les 4 prochains milliards de personnes à Internet, se feront avant tout, si ce n’est exclusivement, par le mobile. Par ailleurs, même aux États-Unis, 20% des 18-34 ans n’utilisent pas d’ordinateur du tout, selon une étude comScore réalisé en décembre 2015.

La montée du BYOD (Bring Your Own Device)

Près de 74% des entreprises autorisent ou ont prévu d’autoriser les collaborateurs à apporter leurs propres terminaux technologiques au bureau et à travailler depuis ces derniers, d’après une enquête menée par Crowd Search Partners. 40% d’entre elles l’autorisent même déjà pour tous les employés.

Les entreprises, face à l’intensité de la demande de leurs collaborateurs, vont donc au-delà des craintes de failles de sécurité. Les employés y voient plusieurs avantages : une meilleure mobilité (63%), une plus grande satisfaction (56%) et davantage de productivité (47%). Les entreprises peuvent également faire des économies de coûts.

Lire l'article : Comment l’internet mobile est en train de tuer l’ordinateur de bureau

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Géopolitique de « Rogue One » (ou comment dire au revoir à l’Amérique)

20 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Vincent Lowy, professeur en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lorraine, nous offre une brillante et fouillée analyse de la serie Star Wars et plus particulièrement de son dernier avatar «Rogue One».

Dark Vador, idole affichée de Steve Bannon.  Pixabay
Dark Vador, idole affichée de Steve Bannon. Pixabay

Pour Lowy, Rogue One est un des premiers jalons culturels de l’ère Trump. Ce film est au leader populiste ce que Hairspray (2007) a été à Obama : un retentissant manifeste pour l’Amérique à venir.

Hanté par les fantômes numériques d’acteurs disparus, ce film boucle une boucle absurde et autoréférentielle, concluant implicitement à l’impossibilité d’un avenir commun dans une Amérique déchirée, où couve une guerre civile de basse intensité.

Alors que

le modèle des premiers films de la saga était en réalité le cinéma rooseveltien de l’âge d’or, en particulier les films de Frank Capra : La guerre des étoiles, c’est Monsieur Smith au Sénat. Les sénateurs corrompus et les prévaricateurs professionnels doivent s’incliner devant l’idéalisme boy-scout et l’exercice d’une presse indépendante. Seul le retour in extremis aux valeurs des pères fondateurs d’un certain nombre de figures nixoniennes et mélancoliques permet de maintenir la foi dans la République.

Si comme le suggère Ian Doscher cité par Lowy, les rebelles de Rogue One ont l’allure des terroristes qui minent le moral de l’Occident et des gagnants de la mondialisation,

c’est que la dépression post-11 septembre touche désormais au cœur du narcissisme américain et de son envahissante psyché. Il n’y a désormais plus de conversion possible dans cette Amérique en guerre contre elle-même, où les médias traditionnels sont supplantés par des sites conspirationnistes qui menacent leur rôle historique de gardien de la démocratie.

Lowy en conclut que

Dans ce monde-là, les mauvais pères sont appelés à le rester…

À lire : Géopolitique de « Rogue One » (ou comment dire au revoir à l’Amérique)

Prolongement : Les paradoxes temporels du nouveau « Star Wars »

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Quel modèle economique pour monétiser des contenus journalistiques qualitatifs ?

13 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Dans in article récent, Christophe Lachnitt commente la situation éditoriale problématique de la plate-forme de publication Medium. Pour la deuxième fois dans la journée, je lis et je souscris à ses propos :

le meilleur modèle numérique pour monétiser des contenus qualitatifs me semble être l’abonnement. Il est notamment favorisé par le concept de longue traîne (“long tail” en anglais) qui pose que, grâce aux facultés de distribution illimitées offertes par le web, les produits les moins demandés peuvent représenter un marché cumulé supérieur aux plus populaires. En termes médiatiques, ce modèle induit qu’un producteur de contenus consacrés à un sujet de niche peut trouver sur Internet une audience conséquente.

Conclusion de son article :

De fait, si les contenus ne sont pas financés par les annonceurs, il ne reste que les internautes pour les rémunérer. Or cette seconde approche présente l’avantage de servir le citoyen alors que la première privilégie le consommateur.

Un livre pour aller plus loin : Le Génie gênant

Source : Plates-formes de contenus : la vision de Medium n’est plus prophétique

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Trop de journalisme tue le journalisme

13 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Je relève les propos suivants de Christophe Lachnitt publiés à l’occasion de la campagne présidentielle americaine de 2016 :

“L’un des impacts médiatiques les plus négatifs de la révolution numérique, sociale et mobile est la multiplication sans fin du nombre de médias et de commentateurs individuels sur Internet, favorisée par la gratuité de la production et la diffusion de contenus numériques. Cette évolution présente le paradoxe d’être positive pour la liberté d’expression et négative pour la démocratie.

En effet, elle crée un besoin inextinguible de contenus pour alimenter tous ces médias. Or la qualité de cette production éditoriale ne peut pas être équivalente à sa quantité. Plus le volume de contenus augmente, plus leur valeur moyenne diminue. Trop de journalisme tue le journalisme.

Tous les médias en viennent ainsi à se focaliser sur des sujets dérisoires car les plus vils contaminent les plus sérieux : par peur d’être déconnectés du grand public, les médias d’information traitent de sujets relevant des tabloïds. La surinformation génère une sous-information”.

L’article : Trop de journalisme tue le journalisme | Superception – Toute vérité n’est que perception

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Excellentissime : La primaire de la gauche expliquée par « Kaamelott »

12 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Qui arrivera à reprendre l’épée Excalibur que le roi Arthur a abandonnée?

La campagne de la primaire de la Belle Alliance Populaire bat son plein et le premier débat entre les candidats aura lieu ce jeudi 12 janvier. Et si, pour mieux comprendre les enjeux de cette élection, on se tournait vers les chevaliers de la Table ronde, version « Kaamelott »?

Source : La primaire de la gauche expliquée par « Kaamelott »

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Roman «Le cas Malaussène» de Daniel Pennac

12 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Le retour de mon anti-héros préféré du roman français.

La presentation du Monde des Livres:

Un agent sportif véreux, qui spécule sur des joueurs mineurs. Un homme d’affaires, ancien ministre, naufrageur d’entreprises en difficulté. Face à ces deux incarnations du mal, une juge d’instruction intraitable et une bande d’apprentis justiciers, à la fois utopistes et lucides, qui ont un point commun : ce sont tous des membres de la tribu Malaussène, que l’on avait perdue de vue depuis dix-huit ans, et la parution d’Aux fruits de la passion (Gallimard, 1999).

Comme il se doit, les tours de passe-passe – on escamote voiture et politicien cynique aussi aisément que s’envolent les parachutes dorés – et les confrontations – ici spectaculairement mises en scène grâce à la vogue de la télé-réalité – rythment une intrigue où tout échappe au malheureux Benjamin. Même le titre et le sous-titre sont empruntés à d’autres, Le Cas Malaussène reprenant celui de l’essai que le commissaire Coudrier, dans le roman, compose sur le phénomène, et Ils m’ont menti celui du livre événement d’Alceste, un champion de la « vérité vraie », sur lequel Benjamin veille. Philippe-Jean Catinchi

Le Cas Malaussène. I. Ils m’ont menti, de Daniel Pennac, Gallimard, 320 p., 21 €.

Lien

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9 janvier – Et tu n’es pas revenu

10 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Ma lecture du jour est pour Marceline Loridan-Ivens, Et tu n’es pas revenu.

« Toi tu reviendras peut-être parce que tu es jeune, moi je ne reviendrai pas », lui a dit un jour son père, alors qu’à Drancy, au début de l’année 1944, ils attendaient, parmi des centaines, des milliers d’autres Français juifs, le convoi qui allait bientôt les emmener vers l’est. Quelques semaines plus tard, Salomon (Shloïme était son prénom en yiddish) Rozenfeld et sa fille, Marceline, 16 ans, étaient déportés en Pologne, lui à Auschwitz, elle dans le camp voisin de Birkenau. Shloïme Rozenfeld ne s’était pas trompé : il n’est pas revenu. Il a disparu quelque part, du côté de l’actuelle République tchèque.

Et tu n’es pas revenu est une lettre au père, dans laquelle Marceline Loridan-Ivens – à quatre mains avec la journaliste et romancière Judith Perrignon – raconte à celui qui n’est pas rentré sa propre captivité, son retour en France, sa vie d’après. Plus exactement, l’impossibilité d’une vie après.

Extrait :

« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. Ainsi je retourne vers l’enfance, vers l’adolescence qu’il ne m’a pas été donné de vivre, et c’est normal à mon âge.

Il y a deux ans, j’ai demandé à Marie, la femme d’Henri : « Maintenant que la vie se termine, tu penses qu’on a bien fait de revenir des camps ? » Elle m’a répondu : « Je crois que non, on n’aurait pas dû revenir. Et toi qu’est-ce que tu en penses ? » Je n’ai pas pu lui donner tort ou raison, j’ai juste dit : « Je ne suis pas loin de penser comme toi. » Mais j’espère que si la question m’est posée à mon tour juste avant que je ne m’en aille, je saurai dire oui, ça valait le coup. »

Et tu n’es pas revenu de Marceline Loridan-Ivens, Judith Perrignon.

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Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840

9 janvier 2017 by Lyonel Kaufmann Laisser un commentaire

Histoire des coureurs de bois. Amérique du Nord, 1600-1840 de Gilles Havard aux Indes savantes, « Rivages des Xantons – Mondes atlantiques », 2016, 870 p. ISBN : 978-2846544245 Prix : 35 €.

Présentation de l’éditeur :

« Coureurs de bois, voyageurs, traiteurs, hommes du Nord, mangeurs de lard, hommes libres, chasseurs des montagnes : ces appellations pittoresques témoignent d’une Amérique oubliée, celle d’avant la conquête de l’Ouest. D’origine européenne, les hommes qu’on désignait ainsi sillonnaient le Nouveau Monde en quête de pelleteries, séjournant et parfois hivernant parmi les Amérindiens. De la Caroline du Sud au Mississippi, de la vallée du Saint-Laurent aux Rocheuses, ils formaient des sociabilités itinérantes et masculines, étroitement associées aux communautés autochtones. Restituer leurs circulations, c’est repenser la construction des sociétés coloniales dans leur rapport à l’espace, à l’ordre et à l’altérité, et mettre au jour des expériences singulières de la masculinité, comme d’une certaine forme de liberté. Suivre leurs traces, c’est aussi donner à comprendre les voies multiples de l’indianisation et du métissage et rendre compte d’une Amérique insolite où se côtoient langue de Molière et langues amérindiennes. Dans la perspective de l’anthropologie classique, Histoire des coureurs de bois ouvre par ailleurs une fenêtre sur d’autres formes de rationalité, qu’il s’agisse des pratiques d’échange, des lois de l’hospitalité, des relations entre les sexes (y compris les plus intimes), ou encore des fondements de la violence au sein des sociétés amérindiennes.
Le lecteur est ainsi convié au dévoilement d’une aventure interculturelle intense et méconnue, longue pourtant de deux siècles et qui s’est jouée sur tout un continent. »

L’auteur :
Gilles Havard est historien, directeur de recherche au CNRS. Ses travaux portent sur l’histoire des relations entre Européens et Amérindiens en Amérique du Nord (XVIe-XIXe siècle). Son dernier livre, Histoire des coureurs de bois (Amérique du Nord, 1600-1840), a été publié en février 2016 aux Indes Savantes. Il a aussi publié The Great Peace of Montreal of 1701 (Mc Gill Queens University Press, 2001), Empire et métissages. Indiens et Français dans le Pays d’en Haut, 1660-1715 (Septentrion/PUPS, 2003) et co-écrit Histoire de l’Amérique française (Flammarion, 2003 ; 3 rééd.).

Le lecteur intéressé pourra compléter cette lecture avec Un continent en partage. Cinq siècles de rencontres entre Amérindiens et Français. (2013). Sous la direction de Mickaël Augeron, Gilles Havard, 2013, 644 pages. ISBN : 978-2-84654-356-9. Prix : 39,00 €.

Présentation de l’éditeur :

Un arrière-petit-fils du chef apache Geronimo qui vient se recueillir sur les plages du Débarquement ; des Indiens de Louisiane qui reçoivent une délégation de sénateurs français dans la langue de Molière ; un Arikara du Dakota du Nord qui se déclare « Frenchman » ; des indianophiles français qui, le week-end, vivent sous un tipi… Pour rendre compte de la variété et de la densité de ces instantanés du temps présent, il faut s’immerger dans la riche et longue histoire des relations entre Français et Amérindiens. Cet ouvrage collectif, où se joue le récit d’un continent en partage, entrecroise plusieurs thématiques : l’histoire coloniale française, des premiers voyages d’exploration du Nouveau Monde aux exhibitions de « Sauvages » sous la IIIe République, en passant par l’aventure de la Nouvelle-France ; les périples d’Amérindiens sur le sol français, du XVIe siècle à nos jours ; le rôle de l’américanisme dans la réflexion ethnologique française, de Jean de Léry à Claude Lévi-Strauss ; les héritages linguistiques, littéraires ou philosophiques des rencontres franco-indiennes ; la mémoire contemporaine qu’ont les autochtones d’Amérique du Nord de leurs alliances avec les Français ; ou encore la place des citoyens amérindiens de Guyane dans la République française. Se dégage au final une peinture souvent inattendue d’itinéraires et de destins croisés qui nous transporte de la France aux Amériques indiennes sur une période de cinq siècles.

Source : Les Indes savantes

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