Début du concert des Pixies

Chers amis, chères amies,
Je suis désolé d’être le porteur de mauvaises nouvelles, mais je crois avoir été assez clair l’été dernier lorsque j’ai affirmé que Donald Trump serait le candidat républicain à la présidence des États-Unis. Cette fois, j’ai des nouvelles encore pires à vous annoncer: Donald J. Trump va remporter l’élection du mois de novembre.
Ce clown à temps partiel et sociopathe à temps plein va devenir notre prochain président. Le président Trump. Allez, dites-le tous en chœur, car il faudra bien vous y habituer au cours des quatre prochaines années: « PRÉSIDENT TRUMP! »
Jamais de toute ma vie n’ai-je autant voulu me tromper.
Lire la suite de la tribune de Michael Moore http://www.huffingtonpost.fr/michael-moore/cinq-raisons-pour-lesquelles-trump-va-gagner/

Bob Dylan, silencieux depuis l’annonce de son prix Nobel de littérature le 13 octobre, a annoncé qu’il ferait le voyage à Stockholm pour recevoir cette récompense «stupéfiante, incroyable», dans une interview publiée vendredi soir par le quotidien britannique Daily Telegraph.

Au Daily Telegraph qui lui demandait de s’expliquer sur les raisons de son silence, il a lancé : « Eh bien, me voici ».
L’article entier : Bob Dylan sort de son mutisme et qualifie son prix Nobel d’«incroyable» | La Presse

Célestin Freinet a introduit l’imprimerie dans sa classe voici près d’un siècle. Aujourd’hui les blogues permettent de créer des journaux scolaires aisément. Pourtant, rares sont les enseignant-e-s qui en ont créé un en Suisse romande. Comment favoriser le développement de ce formidable moyen éducatif? Proposition.

« J’en suis arrivé à comprendre avec regret et perplexité qu’à partir du moment où on a été catholique, on le restera toujours. Je pratique rarement, mais je sais que quelque part au fond de moi je fais encore partie de l’équipe. Jésus demeure un de mes pères, même si, comme avec mon propre père, je ne crois plus en son pouvoir divin. Je crois profondément en son amour, en sa capacité de sauver… mais pas de damner. Restons-en là. »
Source : La fabrique du rock racontée par son artisan – Page 1 | Mediapart
Photo : Bruce Springsteen en 1975

Avec Captain’R, nous profitons de cette journée d’automne pour nous perdre dans la campagne fribourgeoise. C’était loin d’être désagréable, voyez vous-même :

Le canton de Fribourg regorge de parties de communes aux noms peu connus. Lizistorf est une composante de la commune de Bösingen, juste après Laupen en direction de la ville de Fribourg.
Au niveau de la météo, si le soleil est régulièrement présent, le fond de l’air est très frais, presque trop. Qu’en sera-t-il cet hiver ? Brrr..
Sortir de la route principale, suivre une inspiration, quitte ensuite à devoir faire demi-tour ou se retrouver sur des chemins forestiers. Aujourd’hui, il me suffit de peu pour avoir l’impression d’être un aventurier. Pas besoin d’aller en Inde, au milieu du désert ou en forêt amazonienne…, avec une moto l’aventure est toujours à portée de mains. C’est d’abord un état d’esprit.
Il faut aussi profiter de la facilité avec laquelle il est possible de s’arrêter pour observer et apprécier le paysage, la lumière et les saisons. Ce jour, je constate que si l’air est clairement à l’automne, la végétation est encore peu automnale :
Après bientôt deux mois au guidon de Captain’R, j’apprécie son côté basique comparativement à Captain Adventure. Elle est néanmoins fort confortable et ergonomique. Bien des modèles actuels pourraient en prendre de la graine. Désormais apprivoisée, je titille avec plaisir ses 85 chevaux coupleux. D’un poids relativement raisonnable – 218 kg sans les pleins, 238 kg tout plein fait, j’ai sans crainte roulé cet après-midi en forêt sur des routes non goudronnées. Moins haute que les modèles actuelles et avec son centre de gravité bas grâce à son célèbre boxer, elle rassure. Au niveau du look, elle a déjà un côté vintage et intemporel bienvenus qu’il s’agira encore de travailler.

La marque anglaise agrandit encore sa famille de Twins modernisés et propose cette moto, qui répond au nom de code « Brutal Beauty ».
Les Anglais de chez Triumph l’ont baptisée Brutal Beauty (beauté brutale), et ont annoncé sa venu avec des teasers vidéo . Voici donc la Bonneville Bobber, qui vient d’être révélée au monde lors d’un show à Londres. Avec une course de runs effectués par des journalistes contre… les légendes plusieurs fois titrés champions du monde de vitesse, les Anglais Freddy Spencer et Carl Fogarty!

La base technique est celle de la nouvelle Bonneville T 120. Ce qui veut dire un gros moteur bicylindre parallèle, au vilebrequin calé à 270 degrés, refroidi par liquide – avec encore un peu de refroidissement traditionnel par air et huile. Dans la T 120 (lire notre essai), il est réglé pour offrir un gros couple tranquille – mais pas une grande allonge. Ici, sur le Bobber, on nous en promet encore un peu plus à bas et mi-régimes.
Par contre, le châssis est très différent, et le look aussi. Un bobber, c’est une moto minimaliste, où l’on a passé du temps à enlever des accessoires plutôt qu’à en rajouter. D’abord il y a la selle, monoposte, creusée. Et le double triangle de cadre arrière qui semble dépourvue de toute suspension pour tenir la roue. Mais qui cache un mono-amortisseur. Il y a aussi une boucle qui passe par-dessus le pneu et le garde-boue arrière et qui tient tant la plaque d’immatriculation que le phare et les clignotants.
Lire la suite de la présentation de la moto : Triumph se met à la Bonneville (1200) Bobber | Actumoto.ch

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