Tous mes meilleurs vœux pour 2016. À nos prochaines rencontres ici ou dans le monde réel. ???
Bonus :
Photo : Bâle, feux d’artifice 1er janvier 2016 à 00h30

Un grand merci à André Gunthert pour son analyse pertinente du 7e opus de la sage Star Wars. Morceau choisi.

Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
Star Wars est bien l’œuvre phare de la mythologie spatiale, celle qui s’ouvre avec Planète interdite (Wilcox, 1956), et qui réadapte les péripéties du roman de chevalerie en les projetant hors du temps historique, vers l’horizon futuriste et incertain de l’espace fictionnel («A long time ago in a galaxy far, far away»). Tout comme Les Aventuriers de l’Arche perdue ne sont pas une œuvre du génie créateur, mais le pastiche pour rire de séries Z naïves et ridicules, la première trilogie de la Guerre des étoiles se présente comme une déclinaison de Flash Gordon et du genre déjà épuisé de l’épopée spatiale. Pour Spielberg comme pour Lucas, l’exercice hollywoodien constitue une adaptation tardive d’une source issue de la culture populaire et du monde de l’enfance.
[…]
Dans une histoire bientôt quarantenaire, le septième épisode présente la caractéristique de faire revenir la fiction à un nouveau présent, après le long détour de la prélogie. Comme dans la franchise James Bond, toute discussion sur une œuvre travaillée par une aussi longue durée revient à évaluer les degrés de conformité ou d’écart par rapport à ses codes fondateurs, devenus autant de symboles intégrés à une narration délibérément historiciste. Le public devient l’acteur d’une érudition spécialisée soigneusement entretenue par l’ensemble de l’entreprise promotionnelle.
La confrontation avec l’inexorable vieillissement des acteurs de la première époque, plus de trente ans après, est la grande affaire du Réveil de la Force. Elle révèle le lien secret de la temporalité de la fiction avec ce temps passé qui est aussi le nôtre, et simultanément ramène tous les spectateurs de la première trilogie à leurs souvenirs et à leur propre jeunesse, dans un aller-retour à proprement parler vertigineux.
Je ne peux que vous engager à lire l’entier de cet excellent article : Le retour de la revanche du Réveil de la Force – L’image sociale
A l’origine, « L’image de la guerre » est une revue hebdomadaire publiée à Bellegarde dans l’Ain près de la Suisse.
Elle paraît pour la première fois en novembre 1914 et disparaît avec la fin de la guerre. Cette revue contient de nombreuses et bonnes photographies dont un grand nombre est dû au célèbre photographe de l’époque Henri Manuel. A partir de mars 1917, elle propose une édition populaire à quinze centimes et une édition de luxe à vingt cinq centimes.
Comme son titre l’indique, cette revue ambitionne de refléter le déroulement de la guerre. Pour cela elle propose de nombreuses photographies accompagnées de textes explicitant le contenu des clichés. Toutefois, cette revue raconte la guerre dans une version épurée et parfois décalée plus qu’elle ne la montre réellement.
Source de l’information : GUIDE DES SOURCES ILLUSTRÉES SUR LA GUERRE 1914-1918 AUX ARCHIVES MUNICIPALES DE TOULOUSE. (1913 – 2008)
L’ensemble des numéro de L’image de la guerre sur Gallica.

Magnifique début soirée, ce dimanche 20 décembre à l’Auditorium Stravinsky, Maurane, Brigitte Boisjoili, Marie-Josée Lord, Bruno Pelletier, Bastian Baker et Mélanie Romer accompagnés de 200 choristes sous la direction de Jacky Locks ont enchanté les spectateurs en interprétant le répertoire de Luc Plamondon. Un grand merci à Pierre Smets et à toute son équipe pour cette organisation et leur grand coeur. Place à quelques photos souvenirs.
Pour ceux qui n’ont pas pu venir et ceux qui veulent revivre ces moments magiques, la RTS diffusera le spectacle en deux parties, le 25 décembre et le 31 décembre sur la 2ème chaîne.
Par ailleurs, cette année «Tous en Choeur» mettait en avant les actions essentielles menées par la fondation Le Solstice dans 7 pays auprès de l’enfance défavorisée (www.lesolstice.ch). A ne pas oublier !
L’annonce du contenu de la 7ème édition de Tous en Chœur se fera courant 2016. Réservez déjà les dates : les 16 et 17 décembre 2016.

Les professeurs Nathan Schneider (@nathanairplaine) et Trebor Scholz (@trebors, le père du concept de Digital Labor) publient sur The Next System Project (@thenextsystem) un intéressant manifeste sur des plateformes réellement coopérative. Extrait relativement à des entreprises comme Uber ou Airbnb.
Sur Shareable, Neal Gorenflo revient sur la proposition de Scholz et Schneider. Pour lui, les entreprises comme Uber ou Airbnb, par leur idéologie de domination sont semblables à l’Etoile de la mort de la Guerre des étoiles : elles exploitent l’insécurité économique et le vide politique actuel de réponses autour des transformations qu’elles imposent. Leur modèle d’affaires repose sur le précariat (voir notre dossier : “Qu’est-ce que l’économie du partage partage ?”). Elles se drapent dans le manteau du progrès, du libre marché et du bien commun pour asseoir leur domination. Comme le dit l’investisseur libéral Peter Thiel pour encourager les entrepreneurs à établir des monopoles (des étoiles de la mort ou des licornes selon le vocabulaire qu’on utilise) : “la concurrence est pour les perdants”.
Après avoir souligné l’intense lobbying que réalisent les étoiles de la mort pour asseoir leur pouvoir économique et politique, Gorenflo estime que les plateformes coopératives défendues par Scholz et Schneider lui apparaissent comme le seul espoir pour dépasser le développement de ces nouveaux monopoles. Certes, les défis à lever sont nombreux, comme nous le pointions dans les résultats du groupe de travail de la Fing, Sharevolution, et mettre en place ces nouvelles formes d’organisation prendra certainement beaucoup de temps, mais Scholz et Schneider espèrent pouvoir réussir à canaliser un mouvement, où les pilotes – plus que les investisseurs – exercent le pouvoir par la possession et le contrôle de leurs moyens de production.
Pour Gorenflo, leur développement nécessite néanmoins d’améliorer l’incubation des modèles coopératifs, d’améliorer les services comme le niveau de coopération (notamment au niveau de la gouvernance de ces structures), de créer un écosystème qui distribue la richesse plutôt que de la retenir et enfin de construire un mouvement de masse. Pas si simple, bien sûr. Mais, comme il en fait la remarque en conclusion : pour vaincre les étoiles de la mort, nous devons utiliser la force, pas une énergie mystique qui viendrait d’on ne sait où, mais celle qui est en nous.
Source : Vers des plateformes réellement coopératives « InternetActu.net

En moto, la mode est incontestablement au vintage.
Voici une interprétation de la Ducati Scrambler par Bourguet Motos à Neyruz (Fribourg) :
Une petite perle ! Pour ce résultat, comptez quand même un budget d’environ CHF 5’000.- entre les pièces et la main d’oeuvre.
Le site du préparateur : http://www.bourguetmotos.ch
Source de l’information : Ducati Scrambler par Bourguet Motos – Vintage, sport et chic » AcidMoto.ch, le site suisse de l’information moto

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